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a voir....
mercredi 18 novembre 2009, a 13:59
Va savoir si c'est vrai...mais dans le doute, je vous le fais suivre...
 

Faite suivre ce message a tout les parents ou personnes
> s'occupant de
> > > > jeune enfants!!
>
> > > > > > McDonalds, Flunch, KFC, Ikéa, Quick...
> > > > > > Tous les endroits avec des fausses balles dans l'aire de jeux.
> > > > > > Un de mes fils a perdu sa montre, et a été très mécontent.
> > > >
> > > > > > Nous avons creusé et creusé dans ces boules, en essayant de
> trouver sa
> > > > montre.
>
> > > > > > Au lieu de cela, nous avons trouvé du vomi, de la nourriture, des
> > > > excréments, et d'autres choses, dont je ne veux pas discuter.
> > > > > > > Je suis allé à titre de gestionnaire .
> > >
> > > > > > Tout compte fait, les balles sont seulement nettoyées une
> fois par mois
> > > > > > Je doute même qu'ils le font, ce n'est pas assez souvent...
> >
> > > > > > Mes enfants ne pourront plus jamais aller jouer dans une
> autre aire de
> > > > balle.
> > > >
> > > > > > > Certains d'entre vous pourraient ne pas être des parents,
> mais vous
> > > > devriez avoir des nièces, neveux, petits-enfants, ou des amis
> avec des
> > > > enfants.
> > > > > > Cela vous concerne aussi.
> > > > > Comme je l'ai dit dans le texte suivant, mon cœur a été blessé.
> > > > > > Je demande sincèrement à chacun d'entre vous de transmettre
> ce message à
> > > > autant de personnes que vous le pouvez.
> >> > > > > c'est très important !!!!
> >
> > > > > > Bonjour,
> > > >
> > > > > > Je m'appelle Lauren Archer, mon fils Kevin et moi vivions à
> Paris.
> > > > > > Le 2 octobre 2007, j'ai emporté mon fils unique au McDonald
> pour son 3e
> > > > anniversaire.
> > > > > > Après le déjeuner, je lui ai permis d'aller jouer dans l'aire de
> > > > fausses balles.
> > > >
> > > > > > Il a commencé à se plaindre un peu plus tard, je lui ai
> demandé ce qui n
> > > > allait pas, il a insisté sur le bas de son dos et simplement dit
> 'Maman, ça
> > > > fait mal'.
> > > >
> > > > > > Je n'ai rien trouvé de mal sur lui à ce moment-là.
>
> > > > > > J'ai donné son bain lorsque nous sommes revenus à la maison,
> et je l'ai
> > > > examiné et puis j'ai trouvé un ourlet à sa fesse gauche.
> > > > > > Après enquête, il semble qu'il y avait quelque chose comme
> une écharde
> > > > sous l'ourlet.
> >> > > > > J'ai pris rendez-vous pour voir le médecin le lendemain,
> mais bientôt il
> > > > a commencé à trembler et des vomissements, puis ses yeux ont roulé en
> > > > arrière dans la tête.
> > > > > > De là, nous sommes allés à la salle d'urgence.
> > > > > > Il est mort plus tard dans la nuit.
> >> > > > > Il s'est avéré que l'ourlet sur sa fesse était la pointe
> d'une aiguille
> > > > hypodermique, qui avait rompu à l'intérieur de sa fesse.
> > > > > > > L'autopsie a révélé que Kevin était décédé d'une overdose
> d'héroïne.
>
> > > > > > La semaine suivante, la police a retiré les boules du jeu de
> fausses
> > > > balles.
> >
> > > > > > Il y avait de la nourriture avariée, plusieurs aiguilles
> hypodermiques :
> > > > certaines pleines, certaines utilisées, des couteaux, des bonbons
> à moitié
> > > > mangés, des couches, des excréments, et l'odeur de l'urine.
>
> > > >
> > > > > > Ne croyez pas que c'est juste chez McDonald's.
>
> > > > > > Un petit garçon avait joué dans une aire de fausses balles
> chez Flunch
> > > > et a aussi commencé à se plaindre de ses jambes blessé.
>
> > > > > > Plus tard, il est mort.
>
> > > > > > Il a été diagnostiqué de morsures de serpents tout au long de
> ses jambes
> > > > et des fesses.
>
> > > > > > Quand ils ont nettoyé l'aire de fausses balles, ils ont
> constaté qu'il y
> > > > avait un nid de copperhead dans l'aire de fausses balles.
>
> > > > > > Il avait souffert de nombreuses morsures d'un serpent très
> toxiques.
> > > > > > Transfère ce message à plus de monde possible!!!
> > > >
> > > > > > Si vous vous souciez de vos enfants!
> > > > > > Merci de transmettre ce messages à toutes les mères, les
> pères et tous
> > > > ceux qui aiment et s'occupent des enfants!
> > > > > > Quel est ce monde à venir?
> > > > > > > Si un enfant n'est même pas en sécurité dans une aire de
> jeu, alors où
> > > > le sera-t-il?

samedi 14 novembre 2009, a 14:19
Les plus gros vols de bijoux en France
 

Le plus important vol de bijoux commis en France demeure le braquage en décembre 2008 chez Harry Winston à Paris, pour un montant estimé à 85 millions d'euros. Le 22 juin 2009, la police a annoncé avoir retrouvé 80% des bijoux.

Dans le monde, le record serait toujours détenu par les voleurs qui se sont emparés de diamants d'une valeur de 100 millions d'euros, le 14 février 2003 à Anvers (Belgique).


Voici les principaux vols de ces dernières années:

- 12 nov 2009: Des bijoux évalués à un million d'euros disparaissent lors d'un cambriolage chez un dirigeant des agences immobilières Laforêt à Paris XVIe.

- 13 juil 2009: Trois hommes s'emparent de 15 millions d'euros dans le hold-up d'une bijouterie Cartier à Cannes (Alpes-Maritimes).

- 30 mai 2009: La bijouterie Chopard, place Vendôme, à Paris, est victime d'un hold-up de 6,6 millions d'euros.

- 28 jan 2009: Quatre personnes s'emparent de 300 kilos d'or et de métaux précieux à Rilleux-la-Pape (Rhône), d'une valeur de 9 millions d'euros.

- 4 déc 2008: Trois hommes emportent la quasi totalité des bijoux exposés dans la joaillerie Harry Winston, avenue Montaigne à Paris VIIIe. Le vol est estimé 85 millions d'euros.

- 6 oct 2007: Premier braquage chez Harry Winston avec plus de 20 millions d'euros de bijoux.

- 30 août 2005: Des montres et des bijoux pour deux millions d'euros sont dérobés chez Julian à Saint-Tropez par des membres des "Pink Panthers", gang international auquel on attribue une centaine de braquages en une dizaine d'années, avec plus de 110 millions d'euros de préjudice.

- 27 sept 2004: Deux diamants sont volés à la Biennale des Antiquaires du Louvre, à Paris. Le butin vaut 11,5 millions d'euros.

- 20 sept 2002: Deux hommes armés s'emparent de trois millions d'euros de bijoux dans une bijouterie de la Croisette à Cannes.

- 25 mai 2002: Deux malfaiteurs, le visage découvert usant du gaz lacrymogène, brisent à coups de marteau les vitrines du joaillier Fred, place Vendôme à Paris et emportent pour 6 millions d'euros de bijoux.

(Nouvelobs.com avec AFP)

samedi 14 novembre 2009, a 14:14
91 signalements d'effets indésirables sur 100.000 vaccinations
 

Quatre sont "graves" et ont nécessité une hospitalisation, indique l'Agence de sécurité sanitaire des produits de santé. Elle note que la majorité des cas a été "d'intensité bénigne à modérée" et conclut qu'ils "ne remettent pas en cause la balance bénéfice-risque" du vaccin.

Vaccination de la grippe A (AFP)

Vaccination de la grippe A (AFP)

Alors que les Français s'inquiètent de la sécurité sanitaire du vaccin contre la grippe A, l'Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a indiqué vendredi 13 novembre qu'elle avait recensé 91 cas d'effets indésirables sur quelque 100.000 vaccinations de personnels de santé contre la grippe H1N1.
Sur ces 91 cas, quatre sont "graves" et ont nécessité une hospitalisation, a-t-elle précisé, notant que la majorité des cas signalés a été "d'intensité bénigne à modérée".
Ce bulletin de suivi de pharmacovigilance des vaccins ne couvre que la période du 21 octobre au 10 novembre, une période durant laquelle seuls les professionnels de santé pouvaient être vaccinés. Tous ont reçu une injection du vaccin Pandemrix de GlaxoSmithKline, qui est le seul disponible à l'heure actuelle en France.

Quatre cas "graves" dont deux affections neurologiques


Les quatre cas d'effets "graves" concernent deux affections neurologiques, dont le cas "probable" de syndrome de Guillain-Barré cité jeudi par le ministère de la Santé, une réaction allergique et une affection respiratoire.
Pour ce qui est des affections neurologiques, le premier cas signalé est celui d'un homme de 34 ans, qui avait déjà souffert il y a 12 ans de "troubles neurologiques à type de paresthésie" avec engourdissement des membres inférieurs. Il a présenté des signes cliniques comparables trois jours après l'injection du vaccin. Des examens sont en cours pour établir la cause, le patient est toujours hospitalisé et son état "s'améliore".
Le deuxième cas concerne la femme de 37 ans soupçonnée d'être atteinte du syndrome de Guillain-Barré. Cette dernière n'avait, en revanche, pas d'"antécédents médicaux particuliers". Elle a présenté "des paresthésies (fourmillements, troubles de sensibilité), ascendantes des pieds jusqu'au cou et irradiant vers les membres supérieurs, six jours après la vaccination".
"Une régression des signes cliniques après échanges plasmatiques en hôpital de jour a permis son retour à son domicile", indique l'Afssaps. "Un diagnostic de syndrome de Guillain-Barré de forme modérée est suspecté" mais des examens sont en cours pour établir la cause. L'Afssaps rappelle que le risque de Guillain-Barré "augmente lorsqu'on est atteint de la grippe".


Une réaction allergique et une affection respiratoire


Le troisième cas "grave" recensé par l''Afssaps est "une réaction allergique à type d'oedème de Quincke". Elle a été détectée juste après la vaccination chez une femme de 26 ans "sans aucun antécédent personnel ou familial d'allergie", dont l'état "s'améliore sans aucune séquelle sous traitement adapté". "De tels effets indésirables sont attendus pour beaucoup des vaccins", indique l'Agence.
le dernier cas répporté à ce jour concerne une femme de 30 ans, qui présentait "des antécédents médicaux d'allergie aux poils de chat". Elle a eu une réaction associant spasme des bronches, essoufflement, fièvre et urticaire le soir de la vaccination. "Son état s'améliore sous traitement adapté", précise l'Afssaps.

"Des effets attendus du vaccin"


Cinq autres cas sont "jugés médicalement significatifs" : trois cas de malaise associé à une augmentation de la pression sanguine, un cas de sensation vertigineuse et un cas de douleur intense au site d'injection. Ils n'ont toutefois nécessité qu'une "simple surveillance".
Les 82 signalements d'effets indésirables "non graves" sont des réactions au site d'injection (douleur, induration, oedème), des réactions allergiques (érythèmes, urticaire), des réactions plus générales (fièvre, maux de tête, fatigue ou syndrome grippal).
"La plupart des cas déclarés au système de pharmacovigilance correspondent à des effets attendus de ce vaccin", indique l'Afssaps, et "ne remettent pas en cause la balance bénéfice-risque du Pandemrix".
Tout patient ou professionnel de santé peu déclarer des effets indésirables sur des formulaires de déclaration disponibles sur le site de l'Agence. Ils sont évalués médicalement avant d'être validés.

(Nouvelobs.com)

samedi 14 novembre 2009, a 14:10
Une femme de 27 ans est morte de la grippe A
 

Victime d'une grippe "foudroyante", selon la préfecture de l'Essonne, la femme ne présentait pas d'antécédents médicaux particuliers.

Une femme de 27 ans atteinte par la grippe H1N1 est décédée à Viry-Chatillon dans l'Essonne.  (AFP)

Une femme de 27 ans atteinte par la grippe H1N1 est décédée à Viry-Chatillon dans l'Essonne. (AFP)

La préfecture de l'Essonne a annoncé vendredi 13 novembre qu'une femme âgée de 27 ans, sans antécédents médicaux particuliers, est décédée mardi de la grippe A, à Viry-Chatillon. La préfecture qui parle d'une grippe "foudroyante", indique que l'autopsie est toujours en cours et que de nouveaux prélèvements devraient permettre de déterminer les causes exactes du décès.
Soignée à son domicile, la victime était sous Tamiflu depuis plusieurs jours et suivie par son médecin traitant, lorsque son état s'est aggravé et qu'elle a prévenu les sapeurs-pompiers, révèle le Parisien du département. La femme serait vraisemblablement morte pendant son transfert à l'hôpital.

(Nouvelobs.com)

samedi 14 novembre 2009, a 14:08
Un mineur retrouvé mort sur le parking d'un supermarché
 

Le garçon de 17 ans a été mortellement blessé au cou. Son père se trouvait à proximité des lieux où le corps a été retrouvé.

Un jeune homme a été retrouvé mort sur un parking dans la Loire (Idé)

Un jeune homme a été retrouvé mort sur un parking dans la Loire (Idé)

Le corps d'un jeune homme de 17 ans a été retrouvé dans la matinée du vendredi 13 novembre sur le parking d'un supermarché à Villerest (département de la Loire), a-t-on appris auprès des pompiers et de la gendarmerie.

Blessure mortelle au cou


Les secours se sont rendus sur place peu avant 7h00, où ils n'ont pu que constater le décès du jeune homme, mortellement blessé au cou. Le père de la victime se trouvait apparemment à proximité du lieu de la découverte du corps, a-t-on appris de même source. Les gendarmes en charge de l'enquête entendaient vendredi matin un autre jeune homme, proche de la victime et qui pourrait être lié à sa mort.

(Nouvelobs.com avec AFP)

samedi 14 novembre 2009, a 14:05
La polémique enfle sur le chèque contraception de Ségolène Royal
 

"On est dans une logique de prévention (...) Il n'y a pas d'opposition à avoir", estime le Planning familial. Et d'ajouter, en réponse aux attaques du gouvernement: "Personne ne marche sur nos plates-bandes !" Christine Boutin dénonce un projet "scandaleux", tandis qu'à l'inverse, Marylise Lebranchu appelle les régions socialistes à généraliser le dispositif.

Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes, présente le chèque contraception vendredi à Poitiers (Sipa)

Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes, présente le chèque contraception vendredi à Poitiers (Sipa)

Le Planning familial a apporté son soutien, vendredi 13 novembre, au dispositif de chèques contraception mis en place par Ségolène Royal dans les lycées de la région Poitou-Charentes. Ce dispositif s'inscrit dans une "logique de prévention" qui permettra un meilleur maillage du territoire, estime Marie-Pierre Martinet, secrétaire générale du Mouvement français pour le planning familial.
"C'est une bonne chose de donner aux mineures un meilleur accès à l'information" en matière de contraception, explique Marie-Pierre Martinet dans une interview au Monde. "On est dans une logique de prévention pour que les jeunes soient acteurs de leur propre vie. Il n'y a pas d'opposition à avoir. Personne ne marche sur nos plates-bandes !"

"Je le mets au défi d'interdire"


C'était pourtant l'argument du gouvernement pour s'opposer au dispositif. "L'Education n'a pas à se substituer au planning familial, seul autorisé à prescrire des contraceptifs à un enfant mineur", a estimé le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel.
"Je le mets au défi d'interdire", a lancé l'ex-ministre socialiste déléguée à l'Enseignement scolaire (1997-2000), puis à la Famille (2000-2002), en rappelant que chaque année en France, 10.000 grossesses sont détectées chez des jeunes filles de moins de 17 ans. "Cette action est préparée depuis trois ans et a l'accord de tous les partenaires", a assuré Ségolène Royal.
Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la Famille a estimé pour sa part que l'action de Ségolène Royal consistait à "recycle(r) ce qui existe déjà". Quant à Christine Boutin, présidente du Parti chrétien-démocrate, elle a dénoncé un projet qu'elle juge "scandaleux".

Vers une généralisation ?


