Le garçon de 17 ans a été mortellement blessé au cou. Son père se trouvait à proximité des lieux où le corps a été retrouvé.
Un jeune homme a été retrouvé mort sur un parking dans la Loire (Idé)
Le corps d'un jeune homme de 17 ans a été retrouvé dans la matinée du vendredi 13 novembre sur le parking d'un supermarché à Villerest (département de la Loire), a-t-on appris auprès des pompiers et de la gendarmerie.
Blessure mortelle au cou
Les secours se sont rendus sur place peu avant 7h00, où ils n'ont pu
que constater le décès du jeune homme, mortellement blessé au cou. Le père
de la victime se trouvait apparemment à proximité du lieu de la
découverte du corps, a-t-on appris de même source. Les gendarmes en
charge de l'enquête entendaient vendredi matin un autre jeune homme, proche de la victime et qui pourrait être lié à sa mort.
Une
fillette de 7 ans a échappé grâce à ses camarades de classe le 20 mars
à un enlèvement tenté par un inconnu dans son école, le groupe scolaire
de la Haise à Plaisir (Yvelines), a-t-on appris jeudi de source
policière.
"L'enfant de CE1-CE2 participait à une course
d'orientation dans son école, c'est un groupe scolaire, c'est pour cela
qu'il y a plusieurs bâtiments", a expliqué à l'AFP le commissaire de
Plaisir Héloïse Gresy confirmant une information du Parisien.
L'enfant
est alors abordée par un homme qui lui propose de le suivre en échange
de bonbons. La fillette refuse mais il tente de la traîner de force
vers son véhicule. Un camarade de classe âgé de 8 ans, accourt et donne
"des coups de pieds et de poings" à l'aggresseur. "Il lui fait un
croche-pied".
"Tout cela s'est déroulé avec des cris, une
douzaine d'autres enfants de la classe sont alors arrivés et ont mis en
fuite l'individu", selon la commissaire. "Il est parti dans un
cabriolet foncé, c'est tout ce que l'on sait", ajoute-t-elle.
Le
commissariat de Plaisir a lancé un appel à témoin pour "un homme de
type européen, de corpulence normale, d'environ 1,70 m, cheveux gris
blanc avec des moustaches et un petit bouc. Il portait un chapeau
blanc, un haut gris et un pantalon bleu". Le commissariat demande à
toute personne ayant une information de téléphoner au 01 30 07 71 30.
Les
camarades de la fillette "ont super bien réagi", a déclaré à l'AFP la
directrice de l'école Catherine Verdier. "Nous avons dans cette école
une politique de solidarité et d'entraide, notamment grâce à notre
classe d'intégration", a-t-elle expliqué.
Bien plus que
d'apprendre aux enfants à ne pas suivre des inconnus, l'école leur a
appris que "dès qu'il y a un problème, il faut alerter".
Après la
tentative d'enlèvement, la directrice est passée dans chaque classe
avec la psychologue scolaire pour expliquer aux enfants ce qui c'était
passé. La psychologue scolaire qui travaille à temps plein pour le
groupe scolaire reste à disposition des élèves.
Une
mère de famille a tué ses deux enfants en leur faisant absorber des
médicaments avant de tenter de se donner la mort dimanche à
Châteauneuf-Val-Saint-Donat (Alpes-de-Haute-Provence), a-t-on appris
lundi de source judiciaire.
La femme, âgée de 39 ans, était
séparée de son mari et avait la garde des deux enfants, un garçon de 5
ans et une fille de 10 ans, a précisé le parquet d'Aix-en-Provence qui
s'est saisi de l'enquête.
Elle leur a fait absorber des
médicaments avant de tenter de mettre fin à ses jours en avalant à son
tour des médicaments, a précisé le parquet, en ajoutant que la dose
qu'elle avait absorbée n'était pas mortelle.
Avant de passer à
l'acte, la mère de famille avait fait part de ses intentions à sa
soeur. C'est cette dernière qui a alerté les gendarmes qui ont
découvert les corps.
La mère de famille a été hospitalisée dans
un hôpital dont le parquet n'a pas souhaité communiquer le nom. Elle
devrait être placée en garde à vue à sa sortie.
Une autopsie des corps des enfants aura lieu mardi pour déterminer la nature des produits absorbés.
Les délinquants de moins de 13 ans
resteront irresponsables pénalement mais subiront un "régime civil
spécial" avec notamment une "retenue" pendant les interrogatoires,
prévoit le futur Code pénal des mineurs, esquissé lundi par Rachida
Dati.
La garde des Sceaux, qui quittera son ministère au moment
des élections européennes de juin, a profité de l'inauguration d'un
nouveau centre éducatif fermé à Sainte-Ménehould (Marne) pour brosser à
grands traits les contours du futur Code pénal des mineurs.
Ce
projet reprend "la plupart" des 70 propositions du rapport remis en
décembre 2008 par une commission présidée par l'universitaire André
Varinard, a expliqué la garde des Sceaux.
A une exception notable
près: l'idée d'abaisser de 13 à 12 ans l'âge de la responsabilité
pénale, et donc de l'incarcération, a été abandonnée en raison du tollé
suscité. Mme Dati, qui l'avait jugée à l'époque "de bons sens", a même
été désavouée par le Premier ministre François Fillon.
"A l'issue
des consultations menées depuis ce rapport, le gouvernement a choisi de
fixer cet âge à 13 ans", a fait valoir lundi la ministre. L'actuel Code
pénal (article 122-8) posait déjà le principe de l'irresponsabilité
pénale du mineur de moins de 13 ans.
Echappant à toute sanction pénale, le délinquant de moins de 13 ans se verra néanmoins appliqué "un régime civil spécial".
La
"prise en charge" ne pourra être qu'"éducative" avec un panel de
sanctions qui sera simplifié, passant de 18 à quatre:
l'avertissement
judiciaire, la remise aux parents, le suivi éducatif en milieu ouvert
et le placement dans une structure spécialisée.
Avant 13 ans, un
jeune soupçonné d'avoir commis une infraction pourra être entendu par
les enquêteurs et "placé en retenue le temps de son audition", a
annoncé Rachida Dati.
D'une manière générale, le futur Code, pour
lequel aucun calendrier de mise en place n'a été donné, ne remettra pas
en cause les principes "fondateurs" de l'ordonnance de 1945 sur la
délinquance juvénile, déjà modifiée à 31 reprises.
Ainsi "la finalité éducative de toute réponse pénale" demeure "un objectif essentiel", a affirmé Mme Dati.
Interrogé
par l'AFP, Roland Ceccoti, du principal syndicat d'éducateurs
judiciaires (SNPES-PJJ), a rappelé qu'il s'agissait d'un "principe
constitutionnel auquel heureusement on ne peut pas toucher". Ne
trouvant "rien de précis" dans les annonces de la ministre, il a dit
craindre néanmoins que le nouveau Code "mette davantage l'accent sur la
sanction".
Aux détracteurs qualifiés "d'idéologues qui ne vont
jamais sur le terrain", Mme Dati a opposé des "réponses pragmatiques" à
la fois "plus rapides" et plus sévères "à chaque passage à l'acte" afin
de "lutter contre le sentiment d'impunité".
"Actuellement, plus
du tiers de mineurs délinquants sont jugés une fois qu'ils sont devenus
majeurs", a déploré la ministre qui souhaite que les parquets puissent
saisir directement le tribunal sans passer obligatoirement comme
aujourd'hui par un juge des enfants.
Cela fera "gagner un temps
précieux", a-t-elle estimé, au risque de grandement mécontenter les
juges des enfants, déjà pour la plupart très sceptiques contre une
réforme jugée "régressive".
Une pétition sur le net
(www.quelfuturpourlesjeunesdelinquants.fr), lancée par des juges des
enfants pour dénoncer "le +tout pénal+ comme seule réponse" à la
délinquance juvénile, avait recueilli lundi plus de 12.000 signatures.
Adorable pantoufles Cars " Mc Queen" de Disney , porté 3 fois grand max acheter la semaine dernière , cause mon fils n'aime pas marcher avec ...très facile à nettoyer avec une éponge humides , pas...
En période hivernale, la toux est un
symptôme bénin très fréquent. Elle témoigne le plus souvent d'une
agression virale. Comment soulager un enfant qui tousse ?
Médicament ou remède maison ?
Certains parents se rendent à la pharmacie pour acheter un sirop contre la toux afin de soulager leur enfant qui tousse. D'autres ont recours à une boisson chaude sucrée au miel, voire directement à une cuillerée de miel. Quelle est la meilleure solution contre la toux ?
Des
chercheurs se sont penchés sur cette question. Ils ont comparé
l'efficacité de trois types de traitement chez une centaine d'enfants
âgés de 2 à 18 ans et souffrant d'une toux importante due à une infection des voies respiratoires.
Certains ont reçu une cuillère de miel, d'autres, un médicament antitussif (à base de dextrométhorphane) ou un placebo administré à l'heure du coucher.
La fréquence de la toux,
sa gravité et les répercussions sur le sommeil ont été suivies dans les
trois groupes. Les informations ont été recueillies par téléphone
auprès de la mère des enfants.
Rien ne vaut le miel !
Dès le lendemain, la toux des enfants ayant bénéficié du miel a été améliorée : la toux
a diminué en intensité et en fréquence, avec une meilleure qualité du
sommeil. En revanche, l'amélioration était beaucoup moins bonne avec le
sirop ou le placebo. Par ailleurs, le sirop n'a pas donné de meilleurs résultats que le placebo, remettant en cause l'intérêt des sirops antitussifs.
En conclusion, le miel est la solution la plus efficace pour traiter la toux.
Il fait bien mieux que le médicament, lequel équivaut à ne rien donner
du tout puisqu'il n'apporte pas de bénéfice supplémentaire par rapport
à un placebo.
Pour les auteurs, le miel représente donc un médicament efficace contre la toux pour les enfants de 2 à 18 ans.
En pratique, donnez une cuillerée de miel en soirée à votre enfant s'il tousse.
En revanche, une toux qui persiste plus d'une semaine nécessite une visite chez le médecin.
Cela fait maintenant 2 ans que Jedessine soutient l'association Aide
& Action dans ses démarches pour que les enfants du Monde entier
puissent accéder à l'éducation.
Cette année, Jedessine a décidé
de t'impliquer encore davantage dans son action. Car tu peux toi aussi
directement faire quelque chose pour changer la vie d'autres enfants !
Tu nous aides déjà beaucoup, car si tu ne venais pas sur le site, nous
ne pourrions pas faire connaitre Aide et Action et parrainer des
enfants ! Mais tu vas avoir l'occasion de faire encore davantage cette fois-ci, en devenant un véritable ambassadeur de Jedessine !
Comment aider ?
Et bien en relevant le défi qui nous a été lancé : faire venir un maximum de nouveaux membres sur les blogs d'ici le 28 février.
A chaque nouvelle inscription faite grâce à toi, Jedessine reversera
une somme d'argent à Aide et Action. Plus il y aura d'inscrits, plus
les moyens financiers seront donc importants.
Comment parrainer de nouveaux inscrits sur les blogs ?
Pour cela il faut que tu fasses déjà partie des blogs.Il te suffit alors de parler de Jedessine autour de toiet de l'action que tu mènes.
En cliquant directement sur « Inviter mes amis à découvrir Jedessine»
, lien que tu trouveras désormais sur ton blog, tu pourras inviter
d'autres personnes à te rejoindre. Lorsque tes amis viendront
s'inscrire à leur tour, nous saurons par ton code membre que c'est
grâce à toi qu'ils ont connu les blogs de Jedessine.
Ce
n'est pas grave si tous tes amis ne viennent pas s'inscrire sur les
blogs, car le simple fait d'en avoir parlé autour de toi permettra de
faire connaître Aide et Action et le combat que mène cette association.
Et c'est déjà beaucoup ! Qui sait, peut-être donneras-tu l'idée à
d'autres personnes de lancer des défis à leur tour ?
D'autres
enfants se sont déjà mobilisés en France en créant des défis originaux.
Voici deux exemples de défi qui ont fait beaucoup parler d'eux et qui
ont vraiment permis d'aider beaucoup d'enfants :
- Le lâcher de ballon
Une
école de la ville de Loches s'est lancée le défi de faire parler de la
cause d'Aide & Action à travers un gigantesque lâcher de 103
ballons (biodégradables) aux couleurs de l'association. Professeurs,
élèves et bénévoles s'étaient donné rendez-vous pour l'évènement.
Quelques minutes seulement pour libérer les ballons, mais un impact
jusqu'à des centaines de kilomètres, puisque certains ont même été
retrouvés en Allemagne !
- La nouvelle.
Plusieurs
écoles primaires de la circonscription de Gaillac se sont associées
pour ce grand projet : l'objet du défi était de faire connaître
l'Afrique et les problèmes de scolarisation que l'on y rencontre, à
travers l'histoire d'une jeune héroïne sénégalaise appelée Fatou.
Toutes les classes ont donc travaillé ensemble à la rédaction d'une
nouvelle qui fut imprimée en 200 exemplaires puis vendue par les
enfants eux-mêmes ! Grâce à leur implication, 4 000 euros ont pu être
récoltés puis reversés à l'association, pour le financement de grands
projets de scolarisation à travers le Monde !
A quoi servira l'argent accumulé grâce au défi ?
Les fonds collectés permettront à Aide et Action de mener des actions en faveur du droit à l'éducation dans le monde.
Pour aller plus loin, Jedessine.com et Aide et Action vous proposeront
également de correspondre avec un enfant du Sénégal afin de mieux
connaître sa vie et de lui parler de la votre ! Tu auras l'occasion de
faire connaissance avec lui car Jedessine mettra à votre disposition
une zone d'échange de correspondance sur le site. Tous ensemble, nous
ferons avancer l'éducation dans le monde !
