| mercredi 18 novembre 2009, a 13:59 |
| Va savoir si c'est vrai...mais dans le doute, je vous le fais suivre... |
 Faite suivre ce message a tout les parents ou personnes > s'occupant de > > > > jeune enfants!! > > > > > > > McDonalds, Flunch, KFC, Ikéa, Quick... > > > > > > Tous les endroits avec des fausses balles dans l'aire de jeux. > > > > > > Un de mes fils a perdu sa montre, et a été très mécontent. > > > > > > > > > > Nous avons creusé et creusé dans ces boules, en essayant de > trouver sa > > > > montre. > > > > > > > Au lieu de cela, nous avons trouvé du vomi, de la nourriture, des > > > > excréments, et d'autres choses, dont je ne veux pas discuter. > > > > > > > Je suis allé à titre de gestionnaire . > > > > > > > > > Tout compte fait, les balles sont seulement nettoyées une > fois par mois > > > > > > Je doute même qu'ils le font, ce n'est pas assez souvent... > > > > > > > > Mes enfants ne pourront plus jamais aller jouer dans une > autre aire de > > > > balle. > > > > > > > > > > > Certains d'entre vous pourraient ne pas être des parents, > mais vous > > > > devriez avoir des nièces, neveux, petits-enfants, ou des amis > avec des > > > > enfants. > > > > > > Cela vous concerne aussi. > > > > > Comme je l'ai dit dans le texte suivant, mon cœur a été blessé. > > > > > > Je demande sincèrement à chacun d'entre vous de transmettre > ce message à > > > > autant de personnes que vous le pouvez. > >> > > > > c'est très important !!!! > > > > > > > > Bonjour, > > > > > > > > > > Je m'appelle Lauren Archer, mon fils Kevin et moi vivions à > Paris. > > > > > > Le 2 octobre 2007, j'ai emporté mon fils unique au McDonald > pour son 3e > > > > anniversaire. > > > > > > Après le déjeuner, je lui ai permis d'aller jouer dans l'aire de > > > > fausses balles. > > > > > > > > > > Il a commencé à se plaindre un peu plus tard, je lui ai > demandé ce qui n > > > > allait pas, il a insisté sur le bas de son dos et simplement dit > 'Maman, ça > > > > fait mal'. > > > > > > > > > > Je n'ai rien trouvé de mal sur lui à ce moment-là. > > > > > > > J'ai donné son bain lorsque nous sommes revenus à la maison, > et je l'ai > > > > examiné et puis j'ai trouvé un ourlet à sa fesse gauche. > > > > > > Après enquête, il semble qu'il y avait quelque chose comme > une écharde > > > > sous l'ourlet. > >> > > > > J'ai pris rendez-vous pour voir le médecin le lendemain, > mais bientôt il > > > > a commencé à trembler et des vomissements, puis ses yeux ont roulé en > > > > arrière dans la tête. > > > > > > De là, nous sommes allés à la salle d'urgence. > > > > > > Il est mort plus tard dans la nuit. > >> > > > > Il s'est avéré que l'ourlet sur sa fesse était la pointe > d'une aiguille > > > > hypodermique, qui avait rompu à l'intérieur de sa fesse. > > > > > > > L'autopsie a révélé que Kevin était décédé d'une overdose > d'héroïne. > > > > > > > La semaine suivante, la police a retiré les boules du jeu de > fausses > > > > balles. > > > > > > > > Il y avait de la nourriture avariée, plusieurs aiguilles > hypodermiques : > > > > certaines pleines, certaines utilisées, des couteaux, des bonbons > à moitié > > > > mangés, des couches, des excréments, et l'odeur de l'urine. > > > > > > > > > > > Ne croyez pas que c'est juste chez McDonald's. > > > > > > > Un petit garçon avait joué dans une aire de fausses balles > chez Flunch > > > > et a aussi commencé à se plaindre de ses jambes blessé. > > > > > > > Plus tard, il est mort. > > > > > > > Il a été diagnostiqué de morsures de serpents tout au long de > ses jambes > > > > et des fesses. > > > > > > > Quand ils ont nettoyé l'aire de fausses balles, ils ont > constaté qu'il y > > > > avait un nid de copperhead dans l'aire de fausses balles. > > > > > > > Il avait souffert de nombreuses morsures d'un serpent très > toxiques. > > > > > > Transfère ce message à plus de monde possible!!! > > > > > > > > > > Si vous vous souciez de vos enfants! > > > > > > Merci de transmettre ce messages à toutes les mères, les > pères et tous > > > > ceux qui aiment et s'occupent des enfants! > > > > > > Quel est ce monde à venir? > > > > > > > Si un enfant n'est même pas en sécurité dans une aire de > jeu, alors où > > > > le sera-t-il? |
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| samedi 14 novembre 2009, a 14:19 |
| Les plus gros vols de bijoux en France |
 Le plus important vol de bijoux commis en France demeure le
braquage en décembre 2008 chez Harry Winston à Paris, pour un montant
estimé à 85 millions d'euros. Le 22 juin 2009, la police a annoncé
avoir retrouvé 80% des bijoux.
Dans le monde, le record serait toujours détenu par les voleurs qui se
sont emparés de diamants d'une valeur de 100 millions d'euros, le 14
février 2003 à Anvers (Belgique).
Voici les principaux vols de ces dernières années:
- 12 nov 2009: Des bijoux évalués à un million d'euros disparaissent
lors d'un cambriolage chez un dirigeant des agences immobilières
Laforêt à Paris XVIe.
- 13 juil 2009: Trois hommes s'emparent de 15 millions d'euros dans le
hold-up d'une bijouterie Cartier à Cannes (Alpes-Maritimes).
- 30 mai 2009: La bijouterie Chopard, place Vendôme, à Paris, est victime d'un hold-up de 6,6 millions d'euros.
- 28 jan 2009: Quatre personnes s'emparent de 300 kilos d'or et de
métaux précieux à Rilleux-la-Pape (Rhône), d'une valeur de 9 millions
d'euros.
- 4 déc 2008: Trois hommes emportent la quasi totalité des bijoux
exposés dans la joaillerie Harry Winston, avenue Montaigne à Paris
VIIIe. Le vol est estimé 85 millions d'euros.
- 6 oct 2007: Premier braquage chez Harry Winston avec plus de 20 millions d'euros de bijoux.
- 30 août 2005: Des montres et des bijoux pour deux millions d'euros
sont dérobés chez Julian à Saint-Tropez par des membres des "Pink
Panthers", gang international auquel on attribue une centaine de
braquages en une dizaine d'années, avec plus de 110 millions d'euros de
préjudice.
- 27 sept 2004: Deux diamants sont volés à la Biennale des Antiquaires du Louvre, à Paris. Le butin vaut 11,5 millions d'euros.
- 20 sept 2002: Deux hommes armés s'emparent de trois millions d'euros de bijoux dans une bijouterie de la Croisette à Cannes.
- 25 mai 2002: Deux malfaiteurs, le visage découvert usant du gaz
lacrymogène, brisent à coups de marteau les vitrines du joaillier Fred,
place Vendôme à Paris et emportent pour 6 millions d'euros de bijoux.
(Nouvelobs.com avec AFP) |
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| samedi 14 novembre 2009, a 14:14 |
| 91 signalements d'effets indésirables sur 100.000 vaccinations |
Quatre sont "graves" et ont nécessité une hospitalisation, indique
l'Agence de sécurité sanitaire des produits de santé. Elle note que la
majorité des cas a été "d'intensité bénigne à modérée" et conclut
qu'ils "ne remettent pas en cause la balance bénéfice-risque" du vaccin.

Vaccination de la grippe A (AFP) Alors que les Français s'inquiètent de la sécurité sanitaire du vaccin contre la grippe A, l'Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a indiqué vendredi 13 novembre qu'elle avait recensé 91 cas d'effets indésirables sur quelque 100.000 vaccinations de personnels de santé contre la grippe H1N1.
Sur ces 91 cas, quatre sont "graves"
et ont nécessité une hospitalisation, a-t-elle précisé, notant que la
majorité des cas signalés a été "d'intensité bénigne à modérée".
Ce bulletin de suivi de pharmacovigilance des vaccins ne couvre que la
période du 21 octobre au 10 novembre, une période durant laquelle seuls
les professionnels de santé pouvaient être vaccinés. Tous ont reçu une
injection du vaccin Pandemrix de GlaxoSmithKline, qui est le seul disponible à l'heure actuelle en France. Quatre cas "graves" dont deux affections neurologiques
Les quatre cas d'effets "graves" concernent deux affections neurologiques, dont le cas "probable" de syndrome de Guillain-Barré cité jeudi par le ministère de la Santé, une réaction allergique et une affection respiratoire.
Pour ce qui est des affections neurologiques, le premier cas signalé est celui d' un homme de 34 ans, qui avait déjà souffert il y a 12 ans de "troubles neurologiques à type de paresthésie"
avec engourdissement des membres inférieurs. Il a présenté des signes
cliniques comparables trois jours après l'injection du vaccin. Des
examens sont en cours pour établir la cause, le patient est toujours
hospitalisé et son état "s'améliore".
Le deuxième cas concerne la femme de 37 ans soupçonnée d'être atteinte du syndrome de Guillain-Barré.
Cette dernière n'avait, en revanche, pas d'"antécédents médicaux
particuliers". Elle a présenté "des paresthésies (fourmillements,
troubles de sensibilité), ascendantes des pieds jusqu'au cou et
irradiant vers les membres supérieurs, six jours après la vaccination".
"Une régression des signes cliniques après échanges plasmatiques en
hôpital de jour a permis son retour à son domicile", indique l'Afssaps.
"Un diagnostic de syndrome de Guillain-Barré de forme modérée est
suspecté" mais des examens sont en cours pour établir la cause.
L'Afssaps rappelle que le risque de Guillain-Barré "augmente lorsqu'on
est atteint de la grippe".
Une réaction allergique et une affection respiratoire
Le troisième cas "grave" recensé par l''Afssaps est "une réaction allergique à type d' oedème de Quincke".
Elle a été détectée juste après la vaccination chez une femme de 26 ans
"sans aucun antécédent personnel ou familial d'allergie", dont l'état
"s'améliore sans aucune séquelle sous traitement adapté". "De tels
effets indésirables sont attendus pour beaucoup des vaccins", indique
l'Agence.
le dernier cas répporté à ce jour concerne une femme de 30 ans, qui
présentait "des antécédents médicaux d'allergie aux poils de chat".
Elle a eu une réaction associant spasme des bronches, essoufflement,
fièvre et urticaire le soir de la vaccination. "Son état s'améliore
sous traitement adapté", précise l'Afssaps. "Des effets attendus du vaccin"
Cinq autres cas sont "jugés médicalement significatifs"
: trois cas de malaise associé à une augmentation de la pression
sanguine, un cas de sensation vertigineuse et un cas de douleur intense
au site d'injection. Ils n'ont toutefois nécessité qu'une "simple
surveillance".
Les 82 signalements d'effets indésirables "non graves" sont des
réactions au site d'injection (douleur, induration, oedème), des
réactions allergiques (érythèmes, urticaire), des réactions plus
générales (fièvre, maux de tête, fatigue ou syndrome grippal).
"La plupart des cas déclarés au système de pharmacovigilance
correspondent à des effets attendus de ce vaccin", indique l'Afssaps,
et "ne remettent pas en cause la balance bénéfice-risque du Pandemrix".
Tout patient ou professionnel de santé peu déclarer des effets indésirables sur des formulaires de déclaration disponibles sur le site de l'Agence. Ils sont évalués médicalement avant d'être validés.
(Nouvelobs.com)
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| samedi 14 novembre 2009, a 14:10 |
| Une femme de 27 ans est morte de la grippe A |
Victime d'une grippe "foudroyante", selon la préfecture de
l'Essonne, la femme ne présentait pas d'antécédents médicaux
particuliers.

Une femme de 27 ans atteinte par la grippe H1N1 est décédée à Viry-Chatillon dans l'Essonne. (AFP) La préfecture de l'Essonne a annoncé vendredi 13 novembre qu'une femme âgée de 27 ans, sans antécédents médicaux particuliers, est décédée mardi de la grippe A, à Viry-Chatillon. La préfecture qui parle d'une grippe "foudroyante",
indique que l'autopsie est toujours en cours et que de nouveaux
prélèvements devraient permettre de déterminer les causes exactes du
décès.
Soignée à son domicile, la victime était sous Tamiflu depuis plusieurs
jours et suivie par son médecin traitant, lorsque son état s'est
aggravé et qu'elle a prévenu les sapeurs-pompiers, révèle le Parisien du département. La femme serait vraisemblablement morte pendant son transfert à l'hôpital.
(Nouvelobs.com)
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| samedi 14 novembre 2009, a 14:08 |
| Un mineur retrouvé mort sur le parking d'un supermarché |
Le garçon de 17 ans a été mortellement blessé au cou. Son père se trouvait à proximité des lieux où le corps a été retrouvé.

Un jeune homme a été retrouvé mort sur un parking dans la Loire (Idé) Le corps d'un jeune homme de 17 ans a été retrouvé dans la matinée du vendredi 13 novembre sur le parking d'un supermarché à Villerest (département de la Loire), a-t-on appris auprès des pompiers et de la gendarmerie. Blessure mortelle au cou
Les secours se sont rendus sur place peu avant 7h00, où ils n'ont pu
que constater le décès du jeune homme, mortellement blessé au cou. Le père
de la victime se trouvait apparemment à proximité du lieu de la
découverte du corps, a-t-on appris de même source. Les gendarmes en
charge de l' enquête entendaient vendredi matin un autre jeune homme, proche de la victime et qui pourrait être lié à sa mort.
(Nouvelobs.com avec AFP)
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| samedi 14 novembre 2009, a 14:05 |
| La polémique enfle sur le chèque contraception de Ségolène Royal |
"On est dans une logique de prévention (...) Il n'y a pas
d'opposition à avoir", estime le Planning familial. Et d'ajouter, en
réponse aux attaques du gouvernement: "Personne ne marche sur nos
plates-bandes !" Christine Boutin dénonce un projet "scandaleux",
tandis qu'à l'inverse, Marylise Lebranchu appelle les régions
socialistes à généraliser le dispositif.

Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes, présente le chèque contraception vendredi à Poitiers (Sipa) Le Planning familial a apporté son soutien, vendredi 13 novembre, au dispositif de chèques contraception mis en place par Ségolène Royal
dans les lycées de la région Poitou-Charentes. Ce dispositif s'inscrit
dans une "logique de prévention" qui permettra un meilleur maillage du
territoire, estime Marie-Pierre Martinet, secrétaire générale du Mouvement français pour le planning familial.
"C'est une bonne chose de donner aux mineures un meilleur accès à l'information" en matière de contraception, explique Marie-Pierre Martinet dans une interview au Monde.
"On est dans une logique de prévention pour que les jeunes soient
acteurs de leur propre vie. Il n'y a pas d'opposition à avoir. Personne
ne marche sur nos plates-bandes !" "Je le mets au défi d'interdire"
C'était pourtant l'argument du gouvernement pour s'opposer au
dispositif. "L'Education n'a pas à se substituer au planning familial,
seul autorisé à prescrire des contraceptifs à un enfant mineur", a
estimé le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel.
"Je le mets au défi d'interdire", a lancé l'ex-ministre socialiste
déléguée à l'Enseignement scolaire (1997-2000), puis à la Famille
(2000-2002), en rappelant que chaque année en France, 10.000 grossesses
sont détectées chez des jeunes filles de moins de 17 ans. "Cette action
est préparée depuis trois ans et a l'accord de tous les partenaires", a
assuré Ségolène Royal. Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la Famille a estimé
pour sa part que l'action de Ségolène Royal consistait à "recycle(r) ce
qui existe déjà". Quant à Christine Boutin, présidente du Parti chrétien-démocrate, elle a dénoncé un projet qu'elle juge "scandaleux". Vers une généralisation ?
Marylise Lebranchu, députée PS du Finistère et proche
de Martine Aubry, estime pour sa part que "la polémique n'a pas lieu
d'être car il s'agit d'une politique de santé publique et de prévention
qui devrait être portée par l'Etat plutôt que par une Région. Cette
mesure est juste et mérite sa généralisation". La vice-présidente du
Conseil régional de Bretagne "appelle l'ensemble des présidents de
région à généraliser cette proposition en l'attente du refus de l'Etat".
