Dans la version belge de l'émission L'amour est dans le pré, une
agricultrice en quête d'amour fait la rencontre d'un candidat meurtrier
qui est déjà passé à la télévision pour avoir tué son patron. Il
explique qu'il était ivre et énervé le jour du drame. Effectivement ça
refroidit !
Quand le sexe est considéré comme une banale marchandise, on en
arrive à ce genre de situation hallucinante : elle fait participer sa
fille de 5 ans à ses séances photo cochonnes et visiblement, elle est
très fière de mettre le pied à l'étrier de sa petite.
Comme d'habitude en terme de racolage, c'est la chaine Direct 8 qui a
filmé cette famille sordide et qui l'a présentée dans un numéro de son
émission « A chacun son histoire ».
C'est l'histoire de Sandra, qui assume « travailler dans le monde de
la nuit et du sexe » (comprendra qui voudra…). Elle assume surtout sa
relation particulière avec sa fille qu'elle n'hésite pas à solliciter
pour lui demander de la photographier en lingerie fine, les jambes
écartées et faisant un doigt d'honneur…
La mère poule s'explique ainsi : « Je sais que ma fille adore prendre
des photos. Je dis Shayna est-ce que tu peux rendre un petit service à
maman? Est-ce que tu peux prendre maman en photos? ».
Enfin, cette maman pas comme les autres s'extasie (comme les autres)
devant les talents de sa petite : « Elle a géré, elle a cadré. Elle a
tué, j'adore. »
Julia Alexandratou est une célèbre personnalité en Grèce. Elle est
même devenue Miss Grèce après plusieurs tentatives aux concours
(beaucoup plus suivi qu'en France). Après avoir sorti quelques albums de
musique (on confirme, les Beatles et Mylène Farmer ont encore de beaux
jours devant eux et ne seront pas inquiétés par ces hits), la Miss avait
laissé fuiter une sextape il y a quelques mois.
Face à la crise, la généreuse star aux généreuses formes a de nouveau
tourné un film pour adulte qu'elle a décidé d'offrir aux mal-logés pour
leur faire oublier la crise grecque. Cela ne l'a pas empêché de vendre
plus de 100 000 DVD par Internet en quelques heures aux « bien-logés » !
L'affaire fait la Une de certains tabloïds grecs et aux Etats-Unis,
où Julia Alexandratou est un peu connue après avoir participé à quelques
talk-shows, de nombreux journaux comme Huffington Post ou The
Independant ne cachent pas leur surprise et imaginent même quelle serait
la réaction de Geneviève de Fontenay si cela s'était passé en France !
Un transsexuel qui se faisait passer pour un chirurgien et
qui injectait (entre autres) du ciment dans les fesses de ses patientes a
été arrêté à Miami pour « exercice illégal de la médecine et atteintes
corporelles graves ».
Oneal Ron Morris est une femme qui est devenue un homme à la suite
d'une opération chirurgicale. Depuis un an, la police essaye de
l'arrêter car il (elle ?) avait déjà injecté du ciment dans les fesses
d'autres femmes en mai 2010.
Pour répondre aux demandes de ces femmes qui souhaitaient avoir des
fesses plus rebondies, le chirurgien charlatan leur faisait donc des
injections de ciment mais aussi d'huile minérale et de produit de
colmatage pour les pneus !!
Selon les enquêteurs, Oneal Morris serait de bonne foi puisqu'elle
(il ?) avait déjà essayé ces injections particulières sur son propre
corps. Un (une ?) déjanté(e ?) plus qu'un (une ?) charlatan ? Quoi qu'il
en soit, les résultats chirurgicaux sont probants comme le prouvent les
photos et la vidéo sur cette affaire…
L'accusé(e ?) a finalement été libéré(e ?) sous caution.
Depuis quelques heures sur Internet, une vidéo fait le tour du monde,
choquant le monde du ballon rond. Ronaldinho, l'ancien ballon d'or,
s'est fait pirater son ordinateur, et une vidéo de lui en train de se
masturber a été rendue publique sur le web.
Le joueur avait fait savoir il y a une semaine aux autorités
compétentes qu'il s'était fait pirater son ordinateur. Y a-t-il un lien
entre la sortie de cette vidéo et la main-mise son ordinateur ?
Évidemment, d'après le footballeur.
Que seriez-vous prêt à faire pour vous venger des infidélités de
votre conjoint(e) ? Lui tatouer une crotte énorme sur le dos ? C'est
bien ce qu'a fait Ryan L. Fitzjerald, tatoueur à Dayton, dans l'Ohio…
Il faut dire que sa fiancée avait tout de même couché avec un de ses amis. Pas cool !!
L'homme, rusé, a fait boire beaucoup de vin et de vodka à sa copine
avant de lui proposer de faire un tatouage géant du monde de Narnia
(dont elle avait toujours rêvé) sur son dos. Avisé, il a même fait
signer un document à la pécheresse pour préciser qu'elle lui laissait le
choix du design. Ce qui ne l'a pas empêchée de porter plainte contre
son ex et de réclamer 100000 dollars de dommages et intérêts. Gonflé,
quand on sait que c'est elle qui a fauté.
Au niveau artistique, il faut reconnaitre que cet étron bien moulé
est de toute beauté ! Quant à la morale, les femmes du monde entier se
comporteraient sans doute mieux si elles avaient sur le dos la menace
d'une grosse merde tatouée en cas d'adultère…
Et le monde ne s'en porterait que mieux. Merci donc à cet artiste
pour son idée formidable. En espérant que les autorité américaines ne
condamneront pas cette femme infidèle à une trop grosse peine….
Alors qu'il tentait de cambrioler un salon de coiffure, Viktor
Jasinski, 32 ans, visiblement malchanceux, est tombé sur la patronne des
lieux, Olga Zajac, 28 ans, visiblement acharnée, et accessoirement
ceinture noire de judo.
La jeune femme a mis KO son « agresseur » puis l'a ligoté à l'arrière
de la boutique avec du câble électrique. Il faut reconnaitre qu'à ce
moment précis, la punition était peut être un peu faible par rapport à
une tentative de cambriolage… C'est sûrement pourquoi Olga a forcé
Viktor à avaler du Viagra avant de le déshabiller et de l'utiliser comme
esclave sexuel. La femme qui a ainsi abusé du voleur a plusieurs
reprises a expliqué qu'elle avait fait cela « pour lui donner une
leçon ». Espérons qu'elle ne travaille pas pour l'éducation nationale …
Au final, l'homme a pu s'échapper, il est allé déposer plainte à la police et les deux protagonistes ont été arrêtés.
