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jeudi 26 mars 2009, a 11:13
Une fillette échappe à un enlèvement grâce à ses camarades de classe

Vêtements et cartables sont accrochés au vestiaire, le 02 septembre 2008, à l'école des Cinq continents à Caen.

Une fillette de 7 ans a échappé grâce à ses camarades de classe le 20 mars à un enlèvement tenté par un inconnu dans son école, le groupe scolaire de la Haise à Plaisir (Yvelines), a-t-on appris jeudi de source policière.

"L'enfant de CE1-CE2 participait à une course d'orientation dans son école, c'est un groupe scolaire, c'est pour cela qu'il y a plusieurs bâtiments", a expliqué à l'AFP le commissaire de Plaisir Héloïse Gresy confirmant une information du Parisien.

L'enfant est alors abordée par un homme qui lui propose de le suivre en échange de bonbons. La fillette refuse mais il tente de la traîner de force vers son véhicule. Un camarade de classe âgé de 8 ans, accourt et donne "des coups de pieds et de poings" à l'aggresseur. "Il lui fait un croche-pied".

"Tout cela s'est déroulé avec des cris, une douzaine d'autres enfants de la classe sont alors arrivés et ont mis en fuite l'individu", selon la commissaire. "Il est parti dans un cabriolet foncé, c'est tout ce que l'on sait", ajoute-t-elle.

Le commissariat de Plaisir a lancé un appel à témoin pour "un homme de type européen, de corpulence normale, d'environ 1,70 m, cheveux gris blanc avec des moustaches et un petit bouc. Il portait un chapeau blanc, un haut gris et un pantalon bleu". Le commissariat demande à toute personne ayant une information de téléphoner au 01 30 07 71 30.

Les camarades de la fillette "ont super bien réagi", a déclaré à l'AFP la directrice de l'école Catherine Verdier. "Nous avons dans cette école une politique de solidarité et d'entraide, notamment grâce à notre classe d'intégration", a-t-elle expliqué.

Bien plus que d'apprendre aux enfants à ne pas suivre des inconnus, l'école leur a appris que "dès qu'il y a un problème, il faut alerter".

Après la tentative d'enlèvement, la directrice est passée dans chaque classe avec la psychologue scolaire pour expliquer aux enfants ce qui c'était passé. La psychologue scolaire qui travaille à temps plein pour le groupe scolaire reste à disposition des élèves.

jeudi 26 mars 2009, a 11:08
Malgré la crise, Sarkozy assure "avoir la banane"

Nicolas Sarkozy, le 13 mars 2009 à Clairefontaine

Malgré la crise, Nicolas Sarkozy assure "avoir la banane" et a exhorté mercredi les députés UMP à soutenir sa politique, qui "paiera" en 2012 car, à ses yeux, "on ne perd que quand on est faible".

"Je me fais taper dessus mais j'ai la banane. C'est dur pour moi aussi mais en même temps, je rêvais d'être président de la République et je le suis, donc ça va...", a lancé le chef de l'Etat qui recevait, au lendemain de son discours de Saint-Quentin (Aisne), les députés UMP pour un cocktail à l'Elysée.

"Je comprends que c'est très dur pour vous, mais la crise nous rend notre liberté car on ne réfléchissait plus avant. La crise nous donne la possibilité de renouveler notre corpus idéologique", a-t-il ajouté, selon des témoins, lors d'un exercice de questions-réponses dans la salle des fêtes.

"La période est formidable pour nous parce qu'on se tourne vers nous, les politiques. Les gens nous seront reconnaissants de tenir le cap. Pas une seule réforme ne nous apporte pas d'emmerdes. On a besoin de vous et ça paiera", sous-entendu en 2012, a-t-il poursuivi.

Faisant une nouvelle fois la comparaison avec son prédécesseur Jacques Chirac, M. Sarkozy a estimé "qu'on perd quand on est faible" et qu'en "1995, les électeurs nous ont lâchés" après "l'échec du gouvernement Juppé sur l'assurance-maladie".

Il s'est targué d'avoir à l'inverse, avec François Fillon, "rétabli l'image de la France" en agissant sur ses "trois handicaps: les 35 heures, les grèves et la fiscalité".

Au risque de déclencher une nouvelle polémique avec les syndicats, le chef de l'Etat a affirmé que "quand il y a une grève comme celle du 19 mars, le pays n'est plus paralysé".

Et de prévenir sa majorité qu'il était hors de question pour lui de bouger sur le bouclier fiscal: "sur la fiscalité, sur le bouclier, prenez-moi bien en photo ! Ma capacité à reculer n'est pas d'un millimètre (...) Si on supprime le bouclier, à l'arrivée, on tape sur les classes moyennes".

Il a d'ailleurs vertement tancé le président UMP de la commission des Affaires sociales, Pierre Méhaignerie -absent- qui avait réclamé une contribution exceptionnelle sur les plus hauts revenus.

"Je respecte tous mes amis mais faire ça la veille d'une grève, c'est assez irresponsable", a-t-il dit avant de lancer: "ne tombez pas dans le piège de la social-démocratie (...) on sera jugé sur l'emploi et l'arrêt des délocalisations".

"Réservé" sur une TVA sociale, M. Sarkozy s'est dit "attaché à ce qu'on taxe les importations des pays qui ne respectent pas les critères sociaux et environnementaux".

Sur la question sensible des rémunérations des dirigeants, il a, à son tour, prévenu que "si le Medef n'y va pas, on ira par la loi", taclant au passage la patronne des patrons.

"Je ne peux pas accepter que Laurence Parisot dise qu'elle n'a pas le désir d'évoquer le partage des profits", a-t-il lâché avant d'ajouter: "on ne peut pas faire boire un âne qui n'a pas soif".

jeudi 26 mars 2009, a 11:06
79.900 chômeurs de plus en France en février

Evolution du nombre de demandeurs d'emploi en France en février 2009

Le nombre de Français inscrits au chômage, désormais comptabilisés différemment dans les statistiques, a encore connu une "violente" hausse en février, proche de 80.000 selon les données publiées mercredi, confirmant un emballement dramatique.

Fin février, 79.900 demandeurs d'emploi supplémentaires étaient inscrits à Pôle emploi en catégorie A, portant à 2,38 millions le nombre de personnes à la recherche d'un contrat et n'ayant pas travaillé dans le mois. En janvier, cette catégorie aurait comporté 100.400 inscrits en plus si le nouveau comptage avait été appliqué.

Depuis septembre 2008, la progression des inscriptions au chômage approche 330.000 dans la catégorie A.

Avec les chômeurs exerçant une activité réduite, la hausse des inscriptions s'est élevée à 80.800 en février, faisant bondir le nombre de demandeurs d'emploi à 3,4 millions en métropole (3,6 millions avec les Dom). En janvier, ce nombre aurait crû de 87.100.

"C'est une hausse un peu moins forte qu'en janvier mais très significative", a déclaré à l'AFP l'entourage de la ministre de l'Emploi, Christine Lagarde.

En janvier, la hausse des inscrits dans l'ancienne catégorie 1, à la recherche d'un CDI à temps plein et ayant travaillé moins de 78 heures dans le mois, avait atteint 86.900 (estimation révisée), record absolu de progression.

Selon Mme Lagarde, la hausse reflète "la crise économique et financière mondiale qui pèsera sur l'emploi pendant toute l'année 2009".

Cette nouvelle poussée, qui frappe davantage les jeunes et les hommes, reflète aussi la précarité plus grande du marché du travail, où la proportion accrue de CDD et d'intérimaires permet des ajustements plus rapides des effectifs.

Environ un tiers des nouvelles inscriptions proviennent de fins de missions d'intérim ou de CDD. Même si elles ne représentent que 4% du total, les entrées au chômage après un licenciement économique grimpent (+31,4% sur un an).

Disant avoir "peur qu'on soit devant quelques mois assez violents", le président de l'Unedic, Geoffroy Roux de Bézieux (Medef) a observé que "la vitesse de la croissance du chômage n'a rien avec à voir avec les modèles antérieurs, notamment ce qui s'est passé en 1993".

"On (a) des hausses rarement atteintes, il n'y a aucune rupture de tendance par rapport à janvier", a déclaré à l'AFP Eric Heyer de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

Face à ce "lourd tribut à la crise", la CFDT a réclamé "des réponses à la hauteur" du patronat et du gouvernement et le MNCP (chômeurs) "un plan d'urgence" financé par la suppression du bouclier fiscal.

Alors que le personnel de Pôle emploi, en pleine réorganisation après la fusion ANPE-Assedic imposée par le gouvernement, peine à faire face, des renforts seront annoncés "dans les tout prochains jours", a assuré le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez.

Depuis mercredi, la présentation statistique du nombre d'inscrits au chômage est bouleversée, faisant suite à la vive polémique qui avait marqué la campagne présidentielle 2007.

La nouvelle présentation est "plus claire", plus complète et ne modifie pas "globalement" le diagnostic selon le gouvernement, mais "c'est toujours ennuyeux de changer le thermomètre quand la fièvre monte", a jugé M. Heyer.

Les syndicats de statisticiens ont vu dans ce changement la volonté de "minimiser le nombre réel" de chômeurs et ont critiqué à LCI une "fuite orchestrée".

jeudi 19 mars 2009, a 18:38
Est-ce vraiment le sucre qui provoque les caries ?