Le "pass contraception", gratuit,
se présente comme un carnet de chèques restaurant, avec des tickets
pour une visite chez un médecin et chez un gynécologue ainsi qu'un bon
d'échange en pharmacie pour un moyen contraceptif, le tout pour une
valeur totale de 144 euros. L'opération va coûter 400.000 euros à la
région Poitou-Charentes.
Symboliquement, Ségolène Royal a tenu à porter elle-même vendredi le premier colis au lycée professionnel Le Dolmen de Poitiers.
Au total, 1.400 colis comprenant un "pass contraception" et des
préservatifs seront expédiés dès lundi par la poste à 90 lycées dotés
d'infirmières scolaires. "Un outil supplémentaire pour lutter contre les grossesses précoces"
Pour Tiffany et Dina, deux lycéennes de 17 ans, "cela va aider les
jeunes; ça sera plus facile car l'infirmière, on la connaît plus que le
médecin".
Marina, leur camarade de 18 ans, s'étonne un peu car, dit-elle, "le
planning familial existe à l'école et tout est pris en charge".
Isabelle Duponteil, infirmière scolaire au lycée Kyoto de Poitiers,
voit quant à elle le "pass" comme "un outil supplémentaire pour lutter
contre les grossesses précoces et non désirées".
Pour cette responsable syndicale au SNICS-FSU, qui reçoit régulièrement
des "jeunes filles en détresse", "il n'est pas question d'encourager la
contraception, ni de se substituer au rôle parental, mais de répondre à
des situations ponctuelles".
"Il vaut mieux de la prévention qu'un avortement qui occasionne
d'énormes dégâts pour l'adolescente et sa famille", renchérit Isabelle
Siroy, porte-parole départementale de la FCPE, première fédération de
parents d'élèves.
Pour la Peep en revanche (2e fédération française), l'Education nationale "ne doit pas se substituer aux parents".
Reste à savoir ce que feront les infirmières scolaires de cet outil qui
"n'a pas l'aval de la hiérarchie", note Isabelle Duponteil.
"Ces chèques ne pourront être distribués dans les établissements
scolaires sans mon accord", a en effet prévenu Béatrice Cormier,
recteur de l'académie de Poitiers. "L'idée est bonne, mais n'y a-t-il
pas un autre endroit que les lycées" pour lancer cette idée, s'est
interrogé le recteur.
(Nouvelobs.com avec AFP)
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| samedi 14 novembre 2009, a 13:52 |
| Grippe H1N1: le gouvernement promet qu'il n'échappera pas à la piqûre |
PARIS — Le gouvernement ne devrait pas échapper au vaccin contre la
grippe H1N1 dans la foulée de la ministre de la Santé qui a voulu
"montrer l'exemple", sans pour l'heure être très suivie par ses
collègues. "Je ne suis pas trypanophobe, je n'ai pas peur des
piqûres", avait plaisanté Roselyne Bachelot, lors d'une séance de
vaccination en public, jeudi, dans un gymnase parisien. La ministre a eu droit au même vaccin que le public, le Pandémrix de GSK, seul disponible à ce stade en France. Le président de la République, a-t-elle assuré "est absolument décidé à se faire vacciner". Avant
de s'envoler pour la République dominicaine, le secrétaire d'Etat
chargé de la Coopération et de la Francophonie Alain Joyandet a été
vacciné le même jour contre la grippe H1N1. Tout comme son
collègue à l'Industrie, Christian Estrosi, qui a souligné avoir "fait
ce geste surtout pour lancer un appel à tous les Français" afin que ces
derniers "aient confiance dans l'organisation sanitaire de leur pays". D'autres
membres du gouvernement n'ont pas encore retroussé leur manche, mais
ils ont promis de s'exécuter dans les prochains jours. La
secrétaire d'État chargée des Aînés, Nora Berra, "se fera vacciner",
a-t-on assuré dans son entourage. Pour le Haut commissaire aux
Solidarités actives, Martin Hirsch, ce sera "dès que possible". Le
ministre du Travail Xavier Darcos et sa famille attendront d'avoir
"reçu leur bon de vaccination avec le vaccin disponible à ce jour, donc
avec adjuvant". Les ministres n'étant "pas prioritaires", Laurent
Wauquiez ne se montre guère plus pressé. "Dès que ce sera possible", le
secrétaire d'État à l'Emploi a fait savoir qu'il "demandera à son
médecin traitant en Haute-Loire de lui faire son vaccin". Même
son de cloche du côté de Luc Chatel, ministre de l'Éducation et
porte-parole du gouvernement. Il recevra sa piqûre "après les
prioritaires", mais il n'y a "pas de date prévue", a confié son
entourage. L'appel à la prudence a même eu raison des habitudes
du ministre de la Défense . "Je ne me fais jamais vacciner, mais je
vais me faire vacciner là", a promis Hervé Morin. Par solidarité
gouvernementale ? "Non, je n'ai pas envie d'être malade", sourit-il. Un
autre récalcitrant a dû se résigner. "J'ai horreur des piqûres mais
s'il faut le faire, je le ferai", a avoué à la presse le ministre du
Développement durable Jean-Louis Borloo.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5ijMWSyirlZ7Pra1XsQ5fxicJb7jA |
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| samedi 14 novembre 2009, a 13:37 |
| Irlande-France : Les Bleus face à leur destin |
Ce sera l'Irlande, la France, l'un jouera en vert, l'autre en bleu-blanc-rouge". Voilà comment Raymond Domenech a présenté le match aller des barrages qualificatifs pour le Mondial 2010, que disputeront ses ouailles samedi à Croke Park.
Désormais passé maître dans l'art de l'évitement lors des conférences
de presse, le sélectionneur tente tant bien que mal, et avec les moyens
du bord, de dédramatiser cet événement qui fait trembler la France du
football.
Après une campagne de qualification inachevée, et une deuxième place
frustrante, les Bleus vont pourtant jouer leur billet pour l'Afrique du
Sud face à des Irlandais que l'on présente organisés comme jamais,
grâce notamment à l'apport tactique de l'italien Giovanni Trapatoni sur le banc. Mais Raymond Domenech est au dessus de tout ça, il l'a dit et encore répété : " je ne m'occupe pas de l'adversaire. " Soit.
Qu'en est-il des Bleus alors ? L'équipe de France devrait se
présenter dans une formation désormais classique, en 4-2-3-1, avec
Gourcuff à la baguette, et un trio Anelka – Gignac – Henry pour occuper
la ligne offensive. Seul changement probable, Alou Diarra devrait remplacer Jérémy Toulalan aux côtés de Lassana Diarra.
Le Lyonnais ne s'est pas entraîné de la semaine, pour cause de douleurs
aux adducteurs, mais là encore le sélectionnneur a refusé de confirmer
l'évidence. Toulalan n'est pas forfait, " il est en phase de préparation et de récupération. " Soit.
LE COQ OU LE HERISSON
Les deux Diarra seront donc en charge d'endiguer les vagues vertes,
et si l'état de forme du Madrilène inquiète (il a disputé 5 matchs en
15 jours), le Bordelais est rarement apparu aussi affuté. Son impact
physique, notamment dans les duels aériens, véritable point faible des
Bleus, pourrait se révéler idoine dans le combat promis par les
Irlandais. Un engagement que les arrières tricolores devront toutefois
maîtriser.
Car c'est toute la défense (Sagna-Gallas-Abidal-Evra), qui se trouve
sous la menace d'une suspension pour le match retour en cas de carton
jaune. Il pourrait ainsi être judicieux pour cette équipe de France de
tenter le coup de force à Dublin. Et de croquer les Irlandais à leur
propre jeu, en prenant la main sur les opérations, en évitant de subir,
en prenant possession du ballon pour faire valoir la supposée
supériorité technique des Bleus. " Il faudra jouer notre jeu, faire en sorte qu'ils n'aient pas le ballon, aller vers l'avant ", expliquait ainsi Eric Abidal.
Mais il est tout aussi vrai que ces Bleus sont à l'aise en contre,
quand il s'agit d'envoyer les flèches dans les espaces laissés par la
défense adverse, plutôt que de construire face à un bloc regroupé. Et Thierry Henry de se souvenir de la victoire française en Irlande, lors des qualifications pour la Coupe du monde 2006,et de son but décisif.
"En 2005, ce n'était pas l'un des plus beaux matches de notre
part, mais on est parti avec les trois points. Un détail peut faire la
différence." S'imposer ou jouer le contre, faire le coq ou le
hérisson, voilà donc un vrai choix tactique. Un choix qui appartient,
au moins dans un premier temps, au maître d'œuvre, le sélectionneur,
qui espérons le, saura face à ses hommes trouver d'autres mots que ceux
qu'il réserve à la presse et au public pour leur fournir un supplément
d'âme.
Premier élément de réponse, samedi 14 novembre à partir de 21h, en direct commenté sur Le Monde.fr
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| vendredi 06 novembre 2009, a 15:26 |
| Eviscéré, émasculé et énucléé, le cadavre d'un homme a été découvert à Cambrai |
FAIT-DIVERS - Deux suspects ont été placés en garde à vue...
Le cadavre d'un homme égorgé a été découvert partiellement éviscéré, émasculé et énucléé, vendredi à Cambrai (Nord), où deux suspects ont été interpellés et placés en garde à vue.
Âgéed'une cinquantaine d'années, la victime a été mutilée et aurait eu les testicules coupés et un oeil arraché.
Un homme «sans histoires»
Les faits se sont produits dans la soirée de jeudi dans un pavillon du
Vieux Cambrai. Décrit comme «discret» et «sans histoires» par son
voisinage, l'homme travaillait pour une association d'insertion.
Deux suspects, connus des services de police pour des faits de violence
et que la victime fréquentait, ont été arrêtés à l'aube et placés en
garde à vue au commissariat de Cambrai, a indiqué un enquêteur. Selon
une autre source policière, il s'agit d'un homme et de sa compagne.
L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire de Lille. |
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| vendredi 06 novembre 2009, a 15:18 |
| Esclavage domestique: un couple condamné à de la prison avec sursis |
Le couple franco-malien accusé d'esclavage domestique pendant
neuf ans à l'encontre d'une jeune Malienne, mineure quand les faits ont
démarré, a été condamné vendredi à des peines de 18 et 24 mois de
prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Bobigny.
Aïssata
S. a été condamnée à 24 mois de prison avec sursis et son mari, Mamadou
S. à 18 mois, tous deux avec inscription au casier judiciaire.
Ils
devront payer à Rose (prénom d'emprunt à la demande de la victime),
aujourd'hui âgée de 23 ans, 63.000 euros au titre du préjudice
financier et 30.000 euros au titre du préjudice moral.
Le
couple était accusé d'avoir emmené en France avec des faux papiers
Rose, âgée de 11 ans en 1997. Selon l'accusation, ils l'ont soumise
jusqu'en 2006 à des conditions de travail indignes.
Le
procureur avait requis 2 ans de prison, dont 16 mois avec sursis contre
Mme S., et 14 mois, dont 12 avec sursis, pour M. S., "effacé et dominé
par sa femme".
Publié le 06/11/2009 à 14:47
- Modifié le 06/11/2009 à 15:00
AFP |
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| jeudi 27 août 2009, a 10:53 |
| Mininova a trois mois pour rentrer dans le rang |
Publié le 26/08/2009 à 15:38
- Modifié le 26/08/2009 à 18:18
Le Point.fr
TÉLÉCHARGEMENT
Après The Pirate Bay, c'est au tour de
Mininova. La plate-forme BitTorrent risque cinq millions d'euros
d'amende, selon une décision d'un tribunal néerlandais.
AFP

La justice néerlandaise a donné trois mois de sursis au site pour supprimer les liens vers les fichiers illégaux © DR
Le site de téléchargement Mininova doit retirer dans les trois mois
tous les liens vers des fichiers protégés par des droits d'auteur, sous
peine d'une amende pouvant atteindre cinq millions d'euros, a décidé,
mercredi, le tribunal d'Utrecht (Pays-Bas). "Les liens qui renvoient
vers des fichiers contenant du matériel dont les droits d'auteur sont
protégés doivent être retirés dans les trois mois", a indiqué le
tribunal dans un communiqué. Si ce délai était dépassé, les
propriétaires de Mininova, l'un des sites de téléchargement les plus
importants au monde, dont le siège est aux Pays-Bas, devront
s'acquitter d'une "astreinte qui peut aller jusqu'à 5 millions
d'euros", a ajouté le tribunal. Selon une étude présentée pendant le procès, qui a eu
lieu le 2 juin, "80 % à 90 % des liens choisis au hasard dans les
catégories Jeux, Films, Musique et Séries télévisées (du site Mininova)
contiennent des renvois vers des produits dont les droits d'auteur sont
protégés", a souligné le tribunal. Stichting Brein, une association
néerlandaise de défense des droits d'auteur, a saisi le tribunal
d'Utrecht en juin 2008 contre Mininova. Stichting Brein est aussi
engagé dans une procédure contre le site d'échange de fichiers suédois
The Pirate Bay. Le juge des référés d'Amsterdam a ordonné le 30
juillet de rendre The Pirate Bay, l'un des principaux sites de
téléchargement avec plus de 20 millions d'utilisateurs dans le monde,
"inaccessible aux internautes néerlandais". Comme le procès avait eu
lieu en l'absence des propriétaires de The Pirate Bay, leur avocat,
Ernst-Jan Louwers, a demandé à ce que l'affaire soit rejugée, ce qui a
été accepté par Stichting Brein. Un nouveau procès est prévu le 5
octobre au tribunal d'Amsterdam, a annoncé Me Louwers mercredi. |
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| jeudi 27 août 2009, a 10:46 |
| Nokia veut transformer le mobile en moyen de paiement |
Publié le 26/08/2009 à 18:18
Le Point.fr
BANQUE MOBILE
Par Guerric Poncet (avec AFP)
Nokia veut profiter de l'engouement pour les services financiers sur mobile. Alors que des startups comme
Wizzit, récompensé en 2009 par le Grand Prix du forum Netexplorateur
, développent des projets de "banque mobile" dans le monde entier, le
géant finlandais veut surfer sur la vague et va lancer un service de
paiement via un téléphone portable. Celui-ci vise, logiquement, les
pays où il est parfois difficile d'avoir un compte bancaire. Le service
"Nokia Money" permettra d'envoyer de l'argent "à une autre personne
simplement en utilisant un numéro de téléphone portable, ainsi qu'à des
commerçants", mais aussi de payer les factures ou de recharger leurs
cartes Sim prépayées, écrit le numéro un mondial du mobile, dans un communiqué
.
Un vaste réseau d'agents
Le service, disponible 24 heures sur 24, doit être progressivement
lancé à partir de début 2010, indique Nokia, qui est en train de mettre
en place un "vaste réseau d'agents Nokia Money permettant aux
consommateurs de retirer ou de déposer de l'argent sur leurs comptes"
téléphoniques. "Nous pensons que les services financiers mobiles
offrent des perspectives de marché avec un potentiel de croissance à
long terme", déclare Mary McDowell, responsable du développement de
Nokia.
Nouvelle offensive pour Nokia, après le Booklet 3G
"Dans de nombreux pays, l'équipement en téléphones portables dépasse
largement l'utilisation d'un compte bancaire", dit-elle, soulignant que
près de 4 milliards de personnes utilisent un portable tandis que seuls
1,6 milliard ont un compte bancaire. Nokia, de très loin numéro un
mondial des téléphones, avec 38 % de part de marché, cherche à
diversifier son activité principale, pénalisée à cause de la crise
économique par ses nouveaux concurrents Apple (iPhone) et Research in
Motion (Blackberry) sur le créneau des "smartphones". Le finlandais a
annoncé lundi le lancement de son premier mini-ordinateur portable ou "netbook"
, un secteur très concurrentiel, mais en développement.
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| jeudi 27 août 2009, a 10:42 |
| Interdiction de cracher dans la rue pour cause de grippe A |
Publié le 25/08/2009 à 20:46
- Modifié le 25/08/2009 à 21:00
Le Point.fr
INITIATIVE SARTHOISE
Par Ségolène Gros de Larquier

Daté
de mardi, un arrêté municipal de la ville de Coulaines, dans la Sarthe,
interdit désormais de cracher dans la rue pour lutter contre la
propagation de la grippe A © Abaca
Interdire le crachat sur la voie publique. Telle est l'idée de
Christophe Rouillon, maire socialiste de Coulaines, une petite ville de
la Sarthe de 7.700 habitants, pour lutter contre la propagation de la
grippe A. Daté de mardi, l'arrêté municipal - qui interdit désormais de
cracher dans la rue - se veut "pédagogique, préventif et dissuasif".