Marylise Lebranchu, députée PS du Finistère et proche de Martine Aubry, estime pour sa part que "la polémique n'a pas lieu d'être car il s'agit d'une politique de santé publique et de prévention qui devrait être portée par l'Etat plutôt que par une Région. Cette mesure est juste et mérite sa généralisation". La vice-présidente du Conseil régional de Bretagne "appelle l'ensemble des présidents de région à généraliser cette proposition en l'attente du refus de l'Etat".
Le "pass contraception", gratuit, se présente comme un carnet de chèques restaurant, avec des tickets pour une visite chez un médecin et chez un gynécologue ainsi qu'un bon d'échange en pharmacie pour un moyen contraceptif, le tout pour une valeur totale de 144 euros. L'opération va coûter 400.000 euros à la région Poitou-Charentes.
Symboliquement, Ségolène Royal a tenu à porter elle-même vendredi le premier colis au lycée professionnel Le Dolmen de Poitiers.
Au total, 1.400 colis comprenant un "pass contraception" et des préservatifs seront expédiés dès lundi par la poste à 90 lycées dotés d'infirmières scolaires.

"Un outil supplémentaire pour lutter contre les grossesses précoces"


Pour Tiffany et Dina, deux lycéennes de 17 ans, "cela va aider les jeunes; ça sera plus facile car l'infirmière, on la connaît plus que le médecin".
Marina, leur camarade de 18 ans, s'étonne un peu car, dit-elle, "le planning familial existe à l'école et tout est pris en charge".
Isabelle Duponteil, infirmière scolaire au lycée Kyoto de Poitiers, voit quant à elle le "pass" comme "un outil supplémentaire pour lutter contre les grossesses précoces et non désirées".
Pour cette responsable syndicale au SNICS-FSU, qui reçoit régulièrement des "jeunes filles en détresse", "il n'est pas question d'encourager la contraception, ni de se substituer au rôle parental, mais de répondre à des situations ponctuelles".
"Il vaut mieux de la prévention qu'un avortement qui occasionne d'énormes dégâts pour l'adolescente et sa famille", renchérit Isabelle Siroy, porte-parole départementale de la FCPE, première fédération de parents d'élèves.
Pour la Peep en revanche (2e fédération française), l'Education nationale "ne doit pas se substituer aux parents".
Reste à savoir ce que feront les infirmières scolaires de cet outil qui "n'a pas l'aval de la hiérarchie", note Isabelle Duponteil.
"Ces chèques ne pourront être distribués dans les établissements scolaires sans mon accord", a en effet prévenu Béatrice Cormier, recteur de l'académie de Poitiers. "L'idée est bonne, mais n'y a-t-il pas un autre endroit que les lycées" pour lancer cette idée, s'est interrogé le recteur.

(Nouvelobs.com avec AFP)

samedi 14 novembre 2009, a 13:52
Grippe H1N1: le gouvernement promet qu'il n'échappera pas à la piqûre
 

PARIS — Le gouvernement ne devrait pas échapper au vaccin contre la grippe H1N1 dans la foulée de la ministre de la Santé qui a voulu "montrer l'exemple", sans pour l'heure être très suivie par ses collègues.

"Je ne suis pas trypanophobe, je n'ai pas peur des piqûres", avait plaisanté Roselyne Bachelot, lors d'une séance de vaccination en public, jeudi, dans un gymnase parisien.

La ministre a eu droit au même vaccin que le public, le Pandémrix de GSK, seul disponible à ce stade en France.

Le président de la République, a-t-elle assuré "est absolument décidé à se faire vacciner".

Avant de s'envoler pour la République dominicaine, le secrétaire d'Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie Alain Joyandet a été vacciné le même jour contre la grippe H1N1.

Tout comme son collègue à l'Industrie, Christian Estrosi, qui a souligné avoir "fait ce geste surtout pour lancer un appel à tous les Français" afin que ces derniers "aient confiance dans l'organisation sanitaire de leur pays".

D'autres membres du gouvernement n'ont pas encore retroussé leur manche, mais ils ont promis de s'exécuter dans les prochains jours.

La secrétaire d'État chargée des Aînés, Nora Berra, "se fera vacciner", a-t-on assuré dans son entourage. Pour le Haut commissaire aux Solidarités actives, Martin Hirsch, ce sera "dès que possible".

Le ministre du Travail Xavier Darcos et sa famille attendront d'avoir "reçu leur bon de vaccination avec le vaccin disponible à ce jour, donc avec adjuvant".

Les ministres n'étant "pas prioritaires", Laurent Wauquiez ne se montre guère plus pressé. "Dès que ce sera possible", le secrétaire d'État à l'Emploi a fait savoir qu'il "demandera à son médecin traitant en Haute-Loire de lui faire son vaccin".

Même son de cloche du côté de Luc Chatel, ministre de l'Éducation et porte-parole du gouvernement. Il recevra sa piqûre "après les prioritaires", mais il n'y a "pas de date prévue", a confié son entourage.

L'appel à la prudence a même eu raison des habitudes du ministre de la Défense . "Je ne me fais jamais vacciner, mais je vais me faire vacciner là", a promis Hervé Morin. Par solidarité gouvernementale ? "Non, je n'ai pas envie d'être malade", sourit-il.

Un autre récalcitrant a dû se résigner. "J'ai horreur des piqûres mais s'il faut le faire, je le ferai", a avoué à la presse le ministre du Développement durable Jean-Louis Borloo.



http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5ijMWSyirlZ7Pra1XsQ5fxicJb7jA

samedi 14 novembre 2009, a 13:37
Irlande-France : Les Bleus face à leur destin
 

Ce sera l'Irlande, la France, l'un jouera en vert, l'autre en bleu-blanc-rouge". Voilà comment Raymond Domenech a présenté le match aller des barrages qualificatifs pour le Mondial 2010, que disputeront ses ouailles samedi à Croke Park. Désormais passé maître dans l'art de l'évitement lors des conférences de presse, le sélectionneur tente tant bien que mal, et avec les moyens du bord, de dédramatiser cet événement qui fait trembler la France du football.

Après une campagne de qualification inachevée, et une deuxième place frustrante, les Bleus vont pourtant jouer leur billet pour l'Afrique du Sud face à des Irlandais que l'on présente organisés comme jamais, grâce notamment à l'apport tactique de l'italien Giovanni Trapatoni sur le banc. Mais Raymond Domenech est au dessus de tout ça, il l'a dit et encore répété : " je ne m'occupe pas de l'adversaire. " Soit.

Qu'en est-il des Bleus alors ? L'équipe de France devrait se présenter dans une formation désormais classique, en 4-2-3-1, avec Gourcuff à la baguette, et un trio Anelka – Gignac – Henry pour occuper la ligne offensive. Seul changement probable, Alou Diarra devrait remplacer Jérémy Toulalan aux côtés de Lassana Diarra. Le Lyonnais ne s'est pas entraîné de la semaine, pour cause de douleurs aux adducteurs, mais là encore le sélectionnneur a refusé de confirmer l'évidence. Toulalan n'est pas forfait, " il est en phase de préparation et de récupération. " Soit.

LE COQ OU LE HERISSON

Les deux Diarra seront donc en charge d'endiguer les vagues vertes, et si l'état de forme du Madrilène inquiète (il a disputé 5 matchs en 15 jours), le Bordelais est rarement apparu aussi affuté. Son impact physique, notamment dans les duels aériens, véritable point faible des Bleus, pourrait se révéler idoine dans le combat promis par les Irlandais. Un engagement que les arrières tricolores devront toutefois maîtriser.

Car c'est toute la défense (Sagna-Gallas-Abidal-Evra), qui se trouve sous la menace d'une suspension pour le match retour en cas de carton jaune. Il pourrait ainsi être judicieux pour cette équipe de France de tenter le coup de force à Dublin. Et de croquer les Irlandais à leur propre jeu, en prenant la main sur les opérations, en évitant de subir, en prenant possession du ballon pour faire valoir la supposée supériorité technique des Bleus. " Il faudra jouer notre jeu, faire en sorte qu'ils n'aient pas le ballon, aller vers l'avant ", expliquait ainsi Eric Abidal.
Mais il est tout aussi vrai que ces Bleus sont à l'aise en contre, quand il s'agit d'envoyer les flèches dans les espaces laissés par la défense adverse, plutôt que de construire face à un bloc regroupé. Et Thierry Henry de se souvenir de la victoire française en Irlande, lors des qualifications pour la Coupe du monde 2006,et de son but décisif.

"En 2005, ce n'était pas l'un des plus beaux matches de notre part, mais on est parti avec les trois points. Un détail peut faire la différence." S'imposer ou jouer le contre, faire le coq ou le hérisson, voilà donc un vrai choix tactique. Un choix qui appartient, au moins dans un premier temps, au maître d'œuvre, le sélectionneur, qui espérons le, saura face à ses hommes trouver d'autres mots que ceux qu'il réserve à la presse et au public pour leur fournir un supplément d'âme.

Premier élément de réponse, samedi 14 novembre à partir de 21h, en direct commenté sur Le Monde.fr

Erwan Le Duc avec AFP

vendredi 06 novembre 2009, a 15:26
Eviscéré, émasculé et énucléé, le cadavre d'un homme a été découvert à Cambrai
 

FAIT-DIVERS - Deux suspects ont été placés en garde à vue...

Le cadavre d'un homme égorgé a été découvert partiellement éviscéré, émasculé et énucléé, vendredi à Cambrai (Nord), où deux suspects ont été interpellés et placés en garde à vue.
 
  Âgéed'une cinquantaine d'années, la victime a été mutilée et aurait eu les testicules coupés et un oeil arraché.
 
Un homme «sans histoires»
 
Les faits se sont produits dans la soirée de jeudi dans un pavillon du Vieux Cambrai. Décrit comme «discret» et «sans histoires» par son voisinage, l'homme travaillait pour une association d'insertion.
 
Deux suspects, connus des services de police pour des faits de violence et que la victime fréquentait, ont été arrêtés à l'aube et placés en garde à vue au commissariat de Cambrai, a indiqué un enquêteur. Selon une autre source policière, il s'agit d'un homme et de sa compagne.
 
L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire de Lille.

vendredi 06 novembre 2009, a 15:18
Esclavage domestique: un couple condamné à de la prison avec sursis
 

Le couple franco-malien accusé d'esclavage domestique pendant neuf ans à l'encontre d'une jeune Malienne, mineure quand les faits ont démarré, a été condamné vendredi à des peines de 18 et 24 mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Bobigny.

Aïssata S. a été condamnée à 24 mois de prison avec sursis et son mari, Mamadou S. à 18 mois, tous deux avec inscription au casier judiciaire.

Ils devront payer à Rose (prénom d'emprunt à la demande de la victime), aujourd'hui âgée de 23 ans, 63.000 euros au titre du préjudice financier et 30.000 euros au titre du préjudice moral.

Le couple était accusé d'avoir emmené en France avec des faux papiers Rose, âgée de 11 ans en 1997. Selon l'accusation, ils l'ont soumise jusqu'en 2006 à des conditions de travail indignes.

Le procureur avait requis 2 ans de prison, dont 16 mois avec sursis contre Mme S., et 14 mois, dont 12 avec sursis, pour M. S., "effacé et dominé par sa femme".


Publié le 06/11/2009 à 14:47 - Modifié le 06/11/2009 à 15:00 AFP

jeudi 27 août 2009, a 10:53
Mininova a trois mois pour rentrer dans le rang
 

Publié le 26/08/2009 à 15:38 - Modifié le 26/08/2009 à 18:18 Le Point.fr

TÉLÉCHARGEMENT



Après The Pirate Bay, c'est au tour de Mininova. La plate-forme BitTorrent risque cinq millions d'euros d'amende, selon une décision d'un tribunal néerlandais.

AFP

Mininova a trois mois pour rentrer dans le rang

La justice néerlandaise a donné trois mois de sursis au site pour supprimer les liens vers les fichiers illégaux © DR



Le site de téléchargement Mininova doit retirer dans les trois mois tous les liens vers des fichiers protégés par des droits d'auteur, sous peine d'une amende pouvant atteindre cinq millions d'euros, a décidé, mercredi, le tribunal d'Utrecht (Pays-Bas). "Les liens qui renvoient vers des fichiers contenant du matériel dont les droits d'auteur sont protégés doivent être retirés dans les trois mois", a indiqué le tribunal dans un communiqué. Si ce délai était dépassé, les propriétaires de Mininova, l'un des sites de téléchargement les plus importants au monde, dont le siège est aux Pays-Bas, devront s'acquitter d'une "astreinte qui peut aller jusqu'à 5 millions d'euros", a ajouté le tribunal.

Selon une étude présentée pendant le procès, qui a eu lieu le 2 juin, "80 % à 90 % des liens choisis au hasard dans les catégories Jeux, Films, Musique et Séries télévisées (du site Mininova) contiennent des renvois vers des produits dont les droits d'auteur sont protégés", a souligné le tribunal. Stichting Brein, une association néerlandaise de défense des droits d'auteur, a saisi le tribunal d'Utrecht en juin 2008 contre Mininova. Stichting Brein est aussi engagé dans une procédure contre le site d'échange de fichiers suédois The Pirate Bay.

Le juge des référés d'Amsterdam a ordonné le 30 juillet de rendre The Pirate Bay, l'un des principaux sites de téléchargement avec plus de 20 millions d'utilisateurs dans le monde, "inaccessible aux internautes néerlandais". Comme le procès avait eu lieu en l'absence des propriétaires de The Pirate Bay, leur avocat, Ernst-Jan Louwers, a demandé à ce que l'affaire soit rejugée, ce qui a été accepté par Stichting Brein. Un nouveau procès est prévu le 5 octobre au tribunal d'Amsterdam, a annoncé Me Louwers mercredi.

jeudi 27 août 2009, a 10:46
Nokia veut transformer le mobile en moyen de paiement
 

Publié le 26/08/2009 à 18:18 Le Point.fr

BANQUE MOBILE


Par Guerric Poncet (avec AFP)


Nokia veut profiter de l'engouement pour les services financiers sur mobile. Alors que des startups comme Wizzit, récompensé en 2009 par le Grand Prix du forum Netexplorateur , développent des projets de "banque mobile" dans le monde entier, le géant finlandais veut surfer sur la vague et va lancer un service de paiement via un téléphone portable. Celui-ci vise, logiquement, les pays où il est parfois difficile d'avoir un compte bancaire. Le service "Nokia Money" permettra d'envoyer de l'argent "à une autre personne simplement en utilisant un numéro de téléphone portable, ainsi qu'à des commerçants", mais aussi de payer les factures ou de recharger leurs cartes Sim prépayées, écrit le numéro un mondial du mobile, dans un communiqué .

Un vaste réseau d'agents

Le service, disponible 24 heures sur 24, doit être progressivement lancé à partir de début 2010, indique Nokia, qui est en train de mettre en place un "vaste réseau d'agents Nokia Money permettant aux consommateurs de retirer ou de déposer de l'argent sur leurs comptes" téléphoniques. "Nous pensons que les services financiers mobiles offrent des perspectives de marché avec un potentiel de croissance à long terme", déclare Mary McDowell, responsable du développement de Nokia.

Nouvelle offensive pour Nokia, après le Booklet 3G

"Dans de nombreux pays, l'équipement en téléphones portables dépasse largement l'utilisation d'un compte bancaire", dit-elle, soulignant que près de 4 milliards de personnes utilisent un portable tandis que seuls 1,6 milliard ont un compte bancaire. Nokia, de très loin numéro un mondial des téléphones, avec 38 % de part de marché, cherche à diversifier son activité principale, pénalisée à cause de la crise économique par ses nouveaux concurrents Apple (iPhone) et Research in Motion (Blackberry) sur le créneau des "smartphones". Le finlandais a annoncé lundi le lancement de son premier mini-ordinateur portable ou "netbook" , un secteur très concurrentiel, mais en développement.


jeudi 27 août 2009, a 10:42
Interdiction de cracher dans la rue pour cause de grippe A
 

Publié le 25/08/2009 à 20:46 - Modifié le 25/08/2009 à 21:00 Le Point.fr

INITIATIVE SARTHOISE



Par Ségolène Gros de Larquier

Interdiction de cracher dans la rue pour cause de grippe A

Daté de mardi, un arrêté municipal de la ville de Coulaines, dans la Sarthe, interdit désormais de cracher dans la rue pour lutter contre la propagation de la grippe A © Abaca


Interdire le crachat sur la voie publique. Telle est l'idée de Christophe Rouillon, maire socialiste de Coulaines, une petite ville de la Sarthe de 7.700 habitants, pour lutter contre la propagation de la grippe A. Daté de mardi, l'arrêté municipal - qui interdit désormais de cracher dans la rue - se veut "pédagogique, préventif et dissuasif". Les contrevenants pris sur le vif écoperont seulement d'un avertissement et d'un rappel à la loi, car les forces de polices municipales et d'État ne sont pas autorisées à verbaliser pour cette raison.