On dit couramment aux enfants de limiter le sucre et les bonbons s'ils ne veulent pas avoir mal aux dents. Cela signifie implicitement que le sucre est responsable des caries. Mais est-ce bien vrai ?
Le sucre est transformé en acide par les bactéries
Au quotidien

En fait, le sucre contribue indirectement à la carie dentaire. Ce sont plus exactement certaines bactéries présentes dans notre bouche, qui, en se nourrissant de sucre (et d'autres débris alimentaires), produisent un acide. C'est cet acide qui attaque et fragilise les dents, favorisant les caries.

Les bactéries font partie de la plaque dentaire, sorte de pâte qui recouvre les dents, composée de bactéries, de débris alimentaires et de salive. Ainsi, plus il y a de sucre et d'autres débris alimentaires autour des dents, plus les bactéries prolifèrent et plus elles produisent d'acide, augmentant le risque carieux.

Cette plaque dentaire est donc particulièrement épaisse après chaque repas. En revanche, elle diminue après le brossage. Et pour s'en débarrasser complètement, il est nécessaire de demander régulièrement un détartrage à son dentiste.

A noter que la bouche contient un grand nombre de bactéries, mais seules certaines sécrètent de l'acide et sont à l'origine de caries. Les plus fréquentes font partie de la famille des Streptocoques mutants.



Attention, ces bactéries passent facilement de la bouche d'une mère à son enfant. Ainsi, dans 70% des cas, les bactéries présentes dans la bouche d'un enfant sont les mêmes que celles de sa mère (1). Cette concordance atteint 90% dans les couples mère-fille. Pour limiter cette transmission bactérienne favorable aux caries précoces : chacun ses couverts, n'échangez pas votre fourchette avec celle de votre enfant et ne goûtez pas son plat avec la même cuillère.

7 consignes pour prévenir les caries

1. Brossage des dents, idéalement après chaque repas, sinon deux fois par jour, dont une fois avant le coucher.

2. Après le brossage des dents le soir, ne plus manger, ni boire de boisson sucrée.

3. Lorsqu'il n'est pas possible de se laver les dents ou après avoir bu une boisson sucrée, il est possible d'éliminer une partie du sucre et des débris alimentaires en buvant un grand verre d'eau.

4. Les jeunes enfants ne doivent pas s'endormir avec un biberon d'eau sucrée ou tout autre boisson sucrée.

5. Le grignotage entre les repas est mauvais aussi pour les dents, sauf si on se lave les dents juste après.

6. Le scellement des sillons s'adresse aux enfants dès l'apparition des premières molaires définitives et jusqu'à l'âge de 14 ans (remboursé par la sécurité sociale). Il consiste à boucher les fissures ou sillons présents sur la face supérieure des molaires. Ces creux, inaccessibles à la brosse à dents, sont des repères idéals pour les bactéries et les débris alimentaires…

7. Visites régulières chez le dentiste, au minimum une fois par an.

lundi 16 mars 2009, a 18:31
Alpes-de-Haute-Provence: une mère tue ses deux enfants et tente de se suicider

Photo prise le 28 avril 2003, à Jurques, d'un ours en peluche

Une mère de famille a tué ses deux enfants en leur faisant absorber des médicaments avant de tenter de se donner la mort dimanche à Châteauneuf-Val-Saint-Donat (Alpes-de-Haute-Provence), a-t-on appris lundi de source judiciaire.

La femme, âgée de 39 ans, était séparée de son mari et avait la garde des deux enfants, un garçon de 5 ans et une fille de 10 ans, a précisé le parquet d'Aix-en-Provence qui s'est saisi de l'enquête.

Elle leur a fait absorber des médicaments avant de tenter de mettre fin à ses jours en avalant à son tour des médicaments, a précisé le parquet, en ajoutant que la dose qu'elle avait absorbée n'était pas mortelle.

Avant de passer à l'acte, la mère de famille avait fait part de ses intentions à sa soeur. C'est cette dernière qui a alerté les gendarmes qui ont découvert les corps.

La mère de famille a été hospitalisée dans un hôpital dont le parquet n'a pas souhaité communiquer le nom. Elle devrait être placée en garde à vue à sa sortie.

Une autopsie des corps des enfants aura lieu mardi pour déterminer la nature des produits absorbés.

lundi 16 mars 2009, a 18:26
La réforme du crédit à la consommation laisse les associations sur leur faim

Le gouvernement a présenté lundi son projet de réforme du crédit à la consommation, qui prévoit d'en encadrer la distribution, la publicité et de renforcer l'information, mais laisse globalement les associations de consommateurs sur leur faim.


Le projet, qui devrait être présenté en Conseil des ministres le 15 avril et examiné par le Parlement avant l'été, vise plus particulièrement le crédit renouvelable ou "revolving", une enveloppe de crédit qui se renouvelle, dans la limite d'un plafond, au fil des remboursements, et que l'on retrouve dans 84% des dossiers de surendettement.


Il impose notamment, dans toutes les publicités relatives à un crédit, la mention légale: "Un crédit vous engage et doit être remboursé".


En matière d'information, le prêteur sera dans l'obligation de fournir des explications à l'emprunteur sur la nature du crédit qu'il s'apprête à souscrire.


Il devra également s'assurer de la solvabilité de l'emprunteur en consultant le fichier des incidents de paiement.

Pour éviter les effets pervers du crédit renouvelable, le texte prévoit qu'une partie du capital soit remboursée à chaque échéance, alors que les mensualités peuvent aujourd'hui ne comprendre que des intérêts.


Figurera aussi dans l'avant-projet de loi l'application d'une directive européenne de 2008 qui double, de 7 à 14 jours, le délai de rétractation des consommateurs ayant souscrit un crédit.

"Je ne dis pas qu'il n'y a rien dans le texte, mais je suis très dubitatif sur les effets de cette réforme", a commenté Alain Bazot, président de l'association UFC-Que Choisir.


Alors que la Fédération bancaire française a salué dimanche la réforme, les associations ont toutes fait état de lacunes dans le projet, à commencer par l'absence de réforme du système des cartes de fidélité qui permettent d'obtenir des facilités de paiement et des promotions, mais y associent souvent un crédit renouvelable.


"Il faut séparer les cartes de fidélité, de paiement et de crédit", a demandé M. Bazot. "C'est un voeu de Martin Hirsch (Haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, ndlr). Mais Mme Lagarde se contente d'être sur la ligne: il faut informer le consommateur", a-t-il ajouté.


La ministre a, en effet, indiqué que des propositions seraient faites sur ce point, qui ne figure pas dans le texte actuel, mais qu'elles viseraient avant tout à ce qu'il "ne soit plus possible de s'engager sans le savoir".


M. Bazot a également regretté que le gouvernement ne réponde pas à la problématique posée par une enquête de l'UFC-Que Choisir, qui montre que les emprunteurs sont majoritairement orientés vers des crédits renouvelables plutôt que des crédits affectés, qui ont des taux d'intérêt moins élevés et prévoient une date de remboursement.

M. Hirsch a mentionné cette question comme une piste de travail, mais pas Mme Lagarde.


Christian Huard, secrétaire général de l'association de défense et d'éducation des consommateurs (Adeic), a lui dénoncé l'absence de disposition visant à réduire le taux d'usure, dont le niveau actuel (21%) permet aux établissements de crédit de pratiquer des taux supérieurs à 20% pour des crédits renouvelables.


Autre sujet évoqué par Serge Maître, secrétaire général de l'Afub, le principe d'un faible taux d'intérêt initial, attractif pour le consommateur mais remplacé par un taux plus élevé par la suite.


Les associations de consommateurs disposent d'une semaine pour faire des propositions d'amendements du texte.

lundi 16 mars 2009, a 18:22
Mineurs: pas de sanction pénale avant 13 ans mais un "régime spécial"

Les délinquants de moins de 13 ans resteront irresponsables pénalement mais subiront un "régime civil spécial" avec notamment une "retenue" pendant les interrogatoires, prévoit le futur Code pénal des mineurs, esquissé lundi par Rachida Dati.


La garde des Sceaux, qui quittera son ministère au moment des élections européennes de juin, a profité de l'inauguration d'un nouveau centre éducatif fermé à Sainte-Ménehould (Marne) pour brosser à grands traits les contours du futur Code pénal des mineurs.


Ce projet reprend "la plupart" des 70 propositions du rapport remis en décembre 2008 par une commission présidée par l'universitaire André Varinard, a expliqué la garde des Sceaux.

A une exception notable près: l'idée d'abaisser de 13 à 12 ans l'âge de la responsabilité pénale, et donc de l'incarcération, a été abandonnée en raison du tollé suscité. Mme Dati, qui l'avait jugée à l'époque "de bons sens", a même été désavouée par le Premier ministre François Fillon.


"A l'issue des consultations menées depuis ce rapport, le gouvernement a choisi de fixer cet âge à 13 ans", a fait valoir lundi la ministre. L'actuel Code pénal (article 122-8) posait déjà le principe de l'irresponsabilité pénale du mineur de moins de 13 ans.


Echappant à toute sanction pénale, le délinquant de moins de 13 ans se verra néanmoins appliqué "un régime civil spécial".


La "prise en charge" ne pourra être qu'"éducative" avec un panel de sanctions qui sera simplifié, passant de 18 à quatre: 


l'avertissement judiciaire, la remise aux parents, le suivi éducatif en milieu ouvert et le placement dans une structure spécialisée.