Une bien belle histoire qui ne manquera pas de susciter des vocations chez les cambrioleurs en tous genres…
La cour d'appel a confirmé la condamnation d'un homme à verser
des dommages et intérêts à son ancienne épouse pour "absence de
relations sexuelles pendant plusieurs années".
21 ans de mariage, peu de sexe et 10 000 euros de dommages et
intérêts. C'est ainsi que s'est soldée l'union d'un couple, dont la
femme se sentait délaissée sexuellement par son époux depuis des
années.
Selon un arrêt de mai 2011, consulté ce mardi par l'AFP et
révélé par la Gazette du Palais, la cour d'appel d'Aix-en-Provence a
confirmé en grande partie une décision du juge aux affaires familiales
de Nice qui, en janvier 2009, avait prononcé le divorce aux torts
exclusifs de l'époux.
Comme en première instance, la cour d'appel a accordé à cette
femme, mariée depuis 1986 et mère de deux enfants, 10.000 euros à titre
de dommages et intérêts pour "absence de relations sexuelles pendant
plusieurs années".
La cour s'appuie sur l'article 1382 du code civil, qui prévoit
que toute personne "qui cause à autrui un dommage" doit réparer ce
préjudice.
"Dégradation des rapports entre époux"
Dans
son arrêt, la cour explique que l'époux "conteste l'absence de
relations sexuelles, considérant qu'elles se sont simplement espacées au
fil du temps en raison de ses problèmes de santé et d'une fatigue
chronique générée par ses horaires de travail." Mais, poursuit-elle, "il
ressort toutefois (...) que la quasi absence de relations sexuelles
pendant plusieurs années, certes avec des reprises ponctuelles, a
contribué à la dégradation des rapports entre époux."
Or pour les magistrats aixois, "les attentes de l'épouse
étaient légitimes dans la mesure où les rapports sexuels entre époux
sont notamment l'expression de l'affection qu'ils se portent
mutuellement, tandis qu'ils s'inscrivent dans la continuité les devoirs
découlant du mariage".
Et si vous vous offriez un beau gosse sur
mesure, le temps d'une partie de shopping ou d'une soirée entre copines ?
Un homme rien qu'à vous, complètement dévoué et à vos pieds ? C'est
possible. Offrez-vous un ToyBoy.
Et après tout, pourquoi pas ? La drague
n'a pas d'âge ! Vous aimeriez juste une fois savoir ce que c'est que de
vivre collée/serrée à un super beau gosse, qui en plus de faire se
retourner sur vous toutes les femmes (et les hommes !) que vous croisez,
est à votre entier et plus dévoué service. Eh bien le nouveau site
Internet MonToyBoy.com vous donne cette opportunité. C'est presque de la
magie. Draguer un ToyBoy mode d'emploi Même si
cela fait rêver, on ose se demander : louer un homme, vraiment ? Eh oui.
Et toutes les excuses sont valables : pour se sentir moins seule, pour
faire les courses en bonne compagnie, faire le ménage avec une aide de
premier choix (imaginez l'étalon torse nu, avec des gants roses, en
train de frotter votre baignoire avec énergie...), pour vous aider à
porter vos sacs de shopping, pour vous servir lors d'une soirée entre
filles, pour vous accompagner au restaurant et vous tenir la porte en
sortant... On attend souvent des hommes, de son homme, un
comportement exemplaire envers nous, on a parfois envie qu'il joue le
jeu. Mais ça n'amuse souvent que nous et Jules n'a pas toujours envie de
se sentir forcé à vous apporter votre cosmopolitain sur un plateau
pendant que vous gloussez avec vos copines. C'est là la force du ToyBoy,
ou en tout cas de son concept. Votre ToyBoy ne bronchera pas, il
jouera le jeu de toute façon et ne s'opposera pas à vos caprices. Le
site MonToyBoy.com prévient toutefois que le beau gosse que vous louez
n'est pas un gigolo. Sa mission est d'alléger vos tâches, votre journée,
ou tout simplement vous tenir compagnie dans une ambiance ludique,
saine et sans glauquerie. On en rit, on s'en amuse, mais si le
concept était inversé et si c'était des femmes que les hommes pouvaient
louer ? Toujours en tout bien tout honneur, sur fond de rigolade et de
jeu de rôle amusant, bien en tendu. Mais... avouons que le concept
risque d'avoir plus de succès dans un sens que dans l'autre ou du moins
de rencontrer moins de difficulté à fonctionner. Une femme qui loue un
homme pour s'amuser, passer du bon temps et dédramatiser ses corvées
quotidiennes, ça passe. Un homme qui fait le même chose avec une
demoiselle, pas sûr. Mais c'est peut-être ça la force du concept,
justement : l'exclusivité du principe au profit de la gent féminine. Le
mot « ToyBoy » dit tout. « Garçon jeu », en fait. C'est donc pour
s'amuser, pou le fun. Un homme objet en somme. Se prendre au sérieux ne
servirait à rien. MonToyBoy.com fait de la femme LE sexe fort, et tout
cela avec humour. « Prenez le pouvoir ! » qu'il disent. Le site joue la
carte de la dérision en forçant le trait de la femme qui se rebelle
contre le quotidien et qui décide tout de A à Z ( et de la tête au
pieds, puisque le ToyBoy peut être choisi aussi bien pour ses atouts
physiques que pour ses diplômes ou son style vestimentaire). Idée de génie ou idée de féministe ? A voir. Et à tester surtout !
Grand, beau, riche, sociable, drôle. Belle, intelligente, généreuse,
pulpeuse, aimante. Pour les hommes et pour les femmes, les critères de
sélection du (de la) partenaire idéal(e) sont très différents.