"Le crachat est un vecteur possible de la diffusion de la grippe A. On ne luttera pas contre la diffusion du virus H1N1 seulement par la vaccination", justifie le maire de Coulaines, qui a eu cette idée en lisant "des documents du ministère de la Santé." L'environnement local a aussi son importance : "Dans ma ville, il y a 50 % de logements sociaux et la population est très concentrée. La multiplication des crachats peut donc avoir des conséquences en matière d'hygiène et de santé pour la population", explique Christophe Rouillon, qui est aussi vice-président de l'association des maires de France. Déterminé, il a adressé un courrier à Jean-Pierre Escalettes et à Michel Platini, respectivement présidents de la Fédération française de football (FFF) et de l'UEFA. Son objectif ? Que les joueurs montrent le "bon exemple" sous peine de recevoir un carton jaune, voire un rouge... Les institutions du ballon rond n'ont pas encore donné suite. D'ailleurs, éviter les crachats n'est pas une mesure réellement efficace pour endiguer la diffusion du virus...

Une question annexe

"Il n'a jamais été dit dans le plan pandémie qu'il ne fallait pas cracher par terre", note, amusé, le professeur Bruno Lina, président du comité scientifique du Groupe d'expertise et d'information sur la grippe. "Généralement, l'infection ne passe pas par la salive, mais via les gouttelettes de mucus sécrétées par le nez, comme lors d'un éternuement, par exemple", souligne-t-il. Pour qu'un crachat porteur du virus H1N1 contamine le passant malchanceux, il faudrait que la substance s'accroche à ses chaussures et arrive jusqu'à son domicile. "Le scénario est possible, mais poussé à l'extrême. La question du crachat est annexe dans la propagation du virus, même si elle n'est pas nulle", juge Bruno Lina. En somme, se laver les mains avec une solution hydro-alcoolique et porter un masque restent les meilleurs gestes barrières pour ne pas tomber malade.

Peu de communes devraient donc suivre l'initiative sarthoise. Mais le maire de Coulaines se défend de toute fantaisie, et avance un dernier argument pour séduire. "Le risque de pandémie est l'occasion de rétablir des comportements collectifs respectueux des autres..."


jeudi 27 août 2009, a 10:36
"Plus belle la vie" en danger
 

Publié le 25/08/2009 à 12:24 - Modifié le 26/08/2009 à 17:08 Le Point.fr

FRANCE 3


Par Emmanuel Berretta

Les acteurs de "Plus belle la vie", le feuilleton à succès de France 3 © France 3


Et si Plus belle la vie , feuilleton emblématique de France 3, basculait sur M6 au 1er septembre 2010 ? Le scénario, d'apparence assez loufoque, ne fait pas rire du tout Patrick de Carolis, qui doit faire face à l'un des plus gros bras de fer de son mandat avec Fabrice Larue, propriétaire de Telfrance, société qui produit le feuilleton marseillais. Actuellement, France Télévisions débourse 24 millions d'euros par saison pour cette série. Fabrice Larue réclamerait jusqu'à 40 millions d'euros ! N'obtenant pas ce qu'il
souhaite, il aurait démarché TF1 et M6 en juin. Cette dernière se serait montrée particulièrement intéressée. C'est en tout cas ce que Telfrance a fait valoir dans ses négociations pour inciter France Télévisions à surenchérir. Coup de bluff ? Contacté par Lepoint.fr, Fabrice Larue ne souhaite pas s'exprimer. M6, de son côté, affirme ne
pas s'intéresser aux "séries diffusées par les autres chaînes". Bluff sur bluff ?

Choqués du procédé, Patrick de Carolis et Patrice Duhamel étudient les suites juridiques à donner à cette affaire dans l'hypothèse où Fabrice Larue s'entêterait à céder Plus belle la vie à M6. Les décrets qui régissent la profession sont plutôt favorables aux producteurs depuis quelques années et ne protègent pas les chaînes de télé qui ne sont, dans ce cas de figure, que de simples diffuseurs. Rien n'empêche un producteur de changer de chaîne au terme d'un contrat de diffusion... Ce serait tout de même une première pour une fiction française !

Fabrice Larue, lui, se soucie surtout du retour sur investissement après avoir racheté Telfrance en avril 2008. Il avait, à l'époque, déboursé 100 millions d'euros. Une somme que de nombreux observateurs avaient jugé excessive. De fait, ne parvenant pas à tirer profit de la pépite Plus belle la vie , Fabrice Larue presse France Télévisions de lui accorder une grosse rallonge, suivant en cela une seule devise : plus gros le chèque, plus belle la vie. Dans le meilleur des cas, le feuilleton restera sur France 3, mais Telfrance obtiendra d'autres commandes de la part du groupe public. Sinon, le départ de Plus belle la vie pour une chaîne concurrente serait une catastrophe en termes d'image pour France 3, dont l'identité repose précisément sur les codes de ce feuilleton populaire.

jeudi 27 août 2009, a 10:34
Le gouvernement convoite le trésor de France Télévisions
 

Publié le 26/08/2009 à 11:02 - Modifié le 27/08/2009 à 09:40 Le Point.fr

INFO LEPOINT.FR


Par Emmanuel Berretta

Le gouvernement convoite le trésor de France Télévisions

À la fin de l'année, France Télévisions devrait avoir amassé dans ses caisses un butin de 330 millions d'euros de recettes publicitaires, au lieu des 260 millions d'euros prévus © JEAN AYISSI / AFP



Nicolas Sarkozy avait-il prévu qu'en supprimant la publicité après 20 heures sur France Télévisions, il offrait un cadeau publicitaire... au service public ! Certainement que non. Du reste, nul n'avait prévu qu'en cette année 2009, année de crise s'il en est, le groupe dirigé par Patrick de Carolis réaliserait, en journée, des recettes pub très au-delà de ses objectifs, là même où M6 et - surtout - TF1 ont gravement chuté...

Selon les projections, France Télévisions devrait, à la fin de l'année, amasser dans ses caisses un butin de 330 millions d'euros de recettes publicitaires, au lieu des 260 millions d'euros prévus. L'excédent se chiffre donc à 70 millions d'euros ! Ce n'est pas une petite somme. C'est l'équivalent de 58 fictions françaises ! Une aubaine dont Carolis se réjouit. Ou plutôt se réjouissait. Informé régulièrement de l'état des comptes du groupe, au début de l'été, Bercy, soudain alléché par le magot, a commencé à renifler la bonne affaire. Toujours à la recherche d'argent, le cabinet d'Éric Woerth envisage de faire main basse sur les millions de France Télé... Et Matignon se tâte.

L'État paiera-t-il les 450 millions d'euros promis ?

Techniquement, l'affaire est assez simple : l'État actionnaire pourrait ne pas verser l'intégralité des 450 millions d'euros promis à France Télévisions devant compenser "à l'euro près" l'arrêt de la pub après 20 heures. Ce faisant, soulignons qu'il manquerait à sa parole, d'autant que cette somme a été... votée par le Parlement ! Il suffirait d'introduire une disposition dans la loi de finances rectificative votée à la fin de l'année.

À ce stade, la messe n'est pas dite. Et l'arbitrage final du chef de l'État est attendu dans quelques semaines, non sans une certaine impatience. Voilà Nicolas Sarkozy au pied du mur : tiendra-t-il ses promesses ? Accordera-t-il à France Télévisions l'autonomie de gestion qu'elle réclame ? Car si Bercy pouvait à loisir disposer des fonds de France Télévisions, c'est la nature même d'"entreprise publique" qui s'en trouverait bouleversée. Dans ce cas de figure, la télé publique ne deviendrait ni plus ni moins qu'un démembrement d'une administration centrale... Est-ce vraiment le but ultime de la réforme Sarkozy dans l'audiovisuel ?

Carolis écrit à Fillon

Carolis n'a pas rendu les armes. Empoignant sa plus belle plume, le pdg de France Télévisions a adressé, dès la fin juillet, un courrier, au Premier ministre, François Fillon afin de plaider la cause du groupe. D'autant plus que, cette manne, il sait très bien quoi en faire : réduire le déficit de France Télévisions. Celui-ci, voté en conseil d'administration et avalisé par l'État dans le cadre d'un plan d'affaire visant l'équilibre à l'horizon 2011, sera, cette année, de 137 millions d'euros. En affectant le bonus publicitaire au comblement de ce trou, Carolis sera à même de présenter une copie nettement améliorée avec un déficit réduit à moins de 70 millions d'euros dès 2009 ! C'est dire si l'équilibre peut-être atteint dès 2010, avec un an d'avance sur le tableau de marche...

L'aspect politique de l'histoire n'aura pas échappé au lecteur attentif... Carolis aborde sa dernière année de mandat à la tête de France Télévisions. S'il peut afficher un tel résultat, se targuer d'audiences honorables, et - last but not least - avoir incontestablement accru la qualité générale des programmes du service public, le président de la République aura un peu plus de mal à justifier, aux yeux du grand public, son remplacement en juillet prochain... Pourquoi changer Carolis s'il a réussi son premier quinquennat ? À quoi bon bouleverser une équipe qui gagne ? Évidemment, si Bercy empêche Carolis de présenter des comptes nettement assainis, Nicolas Sarkozy pourra toujours s'abriter derrière ce prétexte commode : Carolis creuse des trous dans les finances publiques, il est urgent de le débarquer et de placer, enfin, un solide gestionnaire à la tête du groupe public, et non un ancien animateur... Qui, dans ce contexte, a intérêt à noircir les comptes de France Télévisions ?

Les raisons d'une embellie publicitaire

Autre question : à quoi France Télévisions doit-elle son embellie publicitaire ? Plusieurs facteurs y concourent qui ne manquent pas d'intérêt. D'abord, la régie pub de France Télévisions a retrouvé son efficacité en renouant avec des conditions générales de vente plus lisibles pour les annonceurs. L'expérience malheureuse de l'année 2008 a été abandonnée... Deuxièmement, le public des cadres supérieurs est resté fidèle à France Télévisions. Les annonceurs visant cette clientèle ont donc continué d'investir sur France Télévisions. Du reste, Canal +, qui concentre également ce public à hauts revenus, a connu une pareille embellie publicitaire... France 2 a restauré, grâce à Nagui, de bonnes audiences dans le carrefour critique de l'avant-soirée. La publicité a suivi... On peut aussi noter que les régies concurrentes ont commis des erreurs : en début d'année, refusant d'admettre sa perte de puissance, TF1 a maintenu trop longtemps des tarifs élevés, dissuasifs pour les annonceurs. Certains d'entre eux ont alors trouvé refuge auprès du service public.

France Télévisions, trop brillante sur le plan publicitaire ? Trop aidée par l'État ? C'est aussi à cette question que Bruxelles répondra à l'issue d'une enquête approfondie de quatre mois. Naturellement, TF1 et M6, qui seront consultées, fourbissent leurs armes. Menacée par Bercy et sous l'oeil du gendarme bruxellois, la stabilisation du financement de France Télévisions est loin d'être assurée. Nicolas Sarkozy doit désormais se déterminer : soutenir l'audiovisuel public ou, au contraire, le laisser dans l'indigence pour mieux le contrôler.

jeudi 27 août 2009, a 10:32
Carolis : "Sarkozy ne fera rien qui puisse gêner la réforme audiovisuelle"
 

Publié le 27/08/2009 à 09:22 - Modifié le 27/08/2009 à 09:36 Le Point.fr

FRANCE TÉLÉVISIONS


Par Emmanuel Berretta

Carolis :

© BELZIT JEAN-PIERRE/SIPA


Patrick de Carolis entame la dernière saison de son mandat par l'immense chantier social qui va secouer France Télévisions désormais transformée en "entreprise unique". En juin dernier, il est parvenu à signer un "accord de méthode" avec les syndicats. Selon celui-ci, la nouvelle convention collective des personnels devra être signée le 7 juin 2010. Avant cela, le 4 janvier 2010, la nouvelle structure de direction sera effective. A cette date, après consultation des syndicats, les "directeurs d'unité" auront pris la main sur l'ensemble des cinq chaînes du groupe. On ne raisonnera plus selon un "patriotisme de chaîne", mais selon un "patriotisme de groupe".

Du reste, les premiers effets de cette réforme se traduisent lors de cette rentrée des programmes. "Pour la première fois, j'ai pu composer les grilles en 'fleuriste' afin de composer un bouquet de programmes harmonisés. Nous avons donc gagné en rapidité de décision, indique Patrice Duhamel. Avant, entre les cinq chaînes, il nous fallait parfois un à deux mois avant de trancher. Désormais, une seule réunion suffit. Grâce à l'entreprise unique, les émissions peuvent désormais circuler d'une chaîne à l'autre sans difficulté juridique, ce qui n'était pas le cas avant la loi." Ce sera le cas par exemple, cette année, de Vu du ciel , l'émission de Yann Arthus-Bertrand qui passe de la Deux à la Trois...

La plus grande réforme depuis l'éclatement de l'ORTF

Carolis et ses équipes vont donc entamer de longues négociations avec les partenaires sociaux. Ceux-ci sont, à ce jour, divisés en deux blocs. D'un côté, la CGT, FO, la CFTC sont plutôt dans une attitude constructive, et c'est d'ailleurs eux qui ont signé l'accord de méthode. En revanche, la CFDT, SUD, la CGC et le SNJ sont plutôt dans une attitude hostile vis-à-vis de cette réforme.

Interrogé par lepoint.fr sur sa fin de mandat, Patrick de Carolis n'a, semble-t-il, pas renoncé à obtenir la confiance de Nicolas Sarkozy, en dépit de leur contentieux passé. "Je ne travaille pas en me disant chaque matin : je veux être renouvelé. Par le passé, tous ceux qui ont fait ce genre de calcul personnel se sont trompés. Ma tâche consiste à mener à bien une refondation complète de France Télévisions. Au terme de mon mandat, le 21 août 2010 au soir, nous aurons fusionné cinq entreprises en une. C'est un chantier immense, sans doute unique en France. Je ne me préoccupe que de cela. Depuis l'éclatement de l'ORTF en 1974, c'est la réforme la plus importante de l'audiovisuel public. 2010 sera une année fondatrice ! Et le président de la République ne fera rien qui puisse gêner la réforme. Cela m'a été dit."

Une percée sur le Net

Carolis balaie donc l'hypothèse parfois émise d'une fin de mandat anticipé. Quant à son avenir personnel, il reste vague mais confiant : "Si je suis renouvelé, tant mieux. Sinon, à 55 ans, j'ai encore bien d'autres choses à faire." Soulignons que Nicolas de Tavernost, le patron de M6, ne manque jamais une occasion de rappeler que Patrick de Carolis est un ancien animateur de M6, et qu'il aurait plaisir à le retrouver sur son antenne après son mandat.

Du côté du Net, l'un de ses chantiers d'avenir, France Télévisions commence à récolter les fruits de sa stratégie dite de "média global". Sur les sept premiers mois de l'année, le nombre de visiteurs uniques des sites internet du groupe est en hausse de 24,4 % (7.281.667 internautes par mois). Ces chiffres ne prennent pas en compte l'opération Tour de France ni les Mondiaux d'athlétisme, deux bonnes opérations. En juin 2009, France Télévisions s'est installé à la 25e place du TOP 50 des sites en France, toutes familles confondues (au lieu de la 32e place un an plus tôt). Parmi les autres médias, notons que TF1/Wat occupe le 13e rang (au lieu du 16e), Skyrock le 22e (au lieu du 23e), Le Figaro le 41e (au lieu du 46e)... "Nous lancerons en décembre un portail de jeux ainsi qu'un portail dédié à la jeunesse, sous la marque ombrelle LUDO ", précise Patrick de Carolis.

jeudi 27 août 2009, a 10:28
Trop de voitures accidentées par les policiers
 

Publié le 27/08/2009 à 10:02 Le Point.fr

ESSONNE

Trop de voitures accidentées par les policiers

Avec AFP

Trop de voitures accidentées par les policiers

Le rappel à l'ordre des policiers de l'Essonne passe mal © AFP PHOTOS


C'est une lettre qui date du 13 août. Dans cette missive adressée à des milliers de policiers de l'Essonne, le directeur départemental de la sécurité publique (DDSP) de l'Essonne, Jean-Claude Borel-Garin, appelle ses troupes à "contribuer à la diminution du coût de réparation des véhicules de police", jugés à près de 529.000 euros, soit l'équivalent de "29 véhicules neufs", cette "économie" pouvant "être consacrée à l'amélioration des conditions de travail".