Avant 13 ans, un jeune soupçonné d'avoir commis une infraction pourra être entendu par les enquêteurs et "placé en retenue le temps de son audition", a annoncé Rachida Dati.


D'une manière générale, le futur Code, pour lequel aucun calendrier de mise en place n'a été donné, ne remettra pas en cause les principes "fondateurs" de l'ordonnance de 1945 sur la délinquance juvénile, déjà modifiée à 31 reprises.


Ainsi "la finalité éducative de toute réponse pénale" demeure "un objectif essentiel", a affirmé Mme Dati.


Interrogé par l'AFP, Roland Ceccoti, du principal syndicat d'éducateurs judiciaires (SNPES-PJJ), a rappelé qu'il s'agissait d'un "principe constitutionnel auquel heureusement on ne peut pas toucher". Ne trouvant "rien de précis" dans les annonces de la ministre, il a dit craindre néanmoins que le nouveau Code "mette davantage l'accent sur la sanction".


Aux détracteurs qualifiés "d'idéologues qui ne vont jamais sur le terrain", Mme Dati a opposé des "réponses pragmatiques" à la fois "plus rapides" et plus sévères "à chaque passage à l'acte" afin de "lutter contre le sentiment d'impunité".


"Actuellement, plus du tiers de mineurs délinquants sont jugés une fois qu'ils sont devenus majeurs", a déploré la ministre qui souhaite que les parquets puissent saisir directement le tribunal sans passer obligatoirement comme aujourd'hui par un juge des enfants.

Cela fera "gagner un temps précieux", a-t-elle estimé, au risque de grandement mécontenter les juges des enfants, déjà pour la plupart très sceptiques contre une réforme jugée "régressive".

Une pétition sur le net (www.quelfuturpourlesjeunesdelinquants.fr), lancée par des juges des enfants pour dénoncer "le +tout pénal+ comme seule réponse" à la délinquance juvénile, avait recueilli lundi plus de 12.000 signatures.

vendredi 13 mars 2009, a 12:14
119 Appel!!!!


vendredi 13 mars 2009, a 12:06
SOS LES MAMANS-Commentaires sur" Femmes battues, Ne plus subir"...

Bonjour, ( )


Nous sommes une jeune association -SOS LES MAMANS- , qui a pour objet de défendre les droits des mères et de leurs enfants auprès des institutions françaises et de faire entendre la voix des mères au même titre que les associations de défense des droits des pères. Nous estimons que si la voix d'un parent est « légitime » la voix de l'autre parent doit l'être aussi.

Face à des décisions judiciaires parfois incompréhensibles, et face à la violence conjugale ou la pédo-criminalité, nous souhaitons dorénavant agir et dénoncer certaines dérives révélées par de nombreux témoignages de mamans. Ils font état d'une justice familiale qui s'éloigne parfois d'une notion essentielle qui doit être pourtant le fondement de ses ordonnances : statuer dans « l'intérêt supérieur de l'enfant ». Ces dérives sont évoquées sur notre site www.soslesmamans.com et dans notre charte qui résume l'ensemble de nos alertes, aux instances et médias .

Merci d'en témoigner si vous êtes concernées ou de nous contacter pour de plus amples informations

L'équipe d'SOS les MAMANS

Contact: postmaster@soslesmamans.com
Site: www.soslesmamans.com


Réponse à l'association de Yvon:

après avoir parcouru la page : http://www.soslesmamans.com/topic1/index.html du site soslesmaman permettez moi de me poser des questions !!!! Croyez vous que nous puissions résoudre quoi que ce soit en se lancent dans une guerre ouverte entre association de père et association de mère ??? C'est tout simplement laisser une fois de plus les magistrats prendre des décision totalement aléatoires face à des parents irresponsables. Tout en sachant de plus que la magistrature est un monde clos, qu'un nûr hermétique le sépare du ministère de la justice.... mais laissons faire... et encore plus serons oubliés ceux qui sont en véritable détresse face aux trop nombreux qui tentent d'acheter ni plus ni moins leurs enfant par l'intermédiaire d'une justice dépassée. Ne vous y trompez pas ! lisez et relisez...soslesmaman... visiblement ce site est celui d'une association qui n'a que pour but principal de défendre l'intérêt exclusif des femmes en cas de séparation et ce en se servant de la misère des femmes battues et enfants en grande détresse. Fort heureusement il existe de véritables associations pour défendre les femmes, des associations dignes de ce nom.

ne confondez pas ce site avec sosfemmes.com mais il est vrai qu'ils pensent sans doute avoir été très malins en ajoutant "les" entre sos et femme... pour en revenir à mon histoire personnelle sur http://kerlau.unblog.fr/ vous pouvez me contacter via le formulaire présent sur le blog et je vous raconterai comment une mère (professionnelle de la santé...) m'a dit il y a deux an : Je ne veux plus de la garde alterné pour notre fille, pour ça J'ai pris un grand avocat, ça ma couté une fortune 5000 euros, regarde (facture à l'appui) et ce n'est que le début je vais devoir payer encore, mais ma fille sera à moi, c'est déjà gagné. Je pourrai alors vous expliquer comment ces gens on acheté la justice, comment d'autres magistrats, auxiliaires de justice, officier ministériels, on reconnus cet "achat". Je pourrai vous dire comment faire ou comment vous défendre (a force d'avoir étudier le système et les lois) malheureusement pour moi et ma fille le mal est fait (mais une vrai justice est en cours).

Enfin, cette dite association crie "modifier la loi de 2002 sur la garde alterné" mais ne propose rien !!! une pétition visant à modifier certains alinéa de cette loi afin de la rendre bénéfique à tous est disponible en haut et bas de page d'accueil sur http://kerlau.unblog.fr/ ces modifications visent entre autre à faire en sorte que soit sanctionné tout manquement d'un parent qu'il soit homme ou femme seul les associations non sexistes, ne traitant que les problèmes en eux mêmes sont à mêmes de les résoudre Ce projet de loi est le résultat de la concertation d'associations, de ministres, anciens ministres hommes et femmes. Femmes battues ne subissez plus, c'est inacceptable et de nombreux hommes sont la aussi pour vous aider :-)

Yvon

N'hésitez pas à répondre sur commentaires....

mercredi 11 mars 2009, a 20:52
Commentaires très interessant concernant la contraception que j'ai voulue faire connaitre

Comme vous avez raison de parler de ce sujet instructif et utile, car, en effet, malgré les lois ayant libéré l'accès à la contraception, le recours à l'IVG est toujours massif en France !
Et si le recours à l'IVG évite les conséquences dramatiques physiques qu'a connu la période de recours aux clandestines "faiseuses d'anges"... et les centaines de milliers de mères mortes de l'"opération"..., il n'évite pas le traumatisme moral et psychologique, surtout que la nécessité de prévenir les parents ou de consulter auparavant un psychologue, exigés par la loi, sont loin d'être appliqués en pratique !
Enfin, ce 'post' m'incite à parler d'un fait incroyable dont on a parlé 'bizarrement' qu'une seule journée aux informations (mais tout de même sur France 2) :
- une fillette de neuf ans (vous avez bien lu 9 !!), violée par son jeune beau-père, à la maison, s'est retrouvée enceinte de 2 jumelles, sa mère l'a aidé à se faire avorter bien sûr.
- bien que se passant au Brésil, pays catholique, où l'avortement n'est pas autorisé, la justice civile brésilienne a fermé les yeux, mais, l'Eglise catholique ?
- eh bien, l'archevêque de Récife a excommunié la fillette et sa mère, et le cardinal en charge de ces affaires au Vatican a approuvé et confirmé cette excommunication, ce qui veut dire que le pape Benoît XVI a également approuvée cette exclusion gravissime de la communauté des catholiques !!

Que faire devant cette véritable injure de la hiérarchie catholique à l'ouverture d'esprit du Christ ?

Moi, je propose de faire comme moi : renvoyer à l'évêque de mon lieu de résidence mon carnet de famille catholique en lui disant de le garder tant que son Église est dirigée par un pape aussi borné et étroit d'esprit sur l'application des principes aussi respectables soient-ils comme la défense de la vie, qui contribue à bloquer tout progrès de contraception dans des pays en voie de développement qui en ont un besoin si urgent, pour lutter contre le Sida...

mercredi 11 mars 2009, a 15:14
Mon enfant tousse : miel ou sirop ?

En période hivernale, la toux est un symptôme bénin très fréquent. Elle témoigne le plus souvent d'une agression virale. Comment soulager un enfant qui tousse ?
Médicament ou remède maison ?
Famille

Certains parents se rendent à la pharmacie pour acheter un sirop contre la toux afin de soulager leur enfant qui tousse. D'autres ont recours à une boisson chaude sucrée au miel, voire directement à une cuillerée de miel. Quelle est la meilleure solution contre la toux ?



Des chercheurs se sont penchés sur cette question. Ils ont comparé l'efficacité de trois types de traitement chez une centaine d'enfants âgés de 2 à 18 ans et souffrant d'une toux importante due à une infection des voies respiratoires.

Certains ont reçu une cuillère de miel, d'autres, un médicament antitussif (à base de dextrométhorphane) ou un placebo administré à l'heure du coucher.

La fréquence de la toux, sa gravité et les répercussions sur le sommeil ont été suivies dans les trois groupes. Les informations ont été recueillies par téléphone auprès de la mère des enfants.

Rien ne vaut le miel !