Difficile de ne pas faire de généralités sur les goûts et les attentes
des hommes et des femmes chez l'un et l'autre. Cependant, si l'on creuse
un peu et que l'on questionne les gens qui nous entourent, on se rend
vite compte que des profils types se dégagent des descriptions faites du
(de la) partenaire idéal(e). Les clichés véhiculés ne s'y voient pas
forcément malmenés. Et parfois, pourtant, certaines idées reçues sont
bouleversées. PARSHIP (leader européen des rencontres
par affinités) a mené une enquête auprès d'un millier de personnes
âgées de 18 à 65 ans. Les conclusions que l'on peut en faire sont
intéressantes. Globalement, on peut déduire de cette étude que les
femmes recherchent la sécurité chez leur partenaire masculin et que les
hommes prêtent une part plus qu'importante au physique de leur alter ego
féminin (ben voyons !). Les attentes de chacun chez le sexe opposé sont
véritablement très différentes. Une femme va privilégier chez son
partenaire les qualités sociales, et les valeurs morales. L'homme,
lorsqu'il imagine la partenaire idéale, il l'envisage physiquement
attirante. Même si cette conclusion est un peu clichée, elle est
pourtant réelle. En revanche, contrairement à ce que l'on pourrait avoir
tendance à penser, les femmes sont presque plus pointilleuses que les
hommes concernant le choix des critères chez le partenaire idéal. La
gent féminine exige chez l'homme de ses rêves une certaine stabilité de
vie, et pas que. D'après l'étude menée par PARSHIP, si les femmes
devaient choisir entre un homme très beau et à la vie sociale éparpillée
et fantaisiste, et un homme au physique moyen mais au qualités sociales
et personnelles équilibrées et solides, elles se tourneraient
systématiquement vers le second. En revanche, pour les gens en couple,
la donne est changée. A deux, c'est plutôt l'harmonie, la compréhension
et l'écoute de l'autre qui importe. S'ils partagent les mêmes valeurs
et qu'ils arrivent à rire et s'amuser ensemble, tout va comme sur des
roulettes. En essayant de ne pas faire de généralités trop faciles,
on peut affirmer que de manière globale, les femmes cherchent de la
stabilité chez leur partenaire masculin . Et les hommes mettent
généralement un point d'honneur à trouver et à s'entourer d'une compagne
jolie et dont le physique est un atout. Evidemment, entre réalité
et fantasme, le fossé est souvent béant. Et c'est pour cela qu'il est
essentiel de souligner que même si chacun de nous a en lui (elle) un
archétype du (de la) partenaire rêvé(e), lorsque les émotions et la
passion s'en mêlent on se rend bien compte que les exigences et les
souhaits sont vite chamboulés. Comme le déclare Elodie Lecomte,
psychologue coach chez PARSHIP « Il faut souligner le caractère
incontrôlable des sentiments amoureux qui va bien au-delà des
caractéristiques physiques et comportementales. » Alors hop ! c'est parti, place à l'amour !
L'essentiel lors d'un
premier rendez-vous, c'est de rester soi et d'être naturel disent les
gourous du love coaching. Mais à trop être naturels, certains hommes
vont droit dans le mur ! La preuve à travers ces dix erreurs qui
refroidiraient même la plus désespérée des Catherinettes.
1. Parler de son ex
« Ce mec était charmant » raconte Clara, « Jusqu'à ce
qu'il se lance dans un long monologue sur son ex copine… J'ai passé
toute la fin du repas à essayer de lui faire comprendre qu'il faudrait
peut-être qu'il se remette avec elle ».
2. Balancer trop d'informations peu flatteuses
« Martin était le prototype du mec cool, pas stressé, qui vit l'instant présent » explique Caroline, « J'ai
trouvé ça séduisant… Jusqu'à ce qu'il me détaille en large et en
travers en quoi consistaient ses journées : au chômage depuis plus d'un
an, il se levait à 14 heures tous les jours pour jouer à la console et
mater des séries télévisées. J'ai eu l'impression que je draguais un
ado ! ».
3. Transformer le rencard en entretien d'embauche
« Qu'on se pose des questions mutuellement lors du premier rendez-vous, c'est normal » tente de se justifier Isabelle, « Mais
quand j'ai dû parler de mon cursus universitaire et des différentes
grandes étapes de mon curriculum vitae, j'ai commencé à me sentir mal à
l'aise. Je ne savais plus s'il fallait que je lui demande son numéro ou
si je devais négocier mon salaire ».
4. Se la jouer
« Nicolas était un beau garçon » dit Michèle, « Sportif,
toujours dans l'action. Je ne sais pas s'il cherchait à
m'impressionner, mais j'ai eu droit à tout son palmarès sans rien
demander : star du canyoning, pro de l'escalade… je me suis sentie
vraiment nulle au final avec mes cours de yoga ».
5. Regarder la femme de la table d'à côté
« La timidité ça peut être séduisant » confie Marie, « Regard
un peu fuyant, petits flottements gênés dans la conversation… J'ai
trouvé ça mignon. Jusqu'à ce que je me retourne : apparemment la brune
qui sirotait sa grenadine au fond du bar était plus intéressante que moi ».
6. Se plaindre du lieu, du diner, de la musique, des gens…
« Jonathan m'a proposé de choisir le restaurant… Je lui ai donné rendez-vous dans un petit troquet que m'avait conseillé une amie » se souvient Pauline, « Je
pensais connaître des râleurs, mais là j'ai découvert des sommets : il
trouvait la musique trop forte, trouvait que sa chaise n'était pas
confortable, son plat pas assez chaud, j'ai craqué quand il a mal parlé
aux gens de la table d'à côté parce que leur bébé pleurait ».
7. Se lancer dans un combat de coqs
« J'ai retenu la leçon : on ne parle pas de sujets qui fâchent dès le premier soir » s'amuse Léa, « J'ai
rencontré Alexandre au boulot, on est tous les deux dans
l'informatique. Forcément, on a nos avis sur les logiciels et la façon
de s'en servir. Le problème c'est que Paul a passé la soirée à essayer
de me montrer à quel point j'avais tort de préférer tel logiciel à tel
autre, et que lui avait raison. Je l'ai laissé avoir le dernier mot,
juste pour avoir la paix ».
8. Piocher dans l'assiette de l'autre
« Le dîner s'est bien passé, ce mec était gentil » se rappelle Charlotte, « Puis
j'ai décidé d'aller me refaire une petite beauté avant le dessert.
Quand je suis revenue à table, notre commande était servie. Mais la
moitié de mon cheesecake avait déjà disparu. Impatient, glouton et
égoïste, ça fait beaucoup pour un seul homme ».
9. Ne pas la raccompagner jusqu'à un endroit sûr
« Déjà, je trouvais ça un peu débile qu'il me donne rendez-vous
dans une zone industrielle. Mes copines se sont moqué de moi toute la
semaine en me disant que c'était peut-être un serial killer » raconte Karine. « En
fait c'était pour me faire découvrir un petit restaurant sympa, et je
n'ai rien eu à redire sur la soirée. Par contre, j'ai moins apprécié
qu'il me fasse la bise sur le parking et me laisse attendre le dernier
bus toute seule dans le noir, la prochaine fois je ferai ma princesse ».