Les contrevenants pris sur le vif écoperont seulement d'un
avertissement et d'un rappel à la loi, car les forces de polices
municipales et d'État ne sont pas autorisées à verbaliser pour cette
raison. "Le crachat est un vecteur possible de la diffusion de
la grippe A. On ne luttera pas contre la diffusion du virus H1N1
seulement par la vaccination", justifie le maire de Coulaines, qui a eu
cette idée en lisant "des documents du ministère de la Santé."
L'environnement local a aussi son importance : "Dans ma ville, il y a
50 % de logements sociaux et la population est très concentrée. La
multiplication des crachats peut donc avoir des conséquences en matière
d'hygiène et de santé pour la population", explique Christophe
Rouillon, qui est aussi vice-président de l'association des maires de
France. Déterminé, il a adressé un courrier à Jean-Pierre Escalettes et
à Michel Platini, respectivement présidents de la Fédération française
de football (FFF) et de l'UEFA. Son objectif ? Que les joueurs montrent
le "bon exemple" sous peine de recevoir un carton jaune, voire un
rouge... Les institutions du ballon rond n'ont pas encore donné suite.
D'ailleurs, éviter les crachats n'est pas une mesure réellement
efficace pour endiguer la diffusion du virus...
Une question annexe
"Il n'a jamais été dit dans le plan pandémie qu'il ne fallait pas
cracher par terre", note, amusé, le professeur Bruno Lina, président du
comité scientifique du Groupe d'expertise et d'information sur la
grippe. "Généralement, l'infection ne passe pas par la salive, mais via
les gouttelettes de mucus sécrétées par le nez, comme lors d'un
éternuement, par exemple", souligne-t-il. Pour qu'un crachat porteur du
virus H1N1 contamine le passant malchanceux, il faudrait que la
substance s'accroche à ses chaussures et arrive jusqu'à son domicile.
"Le scénario est possible, mais poussé à l'extrême. La question du
crachat est annexe dans la propagation du virus, même si elle n'est pas
nulle", juge Bruno Lina. En somme, se laver les mains avec une solution
hydro-alcoolique et porter un masque restent les meilleurs gestes
barrières pour ne pas tomber malade. Peu de communes devraient donc suivre l'initiative
sarthoise. Mais le maire de Coulaines se défend de toute fantaisie, et
avance un dernier argument pour séduire. "Le risque de pandémie est
l'occasion de rétablir des comportements collectifs respectueux des
autres..." |
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| jeudi 27 août 2009, a 10:36 |
| "Plus belle la vie" en danger |
Publié le 25/08/2009 à 12:24
- Modifié le 26/08/2009 à 17:08
Le Point.fr
FRANCE 3
Par Emmanuel Berretta

Les acteurs de "Plus belle la vie", le feuilleton à succès de France 3 © France 3
Et si
Plus belle la vie , feuilleton emblématique de France
3, basculait sur M6 au 1er septembre 2010 ? Le scénario, d'apparence
assez loufoque, ne fait pas rire du tout Patrick de Carolis, qui doit
faire face à l'un des plus gros bras de fer de son mandat avec Fabrice
Larue, propriétaire de Telfrance, société qui produit le feuilleton
marseillais. Actuellement, France Télévisions débourse 24 millions
d'euros par saison pour cette série. Fabrice Larue réclamerait jusqu'à
40 millions d'euros ! N'obtenant pas ce qu'il souhaite, il aurait démarché TF1 et M6 en juin. Cette
dernière se serait montrée particulièrement intéressée. C'est en tout
cas ce que Telfrance a fait valoir dans ses négociations pour inciter
France Télévisions à surenchérir. Coup de bluff ? Contacté par
Lepoint.fr, Fabrice Larue ne souhaite pas s'exprimer. M6, de son côté,
affirme ne
pas s'intéresser aux "séries diffusées par les autres chaînes". Bluff sur bluff ?
Choqués du procédé, Patrick de Carolis et Patrice Duhamel étudient les
suites juridiques à donner à cette affaire dans l'hypothèse où Fabrice
Larue s'entêterait à céder Plus belle la vie à M6. Les décrets qui régissent la
profession sont plutôt favorables aux producteurs depuis quelques
années et ne protègent pas les chaînes de télé qui ne sont, dans ce cas
de figure, que de simples diffuseurs. Rien n'empêche un producteur de
changer de chaîne au terme d'un contrat de diffusion... Ce serait tout
de même une première pour une fiction française ! Fabrice Larue, lui, se soucie surtout du retour
sur investissement après avoir racheté Telfrance en avril 2008. Il
avait, à l'époque, déboursé 100 millions d'euros. Une somme que de
nombreux observateurs avaient jugé excessive. De fait, ne parvenant pas
à tirer profit de la pépite Plus belle la vie , Fabrice Larue presse France
Télévisions de lui accorder une grosse rallonge, suivant en cela une
seule devise : plus gros le chèque, plus belle la vie. Dans le meilleur
des cas, le feuilleton restera sur France 3, mais Telfrance obtiendra
d'autres commandes de la part du groupe public. Sinon, le départ de Plus belle la vie pour une chaîne concurrente serait une
catastrophe en termes d'image pour France 3, dont l'identité repose
précisément sur les codes de ce feuilleton populaire. |
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| jeudi 27 août 2009, a 10:34 |
| Le gouvernement convoite le trésor de France Télévisions |
Publié le 26/08/2009 à 11:02
- Modifié le 27/08/2009 à 09:40
Le Point.fr
INFO LEPOINT.FR
Par Emmanuel Berretta

À
la fin de l'année, France Télévisions devrait avoir amassé dans ses
caisses un butin de 330 millions d'euros de recettes publicitaires, au
lieu des 260 millions d'euros prévus © JEAN AYISSI / AFP
Nicolas Sarkozy avait-il prévu qu'en supprimant la publicité après 20
heures sur France Télévisions, il offrait un cadeau publicitaire... au
service public ! Certainement que non. Du reste, nul n'avait prévu
qu'en cette année 2009, année de crise s'il en est, le groupe dirigé
par Patrick de Carolis réaliserait, en journée, des recettes pub très
au-delà de ses objectifs, là même où M6 et - surtout - TF1 ont
gravement chuté... Selon les projections, France Télévisions devrait,
à la fin de l'année, amasser dans ses caisses un butin de 330 millions
d'euros de recettes publicitaires, au lieu des 260 millions d'euros
prévus. L'excédent se chiffre donc à 70 millions d'euros ! Ce n'est pas
une petite somme. C'est l'équivalent de 58 fictions françaises ! Une
aubaine dont Carolis se réjouit. Ou plutôt se réjouissait. Informé
régulièrement de l'état des comptes du groupe, au début de l'été,
Bercy, soudain alléché par le magot, a commencé à renifler la bonne
affaire. Toujours à la recherche d'argent, le cabinet d'Éric Woerth
envisage de faire main basse sur les millions de France Télé... Et
Matignon se tâte. L'État paiera-t-il les 450 millions d'euros promis ?
Techniquement, l'affaire est assez simple : l'État actionnaire pourrait
ne pas verser l'intégralité des 450 millions d'euros promis à France
Télévisions devant compenser "à l'euro près" l'arrêt de la pub après 20
heures. Ce faisant, soulignons qu'il manquerait à sa parole, d'autant
que cette somme a été... votée par le Parlement ! Il suffirait
d'introduire une disposition dans la loi de finances rectificative
votée à la fin de l'année. À ce stade, la messe n'est pas dite. Et
l'arbitrage final du chef de l'État est attendu dans quelques semaines,
non sans une certaine impatience. Voilà Nicolas Sarkozy au pied du mur
: tiendra-t-il ses promesses ? Accordera-t-il à France Télévisions
l'autonomie de gestion qu'elle réclame ? Car si Bercy pouvait à loisir
disposer des fonds de France Télévisions, c'est la nature même
d'"entreprise publique" qui s'en trouverait bouleversée. Dans ce cas de
figure, la télé publique ne deviendrait ni plus ni moins qu'un
démembrement d'une administration centrale... Est-ce vraiment le but
ultime de la réforme Sarkozy dans l'audiovisuel ? Carolis écrit à Fillon
Carolis n'a pas rendu les armes. Empoignant sa plus belle plume, le pdg
de France Télévisions a adressé, dès la fin juillet, un courrier, au
Premier ministre, François Fillon afin de plaider la cause du groupe.
D'autant plus que, cette manne, il sait très bien quoi en faire :
réduire le déficit de France Télévisions. Celui-ci, voté en conseil
d'administration et avalisé par l'État dans le cadre d'un plan
d'affaire visant l'équilibre à l'horizon 2011, sera, cette année, de
137 millions d'euros. En affectant le bonus publicitaire au comblement
de ce trou, Carolis sera à même de présenter une copie nettement
améliorée avec un déficit réduit à moins de 70 millions d'euros dès
2009 ! C'est dire si l'équilibre peut-être atteint dès 2010, avec un an
d'avance sur le tableau de marche... L'aspect politique de l'histoire n'aura pas
échappé au lecteur attentif... Carolis aborde sa dernière année de
mandat à la tête de France Télévisions. S'il peut afficher un tel
résultat, se targuer d'audiences honorables, et - last but not least -
avoir incontestablement accru la qualité générale des programmes du
service public, le président de la République aura un peu plus de mal à
justifier, aux yeux du grand public, son remplacement en juillet
prochain... Pourquoi changer Carolis s'il a réussi son premier
quinquennat ? À quoi bon bouleverser une équipe qui gagne ? Évidemment,
si Bercy empêche Carolis de présenter des comptes nettement assainis,
Nicolas Sarkozy pourra toujours s'abriter derrière ce prétexte commode
: Carolis creuse des trous dans les finances publiques, il est urgent
de le débarquer et de placer, enfin, un solide gestionnaire à la tête
du groupe public, et non un ancien animateur... Qui, dans ce contexte,
a intérêt à noircir les comptes de France Télévisions ? Les raisons d'une embellie publicitaire
Autre question : à quoi France Télévisions doit-elle son embellie
publicitaire ? Plusieurs facteurs y concourent qui ne manquent pas
d'intérêt. D'abord, la régie pub de France Télévisions a retrouvé son
efficacité en renouant avec des conditions générales de vente plus
lisibles pour les annonceurs. L'expérience malheureuse de l'année 2008
a été abandonnée... Deuxièmement, le public des cadres supérieurs est
resté fidèle à France Télévisions. Les annonceurs visant cette
clientèle ont donc continué d'investir sur France Télévisions. Du
reste, Canal +, qui concentre également ce public à hauts revenus, a
connu une pareille embellie publicitaire... France 2 a restauré, grâce
à Nagui, de bonnes audiences dans le carrefour critique de
l'avant-soirée. La publicité a suivi... On peut aussi noter que les
régies concurrentes ont commis des erreurs : en début d'année, refusant
d'admettre sa perte de puissance, TF1 a maintenu trop longtemps des
tarifs élevés, dissuasifs pour les annonceurs. Certains d'entre eux ont
alors trouvé refuge auprès du service public.
France Télévisions, trop brillante sur le plan publicitaire ? Trop aidée par l'État ?
C'est aussi à cette question que Bruxelles répondra à l'issue d'une enquête approfondie de quatre mois.
Naturellement, TF1 et M6, qui seront consultées, fourbissent leurs
armes. Menacée par Bercy et sous l'oeil du gendarme bruxellois, la
stabilisation du financement de France Télévisions est loin d'être
assurée. Nicolas Sarkozy doit désormais se déterminer : soutenir
l'audiovisuel public ou, au contraire, le laisser dans l'indigence pour
mieux le contrôler. |
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| jeudi 27 août 2009, a 10:32 |
| Carolis : "Sarkozy ne fera rien qui puisse gêner la réforme audiovisuelle" |
Publié le 27/08/2009 à 09:22
- Modifié le 27/08/2009 à 09:36
Le Point.fr
FRANCE TÉLÉVISIONS
Par Emmanuel Berretta

© BELZIT JEAN-PIERRE/SIPA
Patrick de Carolis entame la dernière saison de son mandat par
l'immense chantier social qui va secouer France Télévisions désormais
transformée en "entreprise unique". En juin dernier, il est parvenu à
signer un "accord de méthode" avec les syndicats. Selon celui-ci, la
nouvelle convention collective des personnels devra être signée le 7
juin 2010. Avant cela, le 4 janvier 2010, la nouvelle structure de
direction sera effective. A cette date, après consultation des
syndicats, les "directeurs d'unité" auront pris la main sur l'ensemble
des cinq chaînes du groupe. On ne raisonnera plus selon un "patriotisme
de chaîne", mais selon un "patriotisme de groupe". Du reste, les premiers effets de cette réforme se
traduisent lors de cette rentrée des programmes. "Pour la première
fois, j'ai pu composer les grilles en 'fleuriste' afin de composer un
bouquet de programmes harmonisés. Nous avons donc gagné en rapidité de
décision, indique Patrice Duhamel. Avant, entre les cinq chaînes, il
nous fallait parfois un à deux mois avant de trancher. Désormais, une
seule réunion suffit. Grâce à l'entreprise unique, les émissions
peuvent désormais circuler d'une chaîne à l'autre sans difficulté
juridique, ce qui n'était pas le cas avant la loi." Ce sera le cas par
exemple, cette année, de Vu du ciel
, l'émission de Yann Arthus-Bertrand qui passe de la Deux à la Trois...
La plus grande réforme depuis l'éclatement de l'ORTF
Carolis et ses équipes vont donc entamer de longues négociations avec
les partenaires sociaux. Ceux-ci sont, à ce jour, divisés en deux
blocs. D'un côté, la CGT, FO, la CFTC sont plutôt dans une attitude
constructive, et c'est d'ailleurs eux qui ont signé l'accord de
méthode. En revanche, la CFDT, SUD, la CGC et le SNJ sont plutôt dans
une attitude hostile vis-à-vis de cette réforme. Interrogé par lepoint.fr sur sa fin de mandat, Patrick
de Carolis n'a, semble-t-il, pas renoncé à obtenir la confiance de
Nicolas Sarkozy, en dépit de leur contentieux passé. "Je ne travaille
pas en me disant chaque matin : je veux être renouvelé. Par le passé,
tous ceux qui ont fait ce genre de calcul personnel se sont trompés. Ma
tâche consiste à mener à bien une refondation complète de France
Télévisions. Au terme de mon mandat, le 21 août 2010 au soir, nous
aurons fusionné cinq entreprises en une. C'est un chantier immense,
sans doute unique en France. Je ne me préoccupe que de cela. Depuis
l'éclatement de l'ORTF en 1974, c'est la réforme la plus importante de
l'audiovisuel public. 2010 sera une année fondatrice ! Et le président
de la République ne fera rien qui puisse gêner la réforme. Cela m'a été
dit." Une percée sur le Net
Carolis balaie donc l'hypothèse parfois émise d'une fin de mandat
anticipé. Quant à son avenir personnel, il reste vague mais confiant :
"Si je suis renouvelé, tant mieux. Sinon, à 55 ans, j'ai encore bien
d'autres choses à faire." Soulignons que Nicolas de Tavernost, le
patron de M6, ne manque jamais une occasion de rappeler que Patrick de
Carolis est un ancien animateur de M6, et qu'il aurait plaisir à le
retrouver sur son antenne après son mandat. Du côté du Net, l'un de ses chantiers d'avenir, France
Télévisions commence à récolter les fruits de sa stratégie dite de
"média global". Sur les sept premiers mois de l'année, le nombre de
visiteurs uniques des sites internet du groupe est en hausse de 24,4 %
(7.281.667 internautes par mois). Ces chiffres ne prennent pas en
compte l'opération Tour de France ni les Mondiaux d'athlétisme, deux
bonnes opérations. En juin 2009, France Télévisions s'est installé à la
25e place du TOP 50 des sites en France, toutes familles confondues (au
lieu de la 32e place un an plus tôt). Parmi les autres médias, notons
que TF1/Wat occupe le 13e rang (au lieu du 16e), Skyrock le 22e (au
lieu du 23e), Le Figaro le 41e (au lieu du 46e)... "Nous lancerons en
décembre un portail de jeux ainsi qu'un portail dédié à la jeunesse,
sous la marque ombrelle LUDO
", précise Patrick de Carolis. |
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| jeudi 27 août 2009, a 10:28 |
| Trop de voitures accidentées par les policiers |
Publié le 27/08/2009 à 10:02
Le Point.fr
ESSONNE
Trop de voitures accidentées par les policiers
Avec AFP

Le rappel à l'ordre des policiers de l'Essonne passe mal © AFP PHOTOS
C'est une lettre qui date du 13 août. Dans cette missive adressée à des
milliers de policiers de l'Essonne, le directeur départemental de la
sécurité publique (DDSP) de l'Essonne, Jean-Claude Borel-Garin, appelle
ses troupes à "contribuer à la diminution du coût de réparation des
véhicules de police", jugés à près de 529.000 euros, soit l'équivalent
de "29 véhicules neufs", cette "économie" pouvant "être consacrée à
l'amélioration des conditions de travail". "Une initiative infantilisante" (syndicat de police)
À cette fin, le directeur a donc mis au point une "charte du bon
conducteur" comprenant 17 recommandations, dont l'attention au volant,
l'adaptation de la vitesse, le port de la ceinture de sécurité ou la
nécessité d'utiliser à bon escient, en cas d'urgence, les avertisseurs
sonores des véhicules (les "deux tons", dans le jargon policier).