Dès le lendemain, la toux des enfants ayant bénéficié du miel a été améliorée : la toux a diminué en intensité et en fréquence, avec une meilleure qualité du sommeil. En revanche, l'amélioration était beaucoup moins bonne avec le sirop ou le placebo. Par ailleurs, le sirop n'a pas donné de meilleurs résultats que le placebo, remettant en cause l'intérêt des sirops antitussifs.

En conclusion, le miel est la solution la plus efficace pour traiter la toux. Il fait bien mieux que le médicament, lequel équivaut à ne rien donner du tout puisqu'il n'apporte pas de bénéfice supplémentaire par rapport à un placebo.

Pour les auteurs, le miel représente donc un médicament efficace contre la toux pour les enfants de 2 à 18 ans.



En pratique, donnez une cuillerée de miel en soirée à votre enfant s'il tousse.

En revanche, une toux qui persiste plus d'une semaine nécessite une visite chez le médecin.

mercredi 11 mars 2009, a 14:30
Accident domestique : pas chez moi !

La maison présente de grands dangers, particulièrement pour les jeunes enfants. Selon l'enquête 2007 menée par l'INPES, les parents ont encore quelques lacunes en matière de prise de conscience des dangers et donc de prévention des risques.
Accidents domestiques : les lacunes parentales...
Prévention

Selon l'enquête 2007 menée par l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) :

- 66 % des parents seulement craignent que leurs enfants ne fassent une chute. Pourtant, il s'agit de l'accident le plus fréquent (enquête 2007 de l'Institut de veille sanitaire) ;

- pour seulement 6% des parents, les étouffements sont une menace réelle à domicile, alors qu'ils représentent la première cause de décès accidentel chez les enfants de moins d'un an ;

- enfin, 15 % citent spontanément les noyades et 53 % les brûlures comme étant des dangers à la maison. Or les noyades et les brûlures font parties des principales causes de décès chez les enfants de 1 à 4 ans.



On constate ici que les connaissances des parents sont insuffisantes. C'est probablement pourquoi ils sont imprécis en matière de comportements préventifs (gestes et équipements de la maison) :

- 15% des parents interrogés ne citent aucune mesure préventive d'accidents ;

- 12% n'évoquent que la surveillance constante des enfants en guise de prévention des accidents ;

- seuls 9% citent les gestes permettant de prévenir les étouffements ;

- 24% ceux qui préviennent les chutes ;

- 23% les gestes préventifs des noyades.



Pour être plus précis, 56% des parents connaissent les cache-prises, 47% les barrières de sécurité pour les escaliers, 21% les bloque-portes, 17% les bloque-placards et 14% les coins de protection pour les tables.

Comment éviter les accidents domestiques ?


Paradoxalement, ils sont 97% à penser qu'un grand nombre d'accidents au domicile pourraient être évités. Parents, vous devez donc vous informer davantage !

Pour vous aider à identifier les risques domestiques et à adopter les bons gestes préventifs, le ministère de la Santé et l'Inpes se sont associés dans une campagne nationale. En complément, un site Internet vous est proposé : www.stopauxaccidentsquotidiens.fr. Images, vidéos, outils pédagogiques et questions pratiques, ce portail vous invite également à accéder aux informations à l'aide d'un moteur de recherche intégrant des multicritères : mots-clés, populations (enfants, ados, personnes âgées), risques (brûlure, coupure, intoxication, morsure, électrocution, etc.) et produits/activités (ameublement, chauffage, jardinage, cosmétiques, sport, transport, produits de protection, etc.).

mardi 27 janvier 2009, a 22:43
Contes d'aujourd'hui et de demain




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Jim espérait ce jour depuis des mois. Son père astronaute avait enfin reçu la permission exceptionnelle de lui faire visiter la toute nouvelle navette spatiale qui devait s'envoler dans quelques jours. C'était un privilège rare pour lequel le colonel Owen, son papa, avait dû beaucoup insister. Jim était à la fois fier et impatient. Il savait que ce nouveau type de navette était classé top secret et que certains de ses équipements étaient encore en phase de test. Jim était impressionné et heureux de pouvoir découvrir l'engin à bord duquel son père allait décoller vers les étoiles devant les télévisions du monde entier.
   

Sur le trajet vers la base, son père ne parlait plus comme un papa mais comme le colonel qu'il était, et multipliait les conseils et les explications :
    - Tu sais, Jim, c'est une chance incroyable. Beaucoup de gens aimeraient être à ta place. La plupart des ingénieurs qui ont travaillé sur ce programme spatial n'auront jamais le droit d'approcher la fusée. A bord, il ne faudra surtout toucher à rien, et nous ne pourrons rester à l'intérieur de la cabine que quelques instants… 

    Jim souriait en faisant " oui " de la tête. Ses yeux brillaient comme les étoiles vers lesquelles la navette se préparait à partir.


En arrivant à la base, malgré la célébrité de son père, Jim dut se soumettre à toutes les procédures de sécurité. Son père et lui quittèrent leur voiture pour traverser un immense bâtiment administratif rempli de gens qui saluaient le colonel. Ils gagnèrent le pas de tir à bord d'une drôle de voiture toute plate comme Jim n'en avait jamais vu. Ils prirent ensuite un ascenseur incroyablement haut qui montait le long du lanceur de la navette. A travers les vitres de la cabine, Jim voyait le sol s'éloigner. La drôle de voiture plate ressemblait désormais à un minuscule jouet. Jim avait le nez collé au carreau. Son père le tira de sa rêverie.
    - Nous sommes arrivés. Nous allons devoir enfiler une combinaison dans le sas pour éviter d'introduire des microbes dans la navette.

    Celle de Jim était évidemment trop grande pour lui et les manches pendaient. Amusé, son père réussit à lui remonter les jambes. Ce drôle de costume était un peu lourd mais Jim le trouvait joli. Habillés ainsi, son père et lui ressemblaient à des héros de science-fiction.

    Les quelques techniciens présents souhaitèrent la bienvenue à Jim avec beaucoup de gentillesse. L'un d'eux s'adressa à son père :
    - Mon colonel, la salle de contrôle va procéder à un test du pilotage automatique. Je les préviens de votre présence. Cela ne devrait pas poser de problème.

    Le colonel Owen attendit pendant que Jim se dressait sur la pointe des pieds pour voir la porte d'accès à la navette. Il y avait des fils et des tuyaux partout. Jim n'avait jamais vu cela, sauf au cinéma ! Lorsque le technicien donna son feu vert, le colonel poussa doucement son fils vers l'entrée :
    - A toi l'honneur…

    Jim enjamba la haute marche et pénétra dans l'engin. Il eut l'impression de se retrouver dans un film : il y avait des instruments de mesure et des voyants clignotants partout. Des écrans d'ordinateur affichaient des chiffres et des instructions. Les parois de la cabine étaient couvertes de matériel électronique, de cadrans et d'écrans.
    - Viens, fit son père en se faufilant, tu vas t'asseoir à ma place.

    Jim vivait un véritable rêve. Il se glissa dans l'imposant fauteuil futuriste. Il se sentait tout petit au creux de ce siège incroyable.
    - C'est génial, papa ! Et tu sais à quoi servent ces centaines de boutons ?
    - Pas tous. C'est pour ça que nous sommes trois dans l'équipage.
    - C'est quand même tout petit, ce vaisseau. Il n'y a pas de salle de réunion ? Est-ce que vous avez une cuisine, au moins ?

    Souriant de l'enthousiasme de son fils, le colonel Owen allait répondre lorsqu'un grondement sourd l'interrompit. Il se retourna et eut la surprise de voir la porte de la navette se refermer.
    - Qu'est-ce qui se passe, papa ?
    - Ne t'inquiète pas, je vais contacter la salle de commande par l'intercom.
Le colonel pianota sur la console :
    - Contrôle, ici le colonel Owen. Je suis dans la cabine et la porte d'accès vient de se fermer. Je l'entends maintenant qui se verrouille. Pouvez-vous me dire ce qui se passe ?
    - Cabine, ici contrôle. Il s'agit sûrement d'un dysfonctionnement. Nous vérifions.
    Jim fronça les sourcils. Son père prit place dans le fauteuil à côté du sien.
    - Cabine, ici contrôle. Nous pensons que les détecteurs de présence de la cabine vous ont repérés et que cela a interféré avec la procédure de test. Nous tentons de désactiver le programme.
    - Soyez plus clair, contrôle, je suis avec mon jeune fils.
    L'intercom resta silencieux un bon moment. Soudain, une autre voix se fit entendre :
    - Colonel Owen, ici le général Derens. Nous avons un problème. Il semble que l'ordinateur central ait considéré votre présence comme un signe de pilotage humain…
    - Que voulez-vous dire ?
    - Les calculateurs ont lancé la séquence de décollage que nous étions en train de tester, mais ils l'ont fait pour de vrai…
    - Vous êtes en train de me dire que la navette va décoller ?
    - Si nous n'arrivons pas à annuler l'ordre, probablement.

    Le colonel se tourna vers son fils :
    - Jim, il va falloir que tu m'écoutes très attentivement et que tu fasses tout ce que je vais te dire. Si cette fusée décolle, ce sera à nous de la faire revenir…
  
 Jim ne savait que dire. Tout ça commençait à vraiment ressembler à un film. Mais au fond, il n'était pas réellement effrayé puisqu'il était avec son papa. Le colonel se pencha sur son fils pour boucler sa ceinture, puis il attacha la sienne.
    - Contrôle, ici cabine, dites-moi où vous en êtes.
    - La séquence de décollage ne peut plus être arrêtée. Nous faisons évacuer le pas de tir pour un décollage imminent. Au premier palier d'altitude stratosphérique, vous pourrez faire demi-tour et revenir.
    - Mais enfin, vous vous rendez compte que je suis avec mon fils ?
    - Nous sommes conscients de la situation et nous ferons tout pour que cela se passe le mieux possible. Tenez-vous prêts.