"Une initiative infantilisante" (syndicat de police)

À cette fin, le directeur a donc mis au point une "charte du bon conducteur" comprenant 17 recommandations, dont l'attention au volant, l'adaptation de la vitesse, le port de la ceinture de sécurité ou la nécessité d'utiliser à bon escient, en cas d'urgence, les avertisseurs sonores des véhicules (les "deux tons", dans le jargon policier). Chaque policier sous ses ordres est appelé à signer cette charte, éditée sous la forme d'un document plastifié individuel. Pour le DDSP, le policier doit être "irréprochable dans l'exercice de ses missions" y compris "au volant de son véhicule", et ceci "en vue de favoriser (son) comportement en faveur des usagers".

Une initiative qui laisse pantois le second syndicat d'officiers Synergie, qui a dénoncé mercredi un "document absolument lénifiant" et une initiative "infantilisante" de Jean-Claude Borel-Garin. Pour Synergie, les policiers de l'Essonne sont de "véritables professionnels qui n'ont pas attendu la venue d'un messie à la tête du département pour leur délivrer les dix commandements du code de la route". Le syndicat "exige le retrait officiel de la note mettant en place ces mesures dégradantes". Le DDSP a répliqué qu'il n'était "pas là pour infantiliser, mais pour responsabiliser" les personnels de police, "et les protéger en cas d'accident corporel". Il faut, selon lui, "protéger la vie des personnels", a-t-il insisté, précisant qu'une "minorité de policiers" sont parfois responsables d'accidents en raison de leur comportement sur la route, et que cette minorité "fait du tort" à la police.

jeudi 27 août 2009, a 10:20
"Hortefeux veut se refaire une virginité de parfait antiraciste"
 

Publié le 27/08/2009 à 10:00 Le Point.fr

LE PRÉFET SUSPENDU CONTRE-ATTAQUE

"Hortefeux veut se refaire une virginité de parfait antiraciste"

lepoint.fr

Paul Girot de Langlade est soupçonné d'avoir eu des propos déplacés à l'encontre d'agents de sécurité de l'aéroport d'Orly d'origine antillaise © HIELY Cyril / MAXPPP



Suspendu après avoir été accusé de propos racistes , le préfet hors cadre Paul Girot de Langlade passe à l'offensive. Plutôt silencieux depuis le début, il affirme être victime d'une cabale dans un entretien accordé au Parisien/Aujourd'hui en France . Il accuse ainsi le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux de vouloir, avec cette affaire, "faire oublier son passage au ministère de l'Intégration où il a mené une politique plus sévère que dans le passé" et "se refaire à bon compte une virginité de parfait antiraciste". Une affirmation que l'entourage de Brice Hortefeux réfute : "C'est un argument un peu facile. Il n'y a jamais eu de coup monté", fait-on savoir place Beauvau.

"Blessé par ce lynchage médiatique"

Entendu lundi par la Brigade de la répression de la délinquance contre la personne, Paul Girot de Langlade évoque des propos tenus devant des agents le 31 juillet à l'aéroport d'Orly alors qu'on lui demandait de vider ses poches après que l'alarme du portique de sécurité a retenti. Il raconte qu'il était en transit entre deux avions, avec un temps de correspondance très court. "Au contrôle de sécurité, les agents ont été agressifs d'entrée de jeu. J'ai été bousculé", soutient-il. Il aurait alors voulu parler du désordre qui règne dans certains aéroports africains, en déclarant : "On se croirait en Afrique ici ! Comme j'aurais dit : On se croirait en Asie ou en Amérique, si ce contrôle avait été effectué correctement et avec rigueur. Or ils ont fait n'importe quoi !" "La scène a été filmée par les caméras. Ce film conforte ma version", poursuit le préfet, "blessé par ce lynchage médiatique".

Le parquet de Créteil, en charge du dossier, poursuit son enquête ouverte après le dépôt de plainte de trois agents pour "injures publiques à caractère racial". Le procureur décidera a posteriori de la suite à donner à cette affaire, soit engager des poursuites contre le préfet, soit classer l'affaire. Ce n'est pas la première fois que Paul Girot de Langlade est mis en cause pour ses propos. Il a déjà été relaxé en appel en juin 2008 pour avoir assimilé les gens du voyage à des délinquants. Un dérapage qui est d'ailleurs à l'origine de son placement hors cadre par le Conseil des ministres en 2007.

jeudi 27 août 2009, a 10:15
Le plan de la France contre la grippe A
 

EXCLUSIF

Publié le 26/08/2009 à 21:10 - Modifié le 27/08/2009 à 09:28 Le Point.fr

Le plan de la France contre la grippe A

Par Philippe Mathon

Le plan de la France contre la grippe A

Vers la mi-octobre, Nicolas Sarkozy et François Fillon devront trancher sur les priorités de vaccination contre la grippe A, sur proposition de Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé © JOBARD/SIPA


"Ce sera une décision très lourde à prendre." Que décideront les autorités confrontées à l'offensive du virus de la grippe A ? Va-t-on vacciner les personnes vulnérables, dont le nombre est évalué à 6 millions ? Va-t-on prendre en charge toute la population ? "Tout reste ouvert, mais on se prépare au pire, confie un responsable. Si, à la réception des vaccins, la grippe A est très violente, on vaccinera en grande quantité ; à défaut, on attendra les essais cliniques et on vaccinera progressivement." C'est vraisemblablement vers la mi-octobre que Nicolas Sarkozy et François Fillon devront trancher, sur proposition de Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé.

An-ti-ci-per. Sans attendre, la France a reconstitué son stock de Tamiflu et diversifié son approvisionnement en vaccins, commandant 94 millions de doses auprès de GlaxoSmithKline (50 millions), Sanofi-Pasteur (28 millions) et Novartis (16 millions). Avec cette inconnue : ces industriels décrocheront-ils l'indispensable autorisation de mise sur le marché (AMM) ? La question peut sembler incongrue, mais il est possible que le vaccin d'un industriel soit retoqué en cas de non-respect du cahier des charges, ou d'études cliniques non concluantes.

Quatre laboratoires sollicités

Aussi, discrètement, au coeur de l'été, Roselyne Bachelot a-t-elle fait appel à un quatrième industriel pour obtenir des vaccins en urgence. Selon les informations du Point , qui n'ont pu être confirmées officiellement, plusieurs milliers de doses ont été commandées au laboratoire Baxter. Les autorités françaises espèrent ainsi profiter de la technique de production innovante de l'Américain qui devrait permettre de fournir les premières doses dans les meilleurs délais. On parle de la mi-septembre. Là aussi, reste à savoir si elles recevront l'AMM à cette date. Mais une chose est sûre : les 94 millions de doses commandées par la France arriveront progressivement, à raison de 2 millions d'unités par semaine.

Pour le gouvernement, il fallait donc établir une liste des "populations vulnérables" : les femmes enceintes, tout d'abord. Si elles n'ont pas plus de risques que d'autres d'attraper le virus, elles peuvent en revanche développer des formes graves. Problème : on ne sait pas aujourd'hui si elles pourront être vaccinées. Par ailleurs, les virus grippaux attaquant les poumons, toute personne ayant des fragilités pulmonaires devient de facto vulnérable. Sont concernées les populations souffrant de problèmes respiratoires (asthme...), d'affections cardiaques, de déficits immunitaires ou d'obésité. Enfin, une attention toute particulière est portée aux jeunes en milieu scolaire : aux yeux des experts, les vacciner, c'est éviter une explosion du pic épidémique. Des équipes mobiles de médecins pourraient, le cas échéant, assurer la vaccination des enfants dès l'âge de 6 mois.

Premiers vaccinés "autour du 20 septembre"

Si l'on décide de lancer une campagne de vaccination dans le pays, à qui seront destinées les premières doses ? Aux yeux du gouvernement, les "plus prioritaires" sont les infirmières et médecins en néonatalogie ainsi que leurs collègues de réanimation pédiatrique. Ils seront donc les premiers en France à être vaccinés contre la grippe A. Le vaccin sera proposé en deux doses espacées de trois semaines. "L'opération se déroulera autour du 20 septembre", explique un proche du dossier. Au moment même où débutera la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière, exceptionnellement avancée d'une semaine. Si le gouvernement a arbitré en faveur du personnel de néonatalogie, c'est tout simplement parce que les bébés de moins de 6 mois ne peuvent pas recevoir sans risque le vaccin contre le H1N1.

Concernant les 10 millions de personnes âgées (plus de 65 ans), Roselyne Bachelot a récemment proposé à François Fillon de leur octroyer une dose unique, contre deux pour tous les autres. À ce jour, le Premier ministre n'a pas donné sa réponse. Les experts affirment que nos seniors sont aujourd'hui épargnés par la grippe A, grâce à une mystérieuse "mémoire immunitaire".

Gymnases réquisitionnés

Pour préparer le plan de vaccination sur le territoire, les préfets ont été discrètement mis à contribution. À charge pour eux de sélectionner au minimum trois sites par département (gymnases, salles polyvalentes...). Chacun des centres de vaccination - les établissements de santé étant exclus du dispositif - ne pourra pas couvrir plus de 100 000 habitants. Remise de la copie le 10 septembre. Le gouvernement s'est fixé un objectif : que tout soit prêt le 28 septembre. Le dispositif devrait s'étendre sur quatre mois.




jeudi 27 août 2009, a 10:11
Grippe H1N1: "rentrée scolaire normale" à Paris, selon la mairie
 

La Ville de Paris s'est activée pendant l'été pour affronter une éventuelle pandémie de grippe H1N1 avec la mise en place d'un "plan blanc élargi" sous l'autorité de l'Etat et elle affirme que "la rentrée scolaire va se passer dans des conditions normales".


La Ville de Paris s'est activée pendant l'été pour affronter une éventuelle pandémie de grippe H1N1 avec la mise en place d'un "plan blanc élargi" sous l'autorité de l'Etat et elle affirme que "la rentrée scolaire va se passer dans des conditions normales".

Alors que plus de 1.200 cas ont été recensés et qu'il y a eu deux décès en métropole, la capitale a achevé son "plan de continuité des services" pour faire face à toutes les éventualités.

La rentrée scolaire, à partir du 2 septembre, "va se passer dans des conditions tout à fait normales", assure-t-on au cabinet du maire, Bertrand Delanoë (PS), où l'on fait état de mesures d'hygiène renforcées: "les locaux sont adaptés pour cela avec tous les moyens de protection nécessaires (savon liquide, solutions hydroalcooliques, serviettes en papier...)".

En cas d'alerte maximale (niveau 6), les "services fondamentaux de l'état civil, du ramassage des ordures, de la production de l'eau, du chauffage collectif ou des services funéraires seront assurés", explique-t-on de même source.

Toujours en cas de pandémie, "32.000 agents (sur un total de 49.000) qui n'ont pas d'enfants de moins de 12 ans sont mobilisables" mais, précise-t-on à la mairie, "il n'y a qu'un seul pilote dans l'avion, c'est l'Etat".

"L'Etat et la Ville sont obligés d'adapter le plan en fonction de ce que l'on connaît de ce virus, très contagieux mais de faible dangerosité", ajoute-t-on.

"Nous sommes en train de nous organiser pour être en mesure de vacciner environ deux millions de personnes à Paris au fur et à mesure que les vaccins seront disponibles", a indiqué à l'AFP Philippe Coste, directeur des affaires sanitaires et sociales de Paris.

Des cellules de crise sont prêtes dans chaque arrondissement, des centres de coordination sanitaire et sociale pour orienter la population sont prévus ainsi que des centres de consultation dédiés pour pallier l'insuffisante capacité des hôpitaux. La Ville mettra également à disposition de l'État des locaux, notamment des gymnases, pour procéder aux vaccinations.

Le député PS de Paris Jean-Marie Le Guen souligne que les hôpitaux parisiens travaillent déjà "à flux tendu". Il redoute un risque de "pic pandémie pendant le mois de septembre" et "les vaccins risquent d'arriver après".

Sachant qu'"il faut faire un rappel au bout de trois semaines, on s'attend à ce que soit compliqué", explique-t-on à la mairie, ajoutant que "pour les enfants, on ne sait pas quand le vaccin sera disponible".

D'ores et déjà, cinq millions de masques sont disponibles pour les agents de la Ville investis de missions opérationnelles ainsi que des masques chirurgicaux pour éviter la contamination dans les collectivités comme les 450 crèches. Celles-ci, au même titre que les 660 écoles, pourront être fermées, sur décision de l'État, s'il y a plus de trois cas avérés en une semaine.


Par Josette MICHY


Publié le 27/08/2009 à 06:54 - Modifié le 27/08/2009 à 06:56 AFP

vendredi 24 avril 2009, a 18:13
Freescale va supprimer 800 emplois à Toulouse d'ici fin 2011
 

Société Freescale Semiconducteurs de Toulouse le 23 avril 2009

Le groupe américain Freescale a décidé de supprimer les 800 emplois de son unité de fabrication de puces électroniques de Toulouse d'ici à la fin 2011, mettant "sous le choc" les salariés de l'établissement où 250 emplois sont déjà menacés dans la téléphonie mobile.

La direction locale s'est toutefois refusée à parler de licenciements jeudi et les syndicats majoritaires (FO et UNSA) sont prêts à "donner du temps à la négociation" à la différence des conflits qui ont dégénéré en séquestration de dirigeants ces dernières semaines chez Caterpillar ou chez Molex.

Le fabricant de composants électroniques, produisant principalement pour le secteur automobile, a expliqué sa décision par la nécessité de "rester compétitif" et par la "détérioration des conditions économiques".

"Le déclin global sur le long terme constaté pour les composants produits" dans les unités de Toulouse, Sendai (Japon) et East Kilbride (Ecosse), également condamnées à la fermeture, "conduit à une sous-utilisation de ces usines, qui a été accélérée par la détérioration du marché", a indiqué Freescale, dont le siège est à Austin (Texas).

"On ne parle pas de licenciements programmés. On n'a même pas lancé de plan de sauvegarde de l'emploi, de plan social. Toutefois on a bien dit clairement que ces emplois étaient à risque à l'horizon de trois ans", a affirmé à l'AFP le directeur général de Freescale France, Denis Blanc.

"Nous allons dès vendredi entamer des négociations avec les représentants du personnel pour définir les conditions d'accompagnement que nous allons mettre en place. On a trois ans devant nous. C'est peu mais c'est à la fois beaucoup", a-t-il ajouté.

"Les salariés sont sous le choc, entre abattement et colère", ont déclaré pour leur part les délégués syndicaux de FO et de l'UNSA, tout en se disant prêts à la négociation. "Nous avons trente mois devant nous pour trouver une solution pour chaque salarié" avant la fermeture fin 2011, a indiqué Serge Ramos (FO), secrétaire adjoint du comité d'établissement de Freescale.

"Nous attendons que Sarkozy fasse respecter à Toulouse l'engagement de ne pas délocaliser et de ne pas licencier pendant 5 ans pris par le secteur automobile français", a déclaré M. Ramos, ajoutant que le secrétaire général de FO Jean-Claude Mailly allait demander une entrevue au président de la République.

"On veut que l'Etat prenne ses responsabilités, qu'il favorise aussi la création d'un centre de recherche-développement sur les nouvelles technologies automobiles à Toulouse", a demandé le délégué UNSA Pascal Canizares.

Les syndicats s'inquiètent également du sort des 250 salariés de l'établissement toulousain travaillant dans la téléphonie mobile et que Freescale veut céder depuis six mois.