Chaque policier sous ses ordres est appelé à signer cette charte,
éditée sous la forme d'un document plastifié individuel. Pour le DDSP,
le policier doit être "irréprochable dans l'exercice de ses missions" y
compris "au volant de son véhicule", et ceci "en vue de favoriser (son)
comportement en faveur des usagers". Une initiative qui laisse pantois le second syndicat
d'officiers Synergie, qui a dénoncé mercredi un "document absolument
lénifiant" et une initiative "infantilisante" de Jean-Claude
Borel-Garin. Pour Synergie, les policiers de l'Essonne sont de
"véritables professionnels qui n'ont pas attendu la venue d'un messie à
la tête du département pour leur délivrer les dix commandements du code
de la route". Le syndicat "exige le retrait officiel de la note mettant
en place ces mesures dégradantes". Le DDSP a répliqué qu'il n'était
"pas là pour infantiliser, mais pour responsabiliser" les personnels de
police, "et les protéger en cas d'accident corporel". Il faut, selon
lui, "protéger la vie des personnels", a-t-il insisté, précisant qu'une
"minorité de policiers" sont parfois responsables d'accidents en raison
de leur comportement sur la route, et que cette minorité "fait du tort"
à la police. |
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| jeudi 27 août 2009, a 10:20 |
| "Hortefeux veut se refaire une virginité de parfait antiraciste" |
Publié le 27/08/2009 à 10:00
Le Point.fr
LE PRÉFET SUSPENDU CONTRE-ATTAQUE
"Hortefeux veut se refaire une virginité de parfait antiraciste"
lepoint.fr

Paul
Girot de Langlade est soupçonné d'avoir eu des propos déplacés à
l'encontre d'agents de sécurité de l'aéroport d'Orly d'origine
antillaise © HIELY Cyril / MAXPPP
Suspendu après avoir été accusé de propos racistes
, le préfet hors cadre Paul Girot de Langlade passe à l'offensive.
Plutôt silencieux depuis le début, il affirme être victime d'une cabale
dans un entretien accordé au Parisien/Aujourd'hui en France . Il accuse ainsi le ministre
de l'Intérieur Brice Hortefeux de vouloir, avec cette affaire, "faire
oublier son passage au ministère de l'Intégration où il a mené une
politique plus sévère que dans le passé" et "se refaire à bon compte
une virginité de parfait antiraciste". Une affirmation que l'entourage
de Brice Hortefeux réfute : "C'est un argument un peu facile. Il n'y a
jamais eu de coup monté", fait-on savoir place Beauvau. "Blessé par ce lynchage médiatique"
Entendu lundi par la Brigade de la répression de la délinquance contre
la personne, Paul Girot de Langlade évoque des propos tenus devant des
agents le 31 juillet à l'aéroport d'Orly alors qu'on lui demandait de
vider ses poches après que l'alarme du portique de sécurité a retenti.
Il raconte qu'il était en transit entre deux avions, avec un temps de
correspondance très court. "Au contrôle de sécurité, les agents ont été
agressifs d'entrée de jeu. J'ai été bousculé", soutient-il. Il aurait
alors voulu parler du désordre qui règne dans certains aéroports
africains, en déclarant : "On se croirait en Afrique ici ! Comme
j'aurais dit : On se croirait en Asie ou en Amérique, si ce contrôle
avait été effectué correctement et avec rigueur. Or ils ont fait
n'importe quoi !" "La scène a été filmée par les caméras. Ce film
conforte ma version", poursuit le préfet, "blessé par ce lynchage
médiatique". Le parquet de Créteil, en charge du dossier, poursuit
son enquête ouverte après le dépôt de plainte de trois agents pour
"injures publiques à caractère racial". Le procureur décidera a
posteriori de la suite à donner à cette affaire, soit engager des
poursuites contre le préfet, soit classer l'affaire. Ce n'est pas la
première fois que Paul Girot de Langlade est mis en cause pour ses
propos. Il a déjà été relaxé en appel en juin 2008 pour avoir assimilé
les gens du voyage à des délinquants. Un dérapage qui est d'ailleurs à
l'origine de son placement hors cadre par le Conseil des ministres en
2007. |
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| jeudi 27 août 2009, a 10:15 |
| Le plan de la France contre la grippe A |
EXCLUSIF Publié le 26/08/2009 à 21:10
- Modifié le 27/08/2009 à 09:28
Le Point.frLe plan de la France contre la grippe A
Par Philippe Mathon

Vers
la mi-octobre, Nicolas Sarkozy et François Fillon devront trancher sur
les priorités de vaccination contre la grippe A, sur proposition de
Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé © JOBARD/SIPA
"Ce sera une décision très lourde à prendre." Que décideront les
autorités confrontées à l'offensive du virus de la grippe A ? Va-t-on
vacciner les personnes vulnérables, dont le nombre est évalué à 6
millions ? Va-t-on prendre en charge toute la population ? "Tout reste
ouvert, mais on se prépare au pire, confie un responsable. Si, à la
réception des vaccins, la grippe A est très violente, on vaccinera en
grande quantité ; à défaut, on attendra les essais cliniques et on
vaccinera progressivement." C'est vraisemblablement vers la mi-octobre
que Nicolas Sarkozy et François Fillon devront trancher, sur
proposition de Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé. An-ti-ci-per. Sans attendre, la France a reconstitué
son stock de Tamiflu et diversifié son approvisionnement en vaccins,
commandant 94 millions de doses auprès de GlaxoSmithKline (50
millions), Sanofi-Pasteur (28 millions) et Novartis (16 millions). Avec
cette inconnue : ces industriels décrocheront-ils l'indispensable
autorisation de mise sur le marché (AMM) ? La question peut sembler
incongrue, mais il est possible que le vaccin d'un industriel soit
retoqué en cas de non-respect du cahier des charges, ou d'études
cliniques non concluantes. Quatre laboratoires sollicités
Aussi, discrètement, au coeur de l'été, Roselyne Bachelot a-t-elle fait
appel à un quatrième industriel pour obtenir des vaccins en urgence.
Selon les informations du Point , qui n'ont pu être confirmées officiellement,
plusieurs milliers de doses ont été commandées au laboratoire Baxter.
Les autorités françaises espèrent ainsi profiter de la technique de
production innovante de l'Américain qui devrait permettre de fournir
les premières doses dans les meilleurs délais. On parle de la
mi-septembre. Là aussi, reste à savoir si elles recevront l'AMM à cette
date. Mais une chose est sûre : les 94 millions de doses commandées par
la France arriveront progressivement, à raison de 2 millions d'unités
par semaine. Pour le gouvernement, il fallait donc établir une
liste des "populations vulnérables" : les femmes enceintes, tout
d'abord. Si elles n'ont pas plus de risques que d'autres d'attraper le
virus, elles peuvent en revanche développer des formes graves. Problème
: on ne sait pas aujourd'hui si elles pourront être vaccinées. Par
ailleurs, les virus grippaux attaquant les poumons, toute personne
ayant des fragilités pulmonaires devient de facto vulnérable. Sont
concernées les populations souffrant de problèmes respiratoires
(asthme...), d'affections cardiaques, de déficits immunitaires ou
d'obésité. Enfin, une attention toute particulière est portée aux
jeunes en milieu scolaire : aux yeux des experts, les vacciner, c'est
éviter une explosion du pic épidémique. Des équipes mobiles de médecins
pourraient, le cas échéant, assurer la vaccination des enfants dès
l'âge de 6 mois. Premiers vaccinés "autour du 20 septembre"
Si l'on décide de lancer une campagne de vaccination dans le pays, à
qui seront destinées les premières doses ? Aux yeux du gouvernement,
les "plus prioritaires" sont les infirmières et médecins en
néonatalogie ainsi que leurs collègues de réanimation pédiatrique. Ils
seront donc les premiers en France à être vaccinés contre la grippe A.
Le vaccin sera proposé en deux doses espacées de trois semaines.
"L'opération se déroulera autour du 20 septembre", explique un proche
du dossier. Au moment même où débutera la campagne de vaccination
contre la grippe saisonnière, exceptionnellement avancée d'une semaine.
Si le gouvernement a arbitré en faveur du personnel de néonatalogie,
c'est tout simplement parce que les bébés de moins de 6 mois ne peuvent
pas recevoir sans risque le vaccin contre le H1N1. Concernant les 10 millions de personnes âgées (plus de
65 ans), Roselyne Bachelot a récemment proposé à François Fillon de
leur octroyer une dose unique, contre deux pour tous les autres. À ce
jour, le Premier ministre n'a pas donné sa réponse. Les experts
affirment que nos seniors sont aujourd'hui épargnés par la grippe A,
grâce à une mystérieuse "mémoire immunitaire". Gymnases réquisitionnés
Pour
préparer le plan de vaccination sur le territoire, les préfets ont été
discrètement mis à contribution. À charge pour eux de sélectionner au
minimum trois sites par département (gymnases, salles polyvalentes...).
Chacun des centres de vaccination - les établissements de santé étant
exclus du dispositif - ne pourra pas couvrir plus de 100 000 habitants.
Remise de la copie le 10 septembre. Le gouvernement s'est fixé un
objectif : que tout soit prêt le 28 septembre. Le dispositif devrait
s'étendre sur quatre mois. |
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| jeudi 27 août 2009, a 10:11 |
| Grippe H1N1: "rentrée scolaire normale" à Paris, selon la mairie |
La Ville de Paris s'est activée pendant l'été pour affronter une
éventuelle pandémie de grippe H1N1 avec la mise en place d'un "plan
blanc élargi" sous l'autorité de l'Etat et elle affirme que "la rentrée
scolaire va se passer dans des conditions normales".
La Ville de Paris s'est activée pendant l'été pour affronter
une éventuelle pandémie de grippe H1N1 avec la mise en place d'un "plan
blanc élargi" sous l'autorité de l'Etat et elle affirme que "la rentrée
scolaire va se passer dans des conditions normales".
Alors
que plus de 1.200 cas ont été recensés et qu'il y a eu deux décès en
métropole, la capitale a achevé son "plan de continuité des services"
pour faire face à toutes les éventualités.
La rentrée
scolaire, à partir du 2 septembre, "va se passer dans des conditions
tout à fait normales", assure-t-on au cabinet du maire, Bertrand
Delanoë (PS), où l'on fait état de mesures d'hygiène renforcées: "les
locaux sont adaptés pour cela avec tous les moyens de protection
nécessaires (savon liquide, solutions hydroalcooliques, serviettes en
papier...)".
En cas d'alerte maximale (niveau 6), les
"services fondamentaux de l'état civil, du ramassage des ordures, de la
production de l'eau, du chauffage collectif ou des services funéraires
seront assurés", explique-t-on de même source.
Toujours en
cas de pandémie, "32.000 agents (sur un total de 49.000) qui n'ont pas
d'enfants de moins de 12 ans sont mobilisables" mais, précise-t-on à la
mairie, "il n'y a qu'un seul pilote dans l'avion, c'est l'Etat".
"L'Etat
et la Ville sont obligés d'adapter le plan en fonction de ce que l'on
connaît de ce virus, très contagieux mais de faible dangerosité",
ajoute-t-on.
"Nous sommes en train de nous organiser pour
être en mesure de vacciner environ deux millions de personnes à Paris
au fur et à mesure que les vaccins seront disponibles", a indiqué à
l'AFP Philippe Coste, directeur des affaires sanitaires et sociales de
Paris.
Des cellules de crise sont prêtes dans chaque
arrondissement, des centres de coordination sanitaire et sociale pour
orienter la population sont prévus ainsi que des centres de
consultation dédiés pour pallier l'insuffisante capacité des hôpitaux.
La Ville mettra également à disposition de l'État des locaux, notamment
des gymnases, pour procéder aux vaccinations.
Le député PS de
Paris Jean-Marie Le Guen souligne que les hôpitaux parisiens
travaillent déjà "à flux tendu". Il redoute un risque de "pic pandémie pendant le mois de septembre" et "les vaccins risquent
d'arriver après".
Sachant qu'"il faut faire un rappel au bout
de trois semaines, on s'attend à ce que soit compliqué", explique-t-on
à la mairie, ajoutant que "pour les enfants, on ne sait pas quand le
vaccin sera disponible".
D'ores et déjà, cinq millions de
masques sont disponibles pour les agents de la Ville investis de
missions opérationnelles ainsi que des masques chirurgicaux pour éviter
la contamination dans les collectivités comme les 450 crèches.
Celles-ci, au même titre que les 660 écoles, pourront être fermées, sur
décision de l'État, s'il y a plus de trois cas avérés en une semaine.
Par Josette MICHY
Publié le 27/08/2009 à 06:54
- Modifié le 27/08/2009 à 06:56
AFP
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| vendredi 24 avril 2009, a 18:13 |
| Freescale va supprimer 800 emplois à Toulouse d'ici fin 2011 |
Le
groupe américain Freescale a décidé de supprimer les 800 emplois de son
unité de fabrication de puces électroniques de Toulouse d'ici à la fin
2011, mettant "sous le choc" les salariés de l'établissement où 250
emplois sont déjà menacés dans la téléphonie mobile. La direction
locale s'est toutefois refusée à parler de licenciements jeudi et les
syndicats majoritaires (FO et UNSA) sont prêts à "donner du temps à la
négociation" à la différence des conflits qui ont dégénéré en
séquestration de dirigeants ces dernières semaines chez Caterpillar ou
chez Molex. Le fabricant de composants électroniques, produisant
principalement pour le secteur automobile, a expliqué sa décision par
la nécessité de "rester compétitif" et par la "détérioration des
conditions économiques". "Le déclin global sur le long terme
constaté pour les composants produits" dans les unités de Toulouse,
Sendai (Japon) et East Kilbride (Ecosse), également condamnées à la
fermeture, "conduit à une sous-utilisation de ces usines, qui a été
accélérée par la détérioration du marché", a indiqué Freescale, dont le
siège est à Austin (Texas). "On ne parle pas de licenciements
programmés. On n'a même pas lancé de plan de sauvegarde de l'emploi, de
plan social. Toutefois on a bien dit clairement que ces emplois étaient
à risque à l'horizon de trois ans", a affirmé à l'AFP le directeur
général de Freescale France, Denis Blanc. "Nous allons dès
vendredi entamer des négociations avec les représentants du personnel
pour définir les conditions d'accompagnement que nous allons mettre en
place. On a trois ans devant nous. C'est peu mais c'est à la fois
beaucoup", a-t-il ajouté. "Les salariés sont sous le choc, entre
abattement et colère", ont déclaré pour leur part les délégués
syndicaux de FO et de l'UNSA, tout en se disant prêts à la négociation.