    Sur le tableau de bord et les écrans, les voyants s'affolaient. Soudain, un grondement sourd se fit entendre dans les tréfonds de la navette. Il monta de plus en plus, et la cabine se mit à vibrer de plus en plus fort.
    - Mon garçon, tu vas vivre l'aventure de ta vie.
    - On reverra maman ?
    - Bien sûr qu'on va la revoir, Jim, mais il va falloir que tu sois un bon copilote…

    Lorsque les moteurs de propulsion donnèrent toute leur puissance, la pression augmenta et le monstre de métal s'arracha à la Terre. Lentement, dans un vacarme de fin du monde, la navette s'éleva dans le ciel, emportant avec elle deux passagers vraiment surpris.
    - Cabine, ici contrôle. Le décollage se passe bien. Tous les témoins au vert.


    Jim n'en croyait pas ses yeux. Il avait l'impression d'être en train de rêver et qu'il allait se réveiller. Là, devant lui, à travers les grands hublots, il voyait le ciel défiler plus vite que dans tous les films. Bientôt, celui-ci vira du bleu clair à un bleu plus sombre, puis il devint noir comme la nuit. Ça y était : ils étaient dans l'espace !

    Le colonel vérifia les instruments. Il était inquiet pour son fils, qui n'avait jamais reçu le moindre entraînement.
    - Jim, tes oreilles ne te font pas mal ?
    - C'est comme au fond de la piscine, mais ça va.

    A travers les hublots, le spectacle était magnifique. Les étoiles semblaient s'allumer les unes après les autres. Jim était fasciné et en oubliait toute peur.
    - Saleté d'ordinateur ! grommela le colonel.
    - Cabine, ici contrôle. Vous avez atteint l'orbite de manœuvre, vous allez pouvoir amorcer votre demi-tour.

    Le colonel entra les données et lentement, le grand vaisseau décéléra pour replonger majestueusement vers la Terre.
    - C'est trop beau ! s'exclama Jim
    - Je vais avoir besoin de toi, mon grand.
    - A vos ordres, mon colonel !
    - Tu vois les boutons de réglage situés juste à droite de ton écran ? Eh bien tu vas en être responsable.
    - Les copains ne voudront jamais me croire !
    - Compte sur moi pour le leur dire.


    Jim se concentra sur sa mission. Dès que son père le lui demandait, il modifiait les paramètres en s'appliquant. Il profitait parfois de quelques instants de calme pour observer la Terre comme il ne l'avait jamais fait. L'immense boule bleue, ses continents, les nuages qui parcouraient le monde, tout cela était somptueux. Jamais Jim n'oublierait ces images d'une beauté magique. Il avait l'impression qu'il lui suffirait de tendre la main pour toucher la Terre…

Lorsqu'elle rentra à nouveau dans l'atmosphère, la navette fut violemment secouée.
    - Pas de panique, Jim, c'est normal. Il va aussi faire plus chaud. Augmente les stabilisateurs de trois points. Trois crans sur la droite.
     Jim s'exécuta. La navette plongeait vers le sol à une vitesse vertigineuse.
    - Cabine, ici contrôle, votre atterrissage est imminent. Les conditions sont favorables. Maintenez le cap.

    Sur le sol, Jim distinguait maintenant la base et la piste. Il n'était venu que pour voir, et il s'était retrouvé à vivre une aventure extraordinaire avec son père.
Lorsque les roues de la navette touchèrent le sol, le colonel soupira de soulagement.
    - Nous avons réussi, Jim. De toutes mes missions, je te promets que celle-là restera ma préférée. Tu as été un remarquable copilote. Bravo ! Je suis fier de toi.
    - Merci, papa, fit le petit garçon. Dis, quand est-ce qu'on y retourne ?



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dimanche 18 janvier 2009, a 14:31
Payer moins cher les fruits et légumes

Voici une astuce pour payer moins cher vos fruits et légumes.

Rendez-vous dans un super marché ou grande surface où vous pesez vous même vos fruits et légumes. Après avoir placé vos fruits ou légumes dans un sac, pesez les.

C'est là que l'astuce intervient. Comme vous le savez, plus le contenu est lourd plus le prix est élevé. Il vous suffit donc de faire la pesé avec quelques fruits ou légumes en moins dans le sac, puis de les rajouter après :)

Une autre solution consiste à soulever le sac de fruits ou légumes sur la balance. Le problème est qu'il faut que le poids soit "fixe", cette manipulation est donc plus difficile à réaliser!

Faites tout de même en sorte à ne pas faire de grosses différences entre le poids réel et le poids fictif.

Bonnes économies ;)

dimanche 18 janvier 2009, a 14:23
Economiser des timbres pour envoyer votre courrier

Vous recevez probablement régulièrement des catalogues de publicités tels que la redoute ou les 3 suisses qui fournissent toujours une enveloppe T pour les bons de commandes...

L'astuce se trouve ici, avec cette enveloppe T! Ne les jetez pas et conservez les pour les ré-utiliser.

Comment me direz vous? Il suffit de placer une étiquette blanche sur l'adresse imprimée et d'écrire votre nouvelle adresse.

Cela fait quand même une petite économie d'argent avec le temps.

mercredi 03 décembre 2008, a 14:34
Tout savoir sur la Croix Rouge française

Depuis 1864, la Croix-Rouge française n'a cessé de mobiliser ses volontaires autour des missions capitales qui sont les siennes : accompagner les plus meurtris, être présente partout où la dignité est menacée, en France et à l'étranger. Telle est sa vocation, résumée par une profession de foi qui s'adresse à tous publics : « Ne tolérons aucune souffrance. »

Des Hommes au coeur de l'action
 
La Croix-Rouge française s'appuie sur un réseau unique composé de 50 000 bénévoles et de 16.000 salariés et repose sur une organisation comprenant 900 délégations locales, 22 délégations régionales et 415 établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux répartis sur tout le territoire.
 
Solidarité : une lutte incessante contre les exclusions
 
La lutte contre l'exclusion demeure l'une de ses priorités, comme l'atteste le développement de ses Samu sociaux, centres d'hébergement d'urgence, antennes alimentaires et vestimentaires, espaces mères-enfants... Plus d'un million de personnes en difficulté ont ainsi été aidées et suivies au cours de l'année 2007 à travers les 62 dispositifs de Samu-social, 1 400 places d'hébergement d'urgence et 1 207 antennes alimentaires et vestimentaires. Des programmes ciblés sur des populations spécifiques ont également pris leur essor, auprès de détenus et de leur famille, de populations démunies et en errance, de personnes souffrant de dépendance, de solitude ou d'illettrisme, ou encore dans les quartiers défavorisés.
 
Secourisme : une présence permanente
 
Forte d'un réseau de 15 000 secouristes bénévoles, formés et équipés pour intervenir à la moindre alerte, la Croix-Rouge assure chaque année 23 000 postes de secours et se mobilise lors des situations d'exception (cyclone en Birmanie, inondations, canicule...), associant secours d'urgence et aide sociale dans la durée. Sans oublier, l'initiation et la formation aux gestes qui sauvent de plus d'un million de personnes.
Premier éducateur national aux premiers secours, la Croix-Rouge française délivre chaque année une Attestation de formation aux premiers secours (diplôme d'Etat) à plus à 100 000 personnes, tandis que plusieurs dizaines de milliers d'autres sont gratuitement initiées aux gestes qui sauvent.
 
Aide internationale
 
Opérateur humanitaire lors de crises récentes (cyclone en Birmanie, programme en Colombie, Haïti, ...), la Croix-Rouge française est capable de projeter, dans les vingt-quatre heures, sur tous sites, ses équipes de réponses aux urgences humanitaires.
Elle déploie des délégués dans plus de 37 pays engagés au travers de 100 programmes d'action humanitaire (eau et assainissement, préparation des catastrophes, formations...) et dispose d'une expertise de référence dans la prise en charge de personnes atteintes du sida, à travers un réseau unique de centres de traitement ambulatoire, en Afrique subsaharienne et au Cambodge.
 
http://actionssolidaires.fr.msn.com/engagement/croixrouge/croixrougegen.aspx
Crédits photos : Y.LeBorgne/CRF

http://www.croix-rouge.fr/goto/aide/don/index.asp

mercredi 03 décembre 2008, a 14:25
"Tag le Mouton" : préparer les ados à affronter la maladie

Être séropositif depuis sa naissance pose de sérieuses questions aux enfants qui atteignent l'âge de l'adolescence : " Pourquoi suis-je malade ? Qu'est ce qu'ont fait mes parents pour avoir cette maladie ? Pourquoi me l'ont-ils caché? ".

C'est  la phase critique où  le jeune va vouloir lever le voile sur une histoire jonchée de secrets et de non-dits entre lui et ses parents. C'est aussi l'âge de la découverte de sa sexualité, de rapports nouveaux avec ses amis, de la prise de conscience de l'impact du virus sur la vie personnelle.