Aide & Action et Jedessine
récompenseront la personne qui aura ramené le plus de monde sur les
blogs. Un petit cadeau de remerciement pour un grand geste de
solidarité !
Bonne nouvelle pour le fan de coloriage que tu es. Tout le monde n'a pas forcément une imprimante sous la main pour colorier tous les coloriages
gratuits que jedessine te propose. Alors nous avons trouvé la solution
en créant spécialement pour toi une "machine à colorier".
Colorier
en ligne tes héros préférés c'est désormais possible ! Choisis ton
coloriage dans la liste ci-dessous, prends une couleur, sers toi du
stylo ou de la gomme et le tour est joué !
Une fois terminé, tu pourras imprimer ton coloriage ou l'enregistrer sur ton ordinateur ou dans la galerie d'images de ton blog.
La maison présente de grands dangers,
particulièrement pour les jeunes enfants. Selon l'enquête 2007 menée
par l'INPES, les parents ont encore quelques lacunes en matière de
prise de conscience des dangers et donc de prévention des risques.
Accidents domestiques : les lacunes parentales...
Selon l'enquête 2007 menée par l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) :
- 66 % des parents seulement craignent que leurs enfants ne fassent une chute. Pourtant, il s'agit de l'accident le plus fréquent (enquête 2007 de l'Institut de veille sanitaire) ;
- pour seulement 6% des parents, les étouffements sont une menace réelle à domicile, alors qu'ils représentent la première cause de décès accidentel chez les enfants de moins d'un an ;
-
enfin, 15 % citent spontanément les noyades et 53 % les brûlures comme
étant des dangers à la maison. Or les noyades et les brûlures font
parties des principales causes de décès chez les enfants de 1 à 4 ans.
On constate ici que les connaissances des parents sont insuffisantes. C'est probablement pourquoi ils sont imprécis en matière de comportements préventifs (gestes et équipements de la maison) :
- 15% des parents interrogés ne citent aucune mesure préventive d'accidents ;
- 12% n'évoquent que la surveillance constante des enfants en guise de prévention des accidents ;
- seuls 9% citent les gestes permettant de prévenir les étouffements ;
- 24% ceux qui préviennent les chutes ;
- 23% les gestes préventifs des noyades.
Pour être plus précis, 56% des parents
connaissent les cache-prises, 47% les barrières de sécurité pour les
escaliers, 21% les bloque-portes, 17% les bloque-placards et 14% les
coins de protection pour les tables.
Comment éviter les accidents domestiques ?
Paradoxalement, ils sont 97% à penser qu'un grand nombre d'accidents au
domicile pourraient être évités. Parents, vous devez donc vous informer
davantage !
Pour vous aider à identifier les risques domestiques
et à adopter les bons gestes préventifs, le ministère de la Santé et
l'Inpes se sont associés dans une campagne nationale. En complément, un
site Internet vous est proposé : www.stopauxaccidentsquotidiens.fr.
Images, vidéos, outils pédagogiques et questions pratiques, ce portail
vous invite également à accéder aux informations à l'aide d'un moteur
de recherche intégrant des multicritères : mots-clés, populations (enfants,
ados, personnes âgées), risques (brûlure, coupure, intoxication,
morsure, électrocution, etc.) et produits/activités (ameublement,
chauffage, jardinage, cosmétiques, sport, transport, produits de
protection, etc.).
Il est courant que les enfants déclarent ne pas aimer un aliment avant
même de l'avoir goûter, surtout lors d'un changement de marque!
Voici une petite astuce très simple qui marche dans 90% des cas:
Lorsque vous changez la marque d'un aliment que vous utilisez
habituellement, rincez et séchez le récipient de la marque habituelle
(ketchup, céréales, etc...) et remplissez le du nouveau produit.
La plupart du temps les petits ne s'en rendent même pas compte! Cela
peu également servir à leur faire remarquer qu'il font du cinéma ;)
Le procureur de la République de Millau,
Patrick Desjardins, a écarté vendredi, à ce stade de l'enquête sur les
mauvais traitements infligés à Dylan, un garçon de 7 ans dont les
parents ont été écroués, un dysfonctionnement des services sociaux.
Il
a en revanche mis sur le compte des parents les "retards" enregistrés
entre les premiers signalements et l'intervention de la police.
"En
l'état actuel, il me semble que les retards enregistrés sont surtout
dus au comportement des parents qui ont tout fait" pour dresser "autour
d'eux un nuage de fumée le plus opaque possible" et n'ont jamais
répondu aux convocations qui leur étaient adressées par le juge des
enfants, a déclaré M. Desjardins.
Interrogé sur un possible
dysfonctionnement des services sociaux, un délai de près de 8 mois
s'étant écoulé entre le signalement et l'arrestation des parents, il a
estimé qu'"on ne peut vraiment pas dire ça, au contraire".
Il a toutefois souligné qu'une enquête était en cours. "S'il y a dysfonctionnement, on le fera apparaître", a-t-il assuré.
Le
procureur est revenu sur les évènements qui ont conduit à la mise en
examen et à l'incarcération du couple de Millau soupçonné d'avoir
séquestré et maltraité leur enfant Dylan.
En août 2008, dit-il,
les services sociaux du Conseil général de l'Aveyron ont rendu une
visite "de routine" à cette famille, dans leur logement, après la la
naissance de leur deuxième enfant.
A leur arrivée, ils sont
intrigués par la présence de Dylan et le fait qu'il ne soit pas à
l'école. La mère, interrogée à ce sujet, assure que l'enfant est
scolarisé sur place.
"Sur la base de ces éléments, les services
sociaux ont adressé un rapport à la juge des enfants de Rodez, au début
de septembre 2008", dit M. Desjardins.
La juge a alors tenté de
convoquer les parents, même si "il n'y avait pas d'élément prouvant un
état d'extrême gravité". "Les parents n'ont pas répondu aux
convocations tout au long des mois qui ont suivi", et "c'est en raison
de cette carence" que la juge a sollicité une enquête judiciaire.
"Ce qui a été fait fin 2008 et a débouché sur l'affaire", a ajouté M. Desjardins.
La
maltraitance à enfant n'est pas un phénomène récent, même si c'est
aujourd'hui que l'on en parle le plus. C'est la prise de conscience de
ce problème, le déliement des langues, la médiatisation de certaines
affaires et l'élaboration de textes législatifs (convention des droits
de l'enfant par exemple) qui ont transformé notre perception de cette
forme de violence à enfant.
La parole de l'enfant :
On
dit les enfants bavards, prêts à s'inventer des histoires tant leur
imagination est débordante. Pourtant, il existe un domaine où les
enfants font attention à ce qu'ils disent : celui des violences dont
ils sont victimes. L'enfant maltraité, silencieux, se protège
inconsciemment en gardant sous silence les violences dont il est
l'objet. C'est pour mettre un terme à l'horreur vécue qu'il se décide
parfois à en parler. Ne pas prendre ses propos au sérieux, c'est
exercer sur lui une nouvelle violence. Cependant, certaines affaires
récentes (Outreau par exemple) ont remis gravement en cause la prise en
compte de la parole des enfants dans le cas des maltraitances sexuelles.
Il n'y a pas de fatalité :
Lutter contre les mauvais traitements, ce doit être l'engagement de toute notre société. Un
système de protection judiciaire de l'enfant en danger a été mis en
place progressivement. Cependant il est extrêmement complexe. Les
efforts doivent se poursuivre notamment par l'engagement encore plus
grand des acteurs sociaux et judiciaires. Pour prévenir les risques de
maltraitance envers les enfants il est nécessaire également : - pour les parents, de maintenir la fonction parentale spécialement dans les périodes sensibles de la vie familiale. -
pour tous les enfants améliorer leur condition de vie, et promouvoir
leur écoute dans tous les lieux où l'on discute des sujets concernant
leur protection. - pour les familles vulnérables, réduire les facteurs de risques susceptibles de générer de la maltraitance.
Le 119 : Mais à quoi sert-il exactement ?
A trouver de l'aide ! A chaque fois qu'un enfant est maltraité, les enfants peuvent appeler mais les adultes le peuvent aussi.
Tu peux composer le 119 si :
tu te sens menacé par des adultes ou des plus grands : si on t'insulte
ou on te menace de manière répétée, si on te donne des coups, si tu
subis des violences verbales, physiques ou sexuelles, si on te rackette… le comportement d'un adulte que tu aimes te fait souffrir tu as un copain qui a des soucis graves et qui a peur d'en parler
Jim
espérait ce jour depuis des mois. Son père astronaute avait enfin reçu
la permission exceptionnelle de lui faire visiter la toute nouvelle
navette spatiale qui devait s'envoler dans quelques jours. C'était un
privilège rare pour lequel le colonel Owen, son papa, avait dû beaucoup
insister. Jim était à la fois fier et impatient. Il savait que ce
nouveau type de navette était classé top secret et que certains de ses
équipements étaient encore en phase de test. Jim était impressionné et
heureux de pouvoir découvrir l'engin à bord duquel son père allait
décoller vers les étoiles devant les télévisions du monde entier.
Sur
le trajet vers la base, son père ne parlait plus comme un papa mais
comme le colonel qu'il était, et multipliait les conseils et les
explications : - Tu sais, Jim, c'est une chance incroyable.
Beaucoup de gens aimeraient être à ta place. La plupart des ingénieurs
qui ont travaillé sur ce programme spatial n'auront jamais le droit
d'approcher la fusée. A bord, il ne faudra surtout toucher à rien, et
nous ne pourrons rester à l'intérieur de la cabine que quelques
instants…
Jim souriait en faisant " oui " de la tête. Ses
yeux brillaient comme les étoiles vers lesquelles la navette se
préparait à partir.
En arrivant à la base, malgré la
célébrité de son père, Jim dut se soumettre à toutes les procédures de
sécurité. Son père et lui quittèrent leur voiture pour traverser un
immense bâtiment administratif rempli de gens qui saluaient le colonel.
Ils gagnèrent le pas de tir à bord d'une drôle de voiture toute plate
comme Jim n'en avait jamais vu. Ils prirent ensuite un ascenseur
incroyablement haut qui montait le long du lanceur de la navette. A
travers les vitres de la cabine, Jim voyait le sol s'éloigner. La drôle
de voiture plate ressemblait désormais à un minuscule jouet. Jim avait
le nez collé au carreau. Son père le tira de sa rêverie. - Nous
sommes arrivés. Nous allons devoir enfiler une combinaison dans le sas
pour éviter d'introduire des microbes dans la navette.
Celle
de Jim était évidemment trop grande pour lui et les manches pendaient.
Amusé, son père réussit à lui remonter les jambes. Ce drôle de costume
était un peu lourd mais Jim le trouvait joli. Habillés ainsi, son père
et lui ressemblaient à des héros de science-fiction.
Les
quelques techniciens présents souhaitèrent la bienvenue à Jim avec
beaucoup de gentillesse. L'un d'eux s'adressa à son père : - Mon
colonel, la salle de contrôle va procéder à un test du pilotage
automatique. Je les préviens de votre présence. Cela ne devrait pas
poser de problème.
Le colonel Owen attendit pendant que Jim
se dressait sur la pointe des pieds pour voir la porte d'accès à la
navette. Il y avait des fils et des tuyaux partout. Jim n'avait jamais
vu cela, sauf au cinéma ! Lorsque le technicien donna son feu vert, le
colonel poussa doucement son fils vers l'entrée : - A toi l'honneur…
Jim enjamba la haute marche et pénétra dans l'engin. Il eut
l'impression de se retrouver dans un film : il y avait des instruments
de mesure et des voyants clignotants partout. Des écrans d'ordinateur
affichaient des chiffres et des instructions. Les parois de la cabine
étaient couvertes de matériel électronique, de cadrans et d'écrans. - Viens, fit son père en se faufilant, tu vas t'asseoir à ma place.
Jim vivait un véritable rêve. Il se glissa dans l'imposant fauteuil
futuriste. Il se sentait tout petit au creux de ce siège incroyable. - C'est génial, papa ! Et tu sais à quoi servent ces centaines de boutons ? - Pas tous. C'est pour ça que nous sommes trois dans l'équipage. - C'est quand même tout petit, ce vaisseau. Il n'y a pas de salle de réunion ? Est-ce que vous avez une cuisine, au moins ?
Souriant de l'enthousiasme de son fils, le colonel Owen allait répondre
lorsqu'un grondement sourd l'interrompit. Il se retourna et eut la
surprise de voir la porte de la navette se refermer. - Qu'est-ce qui se passe, papa ? - Ne t'inquiète pas, je vais contacter la salle de commande par l'intercom. Le colonel pianota sur la console :
- Contrôle, ici le colonel Owen. Je suis dans la cabine et la porte
d'accès vient de se fermer. Je l'entends maintenant qui se verrouille.
Pouvez-vous me dire ce qui se passe ? - Cabine, ici contrôle. Il s'agit sûrement d'un dysfonctionnement. Nous vérifions. Jim fronça les sourcils. Son père prit place dans le fauteuil à côté du sien.
- Cabine, ici contrôle. Nous pensons que les détecteurs de présence de
la cabine vous ont repérés et que cela a interféré avec la procédure de
test. Nous tentons de désactiver le programme. - Soyez plus clair, contrôle, je suis avec mon jeune fils. L'intercom resta silencieux un bon moment. Soudain, une autre voix se fit entendre :
- Colonel Owen, ici le général Derens. Nous avons un problème. Il
semble que l'ordinateur central ait considéré votre présence comme un
signe de pilotage humain… - Que voulez-vous dire ? - Les calculateurs ont lancé la séquence de décollage que nous étions en train de tester, mais ils l'ont fait pour de vrai… - Vous êtes en train de me dire que la navette va décoller ? - Si nous n'arrivons pas à annuler l'ordre, probablement.