"Nous avons trente mois devant nous pour trouver une solution pour
chaque salarié" avant la fermeture fin 2011, a indiqué Serge Ramos
(FO), secrétaire adjoint du comité d'établissement de Freescale. "Nous
attendons que Sarkozy fasse respecter à Toulouse l'engagement de ne pas
délocaliser et de ne pas licencier pendant 5 ans pris par le secteur
automobile français", a déclaré M. Ramos, ajoutant que le secrétaire
général de FO Jean-Claude Mailly allait demander une entrevue au
président de la République. "On veut que l'Etat prenne ses
responsabilités, qu'il favorise aussi la création d'un centre de
recherche-développement sur les nouvelles technologies automobiles à
Toulouse", a demandé le délégué UNSA Pascal Canizares. Les
syndicats s'inquiètent également du sort des 250 salariés de
l'établissement toulousain travaillant dans la téléphonie mobile et que
Freescale veut céder depuis six mois. Freescale semiconducteurs
est l'un des leaders mondiaux dans la conception et la fabrication de
semiconducteurs embarqués pour les marchés de l'automobile, de
l'électronique grand public, des équipements industriels, des réseaux
et communications sans-fils. La société américaine, née il y a 5
ans de la cession par Motorola de ses composants électroniques,
continue d'enregistrer des pertes opérationnelles. Elle est
cependant revenue "dans le vert" au premier trimestre, à hauteur de
1,75 milliard de dollars, à la suite de gains exceptionnels liés à la
restructuration de sa dette financière. |
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| samedi 28 mars 2009, a 17:54 |
| Coup d'envoi de l'opération "Une heure pour la planète", 200 villes participantes en France |
Sydney
s'est plongé dans le noir samedi, donnant le coup d'envoi de
l'opération "Une heure pour la planète" qui invite un milliard de
Terriens à éteindre leurs lumières, dans un geste symbolique à neuf
mois du sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique. Plus de 200 villes en France et 26 en Espagne devaient éteindre l'éclairage de leurs principaux monuments. L'extinction
des feux a débuté à 09h30 GMT dans la métropole australienne, où
l'opéra et le pont enjambant la baie ont arrêté de scintiller. L'opération se déroule dans chaque pays de 20h30 à 21h30 (heure locale), à l'initiative du Fonds mondial pour la nature (WWF). En 2008, quelque 50 millions de personnes dans plus de 370 villes de 35 pays avaient répondu présent, selon les organisateurs. "Nous
souhaitons que les gens se demandent, même pour une heure, ce qu'ils
peuvent faire pour réduire leur empreinte carbone", a expliqué à Sydney
l'organisateur de l'opération, Andy Ridley. Plus de 2 millions de
personnes avaient éteint les lumières pour la première édition d'"Une
heure pour la planète" en 2007 à Sydney. Il s'agissait du prolongement
de l'initiative d'associations écologistes françaises (l'Alliance pour
la planète) ayant appelé le 1er février 2007 à éteindre les lumières en
France pendant cinq minutes. Le mouvement devait se propager cette année à 3.929 villes, villages et localités de près de 90 pays. Parmi les nouveaux cette année, l'Afrique du Sud, où la Montagne de la Table, au Cap, sera notamment plongée dans le noir. A
travers le monde, 371 monuments, parmi lesquels la Tour Eiffel, les
pyramides de Gizeh, l'Acropole ou l'Empire State Building,
participaient à l'opération. A Hong Kong, réputé pour sa baie scintillante, 1.500 bâtiments devaient également couper le courant. Des
alpinistes ont aussi prévu de hisser le drapeau de la campagne "Une
heure pour la planète" au sommet de l'Everest, à plus de 8.000 mètres. En
Grèce, environ 200.000 personnes et 470 municipalités ont prévu de
s'associer au mouvement, du jamais vu dans un pays à la très faible
conscience écologique, selon la section grecque du WWF. Au Costa
Rica, les autorités espéraient rejeter "13.000 kilos de dioxide de
carbone" de moins dans l'atmosphère, si la population joue le jeu. En
Egypte, le ministre de l'Environnement comptait sur l'appui des 80
millions d'habitants du pays pour "convaincre les puissances mondiales
(...) de réduire les émissions de leurs projets industriels". Aux
Emirats arabes unis, premiers consommateurs d'énergie au monde par
habitant, le palace 7 étoiles Burj al-Arab est l'un des nombreux
établissements qui devait mettre en veilleuse ses éclairages luxueux
pendant 60 minutes. L'année 2009 est décisive pour le climat. En
décembre, la communauté internationale se réunira à Copenhague pour
tenter de prolonger le protocole de Kyoto sur la réduction des
émissions de CO2, qui expire en 2012. Les plus sceptiques ont
toutefois dénoncé une opération largement symbolique. Pour le
scientifique danois Bjorn Lomborg, directeur du centre de réflexion
Consensus Center à Copenhague, l'usage de bougies pendant une heure
produirait même davantage d'émissions de gaz carbonique que des
lumières électriques. "Même si un milliard de personnes
éteignaient les lumières samedi, cela reviendrait à couper les
émissions de la Chine pendant seulement six secondes", estime-t-il. |
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| samedi 28 mars 2009, a 17:53 |
| Verdict Colonna: plusieurs milliers de manifestants à Ajaccio |
Huit
à dix mille personnes selon les organisateurs, 3.500 selon la police,
manifestaient samedi après-midi dans les rues d'Ajaccio contre la
condamnation en appel d'Yvan Colonna pour l'assassinat du préfet
Erignac en 1998. Le défilé a débuté vers 15H30 sous une pluie
fine et en silence sur le cours Napoléon, la principale artère de la
ville, alors que bon nombre des magasins bordant cette artère avaient
fermé leurs portes. "C'est par solidarité. Il n'y a aucun mot d'ordre en ce sens", a précisé une commerçante à l'AFP. La
manifestation est organisée à l'appel du comité de soutien au berger de
Cargèse, condamné vendredi par la cour d'assises spéciale de Paris à la
réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une période de sûreté de
22 ans qui n'avait pas été prononcée en première instance fin 2007. En
tête de cortège, une grande banderole proclamait, en langue corse,
"Justice pour Yvan", avec de chaque côté un portrait du berger. Des
manifestants brandissaient aussi un grand drapeau à tête de Maure,
l'emblème de l'île. Le cortège avançait dans le calme, marquant régulièrement des pauses pour applaudir et scander "Yvan" ou "Liberté !". Dans
les premiers rangs figuraient Christine Colonna, la soeur du condamné,
le représentant de la Ligue des Droits de l'Homme en Corse, André
Paccou, les élus autonomistes Jean-Chistophe Angelini et Edmond
Simeoni, ainsi que Me Antoine Sollacaro, l'un des avocats d'Yvan
Colonna. "Ce procès a été une pantalonnade, une mascarade, une parodie de justice", a déclaré Me Sollacaro en début de manifestation. "Quoi
qu'on dise, quoi qu'on fasse, notre parole n'est pas entendue", a
déploré de son côté Christine Colonna, ajoutant en corse à l'attention
de son frère: "tiens bon, on est tous avec toi". |
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| samedi 28 mars 2009, a 17:51 |
| Cambriolage chez Jamel Debbouze sur l'Ile-Saint-Louis à Paris |
Un
cambriolage a été perpétré en début de semaine au domicile parisien de
Jamel Debbouze d'où les malfaiteurs sont repartis avec 3 à 4.000 euros
en argent liquide et des montres, a-t-on appris jeudi de source proche
de l'enquête. Selon les premiers éléments de l'enquête le ou les
voleurs se seraient introduits dans l'appartement du comédien, situé
sur l'Ile Saint-Louis (IVème), en forçant un ascenseur privé qui
dessert son logement. Une fois sur place les malfrats ont fait
main basse sur de l'argent liquide estimé à 3 à 4.000 euros et sur des
montres dont la valeur n'a pas été précisée. Le commissariat du IVème arrondissement a été chargé de l'enquête. |
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| jeudi 26 mars 2009, a 11:13 |
| Une fillette échappe à un enlèvement grâce à ses camarades de classe |
Une
fillette de 7 ans a échappé grâce à ses camarades de classe le 20 mars
à un enlèvement tenté par un inconnu dans son école, le groupe scolaire
de la Haise à Plaisir (Yvelines), a-t-on appris jeudi de source
policière. "L'enfant de CE1-CE2 participait à une course
d'orientation dans son école, c'est un groupe scolaire, c'est pour cela
qu'il y a plusieurs bâtiments", a expliqué à l'AFP le commissaire de
Plaisir Héloïse Gresy confirmant une information du Parisien. L'enfant
est alors abordée par un homme qui lui propose de le suivre en échange
de bonbons. La fillette refuse mais il tente de la traîner de force
vers son véhicule. Un camarade de classe âgé de 8 ans, accourt et donne
"des coups de pieds et de poings" à l'aggresseur. "Il lui fait un
croche-pied". "Tout cela s'est déroulé avec des cris, une
douzaine d'autres enfants de la classe sont alors arrivés et ont mis en
fuite l'individu", selon la commissaire. "Il est parti dans un
cabriolet foncé, c'est tout ce que l'on sait", ajoute-t-elle. Le
commissariat de Plaisir a lancé un appel à témoin pour "un homme de
type européen, de corpulence normale, d'environ 1,70 m, cheveux gris
blanc avec des moustaches et un petit bouc. Il portait un chapeau
blanc, un haut gris et un pantalon bleu". Le commissariat demande à
toute personne ayant une information de téléphoner au 01 30 07 71 30. Les
camarades de la fillette "ont super bien réagi", a déclaré à l'AFP la
directrice de l'école Catherine Verdier. "Nous avons dans cette école
une politique de solidarité et d'entraide, notamment grâce à notre
classe d'intégration", a-t-elle expliqué. Bien plus que
d'apprendre aux enfants à ne pas suivre des inconnus, l'école leur a
appris que "dès qu'il y a un problème, il faut alerter". Après la
tentative d'enlèvement, la directrice est passée dans chaque classe
avec la psychologue scolaire pour expliquer aux enfants ce qui c'était
passé. La psychologue scolaire qui travaille à temps plein pour le
groupe scolaire reste à disposition des élèves. |
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| jeudi 26 mars 2009, a 11:08 |
| Malgré la crise, Sarkozy assure "avoir la banane" |
Malgré
la crise, Nicolas Sarkozy assure "avoir la banane" et a exhorté
mercredi les députés UMP à soutenir sa politique, qui "paiera" en 2012
car, à ses yeux, "on ne perd que quand on est faible". "Je me
fais taper dessus mais j'ai la banane. C'est dur pour moi aussi mais en
même temps, je rêvais d'être président de la République et je le suis,
donc ça va...", a lancé le chef de l'Etat qui recevait, au lendemain de
son discours de Saint-Quentin (Aisne), les députés UMP pour un cocktail
à l'Elysée. "Je comprends que c'est très dur pour vous, mais la
crise nous rend notre liberté car on ne réfléchissait plus avant. La
crise nous donne la possibilité de renouveler notre corpus
idéologique", a-t-il ajouté, selon des témoins, lors d'un exercice de
questions-réponses dans la salle des fêtes. "La période est
formidable pour nous parce qu'on se tourne vers nous, les politiques.
Les gens nous seront reconnaissants de tenir le cap. Pas une seule
réforme ne nous apporte pas d'emmerdes. On a besoin de vous et ça
paiera", sous-entendu en 2012, a-t-il poursuivi. Faisant une
nouvelle fois la comparaison avec son prédécesseur Jacques Chirac, M.
Sarkozy a estimé "qu'on perd quand on est faible" et qu'en "1995, les
électeurs nous ont lâchés" après "l'échec du gouvernement Juppé sur
l'assurance-maladie". Il s'est targué d'avoir à l'inverse, avec
François Fillon, "rétabli l'image de la France" en agissant sur ses
"trois handicaps: les 35 heures, les grèves et la fiscalité". Au
risque de déclencher une nouvelle polémique avec les syndicats, le chef
de l'Etat a affirmé que "quand il y a une grève comme celle du 19 mars,
le pays n'est plus paralysé". Et de prévenir sa majorité qu'il
était hors de question pour lui de bouger sur le bouclier fiscal: "sur
la fiscalité, sur le bouclier, prenez-moi bien en photo ! Ma capacité à
reculer n'est pas d'un millimètre (...) Si on supprime le bouclier, à
l'arrivée, on tape sur les classes moyennes". Il a d'ailleurs
vertement tancé le président UMP de la commission des Affaires
sociales, Pierre Méhaignerie -absent- qui avait réclamé une
contribution exceptionnelle sur les plus hauts revenus. "Je
respecte tous mes amis mais faire ça la veille d'une grève, c'est assez
irresponsable", a-t-il dit avant de lancer: "ne tombez pas dans le
piège de la social-démocratie (...) on sera jugé sur l'emploi et
l'arrêt des délocalisations". "Réservé" sur une TVA sociale, M.
Sarkozy s'est dit "attaché à ce qu'on taxe les importations des pays
qui ne respectent pas les critères sociaux et environnementaux". Sur
la question sensible des rémunérations des dirigeants, il a, à son
tour, prévenu que "si le Medef n'y va pas, on ira par la loi", taclant
au passage la patronne des patrons. "Je ne peux pas accepter que
Laurence Parisot dise qu'elle n'a pas le désir d'évoquer le partage des
profits", a-t-il lâché avant d'ajouter: "on ne peut pas faire boire un
âne qui n'a pas soif". |
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| jeudi 26 mars 2009, a 11:06 |
| 79.900 chômeurs de plus en France en février |
Le
nombre de Français inscrits au chômage, désormais comptabilisés
différemment dans les statistiques, a encore connu une "violente"
hausse en février, proche de 80.000 selon les données publiées
mercredi, confirmant un emballement dramatique. Fin février,
79.900 demandeurs d'emploi supplémentaires étaient inscrits à Pôle
emploi en catégorie A, portant à 2,38 millions le nombre de personnes à
la recherche d'un contrat et n'ayant pas travaillé dans le mois. En
janvier, cette catégorie aurait comporté 100.400 inscrits en plus si le
nouveau comptage avait été appliqué. Depuis septembre 2008, la progression des inscriptions au chômage approche 330.000 dans la catégorie A. Avec
les chômeurs exerçant une activité réduite, la hausse des inscriptions
s'est élevée à 80.800 en février, faisant bondir le nombre de
demandeurs d'emploi à 3,4 millions en métropole (3,6 millions avec les
Dom). En janvier, ce nombre aurait crû de 87.100. "C'est une
hausse un peu moins forte qu'en janvier mais très significative", a
déclaré à l'AFP l'entourage de la ministre de l'Emploi, Christine
Lagarde. En janvier, la hausse des inscrits dans l'ancienne
catégorie 1, à la recherche d'un CDI à temps plein et ayant travaillé
moins de 78 heures dans le mois, avait atteint 86.900 (estimation
révisée), record absolu de progression. Selon Mme Lagarde, la
hausse reflète "la crise économique et financière mondiale qui pèsera
sur l'emploi pendant toute l'année 2009". Cette nouvelle poussée,
qui frappe davantage les jeunes et les hommes, reflète aussi la
précarité plus grande du marché du travail, où la proportion accrue de
CDD et d'intérimaires permet des ajustements plus rapides des effectifs. Environ
un tiers des nouvelles inscriptions proviennent de fins de missions
d'intérim ou de CDD. Même si elles ne représentent que 4% du total, les
entrées au chômage après un licenciement économique grimpent (+31,4%
sur un an). Disant avoir "peur qu'on soit devant quelques mois
assez violents", le président de l'Unedic, Geoffroy Roux de Bézieux
(Medef) a observé que "la vitesse de la croissance du chômage n'a rien
avec à voir avec les modèles antérieurs, notamment ce qui s'est passé
en 1993". "On (a) des hausses rarement atteintes, il n'y a aucune
rupture de tendance par rapport à janvier", a déclaré à l'AFP Eric
Heyer de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). Face
à ce "lourd tribut à la crise", la CFDT a réclamé "des réponses à la
hauteur" du patronat et du gouvernement et le MNCP (chômeurs) "un plan
d'urgence" financé par la suppression du bouclier fiscal. Alors
que le personnel de Pôle emploi, en pleine réorganisation après la
fusion ANPE-Assedic imposée par le gouvernement, peine à faire face,
des renforts seront annoncés "dans les tout prochains jours", a assuré
le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez. Depuis
mercredi, la présentation statistique du nombre d'inscrits au chômage
est bouleversée, faisant suite à la vive polémique qui avait marqué la
campagne présidentielle 2007. La nouvelle présentation est "plus
claire", plus complète et ne modifie pas "globalement" le diagnostic
selon le gouvernement, mais "c'est toujours ennuyeux de changer le
thermomètre quand la fièvre monte", a jugé M. Heyer. Les
syndicats de statisticiens ont vu dans ce changement la volonté de
"minimiser le nombre réel" de chômeurs et ont critiqué à LCI une "fuite
orchestrée". |
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| jeudi 19 mars 2009, a 18:35 |
| Le sida menace la gouvernance en Afrique australe |
Le sida tue tellement d'hommes et de femmes politiques en Afrique
australe que la gouvernance risque désormais d'en subir les
conséquences, a estimé mardi un chercheur sud-africain.