 
Pour répondre aux besoins spécifiques de ces adultes en devenir, une structure a pris forme au sein de "Dessine moi un mouton", association d'aide aux familles atteintes du Sida.
 
Les ados eux-mêmes ont réclamé la naissance de "Tag le Mouton", un local spécifique réservé aux 14-21 ans, où ils peuvent se rassembler depuis 2000 et participer aux nombreuses activités prévues par le centre. Une équipe d'animateurs, d'assistants sociaux et éducatifs, de psychologues les encadrent au quotidien et les aident à gérer au mieux ce "passage crucial" tant sur les plans de l'apprentissage sexuel, que de la gestion personnelle du traitement et des choix scolaires.
 
Tag le Mouton a accompagné près de 200 ados "concernés par le Sida", qu'ils soient ou non porteurs du VIH.
 
Contact : Dessine-moi un mouton - Tel : 01 40 28 01 10
 
Magdeleine Walger (Reporters d'Espoirs)

samedi 22 novembre 2008, a 12:52
Noel c'est la galère!!!




dimanche 16 novembre 2008, a 17:08
courage d'une mére face aux lions




mardi 28 octobre 2008, a 16:16
Pas touche !!! sinon.......................


mardi 28 octobre 2008, a 16:12
petit mot pour le petit d hom' de ma vie!!!


jeudi 14 août 2008, a 12:48
joyeux anni a ma lolo je t aime

lundi 07 juillet 2008, a 14:04
A lire Une histoire bouleversante ...

J'ai lue cet histoire et j'ai decidée de la partager avec vous...
lisez bien
lisez cette histoire svp


Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée contre lui...

Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui: " Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?"
La dame lui répondit avec un peu d'impatience:
"tu sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter " .

Puis sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques minutes.
Puis elle partit rapidement.

Le petit garçon tenait toujours la poupée
dans ses mains. Finalement, je me suis dirigée vers lui, et lui ai demandé
à qui il voulait donner la poupée.
" C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël
Elle était sûre que le Père Noël la lui apporterait
"Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui apporter."
Il me répondit tristement: " Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve
maintenant... "

"Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte"
Il avait les yeux tellement tristes en disant cela.
"Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur "
Mon coeur s'est presque arrêté de battre.

Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit: " J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin "
Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant: "Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça,elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur"
Puis il baissa la tête et resta silencieux. Je fouilla dans mon sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon: "Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs? "
"OK", dit-il, "Il faut que j'en ai assez" .

Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter.
Il y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura: "Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous".
Puis il me regarda et dit: "J'avais demandé à Jésus de
s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches..."

Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé.

Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon. Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d' ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille.
La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée.
La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur.
Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pu m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame.

Elle était là,
tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé...

Maintenant, tu as deux choix :
1) mettre cet arcticle dans ton blog
2) faire comme si tu l'avais pas lu et qu'il ne t'avait pas touché

Si tu le mets dans ton blog peut-être que tu empêcheras quelqu'un de conduire après avoir consommé.

J'ESPERE QUE TU FERAS COMMME MOI : C'EST A DIRE QUE TU LE METTRAS DANS TON BLOG

jeudi 26 juin 2008, a 21:29
VOUS JE VOUS AIME

Vous êtes mes anges et moi

Qui attend que vous decendez

Pour me portez chance. Vous êtes

Mes soeurs et moi la mére.

Vous êtes mes anges! Et moi

qui attend que vous decendez

pour me consoler de mes peines.

Vous êtes tout pour moi à la

fois mes soeurs et mes anges.

Je ne peux pas vivre sans vous.

Alors je le dit sans peines.

JE VOUS AIME

jeudi 26 juin 2008, a 21:19
je t aime petit frère

toi mon petit frère

tu sais combien je t ' aime

un vrai bonheur dans ma vie tu as mis

de l amour chaque jour

que je te donne en retour

mon ange ma merveille

je serais toujours là

quoi qu ' il arrive

sans toi je dérive

juste quelques lignes

que je te dédie

à toi petit prince

que j aime plus que tout

jeudi 26 juin 2008, a 21:14
A mon frere**

Cette froideur
Qui me brise le coeur
Je me souviens du temps
Ou que l on étaient enfant
Nous avions pleins de chose a nous dire
Nous partagions pleins d eclats de rire
Tu etais mon super héros
Tu étais ce que la vie m avais donné de plus beau
Mais un jour tu mas dite une phrase qui m a blessé
Et depuis je n'ai pas su te pardonnée
J'ai tant voulu, mais j'ai un blocage
Je manque peu etre de courage
Ont grandis
On a chacun notre vie
Quand on se revois
Ce comme si nous avions rien partager autrefois
Pourtant tu es mon frere de sang
Et rien devrais etre plus important
Mais la haine nous a separé
Et le temps nous a carrement distancer
Aujourd'hui
Je t'ecris ceci
Car malgré tout ce qui nous separe
J espere qu 'il n es pas trop tard
Et que je t aime ters fort
Et je sais que jai fais beaucoup de ttord
Jaurais du pardonner
Au lieu de m enteter
Car je sais tu mas pas voulu me blesser
Malgré tes mots deplacer







jeudi 26 juin 2008, a 21:14
A mon frere**

Cette froideur
Qui me brise le coeur
Je me souviens du temps
Ou que l on étaient enfant
Nous avions pleins de chose a nous dire
Nous partagions pleins d eclats de rire
Tu etais mon super héros
Tu étais ce que la vie m avais donné de plus beau
Mais un jour tu mas dite une phrase qui m a blessé
Et depuis je n'ai pas su te pardonnée
J'ai tant voulu, mais j'ai un blocage
Je manque peu etre de courage
Ont grandis
On a chacun notre vie
Quand on se revois
Ce comme si nous avions rien partager autrefois
Pourtant tu es mon frere de sang
Et rien devrais etre plus important
Mais la haine nous a separé
Et le temps nous a carrement distancer
Aujourd'hui
Je t'ecris ceci
Car malgré tout ce qui nous separe
J espere qu 'il n es pas trop tard
Et que je t aime ters fort
Et je sais que jai fais beaucoup de ttord
Jaurais du pardonner
Au lieu de m enteter
Car je sais tu mas pas voulu me blesser
Malgré tes mots deplacer







samedi 21 juin 2008, a 15:42
Peut-on instaurer le service minimum à l'école en cas

Si les familles le plébiscitent, ce projet de loi soulève l'opposition des enseignants et des collectivités locales. Au-delà de la remise en cause du droit de grève, sa mise en place pose problème. Par Julia Dion.

A chaque grève, c'est le même casse-tête pour Marie-Annick, 34 ans, mère de deux enfants, vivant près de Marseille : « Je pose un jour de RTT ou de congé. Je garde mon fils ainsi que deux de ses copains dont la mère est institutrice. Souvent, je garde ma fille qui est en crèche, car les intervenantes doivent également poser des congés pour garder leurs enfants. Bonjour l'effet boule de neige… » Alors, quand on lui parle de la possibilité d'un service minimum à l'école, cette ingénieure automobile applaudit des deux mains : « L'école est un service public et nous prenons l'engagement de scolariser nos enfants. Pourquoi n'aurions-nous pas en contrepartie la certitude que nos enfants seront accueillis tous les jours ? »



60 % des Français favorables au service minimum

Marie-Annick n'est pas la seule à être favorable au droit à l'accueil des enfants du primaire.

Selon un sondage CSA publié dans « Le Parisien », mardi 13 mai, 60 % des Français (dont 69 % de femmes) approuveraient le service minimum d'accueil (SMA). Le SMA serait une « bonne chose » qui « permettrait de ne pas pénaliser les parents qui travaillent ». Le principe est simple : les jours de grève, les élèves sont gardés par du personnel municipal financé par l'Etat. Une première expérimentation a eu lieu le 24 janvier dans plus de 2 000 communes. C'est peu par rapport aux quelque 22 500 communes qui comptent au moins une école, mais le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, est convaincu du bien-fondé de ce dispositif : « Ce jour-là, j'étais à Aulnay-sous-Bois. J'ai vu les familles qui bénéficiaient de ce service. Ce sont essentiellement des foyers modestes, des mères seules, des ménages qui n'ont pas les moyens d'avoir une garde à domicile ou qui ne disposent pas de réseau d'entraide. Pour moi, ce nouveau droit relève de la justice sociale. »


Le PS dénonce une atteinte au droit de grève

Comment expliquer, alors, cette levée de boucliers chez les syndicats d'enseignants, dans les mairies et au sein de certaines fédérations de parents d'élèves ? « Parce que cette proposition d'un service de substitution est tout simplement irresponsable, allègue Pascal Cherki, adjoint au maire de Paris, chargé de la vie scolaire. C'est anticonstitutionnel car les collectivités locales s'administrent librement. On ne peut pas imposer à un maire de rendre ce service-là. Par ailleurs, c'est une mesure difficilement applicable qui risque de nous placer, au quotidien, dans des situations juridiquement intenables. Supposons que le personnel municipal fasse grève en même temps que les enseignants. Va-t-on réquisitionner nos personnels alors même que l'Etat ne fait pas son travail ? Ce n'est pas sérieux. » Depuis que Nicolas Sarkozy a proposé un projet de loi sur le droit d'accueil dans les écoles, le soir même d'une manifestation très suivie dans la fonction publique, les attaques fusent de toutes parts.