Le colonel se tourna vers son fils :
- Jim, il va falloir que tu m'écoutes très attentivement et que tu
fasses tout ce que je vais te dire. Si cette fusée décolle, ce sera à
nous de la faire revenir…
Jim ne savait que dire. Tout ça
commençait à vraiment ressembler à un film. Mais au fond, il n'était
pas réellement effrayé puisqu'il était avec son papa. Le colonel se
pencha sur son fils pour boucler sa ceinture, puis il attacha la sienne. - Contrôle, ici cabine, dites-moi où vous en êtes.
- La séquence de décollage ne peut plus être arrêtée. Nous faisons
évacuer le pas de tir pour un décollage imminent. Au premier palier
d'altitude stratosphérique, vous pourrez faire demi-tour et revenir. - Mais enfin, vous vous rendez compte que je suis avec mon fils ? - Nous sommes conscients de la situation et nous ferons tout pour que cela se passe le mieux possible. Tenez-vous prêts.
Sur le tableau de bord et les écrans, les voyants s'affolaient.
Soudain, un grondement sourd se fit entendre dans les tréfonds de la
navette. Il monta de plus en plus, et la cabine se mit à vibrer de plus
en plus fort. - Mon garçon, tu vas vivre l'aventure de ta vie. - On reverra maman ? - Bien sûr qu'on va la revoir, Jim, mais il va falloir que tu sois un bon copilote…
Lorsque les moteurs de propulsion donnèrent toute leur puissance, la
pression augmenta et le monstre de métal s'arracha à la Terre.
Lentement, dans un vacarme de fin du monde, la navette s'éleva dans le
ciel, emportant avec elle deux passagers vraiment surpris. - Cabine, ici contrôle. Le décollage se passe bien. Tous les témoins au vert.
Jim n'en croyait pas ses yeux. Il avait l'impression d'être en train de
rêver et qu'il allait se réveiller. Là, devant lui, à travers les
grands hublots, il voyait le ciel défiler plus vite que dans tous les
films. Bientôt, celui-ci vira du bleu clair à un bleu plus sombre, puis
il devint noir comme la nuit. Ça y était : ils étaient dans l'espace !
Le colonel vérifia les instruments. Il était inquiet pour son fils, qui n'avait jamais reçu le moindre entraînement. - Jim, tes oreilles ne te font pas mal ? - C'est comme au fond de la piscine, mais ça va.
A travers les hublots, le spectacle était magnifique. Les étoiles
semblaient s'allumer les unes après les autres. Jim était fasciné et en
oubliait toute peur. - Saleté d'ordinateur ! grommela le colonel. - Cabine, ici contrôle. Vous avez atteint l'orbite de manœuvre, vous allez pouvoir amorcer votre demi-tour.
Le colonel entra les données et lentement, le grand vaisseau décéléra pour replonger majestueusement vers la Terre. - C'est trop beau ! s'exclama Jim - Je vais avoir besoin de toi, mon grand. - A vos ordres, mon colonel ! - Tu vois les boutons de réglage situés juste à droite de ton écran ? Eh bien tu vas en être responsable. - Les copains ne voudront jamais me croire ! - Compte sur moi pour le leur dire.
Jim se concentra sur sa mission. Dès que son père le lui demandait, il
modifiait les paramètres en s'appliquant. Il profitait parfois de
quelques instants de calme pour observer la Terre comme il ne l'avait
jamais fait. L'immense boule bleue, ses continents, les nuages qui
parcouraient le monde, tout cela était somptueux. Jamais Jim
n'oublierait ces images d'une beauté magique. Il avait l'impression
qu'il lui suffirait de tendre la main pour toucher la Terre…
Lorsqu'elle rentra à nouveau dans l'atmosphère, la navette fut violemment secouée.
- Pas de panique, Jim, c'est normal. Il va aussi faire plus chaud.
Augmente les stabilisateurs de trois points. Trois crans sur la droite. Jim s'exécuta. La navette plongeait vers le sol à une vitesse vertigineuse. - Cabine, ici contrôle, votre atterrissage est imminent. Les conditions sont favorables. Maintenez le cap.
Sur le sol, Jim distinguait maintenant la base et la piste. Il n'était
venu que pour voir, et il s'était retrouvé à vivre une aventure
extraordinaire avec son père. Lorsque les roues de la navette touchèrent le sol, le colonel soupira de soulagement.
- Nous avons réussi, Jim. De toutes mes missions, je te promets que
celle-là restera ma préférée. Tu as été un remarquable copilote. Bravo
! Je suis fier de toi. - Merci, papa, fit le petit garçon. Dis, quand est-ce qu'on y retourne ?
Electronic Arts livre SimAnimals,
une version animalière de sa franchise Les Sims, dans laquelle, le
joueur devra agir sur l'écosystème d'une forêt. Disponible jeudi 29
janvier, le titre permettra à l'utilisateur de créer un environnement
propice au développement de nombreuses espèces animales et végétales.
Les
possesseurs de Wii et de DS devront nourrir la trentaine d'espèces
d'animaux disponibles (ours, renard, hérisson, lapin...), veiller à
leur bien-être et gérer les relations entre les prédateurs et les
proies. En plus de satisfaire les besoins des animaux, le joueur devra
tisser des liens avec eux. Les interactions évolueront en fonction du
niveau d'affection qui lie l'espèce avec son protecteur.
SimAnimals
demandera également de maîtriser la gestion de la forêt, son entretien,
le nettoyage des zones polluées, ainsi que la gestion de la flore et
des fleuves.
Plus d'informations
SimAnimalsGenre : Simulation de vieDéveloppeur : Electronic ArtsEditeur : Electronic ArtsPlate-forme : DS, WiiPublic légal : 3 ans et plusNombre de joueurs : De 1 à 4Sortie : 29 janvier 2009Prix : 39,99 euros (DS), 49,99 euros (Wii)
Mais, oui, c'est vrai, tes lutins doivent s'affairer à ouvrir les
enveloppes, tes rennes doivent déjà être sur le chemin pour distribuer
les réponses et moi je n'ai toujours pas bougé !
Je sais que tu réponds aux lettres jusqu'au 19 décembre, alors plus
une minute à perdre ! Je prends mon plus beau stylo, mon papier à
lettre et je me lance !
Mon nom est Nindo.
Je suis un enfant de l'espoir.
J'ai 4 ans et j'habite au République démocratique du Congo.
Mon activité favorite est : Aucun
Mon sport favori est : Jeux de balle
Travaux de ménage : Commissions
Anniversaire :
8 novembre 2004
Vous pouvez changer la vie de Nindo à raison de 40 $ par mois.
Nindo habite dans une communauté affectée par le VIH/sida. Votre appui
aidera à financer un travail de développement vital dans la communauté
de Nindo comme par exemple le forage de puits, améliorant
l'assainissement et aidant à construire des cliniques de santé afin
d'offrir :
eau propre
aliments nutritifs
soins de santé
accès à l'éducation
En
parrainant Nindo, vous aiderez également à fournir des soins spéciaux
aux orphelins et enfants de la communauté de Nindo vulnérables en
raison de la pandémie du VIH/sida et des programmes de prévention et
d'éducation sur le VIH/sida.
Ce travail assure que la communauté
sera en mesure d'offrir aux enfants les nécessités de la vie afin
qu'ils puissent grandir dans un environnement sain et pouvoir se bâtir
un avenir plus prometteur.
Vous parrainez Nindo au République démocratique du Congo
Si vous désirez parrainer un autre enfant, cliquez sur le lien
Trouvez un autre enfant à parrainer. De cette façon, vous n'avez qu'à
remplir le formulaire en ligne une seule fois.
Les pères redéfinissent leur rôle au sein de la famille. En
témoigne leur intérêt croissant envers le congé parental, dont ils sont
de plus en plus nombreux à se prévaloir… malheureusement pas toujours
sans conséquence.
En 2006, 56% des nouveaux pères admissibles au Régime québécois
d'assurance parentale ont présenté une demande de prestations, contre
32% l'année précédente.
Sylvain Daigle, conseiller stratégique pour Desjardins, s'est ainsi
prévalu pour la première fois du congé parental à la naissance de son
troisième enfant, en mars 2008.
Les semaines de prestations parentales
peuvent être prises par le père ou la mère ou partagées entre les deux.
Elles sont distinctes des prestations de maternité et de paternité
auxquelles la mère et le père de l'enfant ont droit au préalable.
«Financièrement, il était plus avantageux pour la famille que ce soit
moi qui prenne ce congé parental, note M. Daigle.
Et cela permettait à
ma conjointe, qui est travailleuse autonome, de ne pas délaisser ses
clients pendant une trop longue période, ce qui aurait pu l'obliger à
repartir à zéro à son retour.»
Cette expérience est très bénéfique, comme en témoigne aussi
Simon-Pierre Brochard, un répondant médical d'urgence qui a disposé de
quelques mois de congé parental, selon l'ancien régime en place, après
la naissance de son fils il y a sept ans.
«Encore aujourd'hui, j'ai
droit à des commentaires envieux quand je vais le chercher à l'école.
Les gens remarquent le regard de mon fils qui s'illumine lorsqu'il me
voit, rapporte-t-il. Il est clair pour moi que cet attachement
particulier se développe dans les premiers mois d'existence de
l'enfant.»
Ajustements requis
Malheureusement, certaines entreprises mal préparées à faire face à
l'absence momentanée d'un employé clé peuvent préférer mettre celui-ci
à la porte plutôt que de composer avec son absence. Une tentation
lourde de conséquences.
«C'est arrivé à un de mes amis, qui a dû
poursuivre son employeur pour obtenir compensation», confie Sylvain
Daigle.
«Le congé parental est un droit pour le père autant que pour la
mère, concède Diane Bastien, conseillère d'orientation chez Brisson
Legris. Cependant, s'asseoir au préalable avec son patron et évaluer
avec lui comment minimiser l'impact de ce congé pour l'entreprise – en
offrant, par exemple, de former son remplaçant – peut éviter bien des
problèmes», conclut-elle.
Les librairies abondent d'ouvrages sur les bienfaits de la pensée
positive. Aussi, chacun sait que la façon de penser d'un individu
affecte son humeur. Quand quelqu'un anticipe toujours le pire et
carbure de manière chronique à des pensées négatives, sa motivation
décline et son dialogue intérieur tourne constamment à la critique ou à
l'autocritique. Cela peut entraîner des épisodes dépressifs ou une
détérioration de l'image de soi.
Cela dit, en tant que parent, on ne sait pas toujours comment s'y
prendre pour favoriser une bonne estime de soi chez nos enfants. Le recadrage est un moyen simple et efficace de le faire.
Qu'est-ce que le recadrage?
Le verbe cadrer, lorsqu'il est transitif, signifie «disposer, mettre en place» (dict. Robert). Recadrer signifie donc disposer à nouveau ou remettre quelque chose en place. Autrement dit, en recadrant les
pensées négatives de vos enfants, vous amènerez vos enfants à changer
leur regard sur eux-mêmes, sur les autres ou sur leur environnement.
Un recadrage efficace vous permettra de leur apprendre à
outrepasser les limites du cadre de leur raisonnement initial et de
transformer, par la même occasion, le vécu émotionnel que vous jugez
nuisible à leur estime d'eux-mêmes.
Changer le sens de situations perçues de manière négative
Mathilde, onze ans, a l'habitude de se déprécier lorsqu'elle
dessine, bricole ou peint. Elle est toujours insatisfaite, soit de la
couleur de son ciel, soit de la forme de son pot, etc. Bien sûr, dans
une telle situation, l'adulte en présence aurait pu lui enseigner
comment mélanger les couleurs de manière à obtenir la couleur désirée
ou l'aider à tracer la bonne forme. C'est ce qu'elle a d'ailleurs fait
avec tact et amour. Le recadrage de sens lui aurait toutefois sans
doute permis d'aller plus loin puisqu'il aurait amené la fillette à
percevoir comme un atout ce qu'elle percevait comme un handicap.
Le recadrage du travail artistique de Mathilde aurait pu ressembler
à ceci: «Sais-tu, ma belle, que les peintres impressionnistes, dont les
tableaux sont aujourd'hui célèbres dans le monde entier, ont d'abord
été jugés très sévèrement par les critiques d'art de leur époque?
Ces
peintres-là étaient si créatifs!
Ils avaient décidé, par exemple, de ne
pas dessiner d'abord sur leurs toiles pour définir la forme de leurs
personnages.
Ils peignaient plutôt par petites touches directement sur
leurs toiles, ce qui pouvait donner l'impression que leurs personnages
n'étaient pas terminés!
Tu as peut-être, comme les impressionnistes, le
don d'amener les gens à voir les choses autrement. Ton «bleu piscine»
est le signe que tu es sensible, créative et pleine d'imagination!»
Dans l'exemple précédent, le recadrage est bonifié par une
comparaison. Les exemples qui suivent vous convaincront qu'un simple
recadrage de sens permet souvent aux pensées positives de triompher.
Situations considérées comme négatives par l'enfant
Situations recadrées par le parent
Mon professeur m'a traité de tortue. Il se plaint que je suis toujours le dernier habillé pour aller jouer à l'extérieur.
Ton professeur a la chance de pouvoir compter sur un élève calme pour lui montrer comment déjouer le stress!
Ma tante m'énerve! Elle me pose cinquante millions de questions sur le déménagement de papa.
Ta tante Annabelle s'intéresse vraiment à toi! Elle veut sûrement s'assurer que tu vis bien le déménagement de ton papa.
Ma petite sœur prend toujours mes affaires!