10. Finir sur un « On s'appelle » si les choses se sont mal passées…
« Quand un premier rendez-vous n'est pas concluant, on s'en rend compte » dit Lydie, « Pourquoi
mentir ? Quand Jean-Charles m'a dit « on s'appelle », je savais déjà
qu'il ne le ferait pas, et j'ai compris en l'entendant dire ça que je ne
le ferais pas non plus : c'était ce genre de mec incapable de dire les
choses honnêtement ».
Messieurs, essayez de nous faire rêver au moins le premier soir, vous
aurez ensuite toute la vie pour dévoiler vos côtés obscurs.
Selon des chercheurs scientifiques, Kelly Brook serait la femme
parfaite. Ces études menées sur des personnalités du monde entier ont
porté sur plusieurs critères dont la chevelure, la forme du visage,
l'écartement des yeux, la position des sourcils, les mensurations et la
taille. A noter que cette étude ne portait pas sur les stars étant passé
par la case chirurgie (mouais…).
Les études se multiplient, tentant de brosser le
portrait-robot de la femme parfaite. Quels sont les critères les plus
importants aux yeux de ces messieurs ? A quoi ressemble cette femme que
tous les hommes convoitent ? La réponse en dix points.
1/ Elle a les yeux clairs
C'est le Journal des Femmes qui relève ce constat après un sondage
lancé auprès de 900 internautes. Loin devant les autres critères
physiques (3% pour la voix, 6% pour les cheveux, 15% pour le look, ou
21% pour le sourire), le regard remporte à lui seul 40% des suffrages.
Mais attention, tous les iris ne se valent pas : il faut qu'ils soient
verts ou bleus.
2/ Elle est douce
Toujours d'après ce sondage, l'intelligence est plutôt secondaire
(18% des sondés), c'est la douceur (46%) qui séduit la majorité des
prétendants. L'humour, lui, arrive en troisième position…
3/ Elle a des formes
La dictature des régimes serait-elle une erreur ? C'est fort probable
selon le sondage mené par le site L'Internaute auprès de 2000 hommes.
45% des interrogés désirent rencontrer une femme aux formes
avantageuses, là où 34% se pâment devant les filles minces.
4/ Elle a un look féminin
On oublie le look baggy basket des poupées R'n'B, tout comme la tenue
trop décontractée du dimanche, pour 50% des interrogés du site
L'Internaute une femme c'est des talons hauts, des bijoux et une jupe.
Une envie qui se précise avec l'âge, puisque ce même pourcentage grimpe à
55 % chez les 45-54 ans et à 54 % chez les plus de 55 ans.
5/ Elle a une fossette sur le menton
C'est ce que souhaitent 42% des hommes ! Viennent ensuite les tâches
de rousseur avec 23% des votes, puis le grain de beauté au dessus de la
lèvre avec 21%… Vous possédez un piercing ? Aïe… Vous échouez dans les
6%.
6/ C'est Kelly Brook
Selon des chercheurs scientifiques, Kelly Brook serait la femme
parfaite. Ces études menées sur des personnalités du monde entier ont
porté sur plusieurs critères dont la chevelure, la forme du visage,
l'écartement des yeux, la position des sourcils, les mensurations et la
taille. A noter que cette étude ne portait pas sur les stars étant passé
par la case chirurgie (mouais…).
7/ Elle est française
Une enquête réalisée en ligne par Harris Interactive pour Meetic,
auprès d'un échantillon de 5 090 adultes en France, Allemagne, Espagne,
Grande-Bretagne et Italie indique qu'au lit c'est la françaisequi plait avec 26% des votes !
8/ Elle est brune
Les blondes ont fait leur temps… C'est en tout cas ce que révélait un
sondage IPSOS mené pour Reservoir Prod : 53% des hommes sont attirés
par les brunes fatales comme la belle Monica Bellucci.
9/ Elle a des cheveux longs (et détachés !)
58 % des sondés de L'Internaute s'accordent à dire que les cheveux
longs sont un atout séduction ! Attention toutefois, il suffit d'une
queue de cheval et d'un chignon pour faire chuter le pourcentage à 9 %…
10/ Elle est entreprenante !
Eh oui, si la règle voulait que ce soit les hommes qui prennent les
initiatives, aujourd'hui ils sont près de 60 % à préférer une femme qui
prend les choses en main selon le Journal des Femmes. Alors Mesdames,
vous savez ce qu'il vous reste à faire… Un premier pas.
Mes enfants Je
suis fière de les avoir...même quand ils me fatiguent, me font crié,
tourner en bourrique et même dans les pire moments, quand l'impression
de charge pèse. Je suis tellement fière et heureuse de les avoir, ils me
remontent le moral, font les clowns pour me faire rire, des câlins pour
me réconforter.. .ils m'aident avec toute leurs bonnes volontés, leurs
amours et maladresses d'enfants.
Je les regarde grandir et mon amour pour eux grandit chaque jour aussi.
Un galet de plage, poli par le jeu des vagues
Que ramasse pour jouer, comme palet, ce gamin. Marche à côté, une femme lui prend la main,
Il sourit ce bambin, un regard qui s'enflamme.
Elle se courbe par le vent, qu'importe le temps Il remonte sa frange, encore mieux la voir.
Nul besoin de parler, ni aussi de miroir,
Besoin d'un murmure, un murmure d'enfant.
S'unissent en dansant, belle farandole,
Un cœur se dessine, sur le sable gravé. Océan de rêves, de mémoire salés
De la plage à la grève, jusqu'aux pôles.
Un cadeau, un coquillage, pour la femme
Se retourne sur l'enfant, sa joie, ses rires.
Un père, un marin, qui ne peut plus sourire, Ce cadeau, cet enfant, pour la dame.
Brest Ffinistère), hier. Poursuivi par des parents d'élèves
persuadés d'avoir affaire à un pervers sexuel, Jean-Claude B., 65 ans,
avait tenté de trouver refuge dans le hall de cet immeuble du quartier
Bellevue où il occupait un appartement depuis l'été. | (PHOTOPQR/ «LE TÉLÉGRAMME»/ALAIN COQUIL.)
Jean-Claude., 65 ans, avait bénéficié d'un appartement dit thérapeutique
dans cette résidence du quartier Bellevue où vivent de nombreux
étudiants. Placé sous curatelle, il était arrivé au cours
de l'été dans cet immeuble où il vivait seul. Cet homme qui souffrait
de troubles psychologiques avait parfois du mal à s'exprimer et des
difficultés à marcher
Souvent, presque comme un rituel, il
faisait le tour du quartier en fin d'après-midi et passait devant
l'école Auguste-Dupouy, à deux pas de son domicile.