Freescale semiconducteurs est l'un des leaders mondiaux dans la conception et la fabrication de semiconducteurs embarqués pour les marchés de l'automobile, de l'électronique grand public, des équipements industriels, des réseaux et communications sans-fils.

La société américaine, née il y a 5 ans de la cession par Motorola de ses composants électroniques, continue d'enregistrer des pertes opérationnelles.

Elle est cependant revenue "dans le vert" au premier trimestre, à hauteur de 1,75 milliard de dollars, à la suite de gains exceptionnels liés à la restructuration de sa dette financière.

samedi 28 mars 2009, a 17:54
Coup d'envoi de l'opération "Une heure pour la planète", 200 villes participantes en France
 

Le pont qui enjambe la baie de Sydney avant et après l'extinction des lumières, le 28 mars 2009

Sydney s'est plongé dans le noir samedi, donnant le coup d'envoi de l'opération "Une heure pour la planète" qui invite un milliard de Terriens à éteindre leurs lumières, dans un geste symbolique à neuf mois du sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique.

Plus de 200 villes en France et 26 en Espagne devaient éteindre l'éclairage de leurs principaux monuments.

L'extinction des feux a débuté à 09h30 GMT dans la métropole australienne, où l'opéra et le pont enjambant la baie ont arrêté de scintiller.

L'opération se déroule dans chaque pays de 20h30 à 21h30 (heure locale), à l'initiative du Fonds mondial pour la nature (WWF).

En 2008, quelque 50 millions de personnes dans plus de 370 villes de 35 pays avaient répondu présent, selon les organisateurs.

"Nous souhaitons que les gens se demandent, même pour une heure, ce qu'ils peuvent faire pour réduire leur empreinte carbone", a expliqué à Sydney l'organisateur de l'opération, Andy Ridley.

Plus de 2 millions de personnes avaient éteint les lumières pour la première édition d'"Une heure pour la planète" en 2007 à Sydney. Il s'agissait du prolongement de l'initiative d'associations écologistes françaises (l'Alliance pour la planète) ayant appelé le 1er février 2007 à éteindre les lumières en France pendant cinq minutes.

Le mouvement devait se propager cette année à 3.929 villes, villages et localités de près de 90 pays.

Parmi les nouveaux cette année, l'Afrique du Sud, où la Montagne de la Table, au Cap, sera notamment plongée dans le noir.

A travers le monde, 371 monuments, parmi lesquels la Tour Eiffel, les pyramides de Gizeh, l'Acropole ou l'Empire State Building, participaient à l'opération.

A Hong Kong, réputé pour sa baie scintillante, 1.500 bâtiments devaient également couper le courant.

Des alpinistes ont aussi prévu de hisser le drapeau de la campagne "Une heure pour la planète" au sommet de l'Everest, à plus de 8.000 mètres.

En Grèce, environ 200.000 personnes et 470 municipalités ont prévu de s'associer au mouvement, du jamais vu dans un pays à la très faible conscience écologique, selon la section grecque du WWF.

Au Costa Rica, les autorités espéraient rejeter "13.000 kilos de dioxide de carbone" de moins dans l'atmosphère, si la population joue le jeu.

En Egypte, le ministre de l'Environnement comptait sur l'appui des 80 millions d'habitants du pays pour "convaincre les puissances mondiales (...) de réduire les émissions de leurs projets industriels".

Aux Emirats arabes unis, premiers consommateurs d'énergie au monde par habitant, le palace 7 étoiles Burj al-Arab est l'un des nombreux établissements qui devait mettre en veilleuse ses éclairages luxueux pendant 60 minutes.

L'année 2009 est décisive pour le climat. En décembre, la communauté internationale se réunira à Copenhague pour tenter de prolonger le protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de CO2, qui expire en 2012.

Les plus sceptiques ont toutefois dénoncé une opération largement symbolique. Pour le scientifique danois Bjorn Lomborg, directeur du centre de réflexion Consensus Center à Copenhague, l'usage de bougies pendant une heure produirait même davantage d'émissions de gaz carbonique que des lumières électriques.

"Même si un milliard de personnes éteignaient les lumières samedi, cela reviendrait à couper les émissions de la Chine pendant seulement six secondes", estime-t-il.

samedi 28 mars 2009, a 17:53
Verdict Colonna: plusieurs milliers de manifestants à Ajaccio
 

Rassemblement après la condamnation en appel d'Yvan Colonna, le 27 mars 2009 dans son village de Cargese

Huit à dix mille personnes selon les organisateurs, 3.500 selon la police, manifestaient samedi après-midi dans les rues d'Ajaccio contre la condamnation en appel d'Yvan Colonna pour l'assassinat du préfet Erignac en 1998.

Le défilé a débuté vers 15H30 sous une pluie fine et en silence sur le cours Napoléon, la principale artère de la ville, alors que bon nombre des magasins bordant cette artère avaient fermé leurs portes.

"C'est par solidarité. Il n'y a aucun mot d'ordre en ce sens", a précisé une commerçante à l'AFP.

La manifestation est organisée à l'appel du comité de soutien au berger de Cargèse, condamné vendredi par la cour d'assises spéciale de Paris à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une période de sûreté de 22 ans qui n'avait pas été prononcée en première instance fin 2007.

En tête de cortège, une grande banderole proclamait, en langue corse, "Justice pour Yvan", avec de chaque côté un portrait du berger. Des manifestants brandissaient aussi un grand drapeau à tête de Maure, l'emblème de l'île.

Le cortège avançait dans le calme, marquant régulièrement des pauses pour applaudir et scander "Yvan" ou "Liberté !".

Dans les premiers rangs figuraient Christine Colonna, la soeur du condamné, le représentant de la Ligue des Droits de l'Homme en Corse, André Paccou, les élus autonomistes Jean-Chistophe Angelini et Edmond Simeoni, ainsi que Me Antoine Sollacaro, l'un des avocats d'Yvan Colonna.

"Ce procès a été une pantalonnade, une mascarade, une parodie de justice", a déclaré Me Sollacaro en début de manifestation.

"Quoi qu'on dise, quoi qu'on fasse, notre parole n'est pas entendue", a déploré de son côté Christine Colonna, ajoutant en corse à l'attention de son frère: "tiens bon, on est tous avec toi".

samedi 28 mars 2009, a 17:51
Cambriolage chez Jamel Debbouze sur l'Ile-Saint-Louis à Paris
 

Jamel Debbouze, le 27 août 2008 à Lille

Un cambriolage a été perpétré en début de semaine au domicile parisien de Jamel Debbouze d'où les malfaiteurs sont repartis avec 3 à 4.000 euros en argent liquide et des montres, a-t-on appris jeudi de source proche de l'enquête.

Selon les premiers éléments de l'enquête le ou les voleurs se seraient introduits dans l'appartement du comédien, situé sur l'Ile Saint-Louis (IVème), en forçant un ascenseur privé qui dessert son logement.

Une fois sur place les malfrats ont fait main basse sur de l'argent liquide estimé à 3 à 4.000 euros et sur des montres dont la valeur n'a pas été précisée.

Le commissariat du IVème arrondissement a été chargé de l'enquête.

jeudi 26 mars 2009, a 11:13
Une fillette échappe à un enlèvement grâce à ses camarades de classe
 

Vêtements et cartables sont accrochés au vestiaire, le 02 septembre 2008, à l'école des Cinq continents à Caen.

Une fillette de 7 ans a échappé grâce à ses camarades de classe le 20 mars à un enlèvement tenté par un inconnu dans son école, le groupe scolaire de la Haise à Plaisir (Yvelines), a-t-on appris jeudi de source policière.

"L'enfant de CE1-CE2 participait à une course d'orientation dans son école, c'est un groupe scolaire, c'est pour cela qu'il y a plusieurs bâtiments", a expliqué à l'AFP le commissaire de Plaisir Héloïse Gresy confirmant une information du Parisien.

L'enfant est alors abordée par un homme qui lui propose de le suivre en échange de bonbons. La fillette refuse mais il tente de la traîner de force vers son véhicule. Un camarade de classe âgé de 8 ans, accourt et donne "des coups de pieds et de poings" à l'aggresseur. "Il lui fait un croche-pied".

"Tout cela s'est déroulé avec des cris, une douzaine d'autres enfants de la classe sont alors arrivés et ont mis en fuite l'individu", selon la commissaire. "Il est parti dans un cabriolet foncé, c'est tout ce que l'on sait", ajoute-t-elle.

Le commissariat de Plaisir a lancé un appel à témoin pour "un homme de type européen, de corpulence normale, d'environ 1,70 m, cheveux gris blanc avec des moustaches et un petit bouc. Il portait un chapeau blanc, un haut gris et un pantalon bleu". Le commissariat demande à toute personne ayant une information de téléphoner au 01 30 07 71 30.

Les camarades de la fillette "ont super bien réagi", a déclaré à l'AFP la directrice de l'école Catherine Verdier. "Nous avons dans cette école une politique de solidarité et d'entraide, notamment grâce à notre classe d'intégration", a-t-elle expliqué.

Bien plus que d'apprendre aux enfants à ne pas suivre des inconnus, l'école leur a appris que "dès qu'il y a un problème, il faut alerter".

Après la tentative d'enlèvement, la directrice est passée dans chaque classe avec la psychologue scolaire pour expliquer aux enfants ce qui c'était passé. La psychologue scolaire qui travaille à temps plein pour le groupe scolaire reste à disposition des élèves.

jeudi 26 mars 2009, a 11:08
Malgré la crise, Sarkozy assure "avoir la banane"
 

Nicolas Sarkozy, le 13 mars 2009 à Clairefontaine

Malgré la crise, Nicolas Sarkozy assure "avoir la banane" et a exhorté mercredi les députés UMP à soutenir sa politique, qui "paiera" en 2012 car, à ses yeux, "on ne perd que quand on est faible".

"Je me fais taper dessus mais j'ai la banane. C'est dur pour moi aussi mais en même temps, je rêvais d'être président de la République et je le suis, donc ça va...", a lancé le chef de l'Etat qui recevait, au lendemain de son discours de Saint-Quentin (Aisne), les députés UMP pour un cocktail à l'Elysée.

"Je comprends que c'est très dur pour vous, mais la crise nous rend notre liberté car on ne réfléchissait plus avant. La crise nous donne la possibilité de renouveler notre corpus idéologique", a-t-il ajouté, selon des témoins, lors d'un exercice de questions-réponses dans la salle des fêtes.

"La période est formidable pour nous parce qu'on se tourne vers nous, les politiques. Les gens nous seront reconnaissants de tenir le cap. Pas une seule réforme ne nous apporte pas d'emmerdes. On a besoin de vous et ça paiera", sous-entendu en 2012, a-t-il poursuivi.

Faisant une nouvelle fois la comparaison avec son prédécesseur Jacques Chirac, M. Sarkozy a estimé "qu'on perd quand on est faible" et qu'en "1995, les électeurs nous ont lâchés" après "l'échec du gouvernement Juppé sur l'assurance-maladie".

Il s'est targué d'avoir à l'inverse, avec François Fillon, "rétabli l'image de la France" en agissant sur ses "trois handicaps: les 35 heures, les grèves et la fiscalité".

Au risque de déclencher une nouvelle polémique avec les syndicats, le chef de l'Etat a affirmé que "quand il y a une grève comme celle du 19 mars, le pays n'est plus paralysé".

Et de prévenir sa majorité qu'il était hors de question pour lui de bouger sur le bouclier fiscal: "sur la fiscalité, sur le bouclier, prenez-moi bien en photo ! Ma capacité à reculer n'est pas d'un millimètre (...) Si on supprime le bouclier, à l'arrivée, on tape sur les classes moyennes".

Il a d'ailleurs vertement tancé le président UMP de la commission des Affaires sociales, Pierre Méhaignerie -absent- qui avait réclamé une contribution exceptionnelle sur les plus hauts revenus.

"Je respecte tous mes amis mais faire ça la veille d'une grève, c'est assez irresponsable", a-t-il dit avant de lancer: "ne tombez pas dans le piège de la social-démocratie (...) on sera jugé sur l'emploi et l'arrêt des délocalisations".

"Réservé" sur une TVA sociale, M. Sarkozy s'est dit "attaché à ce qu'on taxe les importations des pays qui ne respectent pas les critères sociaux et environnementaux".

Sur la question sensible des rémunérations des dirigeants, il a, à son tour, prévenu que "si le Medef n'y va pas, on ira par la loi", taclant au passage la patronne des patrons.

"Je ne peux pas accepter que Laurence Parisot dise qu'elle n'a pas le désir d'évoquer le partage des profits", a-t-il lâché avant d'ajouter: "on ne peut pas faire boire un âne qui n'a pas soif".

jeudi 26 mars 2009, a 11:06
79.900 chômeurs de plus en France en février
 

Evolution du nombre de demandeurs d'emploi en France en février 2009

Le nombre de Français inscrits au chômage, désormais comptabilisés différemment dans les statistiques, a encore connu une "violente" hausse en février, proche de 80.000 selon les données publiées mercredi, confirmant un emballement dramatique.

Fin février, 79.900 demandeurs d'emploi supplémentaires étaient inscrits à Pôle emploi en catégorie A, portant à 2,38 millions le nombre de personnes à la recherche d'un contrat et n'ayant pas travaillé dans le mois. En janvier, cette catégorie aurait comporté 100.400 inscrits en plus si le nouveau comptage avait été appliqué.

Depuis septembre 2008, la progression des inscriptions au chômage approche 330.000 dans la catégorie A.

Avec les chômeurs exerçant une activité réduite, la hausse des inscriptions s'est élevée à 80.800 en février, faisant bondir le nombre de demandeurs d'emploi à 3,4 millions en métropole (3,6 millions avec les Dom). En janvier, ce nombre aurait crû de 87.100.

"C'est une hausse un peu moins forte qu'en janvier mais très significative", a déclaré à l'AFP l'entourage de la ministre de l'Emploi, Christine Lagarde.

En janvier, la hausse des inscrits dans l'ancienne catégorie 1, à la recherche d'un CDI à temps plein et ayant travaillé moins de 78 heures dans le mois, avait atteint 86.900 (estimation révisée), record absolu de progression.

Selon Mme Lagarde, la hausse reflète "la crise économique et financière mondiale qui pèsera sur l'emploi pendant toute l'année 2009".

Cette nouvelle poussée, qui frappe davantage les jeunes et les hommes, reflète aussi la précarité plus grande du marché du travail, où la proportion accrue de CDD et d'intérimaires permet des ajustements plus rapides des effectifs.

Environ un tiers des nouvelles inscriptions proviennent de fins de missions d'intérim ou de CDD. Même si elles ne représentent que 4% du total, les entrées au chômage après un licenciement économique grimpent (+31,4% sur un an).

Disant avoir "peur qu'on soit devant quelques mois assez violents", le président de l'Unedic, Geoffroy Roux de Bézieux (Medef) a observé que "la vitesse de la croissance du chômage n'a rien avec à voir avec les modèles antérieurs, notamment ce qui s'est passé en 1993".

"On (a) des hausses rarement atteintes, il n'y a aucune rupture de tendance par rapport à janvier", a déclaré à l'AFP Eric Heyer de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

Face à ce "lourd tribut à la crise", la CFDT a réclamé "des réponses à la hauteur" du patronat et du gouvernement et le MNCP (chômeurs) "un plan d'urgence" financé par la suppression du bouclier fiscal.

Alors que le personnel de Pôle emploi, en pleine réorganisation après la fusion ANPE-Assedic imposée par le gouvernement, peine à faire face, des renforts seront annoncés "dans les tout prochains jours", a assuré le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez.

Depuis mercredi, la présentation statistique du nombre d'inscrits au chômage est bouleversée, faisant suite à la vive polémique qui avait marqué la campagne présidentielle 2007.

La nouvelle présentation est "plus claire", plus complète et ne modifie pas "globalement" le diagnostic selon le gouvernement, mais "c'est toujours ennuyeux de changer le thermomètre quand la fièvre monte", a jugé M. Heyer.