Elle veut t'imiter parce qu'elle te trouve grande et habile!
Changer le contexte pour trouver une utilité à un comportement
Guillaume, neuf ans, se sait atteint du déficit d'attention. Il se
dévalorise constamment parce qu'il n'arrive pas à terminer les tâches
qu'il entreprend. Un soir, en rentrant de son cours de piano, il
exprime son désarroi à son père en disant: «Inutile de me payer des
cours de piano! J'ai le déficit d'attention! Je suis incapable de me
concentrer! Je pars tout le temps dans la lune!»
Le papa de Guillaume pourrait rehausser l'estime de soi de son fils
en effectuant ce qu'on appelle un recadrage de contexte, c'est-à-dire
en identifiant un contexte où le comportement de Guillaume s'avérerait
utile et approprié. Sa réponse pourrait alors se formuler comme suit:
«Tu as raison, Guillaume, d'affirmer qu'il est parfois difficile pour
toi de te concentrer sur les consignes qu'on te donne. En même temps,
tu es particulièrement doué pour concentrer ton attention à l'intérieur
de toi. Et je suis certain que les grands pianistes ont besoin d'être à
l'écoute de ce qui se passe à l'intérieur d'eux-mêmes pour bien
interpréter la musique!»
Voici d'autres recadrages de contexte:
Comportements perçus de manière négative par l'enfant
Comportements recadrés par le parent
Je suis trop sensible.
C'est vrai que tu es sensible! Cela t'a permis de consoler ta petite sœur hier alors que ton papa et moi n'y arrivions pas!
Maman, tu es toujours pressée.
Tu aimes bien que je me presse, la fin de semaine, quand nous nous préparons pour aller patiner!
À la garderie, Jérôme crie tout le temps.
Dis-moi, c'est bien Jérôme qui a crié, la semaine dernière, pour prévenir la gardienne que tu avais la nausée?
Pour revaloriser certains comportements de vos enfants, il importe
bien entendu de bien connaître le contexte auquel ils font initialement
référence. Demandez-vous en quoi tel comportement est perçu de manière
négative par votre enfant, où et quand. Cela vous permettra de viser
juste au moment de choisir un nouveau contexte.
Prêts à recadrer?
Ça y est. Vous êtes maintenant convaincus de la puissance du
recadrage et vous voilà prêts à recadrer la moindre pensée négative de
vos enfants? Le recadrage exige évidemment un certain entraînement, le
sens de la répartie et une bonne dose d'intuition. Comme le dit Édouard
Finn dans Stratégies de communication,
«[…] il ne s'agit pas, comme dans Cyrano, de suggérer qu'un long nez peut servir de perchoir aux oiseaux»1. Évidemment, il ne s'agit pas non plus de se servir du recadrage pour nier la légitimité des émotions de votre enfant.
Aussi, avant de vous lancer, pourquoi ne pas vous exercer un peu en recadrant les quelques affirmations qui suivent?
Situations considérées comme négatives par l'enfant
Grand-papa ne m'a pas téléphoné à mon anniversaire. Il ne s'intéresse pas à moi.
Mon amie a préféré passer l'Halloween avec ses cousines. Elle ne m'aime pas.
Mon entraîneur de soccer m'a laissé sur le banc pendant vingt minutes! Il me trouve pourri!
Comportements perçus de manière négative par l'enfant
J'oublie toujours tout!
Mon ami parle vraiment trop!
Mon cousin rit toujours de moi!
Comment savoir si le recadrage proposé a été accepté?
Vous saurez que votre recadrage a changé pour le mieux le regard de
votre enfant sur lui-même, sur les autres ou sur son environnement, en
constatant des changements dans son non verbal: rire généreux ou
sourire étonné, regard surpris, relâchement musculaire, par exemple.
Imaginez un peu votre bonheur quand junior s'exclamera: «Ah! Je n'avais
jamais vu ça comme ça!» Et comme les enfants apprennent plus vite que
leur ombre, gagez-vous que bientôt il vous surprendra à son tour en
flagrant délit de pensées négatives!
Claire Leduc, travailleuse sociale et thérapeute conjugale et familiale
«J'm'ennuie! J'sais pas quoi faire…» Un refrain qui revient souvent dans la bouche de votre enfant?
Vous devez tout d'abord, tentez de trouver la cause de l'ennui de
votre enfant. Prenez le temps d'observer et même de le questionner. Les
raisons peuvent être nombreuses:
Il est enfant unique et souhaiterait pouvoir être en compagnie
d'enfants de son âge au lieu d'être entouré d'adultes ou de devoir
jouer en solitaire.
Il y a de grandes différences d'âge entre les frères et sœurs; les aînés n'aiment pas la compagnie de ce plus jeune.
Dans le voisinage, il y a peu d'enfants ou bien ceux-ci ne jouent pas à l'extérieur.
Il ne sait peut-être pas comment s'occuper par lui-même; son
autonomie n'est peut-être pas développée ou ses intérêts personnels
limités.
Il peut être également habitué à enchaîner activité sur activité et
se sentir perdu dès qu'il n'a rien à faire ou juste avoir besoin d'être
câliné, de se sentir aimé.
Une fois comprise, que faire?
Si la fratrie est en jeu, il est possible de demander aux aînés de
partager un jeu par jour et une sortie par semaine. Lors de la visite
des grands amis, cette règle peut s'appliquer en s'assurant bien sûr
que ce plus jeune collabore.
Si l'ennui provient d'un vide affectif, vous devinez qu'il est
important de rassurer le petit enfant plusieurs fois par jour. Pour
aider votre enfant à devenir plus autonome, proposez-lui des activités
à faire ensemble. Aidez-le au début, puis éloignez-vous.
En poursuivant
seul, il apprendra à jouer et à créer par lui-même. Aidez-lui à trouver
ses intérêts; certains quartiers possèdent une joujouthèque qui vous
permettra d'explorer ses goûts. L'éducatrice du service de garde peut
vous donner quelques bonnes idées.
En équipant son enfant du matériel
qui l'intéresse, comme des crayons de couleur, des casse-tête variés ou
des jeux de construction à son niveau d'habiletés il est possible de
l'amener à plus d'autonomie. Prendre le temps pour lui expliquer
comment développer ses goûts et ses talents élimine souvent l'ennui!
Si c'est le manque de compagnie qui l'affectent pourquoi ne pas
favoriser des rencontres et des visites? Invitez des copains ou
amenez-le au parc pour qu'il puisse jouer avec d'autres enfants.
N'oubliez pas non plus que s'ennuyer n'est pas une mauvaise chose.
Ça lui donne l'occasion de chercher par lui-même ce dont il a envie et
l'incite à être créatif. Enfin, apprivoiser l'ennui lui évitera de
devenir un adulte qui s'agite par peur du vide.
La maltraitance désigne des mauvais traitements infligés à des
personnes que l'on traite avec brutalité, rigueur ou sévérité. Ces
victimes sont souvent dépendantes et sans défense, mais pas toujours. A
l'extrême, par exemple, dans les cas de sadomasochisme, elles sont
consentantes, voire demandeuses de tels traitements. La maltraitance a
souvent des conséquences durables sur la santé physiologique et
psychique des victimes, particulièrement quand il s'agit d'enfants.
Complexité de la maltraitance
Pour mesurer la gravité des maltraitances, il est important d'analyser
quelles peuvent être leurs conséquences. Celles-ci sont de deux ordres
: d'une part, des lésions et des atteintes physiques et, d'autre part,
des réactions au niveau du psychisme. Par exemple, on observe souvent,
chez les victimes, des sentiments d'impuissance et d'humiliation sans
aucun rapport avec l'importance des atteintes corporelles. Mais dans
d'autres cas, ces réactions sont ambivalentes et mêlent à la fois
plaisir et souffrance. La complexité des modes d'intériorisation des
situations de dépendance explique la grande variété des conséquences de
la maltraitance :
-les violences physiques (coups voire blessures exercées avec des
armes) peuvent mettre les victimes dans des situations de prostration
complète, mais elles peuvent aussi ne donner aucune suite si les
personnes sont engagées dans un projet où elles visent à se dépasser ;
-les situations de privation (de nourriture, de soins, d'affection ou
d'attention) peuvent conduire au désespoir et au refus de vivre mais,
dans d'autres cas, elles peuvent ne pas entraîner de séquelles si on a
réussi à leur donner un sens ; la privation de ressources matérielles
et d'argent pourra ainsi être ressentie comme des interdictions de
jouir de l'existence ou, au contraire, pourra être comprise comme
l'occasion inespérée de prouver au monde son élévation spirituelle ;
-les violences psychologiques auront des implications complètement
différentes selon l'emprise de la personne maltraitante sur la victime
: des insultes d'un supérieur hiérarchique ou d'un ascendant pourront
s'imprimer durablement dans la conscience de la personne qui aura subi
de telles paroles dévalorisantes, alors que le dénigrement et le refus
de tendresse d'un conjoint ou d'un parent pourront être considéré dans
un autre contexte comme des jeux ou des façons paradoxales de témoigner
son intérêt ;
-les violences sexuelles (viol, agression et atteinte sexuelle,
inceste), enfin, sont moins ambivalentes et conduisent le plus souvent
à des sentiments d'humiliation, d'impuissance et de négation de soi
pouvant aller jusqu'à la dépression et au suicide ; pourtant, dans de
rares cas, des femmes ont fait face à de telles expériences de
maltraitance et les ont transformées en les considérant au niveau plus
général de la situation du genre féminin
Le corps a été retrouvé près de Carcassonne à la suite du témoignage du concubin.
Le
cadavre d'un nourrisson a été retrouvé hier dans une parcelle de
terrain à l'écart du village de Montréal, dans l'Aude. Il a été
localisé après de rapides fouilles menées par les gendarmes du
groupement de l'Aude en présence de Francis Battut, procureur de la
République de Carcassonne, sur les indications du concubin de la mère
de l'enfant. Cet homme serait d'ailleurs le père. Celui-ci s'est mis à
table l'été dernier, après avoir été mis en cause pour une agression
sexuelle commise sur une fillette de 13 ans et demi, en fait la fille
de sa compagne, née d'un autre père. Lors de sa garde à vue, il avait
spontanément orienté les gendarmes vers sa concubine, en leur indiquant
qu'elle avait accouché clandestinement au printemps dernier dans ce
domaine agricole de Montréal, mais qu'il n'avait jamais eu l'occasion
de voir le nouveau-né. Depuis, des gendarmes de la brigade de
recherches de Carcassonne diligentaient de discrètes vérifications dans
l'entourage de la mère, pour ne pas éveiller les soupçons à son sujet.
Les enquêteurs,
ayant réuni assez d'indices, sont passés à l'action en procédant à des
fouilles en présence des techniciens de l'identification criminelle
(TIC), des recherches fructueuses. Le corps du bébé sera autopsié à
Montpellier, d'une part pour dater la mort, d'autre part pour
déterminer les circonstances, qui pourraient être une strangulation.
Dans la foulée, la mère était placée en garde à vue. Une mesure de
rétention qui a été prolongée hier soir par le procureur de
Carcassonne. Une information judiciaire sera ouverte pour homicide
volontaire. La mère aurait reconnu les faits, selon une source
judiciaire. Seule certitude, personne n'avait remarqué la grossesse de
la jeune femme…
Edition France Soir du jeudi 9 octobre 2008 n°19923 page 12
Le "jeu du foulard"est un étranglement volontaire, réalisé seul ou à
plusieurs, dont l'objectif est de vivre une expérience, de connaître
des sensations nouvelles. Cette expérience, d'apparence anodine,
peut avoir des conséquences très graves, pouvant aller de séquelles
irréversibles à la mort.
Répandue dans le monde entier, la
pratique du "jeu du foulard" est difficile à détecter car il ne s'agit
pas d'un comportement violent ou suicidaire, mais simplement d'un jeu
dangereux.
Il touche principalement un public d'enfants et d'adolescents de 4 à 20 ans.
Face
à ce drame, les adultes responsables (parents, éducateurs,
enseignants...) ont une seule arme efficace à leur disposition : la
prévention.
S'informer et informer pour mieux comprendre est essentiel.
Rechercher les signaux d'alerte auprès des jeunes peut sauver des vies.
Pas de tapis de sol, chaîne non rigide : risque
d'étranglement.
ATTENTION PARENTS, SOYEZ ATTENTIFS
Certains jeux à risque sont pratiqués par des adolescents et peuvent
avoir des conséquences dramatiques.
Cela se passe essentiellement entre jeunes de 12 à 17 ans (des petits
de 8 ans le font aussi) suivant les indications de jeunes, ce jeu apporte une
drogue gratuite, et a vérifier l'effet d'érection
chez les garçons. Ce jeu est apparemment moins pratiqué chez les
filles, mais elles sont souvent spectatrices. Ce jeu appelé jeu du foulard,
le cosmos, rêve indien, 30 secondes de bonheur , l'étranglement,
la tomate, la navette spatiale, la nuit merveilleuse diffère dans les
régions. Chez les plus petits, d'autres jeux non mortels sont pratiqués
: le jeu du sternum, la canette, le bouc émissaire, la mort subite, le
petit pont ou la mêlée. Par défi ou curiosité, les
pratiques telles que "le jeu" du foulard ont fait beaucoup de victimes,
et ce n'est pas fini...
Ce jeu n'est pas nouveau puisqu'il existerait depuis 50 ans, il
a fait de nombreuses victimes.
Les enfants qui en sont victimes sont souvent calmes, bien éduqués,
seuls, effrayés n'osant pas s'y soustraire. Ils sont harcelés
et se retrouvent au centre d'un « jeu » qu'ils ne comprennent
pas et dont ils ne soupçonnent pas les conséquences.