« Il n'était pas très sociable et faisait parfois beaucoup de bruit. Il
n'était pas très apprécié mais jamais il n'a été violent », témoigne un
voisin, qui insiste sur le fait que cet homme était « moqué », en raison
de son handicap, par les gamins du quartier, qui le considéraient comme
leur souffre-douleur. « Ils lui faisaient faire le guignol. C'est bien
triste pour lui », continue-t-il.
Il évoque encore un « homme irritable » qui passait aussi régulièrement
une bonne partie de sa journée dans le hall ou devant l'entrée de
l'immeuble à essayer de parler avec ceux qu'il croisait. C'était le cas
d'Alain, 51 ans, employé du centre pour handicapés Kerlievet, venu
récemment refaire l'appartement de sa fille étudiante : « Je l'ai croisé
samedi dernier vers midi. Il est venu discuter avec moi. On voyait bien
qu'il cherchait le contact malgré ses difficultés. Il allait à la
rencontre des gens. Je l'ai salué et je suis reparti à mes travaux. »
Lundi soir, Alain a aperçu tard dans la soirée un attroupement devant
l'immeuble et un drap blanc sur la chaussée, le linceul de Jean-Claude.
Un retraité âgé de 65 ans est décédé lundi en fin d'après-midi à
Brest, lors de son interpellation par la police. La victime avait été
prise à partie par une quinzaine de parents d'élèves qui le
soupçonnaient d'être «un pervers». Le Parquet communiquera sur cette
triste affaire ce matin à 11H30.
Ce sexagénaire, ancien employé de
DCN originaire de Toulon, n'avait aucun passé judiciaire. «Il n'était
pas défavorablement connu de la police, ni des gendarmes et n'avait
aucun antécédent en matière sexuelle. Et je ne vois pas quelqu'un
commencer à avoir ce type de comportement à 65 ans», précisait, hier
matin, le commissaire central Daniel Ansellem, lors d'une conférence de
presse. La victime, placée sous curatelle, n'avait, semble t-il, qu'un
tort: celui de présenter «une allure négligée» souligne le commissaire.
Un à-priori qui lui aurait été fatal écrit aujourd'hui Le Parisien.
Une enfant raccompagnée
Dix jours plus tôt, le vendredi 18 novembre, une jeune maman venue
chercher ses enfants à l'école maternelle publique Auguste-Dupouy,
située rue du Duc-d'Aumale, dans le quartier de Kergoat, à proximité de
la faculté de droit et d'économie, a quitté des yeux sa petite fille
âgée de 3 ans. Cette dernière s'était retrouvée seule, égarée à quelques
dizaines de mètres de l'école. L'homme lui a alors pris la main et
s'est dirigé vers l'établissement scolaire. Il a rapidement rendu la
petite fille à une jeune femme, proche de la maman. Tout en serait sans
doute resté là, sans l'intervention d'une riveraine, inquiète de voir
l'homme «qui ressemblait à un SDF» en compagnie d'une petite fille. Et
la rumeur s'est vite propagée qu'un «pervers» rôdait peut-être dans le
quartier. Bien que n'ayant rien constaté d'anormal dans le comportement
du sexagénaire, la maman, «a suivi les conseils du directeur de
l'école», toujours selon la police, et est allée signaler la disparition
momentanée de sa fille et l'intervention du retraité au commissariat de
Bellevue, une semaine plus tard. «Elle n'a pas déposé plainte, mais
seulement une main courante signalant les faits», précise le patron de
la police brestoise.
Arrêt cardiaque
16h40, ce lundi. Police Secours reçoit un appel d'une personne se disant
«parent d'élève» et expliquant qu'un «pervers sexuel» vient d'être
bloqué dans un hall d'immeuble, près de l'école Dupouy. Un équipage de
trois policiers se dirige aussitôt au nº1 de la rue Capitaine-Lelièvre,
un immeuble de huit étages situé à une centaine de mètres de la
maternelle. C'est là que demeurait le sexagénaire, qui vivait seul. «Sur
place», raconte le capitaine Kerdraon, l'un des enquêteurs, «nos
collègues ont vu un attroupement d'une quinzaine de personnes entourant
un homme, dans le hall. Il y avait une bousculade. L'homme se défendait.
Une petite fille de 4 ans était en pleurs, à côté (hier soir, les
enquêteurs affirmaient ne pas connaître la raison de sa présence, NDLR).
Les policiers ont sorti l'homme. Ils l'ont menotté et fait rentrer dans
le fourgon. Il respirait difficilement. Tout à coup, il s'est effondré
et a perdu connaissance. Son pouls était faible. Les policiers lui ont
alors enlevé les bracelets et l'ont allongé sur le sol, avant de lui
pratiquer un massage cardiaque». Arrivés entre-temps sur les lieux, les
pompiers, puis une équipe du Samu prendront le relais. En vain. À 17h50,
le décès était constaté. «La victime est peut-être décédée du stress
provoqué par les événements», avançait, hier matin, le commissaire
Ansellem, ajoutant : «La rumeur, ça peut vous tuer un homme. On en a la
preuve!».
L'autopsie, pratiquée hier après-midi, a conclu à «un arrêt cardiaque et
n'a pas révélé de traces de coups», selon le parquet de Brest, qui
écarte toutes suites pénales. Plusieurs auditions de témoins sont
néanmoins prévues dans les heures qui viennent. «L'enquête devra dire
pour quelle raison exacte ces gens s'en sont pris à la victime» précise
le parquet. Un Parquet qui communiquera dès 11H30 ce matin.
Lors d'une conférence de presse organisée
ce matin, au palais de justice de Brest, Bertrand Leclerc, procureur de
la République, a tenu à lancer un appel "à la prudence et à la
sérénité", suite au dramatique fait divers survenu lundi soir, dans le quartier de Kergoat.
Un homme de 65 ans, habitant le quartier, que la rumeur désignait comme
un possible pédophile, a été poursuivi par une quinzaine de parents
d'élèves de l'école Auguste-Dupouy. Dégagé par les policiers, alors
qu'il s'était réfugié dans la cage d'ascenseur, l'homme a été menotté,
mais il a ensuite fait "un infarctus foudroyant", qui s'est révélé
fatal.
"La rumeur l'a tué", a résumé le procureur Leclerc. "Il y a eu une
méprise au départ. Elle est devenue rumeur. On peut, dans le contexte
actuel, être attentif. Mais il faut savoir agir correctement".
Pour l'heure, aucune suite judiciaire n'est envisagée, mais "tous les témoins de cette affaire seront entendus".
Voilà une vidéo qui ravira les fans de la saga : Will it Rain, de Bruno Mars s'accompagne d'un clip dévoilant des images inédites (et très romantiques) de Révélation.