"Si vous regardez les statistiques, les élus meurent relativement
jeunes et ils sont nombreux à mourir. Ce sont des tendances semblables
à celles du reste de la population", a déclaré a l'AFP Kondwani
Chirambo, auteur principal d'une étude sur les décès des conseillers
locaux en Afrique du Sud. Il a
également analysé les données de six autres pays où un nombre
anormalement élevé de décès parmi les élus peut être attribué au sida.
Ces huit dernières années, près de la moitié des conseillers locaux
élus sont morts avant d'avoir 50 ans en Afrique du Sud.
Selon le chercheur, cela "n'est pas de bon augure" pour le pays, où les
carences de l'administration sont déjà un motif majeur d'insatisfaction
pour l'opinion. Dans l'ensemble de
l'Afrique australe, les chercheurs n'ont identifié qu'une seule élue
ayant révélé sa séropositivité. Le fait que les responsables ne
demandent pas d'aide face à la maladie peut être attribué à la crainte
d'être stigmatisé, a estimé Kondwani Chirambo.
"Un grand nombre d'entre eux juge que révéler sa maladie correspondrait
à un suicide politique", a-t-il dit. "Ce n'est pas une position très
salutaire". L'Afriquedu Sud est
le pays comptant le plus grand nombre de séropositifs au monde, avec
5,4 des 48 millions d'habitants porteurs du virus.
Selon le chercheur, 2,6 millions de personnes inscrites sur les listes
électorales sont décédées depuis 1999, dont une majorité de jeunes.
Au Sénégal, où la prévalence du sida est beaucoup plus faible, seuls
trois cas de vacance parlementaire liés au décès de l'élu ont été
enregistrés. En Zambie, la mort est au contraire la principale cause de
vacance parlementaire. |
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| jeudi 19 mars 2009, a 18:32 |
| Maladie héréditaire de la rétine: une piste thérapeutique |
L'injection d'une protéine a permis d'améliorer la vision d'animaux
présentant une forme d'atteinte dégénérative héréditaire de la rétine,
appelée rétinite pigmentaire, selon une étude française qui ouvre la
voie à des thérapies. Ces
résultats, qui établissent le "rôle protecteur" de la protéine,
marquent une nouvelle avancée dans la recherche thérapeutique des
maladies dégénératives de la rétine, selon les travaux de l'Institut
national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et de
l'université Pierre et Marie Curie (upmc), publiés dans la revue
spécialisée Molecular Therapy.
Ying Yang, chercheur de l'équipe dirigée par Thierry Léveillard
(Inserm-umpc), rapporte que l'injection de la protéine "RdCVF" augmente
chez des souris le nombre de "cônes" (cellules essentielles à la vision
de jour) présents dans la rétine mais surtout, que les animaux traités
ont "une vision deux fois supérieure" à celle des animaux non-traités.
Cela indique que la protéine n'assure pas seulement la survie de ces
cellules (cônes) mais préserve significativement leur fonction et
ralentit ainsi la perte visuelle.
L'équipe de Thierry Léveillard, Saddek Mohand-Saïd et du Pr José-Alain
Sahel à l'Institut de la Vision à Paris travaille depuis des années sur
ces maladies héréditaires de la rétine. Objectif, à terme: proposer un
traitement de ces maladies incurables qui affectent 40.000 personnes en
France. En 2004, les chercheurs
ont identifié cette protéine à "fort potentiel" pour le traitement des
dégénérescences rétiniennes héréditaires.
Maladies génétiques, les rétinopathies pigmentaires s'attaquent
progressivement aux cellules de l'œil (les photorécepteurs) qui
convertissent le signal lumineux en un signal interprétable par le
cerveau et conduisent progressivement à la cécité.
Les cellules à bâtonnets servant à la vision de nuit, sont atteintes en
premier. Leur disparition entraîne la perte de sécrétion de la protéine
"nutritive". Les cônes, essentiels à l?acuité visuelle de jour,
dégénèrent ensuite. Parallèlement
dans la revue Molecular and Cellular Proteomics, Ram Fridlich, étudiant
dans l?équipe, montre qu?une autre forme de la protéine permet de
lutter contre le "stress photo-oxydatif" : un effet délétère de la
lumière et de l'oxydation, impliqué dans la dégénérescence de la rétine
normale et pathologique, relève M.Léveillard.
Munis de ces résultats, les chercheurs travaillent avec la société
Fovea-Pharmaceuticals à développer une protéine "RdCVF" de synthèse,
utilisable chez l?homme. "Notre objectif sera après cela de débuter les
premiers essais cliniques le plus rapidement possible à l?hôpital des
Quinze-Vingts (Paris)", indique le Pr Sahel. |
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| jeudi 19 mars 2009, a 18:29 |
| Accident de recherche sur le virus d'Ebola: une chercheuse en quarantaine |
Une chercheuse a été placée en
quarantaine après s'être piquée avec une seringue qui avait contenu le
virus de la fièvre mortelle Ebola, a annoncé mardi la clinique
universitaire de Hambourg. La
chercheuse, qui travaille dans un laboratoire de haute-sécurité à
l'Institut des maladies tropicales de Hambourg, s'est piquée jeudi à la
main à travers ses gants de protection, a précisé la clinique dans un
communiqué. "Comme elle ne
montrait à ce moment-là aucun symptôme, il n'existe aucun risque de
contamination pour les personnes qui ont été en contact avec elle",
souligne l'établissement. La
souche du virus qui était contenue dans la seringue étant mortelle à
90% et "en l'absence de tout moyen prophylactique ou de traitement, il
a été décidé, en accord avec des experts internationaux, de lui
appliquer un protocole personnalisé, basé sur un vaccin testé avec
succès au stade pré-clinique aux Etats-Unis", poursuit la clinique.
Le vaccin été injecté à la patiente, avec son accord, le 14 mars. Une
montée de fièvre a été observée dans les 24 heures suivantes, comme s'y
attendaient les médecins. La fièvre pouvant être un signe de début
d'infection et de transmission possible, la patiente a été placée en
unité d'isolement le dimanche. La
fièvre est depuis retombée, "ce qui plaide fortement en faveur d'une
réaction au vaccin et d'une absence d'infection", a indiqué une
porte-parole de la clinique à l'AFP, Katherin Herbst.
Dans le doute, et parce que la durée d'incubation de la maladie peut
atteindre 21 jours, la chercheuse devra rester en observation dans sa
chambre d'isolement. |
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| jeudi 19 mars 2009, a 18:27 |
| 14 cas de cancers à l'université Rennes 1: un bâtiment fermé par précaution |
Un bâtiment de la faculté de sciences de Rennes 1 a été fermé par
mesure de précaution après que 14 cas de cancers eurent été détectés au
cours des sept dernières années parmi le personnel féminin y ayant
travaillé, a annoncé la présidence de l'université mercredi.
"Quatorze cas de cancers ont été recensés (au cours des) sept dernières
années parmi les personnels fréquentant ou ayant fréquenté les unités
de recherche du bâtiment 13 du campus de Beaulieu, et en particulier
l'unité CNRS 6026 de biologie cellulaire et moléculaire", a indiqué à
l'AFP une porte-parole du président de Rennes 1, Guy Cathelineau.
Le bâtiment 13 "abrite également l'unité Inserm Rennes 1 du groupe
d'étude de la reproduction chez l'homme et les mammifères, ainsi que
les personnels administratifs de l'UFR sciences de la vie et de
l'environnement", a précisé cette porte-parole.
"Face à l'annonce du dernier cas en mars 2009, le président de Rennes 1
a pris avec le CNRS et en accord avec l'Inserm la décision d'un arrêt
temporaire des activités dans le bâtiment afin de permettre un
diagnostic complet, et si nécessaire des mises en conformité permettant
au personnel de retravailler dans des conditions de sécurité
optimales", selon la même source. Les équipes seront pendant cette période hébergées dans d'autres locaux de l'université.
L'alerte a été donnée en mars 2008 aux organismes de tutelle (ministère
de l'enseignement supérieur et de la Recherche, CNRS, Inserm) et à
l'Institut national de veille sanitaire (InVS).
"Des actions ont été entreprises immédiatement sur le plan médical et
sur le plan des produits et pratiques, ainsi que sur le plan
immobilier: le bâtiment a fait l'objet d'une série de travaux de
réhabilitation entre 2002 et 2007", selon la même source.
D'après les informations communiquées par l'InVS en février 2009, "il
n'est pas possible à ce jour d'établir des relations entre un ou des
agents utilisés et les cancers observés" qui touchent "uniquement des
femmes: cancers du sein ou lymphomes", a précisé la même porte-parole.
"Tous les prélèvements réalisés par le bureau de certification Véritas
sont en-dessous des normes admises", selon elle.
Quant aux personnels concernés, soit 200 personnes, ils ont
"constamment été informés des actions entreprises", a souligné la même
source. |
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| jeudi 19 mars 2009, a 18:24 |
| Aubry réclame une "vraie" relance, 500 euros pour les bas salaires |
 Martine Aubry a appelé jeudi le
gouvernement à adopter "un vrai plan de relance", incluant en
particulier une prime de 500 euros pour tous les bas salaires, les
petites retraites et les bénéficiaires des minima sociaux. "J'attends
que le président de la République comprenne enfin l'ampleur de la
crise, les inquiétudes des Français, leurs difficultés en matière de
pouvoir d'achat et d'emploi, et que la France ait enfin un vrai plan de
relance à l'instar d'autres pays européens", a déclaré la première
secrétaire du Parti socialiste à Bruxelles, en marge d'une réunion des
responsables socialistes européens. Cette réunion se tient peu avant un sommet européen consacré à la crise économique et sociale. Aujourd'hui, "nous nous enfonçons dans la crise comme sur un toboggan sans avoir un effort de relance", a-t-elle noté. Il
faut donc "un plan massif que la France n'a pas". "Un plan qui ait des
effets à court terme et non pas des investissements qu'on nous promet
pour faire des autoroutes dans 4 ou 5 ans mais pour construire de
nouveaux logements, donner de l'argent aux collectivités locales pour
qu'elles accompagnent les PME et qu'elles puissent réaliser des
investissements à court terme, et puis surtout, c'est majeur, une
relance de la consommation, en aidant les petites retraites, les bas
salaires", a-t-elle ajouté. "Le PS demande de donner une prime de
500 euros aux bas salaires et à l'ensemble des minima sociaux, pour
qu'il y ait un coup de fouet", a encore précisé Mme Aubry, qui devait
ensuite participer à une manifestation à Lille dans le cadre de la
journée de mobilisation syndicale en France. Au contraire,
"aujourd'hui, on a baissé les impôts des plus riches. C'est un
véritable boulet pour les finances publiques, et le président pour des
raisons idéologiques et peut-être même clientélistes ne veut pas
prendre les mesures qui permettraient de sortir la France de la
récession dans laquelle elle s'enfonce", a estimé la première
secrétaire du PS. "J'ai entendu le président Sarkozy dire qu'il
n'avait pas été élu pour augmenter les impôts, je lui rappelle
simplement qu'il n'a pas été élu non plus pour baisser le pouvoir
d'achat et augmenter le chômage", a-t-elle insisté. Huit
syndicats ont appelé à une journée de mobilisation syndicale jeudi en
France pour arracher de nouvelles mesures au gouvernement en faveur des
salariés. |
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| jeudi 19 mars 2009, a 18:21 |
| Coups de feu et échauffourées entre forains et jeunes à Châteaudun |
Des
échauffourées se sont produites mercredi soir entre une cinquantaine de
jeunes d'un quartier de Châteaudun (Eure-et-Loir) et des forains,
a-t-on appris auprès des gendarmes. Des coups de feu ont été
échangés et des pierres jetées sur des caravanes et des véhicules de la
gendarmerie, sans faire de blessés, a-t-on précisé de même source. Le
quartier a été bouclé et sécurisé par une centaine de gendarmes venus
en renfort de tout le département, ainsi que par un escadron de
gendarmerie mobile composé de 70 militaires, a constaté un journaliste
de l'AFP. "Tout est parti d'une banale altercation entre des
jeunes du quartier sur un manège dans l'après-midi. Des coups ont été
échangés", a déclaré à l'AFP le colonel Bruno Arviset, responsable des
gendarmes d'Eure-et-Loir sur place. "Les jeunes sont revenus en renfort pour en découdre, munis de barres de fer et de battes des base-ball", a-t-il ajouté. "Le
dispositif de sécurité restera en place jusqu'à ce que les troubles à
l'ordre public cessent", a indiqué Magali Charbonneau, directrice de
cabinet du préfet d'Eure-et-Loir. Les forains étaient installés
depuis vendredi soir à Châteaudun, pour la traditionnelle fête de la
mi-carême qui doit se tenir jusqu'à dimanche. |
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| jeudi 19 mars 2009, a 18:16 |
| Explosion mortelle à Mulhouse: amendes de 345.000 euros requises contre GDF |
 Des amendes d'un montant total de
345.000 euros ont été requises jeudi matin contre Gaz de France (GDF),
poursuivi en correctionnelle à Mulhouse (Haut-Rhin) après une explosion
de gaz qui avait fait 18 morts en décembre 2004 dans cette ville. Le
procureur de la République Florence Otthoffer a requis une amende de
225.000 euros contre le groupe gazier ainsi qu'une amende de 120.000
euros concernant 16 personnes blessées dans l'explosion. GDF
était poursuivi en tant que personne morale pour "homicides et
blessures involontaires" et "destruction de biens" après cette
explosion, la plus meurtrière en France depuis 30 ans dans un bâtiment
d'habitation. La magistrat a également demandé la publication du
jugement sur le site public internet de GDF ainsi que dans quatre
journaux nationaux et régionaux. Elle n'a en revanche pas pris de
réquisitions à l'encontre de Pierre Gadonneix, à l'époque PDG de GDF et
qui avait été cité à comparaître en début de procès aux côtés de deux
responsables. Le procureur a considéré "qu'ils ont contribué à
créer une situation de danger mais qu'il ne peut être retenu contre eux
de manquement délibéré à une obligation de sécurité". L'après-midi sera consacré à la plaidoirie de l'avocat de GDF. Le jugement devrait être mis en délibéré. |
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| jeudi 19 mars 2009, a 18:10 |
| Etats-unis: le Nouveau-Mexique abolit la peine de mort |
États-unis: le Nouveau-Mexique abolit la peine de mort
Le gouverneur du Nouveau-Mexique (sud-ouest) a promulgué mercredi une
loi abolissant la peine de mort dans son Etat, qui devient le 15e des États-Unis à ne pas imposer le châtiment suprême. "J'ai décidé de
signer le texte de loi qui abolit la peine de mort dans l'État du
Nouveau-Mexique", a déclaré le démocrate Bill Richardson dans un
communiqué diffusé par son bureau. L'annonce de cette décision
intervient cinq jours après l'adoption par le Sénat du Nouveau-Mexique
du texte abolissant la peine capitale. Les sénateurs avaient voté la
proposition de loi par 24 voix contre 18, après que la chambre basse du
parlement l'eut entérinée. Mais M. Richardson pouvait encore
opposer son veto à la législation, et avait laissé planer le doute sur
ses intentions. Mercredi, dans un communiqué, il a d'ailleurs souligné
avoir longuement réfléchi à ce sujet. "Aujourd'hui marque la fin
d'un long parcours entre le sujet de la peine de mort et moi. Pendant
toute ma vie d'adulte, j'ai cru avec fermeté que la peine de mort était
un châtiment juste, dans des cas très rares, et seulement pour les
crimes les plus abjects. Je le pense toujours", a précisé M.