L'association SOS BENJAMIN a recensé une trentaine de victimes
depuis 2001, mais recueille encore aujourd'hui beaucoup de témoignages
depuis 1995 suite au décès du petit Benjamin Duwelz.
Les conséquences de ces pratiques sont variables selon la durée
de l'anoxie et son intensité, complète ou non :
lenteur mentale
céphalées intenses et persistantes
somnolence
tremblements et secousses musculaires
démence, crise d'épilepsie
coma
décès
Néanmoins, certains signes, peuvent et doivent nous alerter
:
Violent maux de tête
Traces dans le cou
L'obsession de ne pas quitter sa ceinture ( robe de chambre, judo
etc..) tout lien
Manque de concentration
Joues rouges
Si vous avez connaissance de ces pratiques dans votre entourage,
l'association SOS BE NJAMIN peut intervenir en garantissant votre anonymat,
et pourra peut être sauver des vies.
Notons que
depuis 1995 les noms sont inchangés, plusieurs appellations sont en vigueur,
mais les plus répandues sont : jeu du pendu dit le jeu du foulard, le jeu de la
tomate, le jeu du sternum .
Il s'agit bien d'un jeu au départ. Un ami explique le
principe qu'il assure sans risque. Parmi les trois joueurs , un est chargé
dexercer une pression sur les carotides de son camarade, l'autre doit le
réceptionner et le déposer au sol . La pression excercée sur la carotide
provoque une diminution brutale de l'oxygénation . S'en suit un eperte de
connaissance, après avoir éprouvé des sensations de type hallucinatoire.
L'enfant peut-être secouré de spasmes et de convulsions
.
Les autres participants tentent de réveiller le "
joueur", qui, une fois repris ses esprits, ce qui necessite parfois des claques,
raconte des hallucinations et ses sensations. Le reveil est alors douloureux. Un
récit qui "fait rire" les autres participants .
Ce qui est en réalité le plus dangereux, c'est lorsque les
enfants tentent de reproduire ce jeu seul.Pour remplacer la pression des pouces
de leurs camarades, ils ont recours à un lien . Il est alors impossible pour eux
de s'en libérer .
De
nombreux enfants ou jeunes ont été découverts pendus, strangulés, leurs pieds
touchant le sol, ce qui prouve que l'hypoxie est suffisante pour perdre
connaissance. Il n'y a pas de retour en arrière ( ne pas confondre avec un
suicide) ,ce qui existe malheureusement et où l'enfant est retrouvé pendu,
les pieds ne touchant pas le sol .voir explication de centre médico légale de
Paris en Novembre 1995 cliquez sur l image (photo de christian victime du jeu de la tomate)
L'enfant ne dit pas toujours qu'il
souffre avec des mots SACHEZ L'OBSERVER.
Une mère de famille apporte un témoignage poignant, à la suite du décès de son enfant victime du jeu du foulard.
«Enquêtes
et révélations» - Le magazine présenté par Magali Lunel dénonce les pratiques dangereuses, dont le sinistre «jeu du foulard», toujours
en vogue dans les cours d'école.
Qu'ils
semblent loin les jeux innocents de notre enfance. Désormais, les plus
endurcis ou curieux jouent régulièrement à la « gardav' » (« garde à
vue »), au « couloir de la mort » ou au « pont massacreur ». Le
principe ? Un banal jeu de ballon. Mais malheur à celui qui se laisse
faire un « petit pont », c'est-à-dire se laisse dribbler et passer la
balle entre les jambes. Il est immédiatement attrapé par les autres
joueurs qui se mettent à le frapper sans répit. « On s'arrête quand la
victime en a marre », raconte face à la caméra, goguenard, l'un des
participants. Avant de se reprendre : « Enfin quand nous, on en a
marre… »
Désormais, ces « jeux », parfois mortels (une quinzaine
de cas signalés par an), sont devenus une mode, un signe de
reconnaissance pour faire partie d'un groupe. Ce deuxième numéro du
magazine animé par Magali Lunel débute d'ailleurs par l'une de ces
pratiques - appelée « jeu du foulard » ou de la « tomate » -, basée sur
la strangulation. Et le témoignage bouleversant d'une mère dont la
fille, Noélanie, âgée de 8 ans, est décédée après avoir été étranglée
par d'autres élèves. La petite fille avait pourtant envoyé, en secret
de ses parents, un appel au secours aux gendarmes. En vain. « Le
problème est souvent nié par les autorités ou les personnels
d'éducation, souligne Magali Lunel. Cela ne veut pas dire que les
proviseurs ne font rien. Mais les spécialistes se sont rendu compte que
la frontière était très ténue entre prévention et incitation. Parler de
ces pratiques, même pour les dénoncer, peut donner des idées à des
jeunes en quête de sensations extrêmes. »
Filmés par des téléphones portables
Une
violence qui touche tous les milieux, aisés ou non, urbains ou ruraux.
Un phénomène qui a pris une nouvelle ampleur avec Internet, où certains
sites regorgent d'images de passages à tabac filmés avec des téléphones
portables. « Ce qui est bien pire que la douleur physique, à cet âge où
on est narcissiquement fragile, c'est l'humiliation, souligne un
pédopsychiatre. Les victimes vivent avec la peur que cette vidéo existe
encore sur Internet et que d'autres personnes tombent dessus. » Des
images qui seront d'ailleurs difficiles à regarder pour les
téléspectateurs qui ont des enfants tant les agressions paraissent
souvent aussi cruelles que gratuites et imprévisibles. Du coup,
certains parents, comme cette mère de famille qui a accepté d'être
filmée, viennent chaque jour surveiller leurs enfants à travers les
grilles de l'école.
Description Le dénominateur commun des « jeux » d'agression (hétéro-agressifs) est l'usage de la violence physique gratuite, généralement par un groupe de jeunes envers l'un d'entre eux. On distingue les jeux intentionnels et les jeux contraints. > Les « jeux » intentionnels Tous les enfants participent de leur plein gré aux pratiques violentes. Quelques exemples de ce type de « jeu » : Le « jeu » du cercle infernal, le « jeu » de la cannette, le « jeu » du mikado,le bouc émissaire, le petit pont massacreur ou la mêlée, le jeu du jugement, le petit pont boulette, la tatane… Le principe est toujours le même. Au sein d'un cercle de jeu, un objet est lancé ; le joueur qui ne le rattrape pas devient la victime et est alors roué de coups par les autres joueurs.
Les « jeux » contraints L'enfant qui subit la violence du groupe n'a pas choisi de participer. Il est clairement identifié comme une victime puisqu'il n'a pas donné son consentement. . Quelques exemples de ces « jeux » contraints : - le « jeu » des cartons rouges, le « jeu » de la ronde ; - le « jeu » de la mort subite ou de la couleur : un enfant qui porte le plus grand nombre de vêtements de la couleur désignée le matin est frappé et humilié toute la journée ; - le « jeu » du taureau : un groupe d'enfants ou d'adolescents foncent, tête baissée, sur un enfant désigné ; - le « jeu » de Beyrouth : des enfants demandent à un autre la capitale du Liban. Si l'enfant ne sait pas répondre à cette question, il est frappé sur ses parties masculines ; - le « happy slapping », en français « joyeuses claques » : il s'agit d'une pratique consistant à filmer, à l'aide de son téléphone portable, une agression perpétrée par surprise, puis de procéder à la diffusion de ces images. Cette pratique, outre les violences physiques, vise également à porter atteinte à la dignité et à l'image de la victime.
Le « happy slapping » Un acte grave puni par la loi Le « happy slapping » consiste à enregistrer et à diffuser des images de violence. Les nouvelles dispositions législatives prévues par la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance (article 222-33-3 du code pénal), précisent les peines encourues par les auteurs de ces infractions. 3 ans d'emprisonnement et 45 000 €d'amende Ces sanctions sont particulièrement lourdes puisque toute violence, même légère, est punie de 3 ans d'emprisonnement et de 45 000 € d'amende, dès lors qu'elle est commise sur un mineur de moins de 15 ans, une personne vulnérable ou une personne chargée d'une mission de service public, comme un enseignant.
Sont également punis par la loi : > le fait d'enregistrer et de diffuser des images de violence ; > le fait de diffuser l'enregistrement de telles scènes. Ces infractions sont très largement le fait de lycéens et même de collégiens. Aussi convient-il de sensibiliser les élèves et leurs parents à la gravité de ces actes et de les informer des sanctions auxquelles s'exposent leurs auteurs. Un diaporama simple et compréhensible par tous est mis à disposition des équipes éducatives, parents et partenaires, sur le site Eduscol : http://eduscol.education.fr
Conséquences physiques et psychologiques Qu'ils soient intentionnels ou contraints, ces jeux peuvent avoir des conséquences graves et diverses : hématomes, fractures, séquelles neurologiques, voire mener à la mort. Les victimes de ces jeux peuvent présenter des manifestations psycho-traumatiques – troubles du sommeil, reviviscence de l'événement traumatique, idées noires – ainsi que des symptômes anxiodépressifs susceptibles d'évoluer vers l'apparition d'une phobie scolaire, de pensées suicidaires, avec parfois des passages à l'acte. > Facteurs associés Il existe peu de travaux portant sur les enfants agresseurs et sur les enfants victimes de ces « jeux ». Toutefois, plusieurs études ont permis de confirmer certaines caractéristiques, qu'il s'agisse des victimes et/ou des agresseurs. Les victimes Ce sont généralement des enfants anxieux, timides, soumis, qui apparaissent comme des proies faciles. Ils ne se défendent pas et deviennent très rapidement des boucs émissaires. D'autres victimes, à l'inverse, ne sont pas timides mais possèdent certaines qualités, sur le plan physique, scolaire, socio-économique…, qui peuvent attiser la jalousie et l'excitation. Elles peuvent aussi se présenter comme provocatrices. Les agresseurs Dans leur très grande majorité, il s'agit surtout de garçons. Les filles peuvent, elles aussi, exercer une violence, même si celle-ci se manifeste surtout sur le plan psychologique ou émotionnel. Parmi ces agresseurs, on peut distinguer deux profils : les agresseurs actifs et les agresseurs passifs. - Les agresseurs actifs et/ou initiateurs, sont décrits comme des enfants dominateurs et charismatiques qui présentent parfois un trouble du comportement antisocial se traduisant par de fréquentes attitudes transgressives et violentes. Ce sont des enfants souvent repérés comme ayant un fort besoin de sensations fortes, une grande impulsivité, une tendance à s'emporter. - Les agresseurs passifs ne présentent pas de telles caractéristiques. Ils sont surtout entraînés par l'effet de groupe qui les pousse à devenir violents sous le regard de leurs camarades et du leader charismatique. Certains d'entre eux peuvent présenter un profil de personnalité dépendante, manquant d'assurance. Dès lors, la peur de représailles peut s'avérer particulièrement efficace sur ces jeunes.
Dans son ouvrage The Impact of Inegality, le médecin R. Wilkinson croise les apports de différentes disciplines pour démontrer que la santé et le bien-être dépendent de facteurs sociaux structurels.
Recensé : Richard G. Wilkinson, 2007, The impact of Inequality. How to Make Sick Societies Healthier, Londres, Routledge (1ère ed. 2005, 372 p.).
Médecin et épidémiologiste (directeur de l'unité d'épidémiologie sociale de l'université de Nottingham), R. Wilkinson explore depuis plus de vingt-cinq ans les déterminants de la santé et plus largement du bien-être. Cette question est classiquement traitée au niveau des individus ; l'originalité de cet ouvrage est de se situer au niveau des sociétés, et plus encore de s'intéresser aux effets spécifiques des inégalités qui les caractérisent. La thèse qui y est défendue est que la santé et le bien-être, loin d'être des paramètres purement individuels, sont profondément tributaires de facteurs sociaux structurels, tels que l'ampleur des inégalités. En d'autres termes, ce médecin se fait psychologue et sociologue pour démontrer comment le social imprime sa marque sur les esprits et sur les corps.
Les inégalités économiques, personne n'en conteste l'existence dans les sociétés modernes ; elles sont souvent tolérées comme une rançon inéluctable du développement, et elles sont même souvent défendues, comme un stimulant utile et finalement pas si injuste dès lors qu'elles sont censées refléter des inégalités de mobilisation individuelle. On en finirait presque par oublier que les inégalités produisent des effets délétères dans des domaines variés de la vie sociale.
Au point de départ des analyses de R. Wilkinson [1], il y a ce constat d'un contraste de plus en plus souvent pointé entre l'enrichissement spectaculaire des sociétés et la montée de symptômes considérés comme problématiques, tant au niveau social (violence, criminalité, drogues) qu'individuels (dépression, stress). Pour le dire autrement, les indicateurs de bien-être et de santé semblent avoir radicalement décroché des indicateurs de croissance économique. Aujourd'hui, par exemple, les Grecs, dont le niveau de vie moyen est très inférieur à celui des Américains, sont néanmoins globalement en bien meilleure santé. R. Wilkinson mobilise aussi des données sur les États américains, qui révèlent de fortes corrélations positives entre inégalités économiques et homicides ou prégnance du racisme, ou encore, dans le sens inverse, sentiment de confiance ou ampleur des réseaux sociaux. Cette observation vaut au niveau des pays et à ce niveau agrégé, il s'agit bien d'un effet spécifique de l'inégalité et non d'un effet de la pauvreté, puisque les pays les plus riches, les États-Unis en tête (ou en leur sein les États les plus opulents), ne sont pas mieux portants à tous points de vue.