Des millions de personnes ont répondu à l'invitation de mariage de Bella et Edward.
Twilight - Chapitre 4 : Révélationn'a
peut-être pas battu de record à sa sortie en salles, il n'empêche que
l'équipe du film n'a pas non plus à avoir honte des chiffres de ce
nouvel opus ! Sorti depuis le 16 novembre en France et le 18 dans la
plupart des autres pays, il a déjà rapporté 508 millions de dollars de
recettes au box-office mondial. En moins de quinze jours, cela reste un
résultat très honorable, preuve que la ferveur des fans ne faiblit pas !
Le
précédent volet avait fini sa course à près de 700 millions de billets
verts amassés dans le monde. Il se pourrait bien qu'avec les vacances de
Noël, sa suite fasse mieux. Le mariage de Bella (Kristen Stewart) et Edward (Robert Pattinson) est donc largement rentabilisé,
le budget du film étant estimé à 110 millions de dollars. L'année
prochaine, l'engouement sera-t-il toujours aussi fort pour le tout
dernier volet de la saga ? Cela laisse aussi présager un beau succès aux
DVD et Blu-ray du film, dont on a déjà eu vent de quelques infos (on sait par exemple que la scène de sexe entre le couple phare de la saga, coupée pour que le film soit tout public, sera l'un des bonus des DVD).
Et vous, êtes-vous choqué
par ce type de procédé qui rend public l'identité des personnes en
retard de paiements? Donnez-nous votre avis dans les commentaires
ci-dessous.
POLÉMIQUE - Un maire charentais a installé un écran numérique à
l'entrée d'une cantine scolaire indiquant si les parents étaient à jour
dans leurs paiements...
De prime abord l'écran numérique,
composé de petits oursons de couleurs, paraît ludique et attractif. Mais
le dispositif installé par le maire de Ruffec (Charentes) à l'entrée d'une cantine scolaire ne fait pas sourire les parents d'élèves. La raison: il permet de savoir si les parents sont de bons payeurs ou non.
Devant le nom de chaque enfant apparaît un nounours de couleur, il peut être rouge, vert ou bleu.
Le nounours vert désigne les familles qui ont corrèctement réglés les
frais de cantine de leur enfant. Le bleu signale des échéances de
paiement à court terme. Et le rouge, désigne les parents qui ne sont pas
à jour dans le réglèment des frais de cantine.
Le maire se défend d'avoir voulu stigmatiser les élèves
Christine Glangetas, secrétaire de la FCPE (Fédération des conseils des parents d'élèves)
de Ruffec, est immédiatement montée au créneau dénonçant une
«stigmatisation» des élèves. «Au début du mois, une institutrice a même
trouvé un enfant en pleurs dans la cour le midi parce que son nounours
était rouge et qu'il ne savait pas s'il pouvait aller manger», a-t-elle
déclaré au Parisien.
Cible des critiques, le maire (divers gauche) Bernard
Charbonneau plaide non coupable et se défend d'avoir voulu stigmatiser
les élèves, et affirme ne pas avoir mesuré la portée du dispositif.
«Nous souhaitions que les parents, qui peuvent voir l'écran, y compris
en allant chercher leurs enfants à la garderie, puissent savoir où ils
en étaient», explique t-il au quotidien.
Des discussions pour l'instauration d'un «quotient familial»
Le maire précise qu'en janvier 2010, les impayés étaient montés à
56.000 euros et que les retards de paiement concernaient près de 40% des
élèves. «Nous avons fait passer la dernière lettre de relance
directement dans les cahiers des enfants début novembre», ajoute
Bernard Charbonneau. Un geste également jugé «violent» par la secrétaire
de la FCPE de Ruffec. Le maire promet de mettre tout en œuvre pour
corriger le tir et espère que «tous les nounours auront dès que possible
la même couleur bleue».
Cependant, il s'est quand même félicité d'avoir fait chuter le nombre
d'impayés. Les délégués du FCPE ont de leur côté saisi la balle au bond
et demandent désormais l'instauration d'un «quotient familial» pour que
les frais de cantine d'un elève soit adapté en fonction des ressources
des parents.
Et vous, êtes-vous choqué
par ce type de procédé qui rend public l'identité des personnes en
retard de paiements? Donnez-nous votre avis dans les commentaires
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La page «Timeline» du nouveau profil Facebook, dévoilé le 22 septembre 2011 par Mark Zuckerberg. FACEBOOK
Une nouvelle directive de la Commission européenne devrait être
introduite fin janvier et empêcher le réseau social de proposer des
publicités ciblées grâce à la collecte d'informations privées, s'il n'a
pas le consentement préalable des utilisateurs...
Viviane Reding, la vice-présidente de la Commission européenne, est inquiète. La façon dont Facebook
collecte les informations sur ses membres (opinions politiques,
croyances religieuses, activités sur le réseau social) et les met à
disposition des annonceurs pour pouvoir cibler leurs publicités, a des
implications préoccupantes pour la vie privée de chacun. Car Facebook
sait tout sur ses membres et n'a pas seulement recours aux champs qu'ils
ont remplis lors de leur inscription sur le réseau social. Après
enquête, le Sunday Telegraph s'est rendu compte que le site
collectait également des détails sur leurs amis, leur famille, leur
parcours scolaire, et prenait en compte leurs échanges sur Facebook. Le
réseau social serait également capable de détecter les changements dans
leur vie. Ainsi, il est possible pour des annonceurs de proposer une
publicité pour des photographes professionnels à une future mariée, par
exemple. La musique que les utilisateurs de Facebook écoutent (via
Spotify, entre autre) est aussi une donnée mise à disposition des
annonceurs. Une seule chose serait gardée secrète selon Facebook:
l'identité des internautes traqués. Le réseau social a indiqué auTelegraph
que les annonceurs ne voyaient «qu'un agglomérat d'informations
anonymes». S'ils ne peuvent pas dire qu'ils veulent que telle publicité
s'affiche chez telle personne, ils peuvent en revanche donner une
description très détaillée de leurs «cibles» (âge, ville, etc).
La Commission européenne souhaite toutefois que cette pratique cesse
si le site Internet ne demande pas leur consentement au préalable à ses
utilisateurs. Elle prévoit une nouvelle directive, qui doit aller dans ce sens. En révisant ainsi la directive européenne de 1995 sur la protection des données personnelles,
jugée «obsolète» par plusieurs parlementaires européens, la Commission
espère faire pression sur le réseau social, et par la même occasion sur
d'autres entreprises américaines. Ses propositions seront connues d'ici
la fin janvier 2012.