Les syndicats de statisticiens ont vu dans ce changement la volonté de "minimiser le nombre réel" de chômeurs et ont critiqué à LCI une "fuite orchestrée".

jeudi 19 mars 2009, a 18:35
Le sida menace la gouvernance en Afrique australe
 

Dessin du virus du Sida
Le sida tue tellement d'hommes et de femmes politiques en Afrique australe que la gouvernance risque désormais d'en subir les conséquences, a estimé mardi un chercheur sud-africain.
"Si vous regardez les statistiques, les élus meurent relativement jeunes et ils sont nombreux à mourir. Ce sont des tendances semblables à celles du reste de la population", a déclaré a l'AFP Kondwani Chirambo, auteur principal d'une étude sur les décès des conseillers locaux en Afrique du Sud.
Il a également analysé les données de six autres pays où un nombre anormalement élevé de décès parmi les élus peut être attribué au sida. Ces huit dernières années, près de la moitié des conseillers locaux élus sont morts avant d'avoir 50 ans en Afrique du Sud.
Selon le chercheur, cela "n'est pas de bon augure" pour le pays, où les carences de l'administration sont déjà un motif majeur d'insatisfaction pour l'opinion.
Dans l'ensemble de l'Afrique australe, les chercheurs n'ont identifié qu'une seule élue ayant révélé sa séropositivité. Le fait que les responsables ne demandent pas d'aide face à la maladie peut être attribué à la crainte d'être stigmatisé, a estimé Kondwani Chirambo.
"Un grand nombre d'entre eux juge que révéler sa maladie correspondrait à un suicide politique", a-t-il dit. "Ce n'est pas une position très salutaire".
  L'Afriquedu Sud est le pays comptant le plus grand nombre de séropositifs au monde, avec 5,4 des 48 millions d'habitants porteurs du virus.
Selon le chercheur, 2,6 millions de personnes inscrites sur les listes électorales sont décédées depuis 1999, dont une majorité de jeunes.
Au Sénégal, où la prévalence du sida est beaucoup plus faible, seuls trois cas de vacance parlementaire liés au décès de l'élu ont été enregistrés. En Zambie, la mort est au contraire la principale cause de vacance parlementaire.

jeudi 19 mars 2009, a 18:32
Maladie héréditaire de la rétine: une piste thérapeutique
 

Photo d?un oeil en macro
L'injection d'une protéine a permis d'améliorer la vision d'animaux présentant une forme d'atteinte dégénérative héréditaire de la rétine, appelée rétinite pigmentaire, selon une étude française qui ouvre la voie à des thérapies.
Ces résultats, qui établissent le "rôle protecteur" de la protéine, marquent une nouvelle avancée dans la recherche thérapeutique des maladies dégénératives de la rétine, selon les travaux de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et de l'université Pierre et Marie Curie (upmc), publiés dans la revue spécialisée Molecular Therapy.
Ying Yang, chercheur de l'équipe dirigée par Thierry Léveillard (Inserm-umpc), rapporte que l'injection de la protéine "RdCVF" augmente chez des souris le nombre de "cônes" (cellules essentielles à la vision de jour) présents dans la rétine mais surtout, que les animaux traités ont "une vision deux fois supérieure" à celle des animaux non-traités.
Cela indique que la protéine n'assure pas seulement la survie de ces cellules (cônes) mais préserve significativement leur fonction et ralentit ainsi la perte visuelle.
L'équipe de Thierry Léveillard, Saddek Mohand-Saïd et du Pr José-Alain Sahel à l'Institut de la Vision à Paris travaille depuis des années sur ces maladies héréditaires de la rétine. Objectif, à terme: proposer un traitement de ces maladies incurables qui affectent 40.000 personnes en France.
En 2004, les chercheurs ont identifié cette protéine à "fort potentiel" pour le traitement des dégénérescences rétiniennes héréditaires.
Image numérique d'une rétine 05 décembre 2006 à Londres
Maladies génétiques, les rétinopathies pigmentaires s'attaquent progressivement aux cellules de l'œil (les photorécepteurs) qui convertissent le signal lumineux en un signal interprétable par le cerveau et conduisent progressivement à la cécité.
Les cellules à bâtonnets servant à la vision de nuit, sont atteintes en premier. Leur disparition entraîne la perte de sécrétion de la protéine "nutritive". Les cônes, essentiels à l?acuité visuelle de jour, dégénèrent ensuite.
Parallèlement dans la revue Molecular and Cellular Proteomics, Ram Fridlich, étudiant dans l?équipe, montre qu?une autre forme de la protéine permet de lutter contre le "stress photo-oxydatif" : un effet délétère de la lumière et de l'oxydation, impliqué dans la dégénérescence de la rétine normale et pathologique, relève M.Léveillard.
Munis de ces résultats, les chercheurs travaillent avec la société Fovea-Pharmaceuticals à développer une protéine "RdCVF" de synthèse, utilisable chez l?homme. "Notre objectif sera après cela de débuter les premiers essais cliniques le plus rapidement possible à l?hôpital des Quinze-Vingts (Paris)", indique le Pr Sahel.

jeudi 19 mars 2009, a 18:29
Accident de recherche sur le virus d'Ebola: une chercheuse en quarantaine
 

Une chercheuse a été placée en quarantaine après s'être piquée avec une seringue qui avait contenu le virus de la fièvre mortelle Ebola, a annoncé mardi la clinique universitaire de Hambourg.
La chercheuse, qui travaille dans un laboratoire de haute-sécurité à l'Institut des maladies tropicales de Hambourg, s'est piquée jeudi à la main à travers ses gants de protection, a précisé la clinique dans un communiqué.
"Comme elle ne montrait à ce moment-là aucun symptôme, il n'existe aucun risque de contamination pour les personnes qui ont été en contact avec elle", souligne l'établissement.
La souche du virus qui était contenue dans la seringue étant mortelle à 90% et "en l'absence de tout moyen prophylactique ou de traitement, il a été décidé, en accord avec des experts internationaux, de lui appliquer un protocole personnalisé, basé sur un vaccin testé avec succès au stade pré-clinique aux Etats-Unis", poursuit la clinique.
Le vaccin été injecté à la patiente, avec son accord, le 14 mars. Une montée de fièvre a été observée dans les 24 heures suivantes, comme s'y attendaient les médecins. La fièvre pouvant être un signe de début d'infection et de transmission possible, la patiente a été placée en unité d'isolement le dimanche.
La fièvre est depuis retombée, "ce qui plaide fortement en faveur d'une réaction au vaccin et d'une absence d'infection", a indiqué une porte-parole de la clinique à l'AFP, Katherin Herbst.
Dans le doute, et parce que la durée d'incubation de la maladie peut atteindre 21 jours, la chercheuse devra rester en observation dans sa chambre d'isolement.

jeudi 19 mars 2009, a 18:27
14 cas de cancers à l'université Rennes 1: un bâtiment fermé par précaution
 

Un microscope dans un laboratoire
Un bâtiment de la faculté de sciences de Rennes 1 a été fermé par mesure de précaution après que 14 cas de cancers eurent été détectés au cours des sept dernières années parmi le personnel féminin y ayant travaillé, a annoncé la présidence de l'université mercredi.
"Quatorze cas de cancers ont été recensés (au cours des) sept dernières années parmi les personnels fréquentant ou ayant fréquenté les unités de recherche du bâtiment 13 du campus de Beaulieu, et en particulier l'unité CNRS 6026 de biologie cellulaire et moléculaire", a indiqué à l'AFP une porte-parole du président de Rennes 1, Guy Cathelineau.
Le bâtiment 13 "abrite également l'unité Inserm Rennes 1 du groupe d'étude de la reproduction chez l'homme et les mammifères, ainsi que les personnels administratifs de l'UFR sciences de la vie et de l'environnement", a précisé cette porte-parole.
"Face à l'annonce du dernier cas en mars 2009, le président de Rennes 1 a pris avec le CNRS et en accord avec l'Inserm la décision d'un arrêt temporaire des activités dans le bâtiment afin de permettre un diagnostic complet, et si nécessaire des mises en conformité permettant au personnel de retravailler dans des conditions de sécurité optimales", selon la même source.
Les équipes seront pendant cette période hébergées dans d'autres locaux de l'université.
L'alerte a été donnée en mars 2008 aux organismes de tutelle (ministère de l'enseignement supérieur et de la Recherche, CNRS, Inserm) et à l'Institut national de veille sanitaire (InVS).
"Des actions ont été entreprises immédiatement sur le plan médical et sur le plan des produits et pratiques, ainsi que sur le plan immobilier: le bâtiment a fait l'objet d'une série de travaux de réhabilitation entre 2002 et 2007", selon la même source.
D'après les informations communiquées par l'InVS en février 2009, "il n'est pas possible à ce jour d'établir des relations entre un ou des agents utilisés et les cancers observés" qui touchent "uniquement des femmes: cancers du sein ou lymphomes", a précisé la même porte-parole. "Tous les prélèvements réalisés par le bureau de certification Véritas sont en-dessous des normes admises", selon elle.
Quant aux personnels concernés, soit 200 personnes, ils ont "constamment été informés des actions entreprises", a souligné la même source.

jeudi 19 mars 2009, a 18:24
Aubry réclame une "vraie" relance, 500 euros pour les bas salaires
 

Martine Aubry a appelé jeudi le gouvernement à adopter "un vrai plan de relance", incluant en particulier une prime de 500 euros pour tous les bas salaires, les petites retraites et les bénéficiaires des minima sociaux.

"J'attends que le président de la République comprenne enfin l'ampleur de la crise, les inquiétudes des Français, leurs difficultés en matière de pouvoir d'achat et d'emploi, et que la France ait enfin un vrai plan de relance à l'instar d'autres pays européens", a déclaré la première secrétaire du Parti socialiste à Bruxelles, en marge d'une réunion des responsables socialistes européens.

Cette réunion se tient peu avant un sommet européen consacré à la crise économique et sociale.

Aujourd'hui, "nous nous enfonçons dans la crise comme sur un toboggan sans avoir un effort de relance", a-t-elle noté.

Il faut donc "un plan massif que la France n'a pas". "Un plan qui ait des effets à court terme et non pas des investissements qu'on nous promet pour faire des autoroutes dans 4 ou 5 ans mais pour construire de nouveaux logements, donner de l'argent aux collectivités locales pour qu'elles accompagnent les PME et qu'elles puissent réaliser des investissements à court terme, et puis surtout, c'est majeur, une relance de la consommation, en aidant les petites retraites, les bas salaires", a-t-elle ajouté.

"Le PS demande de donner une prime de 500 euros aux bas salaires et à l'ensemble des minima sociaux, pour qu'il y ait un coup de fouet", a encore précisé Mme Aubry, qui devait ensuite participer à une manifestation à Lille dans le cadre de la journée de mobilisation syndicale en France.

Au contraire, "aujourd'hui, on a baissé les impôts des plus riches. C'est un véritable boulet pour les finances publiques, et le président pour des raisons idéologiques et peut-être même clientélistes ne veut pas prendre les mesures qui permettraient de sortir la France de la récession dans laquelle elle s'enfonce", a estimé la première secrétaire du PS.

"J'ai entendu le président Sarkozy dire qu'il n'avait pas été élu pour augmenter les impôts, je lui rappelle simplement qu'il n'a pas été élu non plus pour baisser le pouvoir d'achat et augmenter le chômage", a-t-elle insisté.

Huit syndicats ont appelé à une journée de mobilisation syndicale jeudi en France pour arracher de nouvelles mesures au gouvernement en faveur des salariés.

jeudi 19 mars 2009, a 18:21
Coups de feu et échauffourées entre forains et jeunes à Châteaudun
 

Voiture de la gendarmerie

Des échauffourées se sont produites mercredi soir entre une cinquantaine de jeunes d'un quartier de Châteaudun (Eure-et-Loir) et des forains, a-t-on appris auprès des gendarmes.

Des coups de feu ont été échangés et des pierres jetées sur des caravanes et des véhicules de la gendarmerie, sans faire de blessés, a-t-on précisé de même source.

Le quartier a été bouclé et sécurisé par une centaine de gendarmes venus en renfort de tout le département, ainsi que par un escadron de gendarmerie mobile composé de 70 militaires, a constaté un journaliste de l'AFP.

"Tout est parti d'une banale altercation entre des jeunes du quartier sur un manège dans l'après-midi. Des coups ont été échangés", a déclaré à l'AFP le colonel Bruno Arviset, responsable des gendarmes d'Eure-et-Loir sur place.

"Les jeunes sont revenus en renfort pour en découdre, munis de barres de fer et de battes des base-ball", a-t-il ajouté.

"Le dispositif de sécurité restera en place jusqu'à ce que les troubles à l'ordre public cessent", a indiqué Magali Charbonneau, directrice de cabinet du préfet d'Eure-et-Loir.

Les forains étaient installés depuis vendredi soir à Châteaudun, pour la traditionnelle fête de la mi-carême qui doit se tenir jusqu'à dimanche.

jeudi 19 mars 2009, a 18:16
Explosion mortelle à Mulhouse: amendes de 345.000 euros requises contre GDF
 

Des amendes d'un montant total de 345.000 euros ont été requises jeudi matin contre Gaz de France (GDF), poursuivi en correctionnelle à Mulhouse (Haut-Rhin) après une explosion de gaz qui avait fait 18 morts en décembre 2004 dans cette ville.

Le procureur de la République Florence Otthoffer a requis une amende de 225.000 euros contre le groupe gazier ainsi qu'une amende de 120.000 euros concernant 16 personnes blessées dans l'explosion.

GDF était poursuivi en tant que personne morale pour "homicides et blessures involontaires" et "destruction de biens" après cette explosion, la plus meurtrière en France depuis 30 ans dans un bâtiment d'habitation.

La magistrat a également demandé la publication du jugement sur le site public internet de GDF ainsi que dans quatre journaux nationaux et régionaux.

Elle n'a en revanche pas pris de réquisitions à l'encontre de Pierre Gadonneix, à l'époque PDG de GDF et qui avait été cité à comparaître en début de procès aux côtés de deux responsables.

Le procureur a considéré "qu'ils ont contribué à créer une situation de danger mais qu'il ne peut être retenu contre eux de manquement délibéré à une obligation de sécurité".

L'après-midi sera consacré à la plaidoirie de l'avocat de GDF.

Le jugement devrait être mis en délibéré.

jeudi 19 mars 2009, a 18:10
Etats-unis: le Nouveau-Mexique abolit la peine de mort
 

États-unis: le Nouveau-Mexique abolit la peine de mort

Salle d'exécution dans une prison de Californie en 2005

Le gouverneur du Nouveau-Mexique (sud-ouest) a promulgué mercredi une loi abolissant la peine de mort dans son Etat, qui devient le 15e des États-Unis à ne pas imposer le châtiment suprême.

"J'ai décidé de signer le texte de loi qui abolit la peine de mort dans l'État du Nouveau-Mexique", a déclaré le démocrate Bill Richardson dans un communiqué diffusé par son bureau.

L'annonce de cette décision intervient cinq jours après l'adoption par le Sénat du Nouveau-Mexique du texte abolissant la peine capitale. Les sénateurs avaient voté la proposition de loi par 24 voix contre 18, après que la chambre basse du parlement l'eut entérinée.

Mais M. Richardson pouvait encore opposer son veto à la législation, et avait laissé planer le doute sur ses intentions. Mercredi, dans un communiqué, il a d'ailleurs souligné avoir longuement réfléchi à ce sujet.

"Aujourd'hui marque la fin d'un long parcours entre le sujet de la peine de mort et moi. Pendant toute ma vie d'adulte, j'ai cru avec fermeté que la peine de mort était un châtiment juste, dans des cas très rares, et seulement pour les crimes les plus abjects. Je le pense toujours", a précisé M. Richardson, 61 ans.

"Mais il y a six ans, lorsque j'ai pris mes fonctions de gouverneur de l'Etat du Nouveau-Mexique, j'ai commencé à remettre en cause mes opinions sur la peine de mort", a encore indiqué M. Richardson, qui avait été encouragé lundi à prendre cette décision par le puissant groupe de défense des droits civiques ACLU.

"Le problème est devenu plus tangible pour moi parce que je savais que le jour arriverait lors duquel l'une de ces deux choses arriverait: soit je devrais prendre une décision quant à un projet de loi pour abolir la peine de mort, soit, (perspective) plus difficile, je devrais signer l'arrêt de mort de quelqu'un", a ajouté l'homme politique, ancien candidat à l'investiture de son parti pour la course à la Maison Blanche.

"Quelle que soit mon opinion sur la peine de mort, je n'ai pas suffisamment confiance dans le système judiciaire dans son fonctionnement actuel, pour être l'arbitre final lorsqu'il s'agit de décider qui meurt et vit après un crime. Si l'État doit prendre cette décision extraordinaire, le système doit être parfait et ne peut jamais se tromper", a plaidé le responsable.