Cela ne veut pas dire que la pauvreté ne joue aucun rôle : au niveau de la planète, la mortalité infantile est fortement corrélée au niveau de richesse ; mais il n'en demeure pas moins que, au sein des pays « suffisamment riches » (R. Wilkinson prend de nombreux exemples sur les États d'Amérique du Nord, les divers États des USA et les provinces canadiennes), les sociétés les plus inégalitaires ont les taux de mortalité le plus élevé. Il évoque aussi certaines circonstances historiques révélatrices à cet égard. Par exemple le fait qu'au Royaume-Uni, pendant les deux dernières guerres mondiales, et alors que les inégalités de conditions étaient sensiblement réduites, on a enregistré des progrès significatifs dans la santé des civils ; ou encore cet arrêt de l'allongement de l'espérance de vie et même la dégradation à laquelle on a assisté dans les pays de l'Europe de l'Est depuis la fin des années 1960, parallèlement au développement de l'économie de marché et à l'accroissement des inégalités socio-économiques et de l'individualisme.
R. Wilkinson ne s'arrête pas à ce constat de corrélations « macro » entre inégalités et santé et plus largement bien-être, corrélations dont on connaît la fragilité tant qu'on reste au niveau de comparaisons entre pays. Il le confronte au constat de sens opposé que l'on peut faire au niveau des individus : à ce niveau, la santé et le bien-être sont fortement corrélés avec la richesse. Autrement dit, si les pays les plus riches ne sont pas toujours ceux où l'espérance de vie est la plus longue, au sein des pays, ce sont les plus riches qui vivent les plus vieux.
Il y a là un cas de divergence entre niveau pays (niveau macro) et niveau individuel (niveau micro) que l'on observe dans d'autres domaines ; un schéma de même type est observé quand on analyse les effets de l'éducation ; par exemple l'éducation accroît le civisme au niveau des individus sans qu'il y ait de relation au niveau pays entre niveau d'éducation moyen et niveau de participation civique. Ignorer ces divergences entre niveaux micro et macro, c'est tomber dans ce piège que les anglo-saxons désignent sous le vocable de cross-level fallacies consistant à passer comme si de rien n'était d'un niveau à l'autre (par exemple, estimer, comme si cela était évident, que dès lors que, au niveau individuel, on chôme d'autant moins que l'on est instruit, il suffit, au niveau macro, d'élever le niveau d'instruction de la population pour supprimer le chômage…).
Pour élucider ces décalages de prime abord mystérieux, R. Wilkinson travaille en deux temps. Tout d'abord, il analyse les conséquences des inégalités économiques sur les relations sociales, au niveau des sociétés, puis dans un second temps, il déplace le projecteur au niveau individuel, pour analyser les relations ente santé et bien-être individuels et position dans une hiérarchie de revenus. Bref, il élucide le « chaînon psychosocial » qui lie l'inégalité et la santé.
Au niveau des sociétés, R. Wilkinson, se situe dans le prolongement des analyses de Tocqueville quand, dans De la démocratie en Amérique, celui-ci soulignait la force de la vie communautaire (et du capital social), la rapportait à la relative égalité de conditions. Il montre, statistiques à l'appui, que la qualité des relations sociales (degré de confiance entre les gens, niveau d'entraide, sentiment de sécurité, crime…) est liée à l'échelle des inégalités de revenus. Quand les inégalités sont importantes, les relations sociales sont davantage affectées par des considérations de pouvoir et de position, et les interactions sont de plus en plus imprégnées de logiques de domination, de différenciation, de subordination… D'où des degrés variables de tension ou de décontraction des rapports sociaux, qui déterminent la qualité des relations sociales, qui elle-même est un déterminant crucial de la qualité de la vie et va rejaillir sur la santé.
Au niveau des individus, R. Wilkinson démontre, et c'est frappant de la part d'un médecin reconnu, que tant la santé que le bien-être psychologique sont fortement liés à l'expérience subjective des personnes. Il ne nie bien sûr pas l'impact des conditions matérielles de vie sur la santé, mais il pose que les liens de cause à effet les plus importants sont de nature psycho-sociale : les processus biologiques qui entraînent la maladie seraient eux-mêmes déclenchés (souvent, ajoute-t-il) par des sentiments et des comportements associés à la fois à la situation matérielle et plus encore à la position sociale relatives. Il insiste sur le fait que la pauvreté relative a des effets bien plus importants, dans nos sociétés riches, que la pauvreté absolue. Il fournit de nombreux exemples des conséquences, sur la santé, du fait d'occuper un poste à bas statut, par l'intermédiaire de variables psychologiques telles que le sentiment de contrôle, la dépression, le stress… S'appuyant sur ses propres travaux sur la biologie du stress, il note que la place que l'on occupe au sein de la société engendre plus ou moins de stress et d'anxiété, ce qui peut certes apparaître comme relativement trivial mais est ici strictement démontré. Un des éléments de la démonstration est fourni par la référence à des expérimentations animales. C'est ainsi qu'on a observé chez les macaques que la formation des plaques d'athérome dans les artères coronaires était nettement plus rapide chez ceux d'entre eux en position dominée, avec à la clé davantage de maladies cardiovasculaires. D'autres travaux sont mobilisés pour pointer les effets de la stigmatisation sur la santé : ainsi, les minorités ethniques américaines sont en moins bonne santé quand elles sont isolées et donc plus exposées au regard d'autrui et à la stigmatisation qui l'accompagne que lorsqu'elles vivent dans une zone où elles sont plus nombreuses, ce qui, au passage, suggère que la mixité sociale puisse avoir des effets ambivalents… R. Wilkinson évoque aussi des expérimentations classiques montrant que lors d'un contact avec une personne de statut social plus élevé que soi, de nombreuses manifestations physiologiques de tension et de stress sont couramment observées. Or le stress, d'autant plus qu'il est chronique, a des effets établis sur la santé.
Dans les sociétés riches comme la nôtre, au fur et à mesure que les préoccupations de survie matérielle s'éloignent, l'anxiété quotidienne va concerner avant tout la manière dont on pense que les autres nous voient et nous jugent. Et en la matière, les statuts sociaux relatifs sont très importants. Les personnes en situation dominée vont être obsédées par le mépris d'autrui, le manque de respect, l'affront à la dignité, le besoin de préserver une certaine estime de soi… On comprend alors que la violence soit plus répandue dans les sociétés inégales, pas tant entre riches et pauvres qu'entre les pauvres eux-mêmes, dès lors que l'inégalité et le fardeau d'un statut social bas accroît la probabilité que les personnes réagissent pour réaffirmer leur dignité et le sentiment de leur propre valeur.
R. Wilkinson souligne ainsi avec force que parce que le regard des autres est essentiel dans la manière dont nous nous percevons nous-même, les questions d'inégalités sociales affectent nos psychologies. Il rejoint ainsi les conclusions de nombreux psychologues sociaux (tels que F. Lorenzi-Cioldi [2]), qui montrent que « l'identité personnelle est l'une des expressions les plus achevées de l'appartenance à un groupe », en d'autres termes que l'ensemble de nos attitudes et comportements est profondément affecté par la manière dont nous sommes situés dans les rapports sociaux. La psychologie des individus, et aussi leur santé, sont donc indissociables de leur contexte social.
Le schéma causal défendu part donc des inégalités matérielles, inégalités qui plus est lues comme des différences de statut et de mérite, pour en décrire les retombées psychologiques – perceptions de supériorité/infériorité, compétition avec les autres, insécurité… – et in fine les incidences lourdes sur la santé.
R. Wilkinson rejoint également les analyses classiques des économistes sur le caractère relatif de la satisfaction des consommateurs, montrant combien celle-ci dépend avant tout des comparaisons que l'on fait avec les autres. Rappelons que cette influence du niveau de vie relatif a d'ailleurs été maintes fois soulignée par des auteurs aussi différents que K. Marx ou A. Smith, et repris par des économistes contemporains qui soulignent le rôle important que joue l'estimation comparative des niveaux de vie non seulement dans le désir de gagner plus et consommer plus mais aussi sur le bonheur… L'apport spécifique de R. Wilkinson est de souligner avec force qu'en accroissant les compétitions entre personnes, l'inégalité ajoute à la pression pour consommer comme moyen d'exprimer son statut. À ses yeux, cela nous condamne à une spirale sans fin de croissance économique, de destruction des ressources et de pollution. Il ne se contente pas de dire que l'inégalité est socialement corrosive, mais il soutient qu'elle nous empêche de résoudre les problèmes des sociétés modernes, en particulier qu'elle constitue l'obstacle le plus significatif à un niveau d'activité économique soutenable.
On jugera peut-être fort classiques, voire triviales, les analyses présentées par R. Wilkinson, et il est vrai qu'elles s'inscrivent dans des débats contemporains lancés il y a plus de trente ans par certains économistes. C'est ainsi que dès 1974, l'économiste américain R. Easterlin (et ceci a donné naissance au paradoxe qui porte son nom), avait démontré qu'à partir d'un certain seuil de revenus, la satisfaction individuelle n'augmente plus. L'OCDE elle-même, organisation toute vouée au culte de la croissance, n'exclut pas, pour la première fois en 2006, qu' « un surcroît de PIB par habitant, à partir d'un niveau déjà élevé, ait un effet décroissant sur le bien-être ». Ce scepticisme est à la base de tentatives a priori prometteuses pour mieux appréhender le bien-être des populations, en intégrant des paramètres tels que la qualité de l'environnement social… La santé, à cet égard, apparaît comme une dimension essentielle de la qualité de la vie, intéressante aussi dans sa dimension en grande partie non relative. Elle est d'ailleurs prise en compte, du moins avec cet indicateur grossier qu'est l'espérance de vie, dans les nouveaux indicateurs de bien-être [3].
Pourtant, même si personne n'ignore le caractère non soutenable d'une croissance économique telle qu'évaluée d'après les indicateurs actuels et le piège que constitue cette course au bonheur aiguillonnée par des normes comparatives sans cesse tirées vers le haut, la croissance reste l'étendard des politiques de tous bords, et les tenants de la décroissance apparaissent comme de doux rêveurs… comme les « écolos » d'il y a trente ans.
[1] Sur ce thème, R. Wilkinson a déjà réalisé plusieurs publications, notamment en 1996, Unhealthy societies : the afflictions of inequality, Londres : Routledge, et, en 2000, Mind the gap : Hierarchies, Health and Evolution, Londres, Weidenfeld et Nicolson. Seul ce dernier ouvrage a été traduit en français aux éditions Cassini sous le titre : L'inégalité nuit gravement à la santé (2002) ; ce petit livre constitue un bon résumé des travaux de R. Wilkinson pour le lecteur non anglophone.
[3] Une présentation de ces indicateurs et synthèse récente des débats sur ces questions sont proposées dans le numéro 2.923 de « Problèmes économiques » (janvier 2008) : Le bonheur expliqué par les économistes.
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Une pétition est en ligne pour obtenir l'abandon du fichier Edvige, instituant le fichage systématique et généralisé, dès l'âge de 13 ans, par la police des délinquants hypothétiques et des militants syndicaux, politiques, associatifs et religieux.
Sans débat public préalable, le gouvernement, par un décret publié au Journal officiel du 1er juillet 2008, a considérablement accru les capacités de fichage de nos concitoyens. Ce fichage sera assuré, à l'avenir, par la Direction centrale de la sécurité publique (fusion des Renseignements Généraux et de la DST). A cette fin, un nouveau fichier policier sera mis en place sous le nom d'Edvige (Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale). Il recensera, de manière systématique et généralisée, toute personne « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». Sans exception, toutes les personnes engagées dans la vie de la cité sont donc visées. En outre, ce fichage vise à permettre la collecte de renseignements identitaires sur les « suspects » (personne mais également groupe) simplement considérés, par la police, comme susceptibles, à l'avenir et de manière totalement hypothétique, de porter atteinte à « l'ordre public ». Il permettra de compiler toutes les notes de renseignements telles que : état civil, photographie mais aussi fréquentations, comportement, déplacements, appartenance ethnique, vie sexuelle, opinions politiques, philosophiques, religieuses, appartenances syndicales et associatives... La police sera autorisée à consulter ce fichier en cas d'enquêtes administratives pour l'accès à certains emplois. Les mineurs ne seront pas épargnés puisque fait sans précédent dans notre République et particulièrement choquant, leur fichage sera autorisé dès l'âge de 13 ans et cela sans qu'aucune infraction n'ait été commise et sur la seule base de leur dangerosité présumée. Cette initiative gouvernementale, porteuse à l'évidence de nombreuses dérives, s'inscrit résolument dans le cadre de la mise en place d'une politique sécuritaire ouvertement revendiquée. Le gouvernement est passé outre aux réserves émises par la Commission nationale Informatique et Libertés concernant ce fichier qui, dès sa parution, a suscité les plus vives réprobations de multiples organisations associatives, syndicales et politiques. C'est pourquoi les organisations et les personnes signataires de cet appel : • exigent le retrait du décret autorisant la mise en place du fichier Edvige qui institue un niveau de surveillance des citoyens totalement disproportionné et incompatible avec une conception digne de ce nom de l'état de droit ; • sollicitent le soutien et la signature de tous nos concitoyens et de toutes les organisations attachées aux libertés publiques, au respect de la vie privée et des droits de l'enfant ; • s'engagent à se constituer, dès le mois de septembre 2008, sous forme de Collectif afin de prendre toute initiative utile visant à obtenir des pouvoirs publics qu'ils renoncent à la mise en place du fichier Edvige.
Les collectifs, associations, syndicat et partis peuvent apporter leur soutien et leur signature en écrivant à contact@nonaedvige.ras.eu.orgCet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
L'ADN inconnu sur les vêtements de Valentin, 11 ans, tué lundi dans l'Ain à coups de couteau, ne figurant pas au Fichier national des empreintes génétiques (FNAEG), les enquêteurs se retrouvaient vendredi sans piste précise.