Des règles plus strictes pour encadrer la publicité comportementale
La commission européenne demande deux choses en particulier: que la
publicité comportementale ait des règles plus strictes et que Facebook
soit plus transparent. «Les utilisateurs doivent savoir quelle donnée
est collectée et traitée et dans quel but», a indiqué Viviane Reding.
«Les consommateurs européens devraient voir leurs données protégées de
manière forte, quel que soit le pays dans lequel les entreprises qui
traitent leurs données personnelles sont établies».
Le groupe de travail sur la protection des données à caractère personnel,
organe consultatif européen indépendant sur la protection des données
et de la vie privée, doit se réunir cette semaine pour faire un «état
des lieux» concernant Facebook, indique le Telegraph. Il sera notamment question de l'audit sur les pratiques de l'entreprise mené en ce moment par l'autorité irlandaise de protection des données,
le QG international de Facebook se trouvant en Irlande. Pour ce groupe
de travail, «les gens ne sont pas au courant» de cette « pratique
répandue». Pourtant, les 800 millions d'internautes qui sont inscrits à
Facebook acceptent de laisser l'entreprise utiliser leurs données
personnelles, sans forcément en être conscient: au moment de
l'inscription, le futur utilisateur approuve un contrat de 4.000 mots qui autorise Facebook à le faire.
D'après le Telegraph, même si les serveurs du site qui
contiennent toutes les informations sur ses membres se trouvent aux
Etats-Unis, le réseau social de Mark Zuckerberg pourrait obtenir une
amende très conséquente ou faire face à une poursuite judiciaire en
Europe s'il ne respecte pas la nouvelle directive qui doit voir le jour.
Mais Facebook se pliera-t-il aussi facilement aux souhaits de la
Commission européenne? Lou Kerner, un analyste interrogé par le Wall Street Journal en mai dernier, affirmait que la richesse de Facebook s'explique par «une forte croissance de ses revenus publicitaires sur le Web». Une richesse qui doit permettre son entrée prochaine en bourse, qui pourrait intervenir avant Noël, selon Forbes.
Selon le «Wall Street Journal», le réseau devrait faire ses grands débuts sur les marchés au 2e trimestre 2012...
Ça semble se préciser pour l'introduction en Bourse la plus attendue dans la Silicon Valley. Selon le Wall Street Journal, Facebook
est en discussions avec la Securities and Exchange Commission
(l'équivalent de l'Autorité des marchés financiers en France) pour une
introduction entre avril et juin 2012.
Selon le quotidien, Mark Zuckerberg –qui a jusqu'ici repoussé
l'échéance– se serait fait à l'idée. L'entreprise souhaiterait lever 10
milliards de dollars, ce qui la valoriserait à 100 milliards de dollars
(75 milliards d'euros). De quoi la placer au même niveau qu'Intel et
déjà à la moitié de Google. A titre de comparaison, en France, Facebook serait la 2e plus forte capitalisation du CAC 40 (derrière Total).
Un chiffre d'affaires de 4 milliards de dollars?
Les dernières entrées en Bourse d'entreprises technologiques se sont soldées par des bilans mitigés. Groupon s'est envolé le premier jour.
Mais le titre a dévissé de 45% sur ses plus hauts et s'échange
désormais en dessous du cours d'introduction. Linkedin, de son côté,
reste au-dessus de ses débuts, mais le cours a presque été divisé par
deux depuis les records de l'été.
Facebook a cependant des fondamentaux plus solides. Selon les
estimations, l'entreprise pourrait réaliser un chiffre d'affaires annuel
de près de 4 milliards de dollars –ce qui le placerait déjà devant
Yahoo. Entrer en Bourse aura cependant une contrepartie: cela forcera le
réseau à beaucoup plus de transparence. A commencer sur ses pratiques
publicitaires, comme l'exige l'Union européenne.
WEB - Le réseau a conclu un accord avec le gendarme du commerce américain...
Comme Google, Facebook
va devoir opérer sous l'étroite surveillance de la FTC pendant les 20
prochaines années. Mardi, le réseau social a accepté un règlement à
l'amiable avec la Commission fédérale du commerce dans le cadre de
l'enquête menée sur ses pratiques en matière de vie privée. Les
principales mesures:
Facebook subira un audit sur ses pratiques tous les deux ans, pendant vingt ans.
L'entreprise s'engage à ne plus mentir sur la façon dont elle
utilise les données personnelles, notamment avec les apps de
partis-tiers.
Tout changement sur les réglages concernant la vie privée ne
pourra plus être imposé par défaut et devra être explicitement autorisé
par l'utilisateur.
Le mea culpa de Mark Zuckerberg
Dans un long billet posté sur le blog officiel
de Facebook, Mark Zuckerberg jure que son réseau a pour objectif d'être
«le plus transparent possible» et d'offrir «le maximum de contrôle» aux
utilisateurs. Il reconnaît cependant que Facebook a «commis des
erreurs», notamment lors du fiasco de son réseau publicitaire Beacon, ou avec des changements ayant rendu des posts ou des listes d'amis publics par défaut.
En étant forcé de demander à l'utilisateur
son autorisation pour tout changement, Facebook aura bien plus de mal à
démocratiser l'adoption de nouvelles fonctions. Si la mesure avait été
en place lors de l'arrivée des streams, du partage public, des tags ou
du ticker, de nombreux utilisateurs, conservateurs par défaut,
n'auraient sans doute pas franchi le pas.
Pour Facebook, plus l'utilisateur partage des informations, plus la publicité ciblée est lucrative. Le réseau, qui prépare son entrée en Bourse,
devrait réaliser un chiffre d'affaires de 4 milliards de dollars (3
milliards d'euros) cette année. La vieille maxime marketing n'a jamais
été aussi vraie: quand nous utilisons un service gratuit en ligne, nous
sommes le produit.
Négligences et violences marquaient le quotidien de cette famille démunie...
Mis en examen dimanche après la mort de Bastien, leur fils de trois ans, Christophe Champenois et Charlène Cotte sont actuellement en prison.
Lui pour avoir enfermé son fils dans un lave-linge et l'avoir mis en
marche, elle pour ne pas l'en avoir empêché. Le point culminant d'années
de négligences et de violences.
Christophe, 33 ans, fils unique orphelin de père, ne portait plus
grand intérêt à sa femme et n'en n'a jamais eu pour son fils Bastien.