Le Parti socialiste dénonce une « atteinte au droit de grève », les syndicats d'enseignants parlent de « provocation » et de « diversion » :


« C'est une manière pour le gouvernement de botter en touche. Cette annonce vise surtout à occulter nos vraies revendications concernant les milliers de suppressions de postes ou le contenu des programmes scolaires », déplore Gilles Moindrot, secrétaire général du Syndicat national unitaire des instituteurs, professeurs des écoles et PEGC. « Nous regrettons qu'on se préoccupe de l'accueil de nos enfants lors de ces quelques jours dans l'année, alors que, le reste du temps, quand un instituteur ou une institutrice se trouve en arrêt maternité, en arrêt maladie, en formation ou en réunion pédagogique, ils ne sont, dans la majorité des cas, jamais remplacés », renchérit Christiane Allain, secrétaire générale de la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE). « Arrêtons de monter les parents contre les enseignants ! Ne faisons pas de cette question une guerre idéologique stérile. Soyons pragmatiques », recommande Marielle de Sarnez, du Mouvement démocrate.



Une mesure encore expérimentale


Car, au-delà des querelles partisanes, sur le terrain, le SMA en est encore au stade de l'expérimentation.



Et c'est justement là que ça coince. Premier point d'achoppement : le manque de temps. « Le projet de loi stipule quarante-huit heures de préavis, explique Brigitte Collet, adjointe d'Alain Juppé à la mairie de Bordeaux, chargée de l'enfance et de la famille. Mais, avec 98 groupes scolaires et 14 500 élèves, nous avons besoin de plus de temps pour recruter les éducateurs ou les animateurs. Il nous faudrait au moins huit jours pour nous organiser. » Deuxième difficulté : le financement. Le texte précise que « les communes devront proposer des solutions d'accueil » en promettant que « la charge financière sera assurée par l'Etat ».

Son financement devrait être assuré grâce aux retenues sur salaire des enseignants grévistes. « Cela sera-t-il suffisant ? se demande l'adjointe du maire de Bordeaux. Les animateurs coûtent 25 € de l'heure. Et l'Etat ne financera qu'à hauteur de 90 € par groupe de 15 élèves. Les parents devraient peut-être participer aux frais. » Troisième questionnement, enfin, autour de la responsabilité de ce personnel d'encadrement : « S'il y a un pépin, qui est responsable ? L'Etat ou la mairie ? Par principe, il ne me paraît pas acceptable que les communes et leur personnel soient des intérimaires de l'Education nationale », soutient Jacques Pélissard, maire de Lons-le-Saunier et président UMP de
l'Association des maires de France (AMF). La solution, selon lui ? Demander aux professeurs non grévistes. Et s'il n'y en a pas ? Réquisitionner carrément des professeurs. Une mesure extrême qui paraît difficilement applicable.


Quelle qualité d'accueil ?



Du côté des instituteurs, on se préoccupe davantage de la qualité de l'accueil proposé :

« La continuité du service public est déjà assurée dans les collèges et les lycées. Il est tout à fait concevable qu'elle s'applique aussi à l'école primaire », remarque Séverine, 34 ans, institutrice à Paris et mère de trois enfants. Mais dans quelles conditions les enfants seraient-ils accueillis ? « Il faudrait que les parents s'inscrivent pour que l'on sache combien nous aurons d'enfants le jour J et pour qu'on puisse mobiliser le personnel suffisant », poursuit-elle. Mêmes craintes du côté des
parents sur la nature de cette garde : « Si c'est seulement de la garderie sans aucune activité éducative, une journée, c'est long », s'inquiète Elisabeth, 33 ans, mère de trois enfants et cadre chez France Télécom. Avec le risque que « certains en profitent pour dénigrer un peu plus l'école
maternelle et élémentaire en faisant croire que c'est une halte-garderie améliorée », remarque Valérie, fonctionnaire de 32 ans et mère de deux enfants. « Attention, tempère la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a déjà testé le SMA dans sa circonscription de l'Essonne.


Les communes n'ont absolument pas vocation à se substituer aux enseignants.


Les parents doivent comprendre qu'il s'agit ni d'une journée de cours ni d'un remplacement, mais d'une journée de garde et de surveillance. » Au final, toutes ces réticences n'ébranlent pas les certitudes de
Xavier Darcos : « Les communes organisent déjà l'accueil des enfants dans le premier degré le matin, avant les cours, et après les cours pour la garderie. Je pense donc que les maires peuvent faire appel aux mêmes personnes qu'elles ont l'habitude de mobiliser à ces moments-là. Concernant le financement, l'Etat s'est engagé à rembourser les collectivités intégralement, il le fera. Quant à la question juridique, elle se pose tous les jours : est-ce que, quand une maman accompagne ses enfants en voyage scolaire, on se pose la question de la responsabilité ? Sur ce dossier, j'ai la chance d'avoir l'opinion publique avec moi. » Ce qui n'a pas empêché les puissants syndicats de l'Education nationale d'appeler à
d'autres journées d'action. Autant d'occasions de tester ce service minimum si controversé.



Et à l'étranger ?


Au sein de l'Union européenne, le droit à l'accueil des élèves les jours de grève est en général assuré, mais pas forcément dans le cadre d'une obligation juridique.

En Allemagne et en Autriche, l'accueil est pris en charge par des enseignants, des éducateurs, voire des parents. En Espagne, ce sont les communautés autonomes qui ont la responsabilité d'instaurer les services d'accueil, alors qu'en Italie c'est une équipe autour du chef d'établissement qui s'occupe des tâches indispensables. En Finlande – « modèle » de la réussite scolaire –, il n'y a pas de service minimum au niveau national, toutefois les villes sont libres de le mettre en place. En Hongrie, pas de disposition juridique non plus, mais, dans la pratique, lorsque l'établissement n'est pas fermé, un service minimum est établi. Pas d'obligation non plus au Canada, mais, en cas de grève, l'accueil des élèves est assuré. Aux Etats-Unis, aucun service d'accueil n'est prévu. Enfin, au Japon, la question ne se pose pas : les enseignants n'ont pas le droit de grève.  



samedi 21 juin 2008, a 14:58
Organisez votre vie de famille sur le web

Après les blogs et les réseaux communautaires, c'est au tour des familles de tisser leur toile en ligne. Plusieurs sites proposent aux parents divorcés ou aux familles éloignées de partager un cyber espace. Le but ? Organiser en quelques clics des rendez-vous, s'échanger des photos ou compléter son arbre généalogique. Par Fabienne Broucaret.

« Acheter de la confiture et du pain », « Préparer le pique-nique de Chloé », « Cours de football de Thomas annulé », « Ciné vendredi soir »… Oubliez les Post-it qui s'empilent sur la porte du frigo ! Des petits malins ont eu la bonne idée d'inventer des portes de réfrigérateurs virtuelles. Il s'agit de pages web privées, accessibles avec un mot de passe et truffées de services pour gérer la vie de votre tribu par souris interposées. Le dernier né, baptisé Quomodo, vient s'ajouter à une lignée déjà longue : Viafamilia, Hellotipi, Enfamille, Tribuweb… Autant de sites qui veulent simplifier la vie des parents divorcés en abolissant les distances.

On s'y laisse des messages, s'envoie des documents administratifs et synchronise les emplois du temps. On a aussi facilement accès à un tas d'infos utiles : numéros de téléphone de la baby-sitter, plannings des enfants, copies des bulletins scolaires, dates des prochaines vacances… Avec en prime un climat plus apaisé qu'au téléphone. Ces nouveaux outils peuvent aussi se révéler très pratiques pour les familles unies, mais éloignées. Entre la sœur partie vivre en Angleterre, les grands-parents habitant dans le sud et les parents globe-trotteurs, la distance rend parfois difficile les fous-rires et les contacts. « J'adore la possibilité d'imprimer l'emploi du temps de chacun, explique Dominique, adepte de Quomodo. Quand on a une famille nombreuse comme moi c'est vraiment pratique. » La création de cet espace en ligne ne vous coûtera que quelques euros par mois. Mieux : sur Hellotipi, chaque membre de la famille peut participer à l'abonnement en versant à son gré un peu d'argent en cliquant sur la « tirelire » familiale.

> www.quomodo.com
> http://fr.viafamilia.com
> www.hellotipi.com
> www.enfamille.net
> www.tribuweb.com

samedi 21 juin 2008, a 14:45
La crise d'adolescence expliquée aux adultes

Echec scolaire, drogue, fugues... certaines adolescences sont très violentes. Interview du Pr Philippe Jeammet, psychiatre et psychanalyste, auteur de « Pour nos ados, soyons adultes » (Odile Jacob). Propos recueillis par Anne-Cécile Sarfati.


Pourquoi certains adolescents se sabordent-ils ?
PHILIPPE JEAMMET. Créer, réussir, aimer est aléatoire. Cela dépend de soi, mais aussi des autres. Ce n'est jamais acquis et ça a toujours une fin qui n'est pas forcément celle qu'on a choisie. En revanche, on est toujours sûr de s'abîmer. Détruire, c'est expérimenter la toute-puissance. On peut avoir peur de ce qu'on désire le plus et faire le contraire de ce qui pourrait nous rendre heureux si on le faisait. C'est vrai de tout être humain, mais c'est particulièrement vrai des adolescents. Certains sont prêts à renoncer à leurs potentialités, leurs plaisirs, leur avenir et même leur vie, parfois. Ils sont dans une logique terrible : mieux vaut créer les conditions de l'échec plutôt que de subir une déception. L'adolescent qui s'abîme se croit autonome, mais il s'agit d'une fausse autonomie car plus on s'abîme, plus on a besoin des autres pour se débrouiller.