"L'empreinte ADN relevée sur les lieux du crime ne correspond pas à une personne inscrite au fichier national automatisé des empreintes génétiques", a indiqué Jean-Paul Gandolière, procureur de la République de Bourg-en-Bresse.
Soulignant que les enquêteurs avaient "anticipé une réponse négative", le magistrat a reconnu qu'il n'y avait "pas de piste précise pour le moment".
"Chaque jour qui passe, nous affinons", a-t-il cependant ajouté lors d'un point-presse à la gendarmerie d'Ambérieu-en-Bugey (Ain), où se trouve le PC d'enquête.
Sans surprise, l'ADN du Belge de 49 ans interpellé mercredi soir à Agen, alors qu'il tenait des propos incohérents laissant penser qu'il pouvait être impliqué dans le meurtre de Valentin, ne correspond pas non plus à l'ADN du meurtrier, selon le procureur.
Deux enquêteurs avaient effectué un bref déplacement dans le Lot-et-Garonne jeudi mais, dès les premières auditions, la piste avait perdu toute crédibilité. Les tests ADN demandés en urgence sont venus confirmer l'absence de tout lien entre le ressortissant belge et la mort de Valentin.
Interrogé par ailleurs sur le jeune homme d'une vingtaine d'années entendu jeudi soir comme témoin pendant plus de deux heures par les gendarmes, après la perquisition de son appartement à Lagnieu, M. Gandolière s'est contenté de déclarer : "nous exploitons tous les témoignages (...), il est normal que de nombreuses personnes soient entendues".
Le jeune homme a pu rejoindre son domicile à l'issue de son audition.
M. Gandolière a répété qu'il n'y aurait pas de prélèvement systématique d'ADN dans la population masculine de Lagnieu (6000 habitants), mais des "prélèvements ciblés".
Les enquêteurs sont en outre dans l'attente de résultats d'analyse qui devraient être connus au plus tard dimanche.
"Une dizaine" de résultats d'analyse ADN -celles notamment des personnes ayant cotoyé Valentin le soir du drame- doivent être communiqués "d'ici la fin de la semaine" pour être comparés à l'empreinte dont les enquêteurs disposent, a indiqué le capitaine Olivia Poupot, officier de communication de la gendarmerie.
L'analyse de l'ordinateur familial par un technicien informatique visant à déterminer si les activités de Valentin sur internet peuvent l'avoir mené à une mauvaise rencontre devrait, elle aussi, livrer prochainement des résultats.
Le procureur a enfin indiqué vendredi qu'il comptait recevoir "la famille de Valentin pour lui expliquer la procédure judiciaire qui se déroule depuis plusieurs jours", sans préciser la date de cette rencontre.
Les proches de la famille ont de leur côté fait savoir que les funérailles du garçon ne se tiendraient pas lundi comme initialement prévues, mais mardi après-midi, toujours à Hières-sur-Amby (Isère).
Une marche silencieuse est maintenue dimanche matin à Porcieu-Amblagnieu (Isère), où résident les parents de la jeune victime. Les participants à la marche qui le souhaiteront se rendront ensuite à Lagnieu pour une minute de silence, ont ajouté les proches de la famille.
Le corps de Valentin, tué d'une quarantaine de coups de couteau au thorax et au cou, a été retrouvé lundi vers minuit dans une rue de Lagnieu, près de la maison où il séjournait pour les vacances.
J'ai lue cet histoire et j'ai decidée de la partager avec vous... lisez bien lisez cette histoire svp
Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée contre lui...
Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui: " Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?" La dame lui répondit avec un peu d'impatience: "tu sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter " .
Puis sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques minutes. Puis elle partit rapidement.
Le petit garçon tenait toujours la poupée dans ses mains. Finalement, je me suis dirigée vers lui, et lui ai demandé à qui il voulait donner la poupée. " C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël Elle était sûre que le Père Noël la lui apporterait "Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui apporter." Il me répondit tristement: " Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve maintenant... "
"Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte" Il avait les yeux tellement tristes en disant cela. "Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur " Mon coeur s'est presque arrêté de battre.
Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit: " J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin " Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant: "Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça,elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur" Puis il baissa la tête et resta silencieux. Je fouilla dans mon sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon: "Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs? " "OK", dit-il, "Il faut que j'en ai assez" .
Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter. Il y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura: "Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous". Puis il me regarda et dit: "J'avais demandé à Jésus de s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches..."
Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé.
Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon. Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d' ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille. La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée. La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur. Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pu m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame.
Elle était là, tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé...
Maintenant, tu as deux choix : 1) mettre cet arcticle dans ton blog 2) faire comme si tu l'avais pas lu et qu'il ne t'avait pas touché
Si tu le mets dans ton blog peut-être que tu empêcheras quelqu'un de conduire après avoir consommé.
J'ESPERE QUE TU FERAS COMMME MOI : C'EST A DIRE QUE TU LE METTRAS DANS TON BLOG
Fin du procès en correctionnelle qui s'est ouvert lundi à Nantes.
Sortant du collège avec sa classe, Marion, 12 ans, avait été tuée par
la chute d'un camion-grue en 2004 à Rezé au sud de Nantes. Le procureur
a requis 6 mois de prison ferme à l'encontre du grutier, qui reconnaît
avoir coupé le système de sécurité pour effectuer sa manœuvre. 12 mois
de prison avec sursis pour l'ouvrier responsable du démontage de la
grue. 18 mois de sursis pour le patron de l'entreprise Soulard, en
charge du site. Et 10 mois de sursis pour le PDG de la société Mateloc,
qui a fourni la grue. Les avocats de ces 3 derniers ont plaidé la
relaxe, arguant que la faute est indirecte. Décision le 11 septembre.
C'est une proposition qui bouscule en
profondeur le système français de filiation : dans un rapport rendu
public mercredi 25 juin, le groupe de travail du Sénat sur la maternité
pour autrui propose de légaliser la pratique des mères porteuses. "De
plus en plus de pays autorisent la gestation pour autrui, ce qui
entraîne un véritable tourisme procréatif chez les couples français, précise la présidente (PS) du groupe, Michèle André. Si
nous n'allons pas vers la légalisation, les pratiques marchandes vont
se développer, ce qui est regrettable : l'enfant n'est pas une
marchandise."
La pratique des mères porteuses est interdite en France depuis 1991
: cette année-là, la Cour de cassation a estimé que la maternité pour
autrui "portait atteinte au principe d'indisponibilité du corps humain et de l'état des personnes". "Il ne faut pas manipuler la filiation, sinon c'est l'anarchie",
déclarait alors le premier avocat général, Henri Dontenwille. Trois ans
plus tard, les lois de bioéthique interdisaient les mères porteuses. "Toute convention portant sur la procréation ou la gestation pour le compte d'autrui est nulle", précise le code civil.
Mais
l'interdiction est de plus en plus difficile à faire respecter : la
maternité pour autrui est aujourd'hui tolérée en Belgique et aux
Pays-Bas, autorisée au Royaume-Uni, en Grèce, au Canada et aux
Etats-Unis. De plus en plus de couples se rendent à l'étranger, même
s'ils savent que la filiation de leurs enfants restera incertaine : la
France refuse de transcrire ces actes de naissance "falsifiés". Si les
pères sont souvent reconnus, les mères, elles, n'ont aucun lien de
filiation avec leur enfant.
A l'automne 2007, une décision de
justice a pourtant ébranlé cet édifice : le 25 octobre, la cour d'appel
de Paris a accepté la transcription des actes de naissance de jumelles
nées d'une gestation pour autrui en Californie. "La
non-transcription des actes de naissance aurait des conséquences
contraires à l'intérêt supérieur des enfants qui, au regard du droit
français, se verraient privés d'actes d'état civil indiquant leur lien
de filiation, y compris à l'égard de leur père biologique", notaient alors les juges.
"UN DON RÉFLÉCHI ET LIMITÉ DANS LE TEMPS"
Pendant
six mois, le groupe de travail du Sénat a entendu une cinquantaine de
spécialistes : des philosophes comme Sylviane Agacinski ou Elisabeth
Badinter, des sociologues comme Irène Théry ou Marcela Iacub, des
psychanalystes comme Geneviève Delaisi de Parseval ou Elisabeth
Roudinesco, des médecins comme Axel Kahn ou Israël Nisand. Au terme de
ce travail, certains sénateurs, dont le vice-président du groupe et
rapporteur Henri de Richemont (UMP), ont changé d'avis. "A priori,
l'idée de demander à une femme de porter l'enfant d'une autre me
paraissait choquante. Ce n'est plus le cas aujourd'hui."
Si
les sénateurs ont opté pour la légalisation, c'est pour éviter que les
enfants nés à l'étranger se trouvent privés de filiation maternelle en
France. Mais c'est aussi pour aider les femmes qui ne peuvent mener à
terme une grossesse. "Il faut leur permettre d'avoir des enfants en toute sécurité médicale",
souligne le rapporteur Alain Milon (UMP). Pour le groupe de travail,
qui souhaite déposer une proposition de loi dans les mois qui viennent,
la maternité pour autrui n'est pas une pratique mercantile. "Correctement encadrée, elle peut être un don réfléchi et limité dans le temps d'une partie de soi", estime-t-il.
Pour
éviter toute dérive, le groupe de travail a prévu des garde-fous : la
gestation pour autrui ne sera accessible qu'aux couples hétérosexuels
mariés ou vivant ensemble depuis plus de deux ans, lorsque la femme ne
peut mener une grossesse à terme et que l'un des membres du couple peut
être le parent génétique du bébé. La gestatrice devra avoir eu un
enfant, elle ne pourra porter le bébé de sa fille et elle ne sera pas
la mère génétique de l'enfant : elle portera l'embryon du couple ou un
embryon obtenu grâce à un don d'ovocytes.
Avant le transfert de
l'embryon, les couples et la gestatrice devront obtenir le feu vert
d'une commission placée sous l'égide de l'Agence de biomédecine, et
l'autorisation d'un juge. La loi exclura toute rémunération : seul un "dédommagement raisonnable"
sera versé à la gestatrice afin de couvrir les frais qui ne sont pas
pris en charge par la Sécurité sociale. Elle pourra garder l'enfant si
elle se décide dans les trois jours suivant l'accouchement, mais les
parents "intentionnels", eux, ne pourront se rétracter : après
la naissance, leurs noms seront automatiquement inscrits sur les
registres de l'état civil en exécution de la décision judiciaire
autorisant le transfert d'embryons.
Si les familles le plébiscitent, ce projet de loi soulève
l'opposition des enseignants et des collectivités locales. Au-delà de
la remise en cause du droit de grève, sa mise en place pose problème.
Par Julia Dion.
A chaque grève, c'est le même casse-tête pour Marie-Annick, 34 ans, mère de deux enfants, vivant près de Marseille :
« Je pose un jour de RTT ou de congé. Je garde mon fils ainsi que deux
de ses copains dont la mère est institutrice. Souvent, je garde ma
fille qui est en crèche, car les intervenantes doivent également poser
des congés pour garder leurs enfants. Bonjour l'effet boule de neige… »
Alors, quand on lui parle de la possibilité d'un service minimum à
l'école, cette ingénieure automobile applaudit des deux mains : «
L'école est un service public et nous prenons l'engagement de
scolariser nos enfants. Pourquoi n'aurions-nous pas en contrepartie la
certitude que nos enfants seront accueillis tous les jours ? »
60 % des Français favorables au service minimum
Marie-Annick n'est pas la seule à être favorable au droit à l'accueil des enfants du primaire.
Selon
un sondage CSA publié dans « Le Parisien », mardi 13 mai, 60 % des
Français (dont 69 % de femmes) approuveraient le service minimum
d'accueil (SMA). Le SMA serait une « bonne chose » qui « permettrait de
ne pas pénaliser les parents qui travaillent ». Le principe est simple
: les jours de grève, les élèves sont gardés par du personnel municipal
financé par l'Etat. Une première expérimentation a eu lieu le 24
janvier dans plus de 2 000 communes. C'est peu par rapport aux quelque
22 500 communes qui comptent au moins une école, mais le ministre de
l'Education nationale, Xavier Darcos, est convaincu du bien-fondé de ce
dispositif : « Ce jour-là, j'étais à Aulnay-sous-Bois. J'ai vu les
familles qui bénéficiaient de ce service. Ce sont essentiellement des
foyers modestes, des mères seules, des ménages qui n'ont pas les moyens
d'avoir une garde à domicile ou qui ne disposent pas de réseau
d'entraide. Pour moi, ce nouveau droit relève de la justice sociale. »
Le PS dénonce une atteinte au droit de grève
Comment expliquer, alors, cette levée de boucliers chez les
syndicats d'enseignants, dans les mairies et au sein de certaines
fédérations de parents d'élèves ? « Parce que cette proposition
d'un service de substitution est tout simplement irresponsable, allègue
Pascal Cherki, adjoint au maire de Paris, chargé de la vie scolaire.
C'est anticonstitutionnel car les collectivités locales s'administrent
librement. On ne peut pas imposer à un maire de rendre ce service-là.
Par ailleurs, c'est une mesure difficilement applicable qui risque de
nous placer, au quotidien, dans des situations juridiquement
intenables. Supposons que le personnel municipal fasse grève en même
temps que les enseignants. Va-t-on réquisitionner nos personnels alors
même que l'Etat ne fait pas son travail ? Ce n'est pas sérieux. »
Depuis que Nicolas Sarkozy a proposé un projet de loi sur le droit
d'accueil dans les écoles, le soir même d'une manifestation très suivie
dans la fonction publique, les attaques fusent de toutes parts.