Selon l'entourage du couple, il n'aimait plus Charlène et lui préférait
même sa voiture. Sans emploi, il ne prenait pas soin de sa compagne, qui vivait, selon Le Parisien,
avec les mêmes chaussures depuis quatre ans et acceptait la coupe ratée
faite par un copain de Christophe soi-disant coiffeur. Quant à Bastien,
il n'était pas un enfant désiré. La mère de Charlène raconte que, le
jour de sa naissance, Christophe était occupé à boire avec des amis et
expliquait qu'il ne voulait pas de l'enfant. Boire, il le faisait aussi
au volant, selon des témoins à la sortie de l'école, inquiets de le voir
«boire et rouler avec des enfants non attachés».
Mais il n'y avait pas que la négligence. Selon plusieurs témoignages,
Christophe se montrait également violent. Condamné en 2010 à deux mois
de prison avec sursis pour violence sur Charlène, il la battait souvent.
«Je savais qu'elle était battue», raconte une des sœurs de la jeune
femme. Sa mère assure qu'elle «portait régulièrement des bleus». Les
relations étaient tendues entre Christophe et la famille de Charlène, sa
mère l'ayant déjà frappé, et un de ses frères en étant également venu
aux mains avec lui.
«Dès l'âge de trois mois, je voyais qu'il avait des bleus»
Bastien n'échappait pas à ces maltraitances: les voisins du couple
l'ont déjà aperçu abandonné sur le bord d'une fenêtre recouvert d'une
couverture, et sa grand-mère maternelle se souvient que «dès l'âge de
trois mois, je voyais qu'il avait des bleus.» La grande sœur de Bastien,
Maud, âgée de 5 ans, a confié aux voisins après la mort de Bastien
qu'il était parfois enfermé des heures dans un placard en guise de
punition, et que ce n'était pas la première fois qu'il était placé dans
le lave-linge.
Charlène, elle, subissait la situation sans rien dire. Cette femme de
25 ans refusait toute aide de sa mère ou de l'un ou l'une de ses sept
frères et sœurs. Après que sa mère a essayé de dénoncer les violences
infligées à Bastien, elle ne l'a plus revue pendant un an. «Quand j'ai
renoué avec elle, je l'ai trouvée vieillie de dix ans", rapporte sa mère au Parisien, qui pense que la jeune femme aimait son compagnon, et refusait, par amour, «d'entendre raison».
Cet amour et cette soumission se retrouvent sur les pages Facebook
du couple. Charlène n'y a qu'un «ami», celui qu'elle appelle «mon
homme» et à qui elle fait référence tout au long de ses «informations
générales» et «activités». Sur la photo de son compte Facebook,
Christophe est en présence de sa fille Maud. «Sa fille était le bon
Dieu, l'amour de sa vie», explique la mère du jeune homme, qui reconnaît
qu'il ne désirait pas un autre enfant, estimant ne pas avoir les moyens
de l'élever.
Un quotidien en passe de s'améliorer
Les services sociaux, qui suivaient la famille, ne pouvaient que
constater la situation. Une enquête avait conclu à «des conditions de
vie précaires, un cadre peu épanouissant et un père incapable
d'identifier les priorités», mais la violence n'était pas apparente. La
famille, démunie et requérant parfois l'aide des Restos du Cœur, ne
rejetait pas l'aide sociale et répondait aux convocations de l'école.
Leur quotidien était même en passe de s'améliorer: la veille du
drame, Christophe se réjouissait par téléphone auprès de sa mère de leur
prochain déménagement, qui les ferait quitter leur deux-pièces exigu
sous les toits pour un quatre-pièces dans un HLM de Meaux
(Seine-et-Marne). Mais lors du même appel, il s'était, à nouveau, plaint
du comportement turbulent de son fils.
La cigarette électronique jetable, appelée La Cigarettec, vous donne une opportunité unique de fumer quand vous voulez et où vous voulez ! La Cigarettec est développée spécialement pour les fumeurs tentés d'essayer, à moindre coût, cette nouvelle technologie qui s'avère une alternative à la cigarette conventionnelle. Certains fumeurs utilisent aussi la Cigarettec pour fumer pendant un long voyage en avion, lors d'une soirée entre amis ou en famille, sans s'abstenir de fumer dans les lieux où la cigarette nocive est interdite. La Cigarettec est composée d'un embout gris, appelé commutateur, d'une batterie (corps de la Cigarettec), d'un atomiseur qui fabrique la fumée et d'une cartouche de recharge qui procure le goût du tabac blond. La Cigarettec jetable est vendue avec deux cartouches. En durée d'utilisation, la Cigarettec jetable est équivalente à 2 paquets de cigarettes tabac blond ou 300 bouffées. La Cigarettec jetable vous propose une variété de goûts et des arômes. A chacun selon son goût, les fumeurs peuvent commander des cigarettes jetables fortes, moyennes, légères ou même sans nicotine. Vous choisissez entre l'arôme tabac blond et l'arôme menthe. En utilisation immédiate, pas de montage ni de chargement de batterie, c'est très simple, vous prenez votre cigarette électronique, vous connectez la batterie en tournant le commutateur à droite au bout de la cigarette et vous pouvez fumer. Quand vous n'avez plus envie de fumer, vous tournez le commutateur à gauche pour déconnectez la batterie afin d'éviter qu'elle se décharge. Chaque Cigarettec est totalement chargée et prête à l'utilisation.
La cigarette électronique B400 est une cigarette jetable qui se fume comme une une vraie cigarette. Pour fumer, vous aspirez sur le filtre, le led à l'extrémité de la cigarette s'allume et une fumée très intense se dégage de votre bouche par des bouffées successives. La B400 s'éteint automatiquement quand vous cessez de fumer. Dotée d'un cartomiseur, cette nouvelle cigarette électronique jetable permet d'inhaler 400 bouffées, soit l'équivalent d'environ 40 cigarettes, selon la manière de fumer. La B400 mesure 108 mm de longueur et 9,2 mm de diamètre. Elle est proposée au choix : Goûts tabac blond M. ou Menthol. Les teneurs en nicotine sont : Fort (16 mg), Médium (12 mg), Légère(8 mg) et sans nicotine.
MAMAN29
bienvenue à tous...maman de trois enfants de Brest, j'ai 30 ans et j'adore les images...n'hésitez pas a me laisser des commentaires, je vous répondrez volontiers...bisous et bonne visite et une joyeuse année 2011!!! Que tous vos vœux se réalisent...
On ne va jamais si loin que lorsque l'on ne sait pas où l'on va.[Rivarol]
C'est en essayant encore et encore que le singe apprend à bondir.[Proverbe africain]
Ne rien livrer au hasard, c'est économiser du travail.
[Antoine Albalat] Extrait de L'Art d'écrire