"Mais la réalité est que le système n'est pas parfait, loin de là. Le système est par essence défectueux. Les analyses d'ADN l'ont prouvé. Des innocents ont été mis dans le couloir de la mort dans tout le pays", a-t-il remarqué, reprenant l'un des arguments des opposants à la peine capitale.

Ces dernières semaines, les élus du parlement du Nouveau-Mexique, dominé par les démocrates, avaient dit espérer que M. Richardson, qui n'est plus candidat à des fonctions nationales après avoir renoncé à devenir le secrétaire au Commerce du président Barack Obama, scellerait l'abolition.

Les partisans de l'abandon de la peine de mort dans un État qui n'a exécuté qu'une seule personne depuis 30 ans et compte deux personnes dans son couloir de la mort faisaient en outre valoir qu'imposer une détention à perpétuité réelle au lieu de procéder à des exécutions ferait économiser plus d'un million de dollars par an.

Le Nouveau-Mexique, un État pauvre et en majorité désertique, est l'un des quelque dix États américains qui ont entrepris, à divers degrés, une procédure d'abolition de la peine capitale. Jusqu'à mercredi, les Constitutions de 36 États sur 50 acceptaient la peine de mort, réautorisée par la Cour suprême en 1976.

lundi 16 mars 2009, a 19:16
Opération mortelle: dommages et intérêts pour trois médecins relaxés au pénal
 

Internes dans un service hospitalier.
Trois médecins ont été condamnés mardi à verser 25.000 euros à chacun des parents d'une fillette décédée à la suite d'une opération de l'appendicite en 2004, par la 4e chambre civile du tribunal de grande instance de Toulouse, a-t-on appris samedi de source judiciaire.
Ils doivent également verser 12.000 euros à la soeur de la victime.
La Caisse primaire d'assurance de l'Aude a obtenu le remboursement de l'opération qu'un des docteurs avait facturée aux parents de la petite fille.
Le tribunal correctionnel de Toulouse avait relaxé en mars 2006 les trois praticiens poursuivis pour homicide involontaire, estimant que les comportements des trois médecins (chirurgien, anesthésiste et radiologue), ne pouvaient "être considérés comme la cause directe du décès de l'enfant" et qu'aucun d'entre eux n'avait commis de "faute caractérisée".
Les Dr Xavier et Caroline Birembaux poursuivaient les médecins qui avaient opéré par cœlioscopie et suivi leur fille Amélie, 9 ans, le 3 septembre 2004 à la clinique Montréal de Carcassonne, jusqu'à son transfert à l'hôpital Purpan de Toulouse.
Elle y était décédée peu après minuit d'une hémorragie interne consécutive à l'opération, dont l'importance avait été "sous-estimée", selon un rapport d'expertise de juin 2005.
Cette expertise civile contradictoire concluait notamment que "tout au long de la journée (...), les docteurs (...) se sont rassurés et n'ont pas pris en compte l'importance de la déglobulisation (...) qui imposait une ré-intervention chirurgicale dans les plus brefs délais", alors que l'enfant, opérée à 08H30, souffrait, montrait des analyses sanguines alarmantes, et avait fait un malaise dès 15H00.

lundi 16 mars 2009, a 19:10
BioMérieux compte réaliser "une centaine d'embauches" en France en 2009
 

Le groupe de diagnostic in vitro bioMérieux compte faire "une centaine" d'embauches en France en 2009, "essentiellement" sur son site de Grenoble, a indiqué lundi son directeur général Stéphane Bancel.
Le centre de biologie moléculaire et micro-système de l'institut BioMérieux, le en avril 2006 à Grenoble
Le groupe de diagnostic in vitro bioMérieux compte faire "une centaine" d'embauches en France en 2009, "essentiellement" sur son site de Grenoble, a indiqué lundi son directeur général Stéphane Bancel.
M. Bancel, qui s'exprimait en marge d'une conférence de présentation des résultats annuels, n'a pas souhaité communiquer d'objectif plus précis en matière d'embauches prévues.
Le site de recherche et de recherche bioMérieux de Grenoble profite notamment du transfert des activités de biologie moléculaire du site néerlandais de Boxtel, en cours de fermeture. Ses effectifs sont actuellement de 135 salariés.
bioMérieux, qui a réalisé trois acquisitions en 2008, emploie 6.140 salariés dans le monde, contre 5.771 à fin 2007. En France, son effectif est d'environ 2.500 personnes, a indiqué une porte-parole.
Le groupe compte augmenter ses dépenses de recherche et développement, qui devraient représenter "entre 12% et 13% du chiffre d'affaires". Cela représente une croissance allant jusqu'à 8% par rapport aux frais de 133 millions d'euros de 2008.
Les investissements, notamment industriels, qui ont été de 92 millions au total en 2008, seront augmentés "d'environ 30 millions d'euros par an en 2009 et 2010".

lundi 16 mars 2009, a 19:06
Une pyramide de matelas à Paris pour l'arrêt des expulsions locatives
 

L'association Emmaüs a érigé lundi matin une pyramide de matelas au centre de la place de la République à Paris pour demander un moratoire des expulsions locatives au moment où prend fin la trêve hivernale, a constaté un journaliste de l'AFP.

Une centaine de matelas appartenant aux communautés Emmaüs de la région parisienne ont été déchargés au petit matin pour monter une pyramide. Sur l'un des matelas, il est écrit en gros "suspension des expulsions".

"Nous réclamons un moratoire des expulsions au moins pour 2009 en demandant aux préfets qu'ils n'apportent pas le concours de la force publique aux expulsions, ce qui les rendrait ainsi impossibles", a déclaré à l'AFP Christophe Deltombe, président d'Emmaüs France.

Un collectif de 32 associations - dont Emmaüs, la fondation Abbé Pierre, la Confédération générale du logement - réclame la fin des expulsions locatives.

L'opération d'Emmaüs, qui doit se terminer en milieu de journée, a commencé à 06h00 à l'heure précise où la trêve hivernale empêchant les expulsions locatives prenait fin.

Selon Emmaüs, 500.000 ménages sont en situation d'impayés de loyer et "près de 221.000 personnes occupent" actuellement "un logement sans droit et sans titre suite à une décision d'expulsion".

Christine Boutin s'est engagée jeudi à ce que "désormais, il n'y (ait) plus de personnes mises à la rue, plus d'expulsions sans une solution de remplacement". La promesse n'a pas convaincu les associations qui craignent que les solutions proposées soient précaires et provisoires.

Dimanche, une manifestation a réuni plus d'un millier de personnes à Paris pour dire "non aux expulsions" et réclamer une baisse des loyers.

Selon le ministère de l'Intérieur, les préfets ont autorisé 28.021 expulsions de logements en 2007, avec le concours de la force publique, soit une hausse de 5,58 % par rapport à 2006 (26.539).

Mais 11.322 expulsions ont été effectivement réalisées (contre 10.719 l'année précédente), les autres dossiers ayant fait l'objet entre temps de départs à l'amiable ou de relogements.

lundi 16 mars 2009, a 18:31
Alpes-de-Haute-Provence: une mère tue ses deux enfants et tente de se suicider
 

Photo prise le 28 avril 2003, à Jurques, d'un ours en peluche

Une mère de famille a tué ses deux enfants en leur faisant absorber des médicaments avant de tenter de se donner la mort dimanche à Châteauneuf-Val-Saint-Donat (Alpes-de-Haute-Provence), a-t-on appris lundi de source judiciaire.

La femme, âgée de 39 ans, était séparée de son mari et avait la garde des deux enfants, un garçon de 5 ans et une fille de 10 ans, a précisé le parquet d'Aix-en-Provence qui s'est saisi de l'enquête.

Elle leur a fait absorber des médicaments avant de tenter de mettre fin à ses jours en avalant à son tour des médicaments, a précisé le parquet, en ajoutant que la dose qu'elle avait absorbée n'était pas mortelle.

Avant de passer à l'acte, la mère de famille avait fait part de ses intentions à sa soeur. C'est cette dernière qui a alerté les gendarmes qui ont découvert les corps.

La mère de famille a été hospitalisée dans un hôpital dont le parquet n'a pas souhaité communiquer le nom. Elle devrait être placée en garde à vue à sa sortie.

Une autopsie des corps des enfants aura lieu mardi pour déterminer la nature des produits absorbés.

mercredi 11 mars 2009, a 15:26
Refus de soins: légalisation de la méthode du testing auprès des médecins
 

Les députés ont adopté jeudi une disposition reconnaissant la méthode du testing auprès des médecins et autres professionnels de santé afin de confondre ceux qui refuseraient de soigner un patient titulaire de la CMU ou en raison de ses moeurs ou de son origine.
Médecin auscultant une patiente présentant les symptômes de la gastro-entérite
Les députés ont adopté jeudi une disposition reconnaissant la méthode du testing auprès des médecins et autres professionnels de santé afin de confondre ceux qui refuseraient de soigner un patient titulaire de la CMU ou en raison de ses moeurs ou de son origine.
L'article 18 du projet de loi "Hôpital, patients, santé, territoires" de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, actuellement examiné à l'Assemblée, prévoit que la méthode du testing pourra être utilisée auprès des médecins généralistes, des spécialistes ou des dentistes afin de "démontrer l'existence du refus discriminatoire".
Selon le texte, une discrimination a lieu lorsqu'un médecin ou un dentiste refuse de soigner un patient titulaire de Couverture maladie universelle (CMU), de l'Aide médicale de l'Etat (AME) ou en raison notamment de ses moeurs, son origine ou son sexe.
Concrètement, le patient s'estimant victime d'un refus de soin illégitime devra saisir l'organisme local d'assurance maladie ou le conseil départemental de l'ordre concerné (médecins, dentistes...). Une commission de conciliation sera alors instaurée. Les résultats du testing pourront être "des éléments de preuve recevables" devant cette commission.
En cas d'échec de la conciliation, l'organisme local d'assurance maladie ou le conseil départemental de l'ordre concerné pourront prononcer une sanction financière.
A l'origine, le texte du gouvernement prévoyait d'inverser la charge de la preuve en faveur des patients qui s'estimaient victimes d'une discrimination.
Il aurait donc appartenu au médecin ou au dentiste de prouver que son refus de soin était justifié "par des éléments objectifs étrangers à toute discrimination".
Plusieurs députés UMP ont dit craindre un "afflux de plaintes" ou une "stigmatisation des professionnels" face à un problème qualifié de "marginal" par Claude Leteurtre (NC), lui même chirurgien-orthopédiste.
Le texte a donc été adopté amendé par le rapporteur UMP du texte Jean-Marie Rolland qui a supprimé l'inversion de la charge de la preuve.

mercredi 11 mars 2009, a 14:38
Santé: plus de 2/3 des médecins hostiles à la politique du gouvernement
 

Plus de deux tiers des médecins portent un jugement négatif sur la politique de santé et de protection sociale de Nicolas Sarkozy et du gouvernement, selon un sondage Ifop réalisé pour le Quotidien du Médecin auprès de 502 médecins à paraître vendredi.
Des personnes manifestent, le 12 février 2009 à Paris, pour le retrait du projet de loi "Hôpital
Plus de deux tiers des médecins portent un jugement négatif sur la politique de santé et de protection sociale de Nicolas Sarkozy et du gouvernement, selon un sondage Ifop réalisé pour le Quotidien du Médecin auprès de 502 médecins à paraître vendredi.
Interrogés alors que les députés examinent le projet de loi "Hôpital, Patients, Santé, Territoires", 70% des médecins portent un jugement "négatif" (48% "plutôt négatif" et 22% "très négatif"). 28% portent un regard "plutôt positif". 2% qui ne se prononcent pas.
La répartition des opinions des médecins sur la politique de l'exécutif en matière de santé et de protection sociale ne varie que très faiblement entre libéraux et hospitaliers.
En revanche, les différences sont plus marquées entre les deux catégories quand les médecins sont interrogés sur la question de leur liberté d'installation.
59% des libéraux ont un jugement "pas favorable" (18% "plutôt pas", 41% "pas du tout") aux "amendements déposés par des députés (qui) envisagent de restreindre la possibilité pour les médecins de s'installer dans des régions ou des zones où ils sont déjà suffisamment nombreux", contre 52% des hospitaliers (23% "plutôt pas" et 29% "pas du tout").
Ce sondage de l'Ifop a été réalisé selon la méthode des quotas auprès d'un échantillon de 502 médecins, représentatif des médecins libéraux et hospitaliers. Les médecins ont été interrogés par téléphone du 26 février au 3 mars.

mercredi 11 mars 2009, a 14:22
Réunion: membres des forces de l'ordre blessés et interpellations à l'issue d'une manifestation
 

La seconde journée de grève et de manifestations du collectif contre la vie chère en Réunion a dégénéré mardi en affrontements entre des groupes de jeunes et les forces de l'ordre, dont 15 membres ont été blessés, alors que 16 personnes ont été interpellées.

Ces incidents interviennent cinq jours après la dernière flambée de violences en Martinique et alors que les Antilles françaises sont toujours en proie à une grave crise sociale.

Le Cospar, collectif qui mène le mouvement dans l'île de l'Océan indien, a appelé au calme tout comme le préfet qui ordonné aux forces de l'ordre "d'empêcher tout acte de pillage" et demandé à la population d'"éviter de se mêler aux délinquants".

A 20H00 (17H00 à Paris), le calme n'était toujours pas revenu à Saint-Denis dans le quartier populaire du Chaudron où des petits groupes de jeunes continuaient à harceler les forces de l'ordre déployées en nombre.

Les incidents ont démarré en milieu de journée devant la préfecture, à l'issue d'une manifestation qui a rassemblé 7 à 10.000 personnes (organisateurs), 3.000 (préfecture). Des pierres ont été lancées contre les forces de l'ordre intervenues pour lever un barrage routier en tirant des grenades lacrymogènes.

Les jeunes se sont alors repliés dans les rues de la ville où ils ont brûlé des poubelles, incendié du mobilier urbain et barré des routes. Pourchassés par les gendarmes mobiles et les policiers, ils ont gagné le Chaudron, à la sortie Est de Saint-Denis où ils ont tenté de s'en prendre à une grande surface. Un policier qui tentait d'intervenir a été roué de coups sous les yeux des habitants.

Le Chaudron avait été en 1991 le théâtre de violentes émeutes qui avaient fait 9 morts, la plupart dans des incendies suite au pillage des magasins.

Face à ces dérapages, le Cospar n'a pas reconduit son mot d'ordre pour les prochains jours, la prochaine mobilisation étant fixée au 19 mars, date de la journée nationale d'action des syndicats. Il a décidé de poursuivre mercredi les négociations à la préfecture.

Le préfet a demandé aux négociateurs "un accord le plus tôt possible", relevant de "réels résultats obtenus grâce aux efforts de chacun après seulement cinq jours des négociations", dont 150 euros de hausse de salaires, 50 euros de baisse de loyer des logements sociaux et une "baisse importante du prix de la bouteille de gaz et des carburants".

Une vingtaine de militants de la CGTR ont manifesté devant le commissariat de Saint-Denis pour demander la libération d'un des leurs arrêté.

A Saint-Pierre (sud), des manifestants ont fait fermer, sans violence, cinq grandes surfaces. Une de ces opérations a failli tourner au saccage après que les manifestants eurent démoli le portail donnant accès au parking.

Aux Antilles, la Martinique connaissait mardi son 34e jour du mouvement contre la vie chère, avec l'espoir d'un accord global sur la question salariale.

Les négociations, qui ont achoppé lundi soir, devaient reprendre à 15H00 (20H00 à Paris) entre le patronat (Medef et CGPME notamment) et le "Collectif du 5 février".

La vie reprenait doucement son cours, les élèves retrouvant le chemin des cours, avec de plus en plus de petits commerces et restaurants ouverts, même si des blocages subsistaient autour de grandes surfaces, zones industrielles ou du port.