Le Parti socialiste dénonce une « atteinte au droit de grève », les
syndicats d'enseignants parlent de « provocation » et de « diversion » :
« C'est une manière pour le gouvernement de botter en touche. Cette
annonce vise surtout à occulter nos vraies revendications concernant
les milliers de suppressions de postes ou le contenu des programmes
scolaires », déplore Gilles Moindrot, secrétaire général du Syndicat
national unitaire des instituteurs, professeurs des écoles et PEGC. «
Nous regrettons qu'on se préoccupe de l'accueil de nos enfants lors de
ces quelques jours dans l'année, alors que, le reste du temps, quand un
instituteur ou une institutrice se trouve en arrêt maternité, en arrêt
maladie, en formation ou en réunion pédagogique, ils ne sont, dans la
majorité des cas, jamais remplacés », renchérit Christiane Allain,
secrétaire générale de la Fédération des conseils de parents d'élèves
(FCPE). « Arrêtons de monter les parents contre les enseignants ! Ne
faisons pas de cette question une guerre idéologique stérile. Soyons
pragmatiques », recommande Marielle de Sarnez, du Mouvement démocrate.
Une mesure encore expérimentale
Car, au-delà des querelles partisanes, sur le terrain, le SMA en est encore au stade de l'expérimentation.
Et
c'est justement là que ça coince. Premier point d'achoppement : le
manque de temps. « Le projet de loi stipule quarante-huit heures de
préavis, explique Brigitte Collet, adjointe d'Alain Juppé à la mairie
de Bordeaux, chargée de l'enfance et de la famille. Mais, avec 98
groupes scolaires et 14 500 élèves, nous avons besoin de plus de temps
pour recruter les éducateurs ou les animateurs. Il nous faudrait au
moins huit jours pour nous organiser. » Deuxième difficulté : le
financement. Le texte précise que « les communes devront proposer des
solutions d'accueil » en promettant que « la charge financière sera
assurée par l'Etat ».
Son financement devrait être assuré grâce aux retenues sur salaire des enseignants grévistes.
« Cela sera-t-il suffisant ? se demande l'adjointe du maire de
Bordeaux. Les animateurs coûtent 25 € de l'heure. Et l'Etat ne
financera qu'à hauteur de 90 € par groupe de 15 élèves. Les parents
devraient peut-être participer aux frais. » Troisième questionnement,
enfin, autour de la responsabilité de ce personnel d'encadrement : «
S'il y a un pépin, qui est responsable ? L'Etat ou la mairie ? Par
principe, il ne me paraît pas acceptable que les communes et leur
personnel soient des intérimaires de l'Education nationale », soutient
Jacques Pélissard, maire de Lons-le-Saunier et président UMP de l'Association
des maires de France (AMF). La solution, selon lui ? Demander aux
professeurs non grévistes. Et s'il n'y en a pas ? Réquisitionner
carrément des professeurs. Une mesure extrême qui paraît difficilement
applicable.
Quelle qualité d'accueil ?
Du côté des instituteurs, on se préoccupe davantage de la qualité de l'accueil proposé :
« La continuité du service public est déjà assurée dans les collèges et
les lycées. Il est tout à fait concevable qu'elle s'applique aussi à
l'école primaire », remarque Séverine, 34 ans, institutrice à Paris et
mère de trois enfants. Mais dans quelles conditions les enfants
seraient-ils accueillis ? « Il faudrait que les parents s'inscrivent
pour que l'on sache combien nous aurons d'enfants le jour J et pour
qu'on puisse mobiliser le personnel suffisant », poursuit-elle. Mêmes
craintes du côté des
parents sur la nature de cette garde : « Si c'est seulement de la
garderie sans aucune activité éducative, une journée, c'est long »,
s'inquiète Elisabeth, 33 ans, mère de trois enfants et cadre chez
France Télécom. Avec le risque que « certains en profitent pour
dénigrer un peu plus l'école maternelle
et élémentaire en faisant croire que c'est une halte-garderie améliorée
», remarque Valérie, fonctionnaire de 32 ans et mère de deux enfants. «
Attention, tempère la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie
Kosciusko-Morizet, qui a déjà testé le SMA dans sa circonscription de
l'Essonne.
Les communes n'ont absolument pas vocation à se substituer aux enseignants.
Les parents doivent comprendre qu'il s'agit ni d'une journée de cours
ni d'un remplacement, mais d'une journée de garde et de surveillance. »
Au final, toutes ces réticences n'ébranlent pas les certitudes de
Xavier Darcos : « Les communes organisent déjà l'accueil des enfants
dans le premier degré le matin, avant les cours, et après les cours
pour la garderie. Je pense donc que les maires peuvent faire appel aux
mêmes personnes qu'elles ont l'habitude de mobiliser à ces moments-là.
Concernant le financement, l'Etat s'est engagé à rembourser les
collectivités intégralement, il le fera. Quant à la question juridique,
elle se pose tous les jours : est-ce que, quand une maman accompagne
ses enfants en voyage scolaire, on se pose la question de la
responsabilité ? Sur ce dossier, j'ai la chance d'avoir l'opinion
publique avec moi. » Ce qui n'a pas empêché les puissants syndicats de
l'Education nationale d'appeler à d'autres journées d'action. Autant d'occasions de tester ce service minimum si controversé.
Et à l'étranger ?
Au sein de l'Union européenne, le droit à l'accueil des élèves les
jours de grève est en général assuré, mais pas forcément dans le cadre
d'une obligation juridique.
En Allemagne et en Autriche, l'accueil
est pris en charge par des enseignants, des éducateurs, voire des
parents. En Espagne, ce sont les communautés autonomes qui ont la
responsabilité d'instaurer les services d'accueil, alors qu'en Italie
c'est une équipe autour du chef d'établissement qui s'occupe des tâches
indispensables. En Finlande – « modèle » de la réussite scolaire –, il
n'y a pas de service minimum au niveau national, toutefois les villes
sont libres de le mettre en place. En Hongrie, pas de disposition
juridique non plus, mais, dans la pratique, lorsque l'établissement
n'est pas fermé, un service minimum est établi. Pas d'obligation non
plus au Canada, mais, en cas de grève, l'accueil des élèves est assuré.
Aux Etats-Unis, aucun service d'accueil n'est prévu. Enfin, au Japon,
la question ne se pose pas : les enseignants n'ont pas le droit de
grève.
Lorsqu’un enfant dessine, il choisit minutieusement son support, les crayons, les couleurs, les motifs à représenter, leur grandeur, leur emplacement… Ainsi il nous raconte son histoire. Son dessin est unique et nous livre de précieuses informations sur son créateur. Voici comment interpréter les dessins et en apprendre un peu sur la psychologie de l'enfant.
Pourquoi interpréter ses dessins ? Le dessin est un champ d’expression au même titre que le jeu ou la parole. Un enfant qui dessine est un enfant qui se porte bien. A travers le dessin, il exprime ses craintes, ses joies, ses rêves, ses peines… Cela vous donne également des pistes sur ses relations au monde et aux choses. Dessiner est un véritable exutoire, qui permet à l’enfant de communiquer. C’est donc un aperçu de sa personnalité qui est représenté sur un dessin. Rares sont les enfants qui ne dessinent pas, cela est généralement le reflet d’un traumatisme plus ou moins conséquent.
Choix du papier et des couleurs Un enfant ne choisit pas par hasard ses "outils". A partir du moment où il a le choix, il se penchera vers tels ou tels cahiers, feuilles ou crayons… Ce choix est révélateur de ses envies du moment, ainsi que de sa personnalité. Par exemple, les crayons à pointes larges et grasses sont les favoris des enfants déterminés. Tandis que ceux qui ont plus de difficultés à s’exprimer ou s’imposer, préfèreront des crayons à la pointe fine. La taille de la feuille choisie est une bonne indication sur la place qu’il souhaite prendre dans la vie en générale. On peut donc conclure, que plus le format est grand et plus l’enfant à envie de se montrer, tandis que le choix d’un petit format montrera que l’enfant a une bonne concentration.
Interprétation dans la répétition Quand l’enfant dessine, il se sent libre de s’exprimer, aussi bien pour faire passer des messages forts, positifs ou négatifs ; mais aussi des choses sans grande importance. Il ne s’agit pas alors de tirer de conclusions hâtives. L’interprétation des dessins se fait dans la répétition d’éléments comme la couleur, les formes, des détails récurrents qui permettent alors de souligner des symptômes.
Parler autour du dessin Il n’est pas recommandé de systématiquement s’extasier devant les dessins de vos enfants, car d’après Françoise Dolto, l’enfant ne cherche pas forcément des compliments. D’après elle ce qui l’intéresse c’est de parler de son dessin. Posez donc des questions sur ce que tel ou tel détail représente, l’essentiel étant de parler de sa création. Dans le cas où il n’en parle pas, il ne faut pas le pousser à le faire, c’est que pour lui cela n’a pas vraiment d’importance.
Quelques signes symptomatiques L’analyse d’un dessin d’enfant relève du travail des spécialistes, néanmoins il existe des signes qui peuvent vous alerter :
- Une impression de malaise récurrente dans les dessins. - Certaines parties des personnages manquent systématiquement. - Les yeux louchent ou sont creux. - Les ratures sont anormales. - Les noircissements sont excessifs. - Les dessins sont minuscules et cantonnés dans un espace réduit. - L'enfant refuse systématiquement de dessiner ou déchire ses dessins. - Les mêmes dessins se répètent au fil des mois - Les figures sont vides. - Les formes ne sont pas fermées.
A contrario, des scènes violentes, ou l’apparition d’organes génitaux ne sont pas forcément des signes inquiétants. Le tout étant qu’ils ne reviennent pas de manière obsessionnelle.
Des parents d'élèves et des enseignants ont occupé 650 écoles au
cours de la nuit afin de sensibiliser l'opinion aux "dangers des
mesures Darcos".
Les parents d'élèves et des enseignants de 650
écoles publiques et privées ont organisé, vendredi soir 13 juin, une
"Nuit des écoles'" afin de mettre en garde contre les "dangers" des
réformes du gouvernement pour l'école primaire.
Le collectif à l'origine de l'événement, "citoyen" et "indépendant des
syndicats", dénombrait vendredi l'inscription de "650 écoles publiques
et privées de 56 départements" de métropole et d'outre-mer, a indiqué
un de ses membres à l'AFP. Il tablait à l'origine sur 1.000 écoles.
La France compte 55.667 écoles primaires publiques et privées.
Duvets, pyjamas et doudous
Le plus grand nombre d'écoles mobilisées se trouve en Loire-Atlantique
(194 en tout), d'où est partie l'initiative, et dans le nord-est de
Paris (10e, 18e, 19e et 20e arrondissements).
Selon un enseignant du collectif, la mobilisation en Loire-Atlantique
s'explique par le fait que "de nombreuses réunions d'informations
instituteurs/parents se sont tenues au long de l'année".
Le principe de cette nuit particulière : "amener sa bonne humeur,
duvets, oreillers, pyjamas et doudous", "débattre" d'autres façons de
réformer l'école, et "informer" sur les "dangers des mesures Darcos",
afin d'"éviter un réveil douloureux à la rentrée prochaine", affirme le
collectif sur son blog.
A Paris dans le 10e arrondissement, en début de soirée, un pique-nique
se déroulait à l'école maternelle Aqueduc, où une banderole disait
"Ecole en danger. Instits et parents solidaires".
"Il y a une trentaine d'adultes dont quatre instits, une vingtaine
d'enfants qui jouent dans la cour. Quelques uns d'entre nous vont
peut-être rester dormir, mais la plupart vont passer la soirée",
témoignait une parent d'élève, Marine Zilber, surtout inquiète des
"nouveaux programmes" du primaire.
Outre ces programmes, les mesures les plus critiquées sont la
"réorganisation de la semaine scolaire" avec la suppression du samedi
matin et les "suppressions de postes".
"Fichage" des enfants
Dans des communiqués, certains parents dénoncent aussi "la
stigmatisation des élèves en difficulté" ou encore le "fichage" des
enfants par le logiciel appelé "base élèves", une base de données
informatiques sur les élèves de primaire, en cours d'expérimentation et
qui doit être généralisée en 2009.
A ce sujet, le ministre de l'Education Xavier Darcos a décidé jeudi
d'expurger la base de certaines données à caractère social, familial et
scolaire, une annonce vue comme un premier "recul" par certains parents.
"Apéro dînatoire", "débat dansant", "visionnage festif du match
France-Pays-Bas", répétition de spectacle de fin d'année: la soirée
s'annonçait festive dans de nombreux cas.
L'opération est soutenue par la fédération de parents FCPE et le SNUipp-FSU, premier syndicat des professeurs des écoles.
Dans la capitale, des écoles sont déjà "occupées" en journée depuis
plusieurs jours, pour certaines depuis le 15 mai, par des parents qui
dénoncent de possibles suppressions de postes, de soutien en lecture et
d'initiation pour les non-francophones.
Deux de ces postes risquent d'être supprimés à l'école Davout du 20ème
arrondissement, classée en ZEP, où le maire PS de Paris Bertrand
Delanoë s'est rendu vendredi après-midi. "Il y a quelque chose qui
réussit et qu'on est en train de fiche par terre", a-t-il estimé. (avec
AFP)NOUVELOBS.COM | 14.06.2008 | 10:34
MAMAN29
bienvenue à tous...maman de trois enfants de brest, j'ai 28ans et j'adore les images...n'hésitez pas a me laisser des commentaires, je vous répondrez volontiers...bisous et bonne visite et une joyeuse année 2009!!! Que tous vos vœux se réalisent...
On ne va jamais si loin que lorsque l'on ne sait pas où l'on va.[Rivarol]
C'est en essayant encore et encore que le singe apprend à bondir.[Proverbe africain]
Ne rien livrer au hasard, c'est économiser du travail.
[Antoine Albalat] Extrait de L'Art d'écrire