Richardson, 61 ans. "Mais il y a six ans, lorsque j'ai pris mes
fonctions de gouverneur de l'Etat du Nouveau-Mexique, j'ai commencé à
remettre en cause mes opinions sur la peine de mort", a encore indiqué
M. Richardson, qui avait été encouragé lundi à prendre cette décision
par le puissant groupe de défense des droits civiques ACLU. "Le
problème est devenu plus tangible pour moi parce que je savais que le
jour arriverait lors duquel l'une de ces deux choses arriverait: soit
je devrais prendre une décision quant à un projet de loi pour abolir la
peine de mort, soit, (perspective) plus difficile, je devrais signer
l'arrêt de mort de quelqu'un", a ajouté l'homme politique, ancien
candidat à l'investiture de son parti pour la course à la Maison
Blanche. "Quelle que soit mon opinion sur la peine de mort, je
n'ai pas suffisamment confiance dans le système judiciaire dans son
fonctionnement actuel, pour être l'arbitre final lorsqu'il s'agit de
décider qui meurt et vit après un crime. Si l'État doit prendre cette
décision extraordinaire, le système doit être parfait et ne peut jamais
se tromper", a plaidé le responsable. "Mais la réalité est que le
système n'est pas parfait, loin de là. Le système est par essence
défectueux. Les analyses d'ADN l'ont prouvé. Des innocents ont été mis
dans le couloir de la mort dans tout le pays", a-t-il remarqué,
reprenant l'un des arguments des opposants à la peine capitale. Ces
dernières semaines, les élus du parlement du Nouveau-Mexique, dominé
par les démocrates, avaient dit espérer que M. Richardson, qui n'est
plus candidat à des fonctions nationales après avoir renoncé à devenir
le secrétaire au Commerce du président Barack Obama, scellerait
l'abolition. Les partisans de l'abandon de la peine de mort dans
un État qui n'a exécuté qu'une seule personne depuis 30 ans et compte
deux personnes dans son couloir de la mort faisaient en outre valoir
qu'imposer une détention à perpétuité réelle au lieu de procéder à des
exécutions ferait économiser plus d'un million de dollars par an. Le
Nouveau-Mexique, un État pauvre et en majorité désertique, est l'un des
quelque dix États américains qui ont entrepris, à divers degrés, une
procédure d'abolition de la peine capitale. Jusqu'à mercredi, les
Constitutions de 36 États sur 50 acceptaient la peine de mort,
réautorisée par la Cour suprême en 1976. |
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| lundi 16 mars 2009, a 19:16 |
| Opération mortelle: dommages et intérêts pour trois médecins relaxés au pénal |
Trois médecins ont été condamnés mardi à verser 25.000 euros à chacun
des parents d'une fillette décédée à la suite d'une opération de
l'appendicite en 2004, par la 4e chambre civile du tribunal de grande
instance de Toulouse, a-t-on appris samedi de source judiciaire. Ils doivent également verser 12.000 euros à la soeur de la victime.
La Caisse primaire d'assurance de l'Aude a obtenu le remboursement de
l'opération qu'un des docteurs avait facturée aux parents de la petite
fille. Le tribunal correctionnel
de Toulouse avait relaxé en mars 2006 les trois praticiens poursuivis
pour homicide involontaire, estimant que les comportements des trois
médecins (chirurgien, anesthésiste et radiologue), ne pouvaient "être
considérés comme la cause directe du décès de l'enfant" et qu'aucun
d'entre eux n'avait commis de "faute caractérisée".
Les Dr Xavier et Caroline Birembaux poursuivaient les médecins qui
avaient opéré par cœlioscopie et suivi leur fille Amélie, 9 ans, le 3
septembre 2004 à la clinique Montréal de Carcassonne, jusqu'à son
transfert à l'hôpital Purpan de Toulouse.
Elle y était décédée peu après minuit d'une hémorragie interne
consécutive à l'opération, dont l'importance avait été "sous-estimée",
selon un rapport d'expertise de juin 2005.
Cette expertise civile contradictoire concluait notamment que "tout au
long de la journée (...), les docteurs (...) se sont rassurés et n'ont
pas pris en compte l'importance de la déglobulisation (...) qui
imposait une ré-intervention chirurgicale dans les plus brefs délais",
alors que l'enfant, opérée à 08H30, souffrait, montrait des analyses
sanguines alarmantes, et avait fait un malaise dès 15H00. |
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| lundi 16 mars 2009, a 19:10 |
| BioMérieux compte réaliser "une centaine d'embauches" en France en 2009 |
Le groupe de diagnostic in vitro
bioMérieux compte faire "une centaine" d'embauches en France en 2009,
"essentiellement" sur son site de Grenoble, a indiqué lundi son
directeur général Stéphane Bancel.
Le groupe de diagnostic in vitro bioMérieux compte faire "une centaine"
d'embauches en France en 2009, "essentiellement" sur son site de
Grenoble, a indiqué lundi son directeur général Stéphane Bancel.
M. Bancel, qui s'exprimait en marge d'une conférence de présentation
des résultats annuels, n'a pas souhaité communiquer d'objectif plus
précis en matière d'embauches prévues.
Le site de recherche et de recherche bioMérieux de Grenoble profite
notamment du transfert des activités de biologie moléculaire du site
néerlandais de Boxtel, en cours de fermeture. Ses effectifs sont
actuellement de 135 salariés.
bioMérieux, qui a réalisé trois acquisitions en 2008, emploie 6.140
salariés dans le monde, contre 5.771 à fin 2007. En France, son
effectif est d'environ 2.500 personnes, a indiqué une porte-parole.
Le groupe compte augmenter ses dépenses de recherche et développement,
qui devraient représenter "entre 12% et 13% du chiffre d'affaires".
Cela représente une croissance allant jusqu'à 8% par rapport aux frais
de 133 millions d'euros de 2008.
Les investissements, notamment industriels, qui ont été de 92 millions
au total en 2008, seront augmentés "d'environ 30 millions d'euros par
an en 2009 et 2010". |
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| lundi 16 mars 2009, a 19:06 |
| Une pyramide de matelas à Paris pour l'arrêt des expulsions locatives |
 L'association Emmaüs a érigé lundi matin
une pyramide de matelas au centre de la place de la République à Paris
pour demander un moratoire des expulsions locatives au moment où prend
fin la trêve hivernale, a constaté un journaliste de l'AFP. Une
centaine de matelas appartenant aux communautés Emmaüs de la région
parisienne ont été déchargés au petit matin pour monter une pyramide.
Sur l'un des matelas, il est écrit en gros "suspension des expulsions".
"Nous réclamons un moratoire des expulsions au moins pour 2009 en
demandant aux préfets qu'ils n'apportent pas le concours de la force
publique aux expulsions, ce qui les rendrait ainsi impossibles", a
déclaré à l'AFP Christophe Deltombe, président d'Emmaüs France. Un
collectif de 32 associations - dont Emmaüs, la fondation Abbé Pierre,
la Confédération générale du logement - réclame la fin des expulsions
locatives. L'opération d'Emmaüs, qui doit se terminer en milieu
de journée, a commencé à 06h00 à l'heure précise où la trêve hivernale
empêchant les expulsions locatives prenait fin. Selon Emmaüs,
500.000 ménages sont en situation d'impayés de loyer et "près de
221.000 personnes occupent" actuellement "un logement sans droit et
sans titre suite à une décision d'expulsion". Christine Boutin
s'est engagée jeudi à ce que "désormais, il n'y (ait) plus de personnes
mises à la rue, plus d'expulsions sans une solution de remplacement".
La promesse n'a pas convaincu les associations qui craignent que les
solutions proposées soient précaires et provisoires. Dimanche,
une manifestation a réuni plus d'un millier de personnes à Paris pour
dire "non aux expulsions" et réclamer une baisse des loyers. Selon
le ministère de l'Intérieur, les préfets ont autorisé 28.021 expulsions
de logements en 2007, avec le concours de la force publique, soit une
hausse de 5,58 % par rapport à 2006 (26.539). Mais 11.322
expulsions ont été effectivement réalisées (contre 10.719 l'année
précédente), les autres dossiers ayant fait l'objet entre temps de
départs à l'amiable ou de relogements. |
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| lundi 16 mars 2009, a 18:31 |
| Alpes-de-Haute-Provence: une mère tue ses deux enfants et tente de se suicider |
Une
mère de famille a tué ses deux enfants en leur faisant absorber des
médicaments avant de tenter de se donner la mort dimanche à
Châteauneuf-Val-Saint-Donat (Alpes-de-Haute-Provence), a-t-on appris
lundi de source judiciaire. La femme, âgée de 39 ans, était
séparée de son mari et avait la garde des deux enfants, un garçon de 5
ans et une fille de 10 ans, a précisé le parquet d'Aix-en-Provence qui
s'est saisi de l'enquête. Elle leur a fait absorber des
médicaments avant de tenter de mettre fin à ses jours en avalant à son
tour des médicaments, a précisé le parquet, en ajoutant que la dose
qu'elle avait absorbée n'était pas mortelle. Avant de passer à
l'acte, la mère de famille avait fait part de ses intentions à sa
soeur. C'est cette dernière qui a alerté les gendarmes qui ont
découvert les corps. La mère de famille a été hospitalisée dans
un hôpital dont le parquet n'a pas souhaité communiquer le nom. Elle
devrait être placée en garde à vue à sa sortie. Une autopsie des corps des enfants aura lieu mardi pour déterminer la nature des produits absorbés. |
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| mercredi 11 mars 2009, a 15:26 |
| Refus de soins: légalisation de la méthode du testing auprès des médecins |
Les députés ont adopté jeudi une
disposition reconnaissant la méthode du testing auprès des médecins et
autres professionnels de santé afin de confondre ceux qui refuseraient
de soigner un patient titulaire de la CMU ou en raison de ses moeurs ou
de son origine.
Les députés ont adopté jeudi une disposition reconnaissant la méthode
du testing auprès des médecins et autres professionnels de santé afin
de confondre ceux qui refuseraient de soigner un patient titulaire de
la CMU ou en raison de ses moeurs ou de son origine.
L'article 18 du projet de loi "Hôpital, patients, santé, territoires"
de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, actuellement examiné à
l'Assemblée, prévoit que la méthode du testing pourra être utilisée
auprès des médecins généralistes, des spécialistes ou des dentistes
afin de "démontrer l'existence du refus discriminatoire".
Selon le texte, une discrimination a lieu lorsqu'un médecin ou un
dentiste refuse de soigner un patient titulaire de Couverture maladie
universelle (CMU), de l'Aide médicale de l'Etat (AME) ou en raison
notamment de ses moeurs, son origine ou son sexe.
Concrètement, le patient s'estimant victime d'un refus de soin
illégitime devra saisir l'organisme local d'assurance maladie ou le
conseil départemental de l'ordre concerné (médecins, dentistes...). Une
commission de conciliation sera alors instaurée. Les résultats du
testing pourront être "des éléments de preuve recevables" devant cette
commission. En cas d'échec de la
conciliation, l'organisme local d'assurance maladie ou le conseil
départemental de l'ordre concerné pourront prononcer une sanction
financière. A l'origine, le texte
du gouvernement prévoyait d'inverser la charge de la preuve en faveur
des patients qui s'estimaient victimes d'une discrimination.
Il aurait donc appartenu au médecin ou au dentiste de prouver que son
refus de soin était justifié "par des éléments objectifs étrangers à
toute discrimination". Plusieurs
députés UMP ont dit craindre un "afflux de plaintes" ou une
"stigmatisation des professionnels" face à un problème qualifié de
"marginal" par Claude Leteurtre (NC), lui même chirurgien-orthopédiste.
Le texte a donc été adopté amendé
par le rapporteur UMP du texte Jean-Marie Rolland qui a supprimé
l'inversion de la charge de la preuve. |
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| mercredi 11 mars 2009, a 14:38 |
| Santé: plus de 2/3 des médecins hostiles à la politique du gouvernement |
Plus de deux tiers des médecins portent
un jugement négatif sur la politique de santé et de protection sociale
de Nicolas Sarkozy et du gouvernement, selon un sondage Ifop réalisé
pour le Quotidien du Médecin auprès de 502 médecins à paraître
vendredi.
Plus de deux tiers des médecins portent un jugement négatif sur la
politique de santé et de protection sociale de Nicolas Sarkozy et du
gouvernement, selon un sondage Ifop réalisé pour le Quotidien du
Médecin auprès de 502 médecins à paraître vendredi.
Interrogés alors que les députés examinent le projet de loi "Hôpital,
Patients, Santé, Territoires", 70% des médecins portent un jugement
"négatif" (48% "plutôt négatif" et 22% "très négatif"). 28% portent un
regard "plutôt positif". 2% qui ne se prononcent pas.
La répartition des opinions des médecins sur la politique de l'exécutif
en matière de santé et de protection sociale ne varie que très
faiblement entre libéraux et hospitaliers.
En revanche, les différences sont plus marquées entre les deux
catégories quand les médecins sont interrogés sur la question de leur
liberté d'installation. 59% des
libéraux ont un jugement "pas favorable" (18% "plutôt pas", 41% "pas du
tout") aux "amendements déposés par des députés (qui) envisagent de
restreindre la possibilité pour les médecins de s'installer dans des
régions ou des zones où ils sont déjà suffisamment nombreux", contre
52% des hospitaliers (23% "plutôt pas" et 29% "pas du tout").
Ce sondage de l'Ifop a été réalisé selon la méthode des quotas auprès
d'un échantillon de 502 médecins, représentatif des médecins libéraux
et hospitaliers. Les médecins ont été interrogés par téléphone du 26
février au 3 mars. |
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| mercredi 11 mars 2009, a 14:22 |
| Réunion: membres des forces de l'ordre blessés et interpellations à l'issue d'une manifestation |
 La seconde journée de grève et de
manifestations du collectif contre la vie chère en Réunion a dégénéré
mardi en affrontements entre des groupes de jeunes et les forces de
l'ordre, dont 15 membres ont été blessés, alors que 16 personnes ont
été interpellées. Ces incidents interviennent cinq jours après la
dernière flambée de violences en Martinique et alors que les Antilles
françaises sont toujours en proie à une grave crise sociale. Le
Cospar, collectif qui mène le mouvement dans l'île de l'Océan indien, a
appelé au calme tout comme le préfet qui ordonné aux forces de l'ordre
"d'empêcher tout acte de pillage" et demandé à la population d'"éviter
de se mêler aux délinquants". A 20H00 (17H00 à Paris), le calme
n'était toujours pas revenu à Saint-Denis dans le quartier populaire du
Chaudron où des petits groupes de jeunes continuaient à harceler les
forces de l'ordre déployées en nombre. Les incidents ont démarré
en milieu de journée devant la préfecture, à l'issue d'une
manifestation qui a rassemblé 7 à 10.000 personnes (organisateurs),
3.000 (préfecture). Des pierres ont été lancées contre les forces de
l'ordre intervenues pour lever un barrage routier en tirant des
grenades lacrymogènes. Les jeunes se sont alors repliés dans les
rues de la ville où ils ont brûlé des poubelles, incendié du mobilier
urbain et barré des routes. Pourchassés par les gendarmes mobiles et
les policiers, ils ont gagné le Chaudron, à la sortie Est de
Saint-Denis où ils ont tenté de s'en prendre à une grande surface. Un
policier qui tentait d'intervenir a été roué de coups sous les yeux des
habitants. Le Chaudron avait été en 1991 le théâtre de violentes
émeutes qui avaient fait 9 morts, la plupart dans des incendies suite
au pillage des magasins. Face à ces dérapages, le Cospar n'a pas
reconduit son mot d'ordre pour les prochains jours, la prochaine
mobilisation étant fixée au 19 mars, date de la journée nationale
d'action des syndicats. Il a décidé de poursuivre mercredi les
négociations à la préfecture. Le préfet a demandé aux
négociateurs "un accord le plus tôt possible", relevant de "réels
résultats obtenus grâce aux efforts de chacun après seulement cinq
jours des négociations", dont 150 euros de hausse de salaires, 50 euros
de baisse de loyer des logements sociaux et une "baisse importante du
prix de la bouteille de gaz et des carburants". Une vingtaine de
militants de la CGTR ont manifesté devant le commissariat de
Saint-Denis pour demander la libération d'un des leurs arrêté. A
Saint-Pierre (sud), des manifestants ont fait fermer, sans violence,
cinq grandes surfaces. Une de ces opérations a failli tourner au
saccage après que les manifestants eurent démoli le portail donnant
accès au parking. Aux Antilles, la Martinique connaissait mardi
son 34e jour du mouvement contre la vie chère, avec l'espoir d'un
accord global sur la question salariale. Les négociations, qui
ont achoppé lundi soir, devaient reprendre à 15H00 (20H00 à Paris)
entre le patronat (Medef et CGPME notamment) et le "Collectif du 5
février". La vie reprenait doucement son cours, les élèves
retrouvant le chemin des cours, avec de plus en plus de petits
commerces et restaurants ouverts, même si des blocages subsistaient
autour de grandes surfaces, zones industrielles ou du port. A la
Guadeloupe, premier département d'outre-mer à se lancer dans le
mouvement social le 20 janvier, et où un accord de sortie de conflit a
été signé au bout de 44 jours, la situation revenait à la normale, à
l'exception de quelques piquets dans des entreprises emblématiques,
notamment de grande distribution. |
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| vendredi 06 mars 2009, a 14:14 |
| Enfant séquestré: le procureur écarte pour l'instant un dysfonctionnement des services sociaux |
 Le procureur de la République de Millau,
Patrick Desjardins, a écarté vendredi, à ce stade de l'enquête sur les
mauvais traitements infligés à Dylan, un garçon de 7 ans dont les
parents ont été écroués, un dysfonctionnement des services sociaux. Il
a en revanche mis sur le compte des parents les "retards" enregistrés
entre les premiers signalements et l'intervention de la police.