A la Guadeloupe, premier département d'outre-mer à se lancer dans le mouvement social le 20 janvier, et où un accord de sortie de conflit a été signé au bout de 44 jours, la situation revenait à la normale, à l'exception de quelques piquets dans des entreprises emblématiques, notamment de grande distribution.

vendredi 06 mars 2009, a 14:14
Enfant séquestré: le procureur écarte pour l'instant un dysfonctionnement des services sociaux
 

Le procureur de la République de Millau, Patrick Desjardins, a écarté vendredi, à ce stade de l'enquête sur les mauvais traitements infligés à Dylan, un garçon de 7 ans dont les parents ont été écroués, un dysfonctionnement des services sociaux.

Il a en revanche mis sur le compte des parents les "retards" enregistrés entre les premiers signalements et l'intervention de la police.


"En l'état actuel, il me semble que les retards enregistrés sont surtout dus au comportement des parents qui ont tout fait" pour dresser "autour d'eux un nuage de fumée le plus opaque possible" et n'ont jamais répondu aux convocations qui leur étaient adressées par le juge des enfants, a déclaré M. Desjardins.

Interrogé sur un possible dysfonctionnement des services sociaux, un délai de près de 8 mois s'étant écoulé entre le signalement et l'arrestation des parents, il a estimé qu'"on ne peut vraiment pas dire ça, au contraire".

Il a toutefois souligné qu'une enquête était en cours. "S'il y a dysfonctionnement, on le fera apparaître", a-t-il assuré.


Le procureur est revenu sur les évènements qui ont conduit à la mise en examen et à l'incarcération du couple de Millau soupçonné d'avoir séquestré et maltraité leur enfant Dylan.

En août 2008, dit-il, les services sociaux du Conseil général de l'Aveyron ont rendu une visite "de routine" à cette famille, dans leur logement, après la la naissance de leur deuxième enfant.

A leur arrivée, ils sont intrigués par la présence de Dylan et le fait qu'il ne soit pas à l'école. La mère, interrogée à ce sujet, assure que l'enfant est scolarisé sur place.


"Sur la base de ces éléments, les services sociaux ont adressé un rapport à la juge des enfants de Rodez, au début de septembre 2008", dit M. Desjardins.


La juge a alors tenté de convoquer les parents, même si "il n'y avait pas d'élément prouvant un état d'extrême gravité". "Les parents n'ont pas répondu aux convocations tout au long des mois qui ont suivi", et "c'est en raison de cette carence" que la juge a sollicité une enquête judiciaire.

"Ce qui a été fait fin 2008 et a débouché sur l'affaire", a ajouté M. Desjardins.

vendredi 06 mars 2009, a 14:04
Menaces avec balles: l'homme interpellé remis en liberté
 

L'homme placé mercredi en garde à vue à Montpellier dans l'enquête sur l'envoi à des personnalités de droite de lettres de menaces de mort, accompagnées d'une balle, a été remis jeudi soir en liberté, aucune charge n'ayant été retenue contre lui, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier.


Cet homme de 47 ans, informaticien au chômage et militaire de réserve, avait été interpellé mercredi à la mi-journée à la suite d'une dénonciation de son ex-compagne: celle-ci "aurait alerté la police car il aurait employé pour la menacer des termes proches de ceux utilisés dans les lettres", selon une source proche du dossier.


Il avait été placé en garde à vue à la PJ de Montpellier. Son domicile avait été perquisitionné et du matériel informatique saisi.

"En l'absence totale de charges" à son encontre, il a été remis en liberté jeudi vers 23h00, selon une source judiciaire.

Les analyses ADN et des comparaisons d'écriture n'ont rien donné, selon cette source, qui a ajouté que deux personnes de son entourage avaient également été entendues comme témoins par les enquêteurs.


Les courriers de menaces, postés de plusieurs villes de l'Hérault, ont été envoyés en deux vagues. La première a été postée début février d'un même endroit, non précisé, à proximité de Béziers.

Accompagnées d'une balle de 9 mm, de type 38, les lettres ont été adressées au sénateur-maire UMP de Béziers, Raymond Couderc, et au président de la République, Nicolas Sarkozy. La deuxième vague a été envoyée aux ministres de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, de la Justice Rachida Dati et de la Culture Christine Albanel, ainsi qu'au maire UMP de Bordeaux Alain Juppé.


Le député du Nord UMP Christian Vanneste et le sénateur UMP de Lozère Jacques Blanc ont également reçu la lettre, chaque fois accompagnée d'une balle de 9 mm. Un courrier similaire avec une balle était parvenu au PDG de TF1 Nonce Paolini au siège de la chaîne à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). France Télévisions a également indiqué avoir reçu la même missive.

vendredi 06 mars 2009, a 12:12
Enfants maltraités : un constat frappant !
 

Enfants victime de Maltraitance STOP !!!!!

Mondial



Actualités récentes

La maltraitance à enfant n'est pas un phénomène récent, même si c'est aujourd'hui que l'on en parle le plus. C'est la prise de conscience de ce problème, le déliement des langues, la médiatisation de certaines affaires et l'élaboration de textes législatifs (convention des droits de l'enfant par exemple) qui ont transformé notre perception de cette forme de violence à enfant.

La parole de l'enfant :

On dit les enfants bavards, prêts à s'inventer des histoires tant leur imagination est débordante. Pourtant, il existe un domaine où les enfants font attention à ce qu'ils disent : celui des violences dont ils sont victimes. L'enfant maltraité, silencieux, se protège inconsciemment en gardant sous silence les violences dont il est l'objet. C'est pour mettre un terme à l'horreur vécue qu'il se décide parfois à en parler. Ne pas prendre ses propos au sérieux, c'est exercer sur lui une nouvelle violence. Cependant, certaines affaires récentes (Outreau par exemple) ont remis gravement en cause la prise en compte de la parole des enfants dans le cas des maltraitances sexuelles.

Il n'y a pas de fatalité :

Lutter contre les mauvais traitements, ce doit être l'engagement de toute notre société.
Un système de protection judiciaire de l'enfant en danger a été mis en place progressivement. Cependant il est extrêmement complexe.
Les efforts doivent se poursuivre notamment par l'engagement encore plus grand des acteurs sociaux et judiciaires. Pour prévenir les risques de maltraitance envers les enfants il est nécessaire également :
- pour les parents, de maintenir la fonction parentale spécialement dans les périodes sensibles de la vie familiale.
- pour tous les enfants améliorer leur condition de vie, et promouvoir leur écoute dans tous les lieux où l'on discute des sujets concernant leur protection.
- pour les familles vulnérables, réduire les facteurs de risques susceptibles de générer de la maltraitance.

Le 119 :
Mais à quoi sert-il exactement ?

A trouver de l'aide !
A chaque fois qu'un enfant est maltraité, les enfants peuvent appeler mais les adultes le peuvent aussi.

Tu peux composer le 119 si :

tu te sens menacé par des adultes ou des plus grands : si on t'insulte ou on te menace de manière répétée, si on te donne des coups, si tu subis des violences verbales, physiques ou sexuelles, si on te rackette…
le comportement d'un adulte que tu aimes te fait souffrir
tu as un copain qui a des soucis graves et qui a peur d'en parler

mardi 27 janvier 2009, a 22:23
Jeu vidéo de la semaine : "SimAnimals"
 

Crédit photo : DR


Electronic Arts livre SimAnimals, une version animalière de sa franchise Les Sims, dans laquelle, le joueur devra agir sur l'écosystème d'une forêt. Disponible jeudi 29 janvier, le titre permettra à l'utilisateur de créer un environnement propice au développement de nombreuses espèces animales et végétales.

Les possesseurs de Wii et de DS devront nourrir la trentaine d'espèces d'animaux disponibles (ours, renard, hérisson, lapin...), veiller à leur bien-être et gérer les relations entre les prédateurs et les proies. En plus de satisfaire les besoins des animaux, le joueur devra tisser des liens avec eux. Les interactions évolueront en fonction du niveau d'affection qui lie l'espèce avec son protecteur.

SimAnimals demandera également de maîtriser la gestion de la forêt, son entretien, le nettoyage des zones polluées, ainsi que la gestion de la flore et des fleuves.

Plus d'informations
SimAnimalsGenre : Simulation de vieDéveloppeur : Electronic ArtsEditeur : Electronic ArtsPlate-forme : DS, WiiPublic légal : 3 ans et plusNombre de joueurs : De 1 à 4Sortie : 29 janvier 2009Prix : 39,99 euros (DS), 49,99 euros (Wii)


http://www.mensup.fr/temps_libre

vendredi 28 novembre 2008, a 22:50
Katie Holmes égérie de Miu Miu
 

C'est désormais officiel : Katie Holmes remplace Vanessa Paradis et devient la nouvelle égérie de la marque Miu Miu. Madame Tom Cruise sera le visage des campagnes publicitaires en 2009.


Katie Holmes incarnera la nouvelle image de la marque Miu Miu en 2009. Elle succède ainsi à Vanessa Paradis qui avait tenu le rôle d'égérie le temps d'une campagne publicitaire en 2008. Photographiée par Mert and Marcus, Vanessa Paradis apparaissait dans un décor presque futuriste aux couleurs très flashy et mettait notamment en avant des sacs et des chaussures très originales.

On ne sait pas si l'ambiance de la nouvelle campagne publicitaire sera dans le même ton, mais il est possible que l'on voie très bientôt Katie Holmes dans les pages des magazines en icône glamour comme on ne l'a jamais vue.

Pour autant, Katie Holmes n'en est pas à son coup d'essai puisqu'elle a déjà posé pour de nombreuses marques parmi lesquelles Armani, Gap, Coach et même Garnier. Mais son rôle de nouvelle égérie de Miu Miu pourrait lui apporter une image bien plus branchée que celle de jeune femme sage qu'elle a toujours un peu véhiculée. Affaire à suivre très bientôt sur papier glacé !

→ Découvrez les photos de l'ancienne campagne avec V. Paradis
 

Amélie ERMENAULT - le 28/11/2008 - 13h19


vendredi 28 novembre 2008, a 22:41
Il y a du rififi entre stars de série.
 

Après avoir déclaré qu'elle n'aimait pas trop la philosophie de "Sex & the city", Jennifer Aniston se serait attiré les foudres de Sarah Jessica Parker. Il y a du rififi entre stars de série.



Dans une interview accordée au magazine Vogue du mois de décembre, Jennifer Aniston a eu la mauvaise idée de dire ce qu'elle pensait précisément de la série Sex & the city, en déclarant qu'elle n'avait jamais vraiment été sa tasse de thé. La raison ? "[Dans Sex & the city] les femmes ne se sentent puissantes qu'une fois qu'elles ont trouvé l'Homme. Ce n'est pas ma vision des choses, je n'y crois pas du tout" a-t-elle lancé.

Ces déclarations, qui ne se voulaient probablement pas incisives, ne sont pourtant pas tombées dans l'oreille d'une sourde puisque Sarah Jessica Parker les aurait visiblement mal prises. D'après une source proche de l'interprète de la célèbre modeuse new-yorkaise, Sarah Jessica Parker serait très fière de la série qui montrerait au contraire des femmes fortes et indépendantes. Elle aurait donc trouvé l'attaque de Jennifer Aniston "ridicule", dans la mesure où elle-même ne se serait jamais permise de critiquer Friends, la série qui a fait les beaux jours de l'ex-Madame Brad Pitt.

Bref, c'est une tempête dans un verre d'eau qui survient entre ces deux ex-stars de la télé dont les chemins ont pris des directions bien différentes depuis la fin de leur série respective. Sarah Jessica Parker est en effet mariée à l'acteur Matthew Broderick depuis 1997 et maman d'un petit James, né en 2002. De son côté, Jennifer Aniston a connu quelques déboires sentimentaux qui ne sont pas passés inaperçus et pourrait, selon la rumeur, devenir maman prochainement si son idylle avec John Mayer se concrétise. Après son divorce d'avec Brad Pitt, Jennifer Aniston avait traversé une période difficile dont elle dit être sortie grandie. Pas étonnant qu'elle croit davantage à la femme autonome qu'au prince charmant aujourd'hui !

27 novembre 2008 - 15h19
par Amélie ERMENAULT

vendredi 28 novembre 2008, a 22:32
Carla Bruni-Sarkozy va être ambassadrice du fonds mondial contre le sida
 

Carla Bruni-Sarkozy va s'engager dans la lutte contre le sida en tant qu'ambassadrice du fonds mondial, annonce la première dame de France dans un entretien à paraître lundi dans "Elle".

"J'ai été très honorée qu'ils me le proposent", dit l'épouse de Nicolas Sarkozy, qui doit présenter son engagement lors d'une conférence de presse lundi au côté de Michel Kazatchkine, directeur exécutif du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Créé en 2002 pour financer la prévention et l'accès au traitement dans les pays pauvres, le fonds mondial a investi 14 milliards de dollars dans 140 pays. Lundi sera la journée mondiale de lutte contre le sida.

Mme Bruni-Sarkozy va se consacrer plus particulièrement à la transmission du virus par la mère à l'enfant, l'un des enjeux de la lutte contre le sida en Afrique subsaharienne. "Chaque jour, 1.000 enfants sont infectés par le virus et 90% le sont par leur mère. Il y a tout un travail d'éducation à mener", explique-t-elle.

La nouvelle ambassadrice promet d'être "la plus disponible possible pour ceux qui sont sur le terrain avec le Fonds mondial" et de "travailler main dans la main avec eux". "Ils ne sont pas particulièrement médiatisés. Je peux mettre à profit ma propre médiatisation pour une cause utile", dit la première dame.

Pour son nouveau travail, Carla Bruni-Sarkozy compte s'appuyer sur l'équipe de son mari, "qui est formidable", mais surtout aller sur le terrain, en profitant de ses déplacements officiels. "Je ne sais pas si je suis une bonne diplomate, mais je suis pleine d'énergie", dit-elle.

Carla Bruni-Sarkozy confie être "très sensible à la cause du sida", notamment parce que son propre frère est mort de cette maladie. Sa mère a d'ailleurs créé en 2007 une fondation portant le nom de Virginio Bruni-Tedeschi.

La troisième épouse de Nicolas Sarkozy présente cette action comme son "engagement personnel", "porté par sa fonction de première dame". Elle souhaite poursuivre cet engagement lorsque son mari ne sera plus chef de l'Etat.

Carla Bruni-Sarkozy explique avoir d'autres projets en France dans le domaine de l'éducation et plus particulièrement de la lutte contre l'illettrisme. "J'espère pouvoir en parler bientôt plus précisément. Dès le début de l'année prochaine", promet-elle. AP


AP | 28.11.2008 | 17:41

lundi 17 novembre 2008, a 19:09
Percuté par une voiture, un chien parcourt 24 kilomètres coincé dans le pare-choc
 

Cozze, Italie - Un jeune chien, violemment percuté par une voiture sur une route au sud du pays, a survécu au choc après avoir été traîné sur près de 25 kilomètres, coincé dans le pare-choc du véhicule.

Marco Menozzi, l'automobiliste responsable de l'accident, ne s'est pas arrêté après avoir percuté l'animal à plus de 110 kilomètres par heure.


La violence du choc aurait coincé le chien à l'emplacement de la grille située entre le pare-choc et le capot du véhicule.

Ainsi encastré, l'animal a parcouru près de 25 kilomètres jusqu'à ce que la voiture qui le "transportait" s'arrête.


Examiné par un vétérinaire, l'animal errant ne souffre que d'une côte cassée. Il a été mis en fourrière dans l'attente de trouver de nouveaux maîtres.

Zigonet  il y a 2 heures 20 min

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MAMAN29
bienvenue à tous...maman de trois enfants de brest, j'ai 28ans et j'adore les images...n'hésitez pas a me laisser des commentaires, je vous répondrez volontiers...bisous et bonne visite et une joyeuse année 2009!!! Que tous vos vœux se réalisent...

On ne va jamais si loin que lorsque l'on ne sait pas où l'on va.[Rivarol]

C'est en essayant encore et encore que le singe apprend à bondir.[Proverbe africain]

Ne rien livrer au hasard, c'est économiser du travail.
[Antoine Albalat] Extrait de L'Art d'écrire

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OUVERTURE d'un forum pour femme battues avec l'aide de l'association L.C.V anandom (19/11/2009 21:33)

un gros bisous pour ...

ma main brûle ta peau.... cricket1513 (17/11/2009 12:55)

une poésie fort évoc...

Images toilettes/WC/humour cricket1513 (17/11/2009 12:53)

ahahah !! bien di...

Femmes battues, Ne plus subir... maman29 (17/11/2009 11:12)

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