"En
l'état actuel, il me semble que les retards enregistrés sont surtout
dus au comportement des parents qui ont tout fait" pour dresser "autour
d'eux un nuage de fumée le plus opaque possible" et n'ont jamais
répondu aux convocations qui leur étaient adressées par le juge des
enfants, a déclaré M. Desjardins. Interrogé sur un possible
dysfonctionnement des services sociaux, un délai de près de 8 mois
s'étant écoulé entre le signalement et l'arrestation des parents, il a
estimé qu'"on ne peut vraiment pas dire ça, au contraire". Il a toutefois souligné qu'une enquête était en cours. "S'il y a dysfonctionnement, on le fera apparaître", a-t-il assuré.
Le
procureur est revenu sur les évènements qui ont conduit à la mise en
examen et à l'incarcération du couple de Millau soupçonné d'avoir
séquestré et maltraité leur enfant Dylan. En août 2008, dit-il,
les services sociaux du Conseil général de l'Aveyron ont rendu une
visite "de routine" à cette famille, dans leur logement, après la la
naissance de leur deuxième enfant. A leur arrivée, ils sont
intrigués par la présence de Dylan et le fait qu'il ne soit pas à
l'école. La mère, interrogée à ce sujet, assure que l'enfant est
scolarisé sur place.
"Sur la base de ces éléments, les services
sociaux ont adressé un rapport à la juge des enfants de Rodez, au début
de septembre 2008", dit M. Desjardins.
La juge a alors tenté de
convoquer les parents, même si "il n'y avait pas d'élément prouvant un
état d'extrême gravité". "Les parents n'ont pas répondu aux
convocations tout au long des mois qui ont suivi", et "c'est en raison
de cette carence" que la juge a sollicité une enquête judiciaire. "Ce qui a été fait fin 2008 et a débouché sur l'affaire", a ajouté M. Desjardins. |
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| vendredi 06 mars 2009, a 14:04 |
| Menaces avec balles: l'homme interpellé remis en liberté |
 L'homme placé mercredi en garde à vue à
Montpellier dans l'enquête sur l'envoi à des personnalités de droite de
lettres de menaces de mort, accompagnées d'une balle, a été remis jeudi
soir en liberté, aucune charge n'ayant été retenue contre lui, a-t-on
appris vendredi de source proche du dossier.
Cet homme de 47 ans,
informaticien au chômage et militaire de réserve, avait été interpellé
mercredi à la mi-journée à la suite d'une dénonciation de son
ex-compagne: celle-ci "aurait alerté la police car il aurait employé
pour la menacer des termes proches de ceux utilisés dans les lettres",
selon une source proche du dossier.
Il avait été placé en garde à
vue à la PJ de Montpellier. Son domicile avait été perquisitionné et du
matériel informatique saisi. "En l'absence totale de charges" à son encontre, il a été remis en liberté jeudi vers 23h00, selon une source judiciaire. Les
analyses ADN et des comparaisons d'écriture n'ont rien donné, selon
cette source, qui a ajouté que deux personnes de son entourage avaient
également été entendues comme témoins par les enquêteurs.
Les
courriers de menaces, postés de plusieurs villes de l'Hérault, ont été
envoyés en deux vagues. La première a été postée début février d'un
même endroit, non précisé, à proximité de Béziers. Accompagnées
d'une balle de 9 mm, de type 38, les lettres ont été adressées au
sénateur-maire UMP de Béziers, Raymond Couderc, et au président de la
République, Nicolas Sarkozy. La deuxième vague a été envoyée aux
ministres de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, de la Justice Rachida
Dati et de la Culture Christine Albanel, ainsi qu'au maire UMP de
Bordeaux Alain Juppé.
Le député du Nord UMP Christian Vanneste et
le sénateur UMP de Lozère Jacques Blanc ont également reçu la lettre,
chaque fois accompagnée d'une balle de 9 mm. Un courrier similaire avec
une balle était parvenu au PDG de TF1 Nonce Paolini au siège de la
chaîne à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). France Télévisions a
également indiqué avoir reçu la même missive. |
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| vendredi 06 mars 2009, a 12:12 |
| Enfants maltraités : un constat frappant ! |
Enfants victime de Maltraitance STOP !!!!!Mondial
La
maltraitance à enfant n'est pas un phénomène récent, même si c'est
aujourd'hui que l'on en parle le plus. C'est la prise de conscience de
ce problème, le déliement des langues, la médiatisation de certaines
affaires et l'élaboration de textes législatifs (convention des droits
de l'enfant par exemple) qui ont transformé notre perception de cette
forme de violence à enfant.
La parole de l'enfant :
On
dit les enfants bavards, prêts à s'inventer des histoires tant leur
imagination est débordante. Pourtant, il existe un domaine où les
enfants font attention à ce qu'ils disent : celui des violences dont
ils sont victimes. L'enfant maltraité, silencieux, se protège
inconsciemment en gardant sous silence les violences dont il est
l'objet. C'est pour mettre un terme à l'horreur vécue qu'il se décide
parfois à en parler. Ne pas prendre ses propos au sérieux, c'est
exercer sur lui une nouvelle violence. Cependant, certaines affaires
récentes (Outreau par exemple) ont remis gravement en cause la prise en
compte de la parole des enfants dans le cas des maltraitances sexuelles.
Il n'y a pas de fatalité :
Lutter contre les mauvais traitements, ce doit être l'engagement de toute notre société. Un
système de protection judiciaire de l'enfant en danger a été mis en
place progressivement. Cependant il est extrêmement complexe. Les
efforts doivent se poursuivre notamment par l'engagement encore plus
grand des acteurs sociaux et judiciaires. Pour prévenir les risques de
maltraitance envers les enfants il est nécessaire également : - pour les parents, de maintenir la fonction parentale spécialement dans les périodes sensibles de la vie familiale. -
pour tous les enfants améliorer leur condition de vie, et promouvoir
leur écoute dans tous les lieux où l'on discute des sujets concernant
leur protection. - pour les familles vulnérables, réduire les facteurs de risques susceptibles de générer de la maltraitance.
Le 119 : Mais à quoi sert-il exactement ?
A trouver de l'aide ! A chaque fois qu'un enfant est maltraité, les enfants peuvent appeler mais les adultes le peuvent aussi.
Tu peux composer le 119 si :
tu te sens menacé par des adultes ou des plus grands : si on t'insulte
ou on te menace de manière répétée, si on te donne des coups, si tu
subis des violences verbales, physiques ou sexuelles, si on te rackette… le comportement d'un adulte que tu aimes te fait souffrir tu as un copain qui a des soucis graves et qui a peur d'en parler
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| mardi 27 janvier 2009, a 22:23 |
| Jeu vidéo de la semaine : "SimAnimals" |
Crédit photo : DR
Electronic Arts livre SimAnimals,
une version animalière de sa franchise Les Sims, dans laquelle, le
joueur devra agir sur l'écosystème d'une forêt. Disponible jeudi 29
janvier, le titre permettra à l'utilisateur de créer un environnement
propice au développement de nombreuses espèces animales et végétales.
Les
possesseurs de Wii et de DS devront nourrir la trentaine d'espèces
d'animaux disponibles (ours, renard, hérisson, lapin...), veiller à
leur bien-être et gérer les relations entre les prédateurs et les
proies. En plus de satisfaire les besoins des animaux, le joueur devra
tisser des liens avec eux. Les interactions évolueront en fonction du
niveau d'affection qui lie l'espèce avec son protecteur.
SimAnimals
demandera également de maîtriser la gestion de la forêt, son entretien,
le nettoyage des zones polluées, ainsi que la gestion de la flore et
des fleuves.
SimAnimalsGenre : Simulation de vieDéveloppeur : Electronic ArtsEditeur : Electronic ArtsPlate-forme : DS, WiiPublic légal : 3 ans et plusNombre de joueurs : De 1 à 4Sortie : 29 janvier 2009Prix : 39,99 euros (DS), 49,99 euros (Wii)
http://www.mensup.fr/temps_libre
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| vendredi 28 novembre 2008, a 22:50 |
| Katie Holmes égérie de Miu Miu |
C'est désormais officiel : Katie Holmes remplace
Vanessa Paradis et devient la nouvelle égérie de la marque Miu Miu.
Madame Tom Cruise sera le visage des campagnes publicitaires en 2009.
Katie Holmes incarnera la nouvelle image de la marque Miu Miu en 2009. Elle succède ainsi à Vanessa Paradis qui avait tenu le rôle d'égérie le temps d'une campagne publicitaire en 2008. Photographiée par Mert and Marcus, Vanessa Paradis
apparaissait dans un décor presque futuriste aux couleurs très flashy
et mettait notamment en avant des sacs et des chaussures très
originales. On ne sait pas si l'ambiance de la nouvelle
campagne publicitaire sera dans le même ton, mais il est possible que
l'on voie très bientôt Katie Holmes dans les pages des magazines en icône glamour comme on ne l'a jamais vue. Pour autant, Katie Holmes n'en est pas à son coup d'essai puisqu'elle a déjà posé pour de nombreuses marques parmi lesquelles Armani, Gap, Coach et même Garnier. Mais son rôle de nouvelle égérie de Miu Miu
pourrait lui apporter une image bien plus branchée que celle de jeune
femme sage qu'elle a toujours un peu véhiculée. Affaire à suivre très
bientôt sur papier glacé ! → Découvrez les photos de l'ancienne campagne avec V. Paradis
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| vendredi 28 novembre 2008, a 22:41 |
| Il y a du rififi entre stars de série. |
Après avoir déclaré qu'elle n'aimait pas trop la
philosophie de "Sex & the city", Jennifer Aniston se serait attiré
les foudres de Sarah Jessica Parker. Il y a du rififi entre stars de
série.
Dans une interview accordée au magazine Vogue du mois de décembre, Jennifer Aniston a eu la mauvaise idée de dire ce qu'elle pensait précisément de la série Sex & the city, en déclarant qu'elle n'avait jamais vraiment été sa tasse de thé. La raison ? "[Dans Sex & the city]
les femmes ne se sentent puissantes qu'une fois qu'elles ont trouvé
l'Homme. Ce n'est pas ma vision des choses, je n'y crois pas du tout" a-t-elle lancé. Ces
déclarations, qui ne se voulaient probablement pas incisives, ne sont
pourtant pas tombées dans l'oreille d'une sourde puisque Sarah Jessica Parker les aurait visiblement mal prises. D'après une source proche de l'interprète de la célèbre modeuse new-yorkaise, Sarah Jessica Parker
serait très fière de la série qui montrerait au contraire des femmes
fortes et indépendantes. Elle aurait donc trouvé l'attaque de Jennifer Aniston "ridicule", dans la mesure où elle-même ne se serait jamais permise de critiquer Friends, la série qui a fait les beaux jours de l'ex-Madame Brad Pitt. Bref,
c'est une tempête dans un verre d'eau qui survient entre ces deux
ex-stars de la télé dont les chemins ont pris des directions bien
différentes depuis la fin de leur série respective. Sarah Jessica Parker est en effet mariée à l'acteur Matthew Broderick depuis 1997 et maman d'un petit James, né en 2002. De son côté, Jennifer Aniston
a connu quelques déboires sentimentaux qui ne sont pas passés inaperçus
et pourrait, selon la rumeur, devenir maman prochainement si son idylle
avec John Mayer se concrétise. Après son divorce d'avec Brad Pitt, Jennifer Aniston
avait traversé une période difficile dont elle dit être sortie grandie.
Pas étonnant qu'elle croit davantage à la femme autonome qu'au prince
charmant aujourd'hui !
27 novembre 2008 - 15h19 par Amélie ERMENAULT
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| vendredi 28 novembre 2008, a 22:32 |
| Carla Bruni-Sarkozy va être ambassadrice du fonds mondial contre le sida |
 Carla
Bruni-Sarkozy va s'engager dans la lutte contre le sida en tant
qu'ambassadrice du fonds mondial, annonce la première dame de France
dans un entretien à paraître lundi dans "Elle". "J'ai été très
honorée qu'ils me le proposent", dit l'épouse de Nicolas Sarkozy, qui
doit présenter son engagement lors d'une conférence de presse lundi au
côté de Michel Kazatchkine, directeur exécutif du Fonds mondial de
lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Créé en 2002 pour
financer la prévention et l'accès au traitement dans les pays pauvres,
le fonds mondial a investi 14 milliards de dollars dans 140 pays. Lundi
sera la journée mondiale de lutte contre le sida. Mme
Bruni-Sarkozy va se consacrer plus particulièrement à la transmission
du virus par la mère à l'enfant, l'un des enjeux de la lutte contre le
sida en Afrique subsaharienne. "Chaque jour, 1.000 enfants sont
infectés par le virus et 90% le sont par leur mère. Il y a tout un
travail d'éducation à mener", explique-t-elle. La nouvelle
ambassadrice promet d'être "la plus disponible possible pour ceux qui
sont sur le terrain avec le Fonds mondial" et de "travailler main dans
la main avec eux". "Ils ne sont pas particulièrement médiatisés. Je
peux mettre à profit ma propre médiatisation pour une cause utile", dit
la première dame. Pour son nouveau travail, Carla Bruni-Sarkozy
compte s'appuyer sur l'équipe de son mari, "qui est formidable", mais
surtout aller sur le terrain, en profitant de ses déplacements
officiels. "Je ne sais pas si je suis une bonne diplomate, mais je suis
pleine d'énergie", dit-elle. Carla Bruni-Sarkozy confie être
"très sensible à la cause du sida", notamment parce que son propre
frère est mort de cette maladie. Sa mère a d'ailleurs créé en 2007 une
fondation portant le nom de Virginio Bruni-Tedeschi. La troisième
épouse de Nicolas Sarkozy présente cette action comme son "engagement
personnel", "porté par sa fonction de première dame". Elle souhaite
poursuivre cet engagement lorsque son mari ne sera plus chef de l'Etat. Carla
Bruni-Sarkozy explique avoir d'autres projets en France dans le domaine
de l'éducation et plus particulièrement de la lutte contre
l'illettrisme. "J'espère pouvoir en parler bientôt plus précisément.
Dès le début de l'année prochaine", promet-elle. AP
AP | 28.11.2008 | 17:41 |
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| lundi 17 novembre 2008, a 19:09 |
| Percuté par une voiture, un chien parcourt 24 kilomètres coincé dans le pare-choc |
Cozze, Italie -
Un jeune chien, violemment percuté par une voiture sur une route au sud
du pays, a survécu au choc après avoir été traîné sur près de 25
kilomètres, coincé dans le pare-choc du véhicule.
Marco Menozzi, l'automobiliste responsable de
l'accident, ne s'est pas arrêté après avoir percuté l'animal à plus de
110 kilomètres par heure.
La violence du choc aurait coincé le chien à
l'emplacement de la grille située entre le pare-choc et le capot du
véhicule.
Ainsi encastré, l'animal a parcouru près de 25 kilomètres
jusqu'à ce que la voiture qui le "transportait" s'arrête.
Examiné
par un vétérinaire, l'animal errant ne souffre que d'une côte cassée.
Il a été mis en fourrière dans l'attente de trouver de nouveaux maîtres. Zigonet il y a 2 heures 20 min |
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| Présentation |  MAMAN29
bienvenue à tous...maman de trois enfants de brest, j'ai 28ans et j'adore les images...n'hésitez pas a me laisser des commentaires, je vous répondrez volontiers...bisous et bonne visite et une joyeuse année 2009!!! Que tous vos vœux se réalisent...
On ne va jamais si loin que lorsque l'on ne sait pas où l'on va.[Rivarol]
C'est en essayant encore et encore que le singe apprend à bondir.[Proverbe africain]
Ne rien livrer au hasard, c'est économiser du travail.
[Antoine Albalat] Extrait de L'Art d'écrire
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