Certains parents disent avoir tout essayé. Ils sont tentés de laisser tomber l'ado en réduisant l'aide financière et en pariant sur le fait que ce n'est que face à lui-même qu'il remontera la pente. Qu'en pensez-vous ?
P.J. C'est un risque trop grand pour l'enfant. L'autosabotage d'un ado est implicitement un appel au secours. Ce n'est jamais un choix de s'abîmer, même si c'est une tentation très forte. Aux parents de chercher des solutions.

  Vous dites que ce genre de sabordage de l'ado cache souvent une dépendance excessive aux parents. Ces derniers sont-ils les mieux placés pour intervenir ?
P. J. Non, ils doivent déléguer à des professionnels, des psychiatres et/ou des psychologues, mais c'est à eux de faire la démarche pour poser une limite au sabotage, montrer à l'enfant qu'il est trop précieux pour qu'on le laisse se gâcher.

Mais quand l'adolescent refuse de se faire aider ou ne se rend pas à ses rendez-vous, on ne peut quand même pas le forcer ?
P.J. Les parents peuvent toujours exiger des entretiens communs avec lui, qui peuvent ensuite déboucher sur un travail personnalisé. Et dans les cas extrêmes, il ne faut pas exclure une hospitalisation d'office, non parce que l'adolescent serait malade ou anormal, mais pour trouver une solution à une crise inacceptable, pour que les échanges parents-enfant puissent redevenir agréables. Ce n'est pas un abus de pouvoir de la part du parent, juste le refus de laisser son enfant se détruire.

jeudi 19 juin 2008, a 10:55
Comment analyser les dessins de ses enfants ?

Lorsqu’un enfant dessine, il choisit minutieusement son support, les crayons, les couleurs, les motifs à représenter, leur grandeur, leur emplacement… Ainsi il nous raconte son histoire. Son dessin est unique et nous livre de précieuses informations sur son créateur. Voici comment interpréter les dessins et en apprendre un peu sur la psychologie de l'enfant.

Pourquoi interpréter ses dessins ?
Le dessin est un champ d’expression au même titre que le jeu ou la parole. Un enfant qui dessine est un enfant qui se porte bien. A travers le dessin, il exprime ses craintes, ses joies, ses rêves, ses peines… Cela vous donne également des pistes sur ses relations au monde et aux choses. Dessiner est un véritable exutoire, qui permet à l’enfant de communiquer. C’est donc un aperçu de sa personnalité qui est représenté sur un dessin.
Rares sont les enfants qui ne dessinent pas, cela est généralement le reflet d’un traumatisme plus ou moins conséquent.

Choix du papier et des couleurs
Un enfant ne choisit pas par hasard ses "outils". A partir du moment où il a le choix, il se penchera vers tels ou tels cahiers, feuilles ou crayons… Ce choix est révélateur de ses envies du moment, ainsi que de sa personnalité. Par exemple, les crayons à pointes larges et grasses sont les favoris des enfants déterminés. Tandis que ceux qui ont plus de difficultés à s’exprimer ou s’imposer, préfèreront des crayons à la pointe fine.
La taille de la feuille choisie est une bonne indication sur la place qu’il souhaite prendre dans la vie en générale. On peut donc conclure, que plus le format est grand et plus l’enfant à envie de se montrer, tandis que le choix d’un petit format montrera que l’enfant a une bonne concentration.

Interprétation dans la répétition
Quand l’enfant dessine, il se sent libre de s’exprimer, aussi bien pour faire passer des messages forts, positifs ou négatifs ; mais aussi des choses sans grande importance. Il ne s’agit pas alors de tirer de conclusions hâtives. L’interprétation des dessins se fait dans la répétition d’éléments comme la couleur, les formes, des détails récurrents qui permettent alors de souligner des symptômes.

Parler autour du dessin
Il n’est pas recommandé de systématiquement s’extasier devant les dessins de vos enfants, car d’après Françoise Dolto, l’enfant ne cherche pas forcément des compliments. D’après elle ce qui l’intéresse c’est de parler de son dessin. Posez donc des questions sur ce que tel ou tel détail représente, l’essentiel étant de parler de sa création. Dans le cas où il n’en parle pas, il ne faut pas le pousser à le faire, c’est que pour lui cela n’a pas vraiment d’importance.

Quelques signes symptomatiques
L’analyse d’un dessin d’enfant relève du travail des spécialistes, néanmoins il existe des signes qui peuvent vous alerter :

- Une impression de malaise récurrente dans les dessins.
- Certaines parties des personnages manquent systématiquement.
- Les yeux louchent ou sont creux.
- Les ratures sont anormales.
- Les noircissements sont excessifs.
- Les dessins sont minuscules et cantonnés dans un espace réduit.
- L'enfant refuse systématiquement de dessiner ou déchire ses dessins.
- Les mêmes dessins se répètent au fil des mois
- Les figures sont vides.
- Les formes ne sont pas fermées.

A contrario, des scènes violentes, ou l’apparition d’organes génitaux ne sont pas forcément des signes inquiétants. Le tout étant qu’ils ne reviennent pas de manière obsessionnelle.

dimanche 15 juin 2008, a 12:37
Darcos le hussard noir de Sarkozy

A l'Education, il a tenu tous les rôles : prof, directeur de cabinet, ministre délégué... Le voilà, depuis un an, seul maître à bord, habile et provocateur à la fois, soucieux surtout de montrer à l'Elysée qu'en dépit de ses déboires électoraux, il reste le meilleur élève de la classe gouvernementale. Quitte à rallumer, avec les profs, une guerre qu'il pense avoir éteinte avec les lycéens
Il aura maintenu le secret jusqu'au bout pour ménager la surprise. Effet garanti. En annonçant vendredi 9 mai en début d'après-midi, juste avant le long week-end de Pentecôte, un accord avec les deux principaux syndicats lycéens, Xavier Darcos estime avoir limité le mouvement de protestation dans l'Education nationale. Après quoi, soulagé, il s'est accordé deux jours de repos dans le Lot avant la grande manifestation de toute la fonction publique ce jeudi 15 mai.
Le ministre ne nourrit pas d'illusions : la mobilisation va bien au-delà de la seule Education nationale. «Il y aura beaucoup de monde», pronostiquait-il la semaine dernière. Mais il a desserré l'étau : satisfaite de ses engagements, notamment sur le bac professionnel, la FIDL s'est engagée à cesser ses appels à la mobilisation au-delà de la manif du 15 mai. Bref, à ne pas prolonger le mouvement jusqu'aux vacances.
Il aura fallu à Darcos plus de deux mois avant de prendre la mesure de l'ampleur du mécontentement et de recevoir les lycéens qu'il avait d'abord choisi d'ignorer. C'est beaucoup. C'est surtout étonnant de la part de ce fin connaisseur de la maison, agrégé de lettres classiques, ancien professeur de khâgne à Bordeaux puis à Louis-le-Grand. Ce spécialiste de Mérimée, dont il a écrit la biographie, est un auteur prolixe. Son histoire de la littérature française est notamment un must pour les bachoteurs. Ancien directeur de cabinet de François Bayrou, ministre de l'Education nationale en 1993, puis conseiller pour l'Education au cabinet du Premier ministre Alain Juppé, il fut ministre délégué à l'Enseignement scolaire en 2002, sous la tutelle de Luc Ferry, protégé de Jean-Pierre Raffarin. A l'époque, Darcos, volontiers donneur de leçons, n'avait pas de mots assez durs pour fustiger la suffisance de Ferry et sa méconnaissance de la maison. Il relevait tous ses impairs, toutes ses gaffes au point d'agacer l'Elysée de Chirac. Le jour où il serait ministre plein, on verrait ce qu'on verrait.
A 60 ans, Xavier Darcos n'ignore donc rien des arcanes de la Rue-de-Grenelle. Il connaît par coeur les responsables de l'administration et les syndicalistes, notamment Gérard Aschiéri, agrégé de lettres lui aussi. Avec le secrétaire général de la FSU, surnommé «l'étouffeur», en raison de sa propension à bloquer toute réforme, Darcos a des relations anciennes. Les deux hommes se connaissent depuis quinze ans et se respectent. «A ses yeux, je suis légitime», assure le ministre qui a pourtant décidé qu'il était temps de lui rentrer dans le chou et de souligner «l'archaïsme» des syndicats de l'Education nationale. Fort du soutien de l'opinion publique et des parents d'élèves, fort du déclin de l'influence des syndicats sur le corps enseignant depuis 2003, les grèves de profs sont moins suivies (voir encadré, page 50) - Darcos s'autorise désormais à faire de la provoc avec son meilleur ennemi. «Allez-y Gérard, allez jusqu'au bout, appelez donc à la grève du bac !», lui a-t-il lancé récemment, sachant bien que les profs ne suivraient pas la FSU sur ce terrain-là, trop impopulaire.
Sa longue pratique du «mammouth», ajoutée à son expérience d'élu dans une terre radicale-socialiste, lui a permis d'éviter d'emblée les premières chausses-trapes et autres pièges dont nombre de ses prédécesseurs ne se sont pas relevés. L'Education est une matière explosive pour les ministres, surtout lorsqu'ils sont de droite, et Xavier Darcos a un souvenir précis de la longue liste des excellences tombées au champ d'honneur ou qui, les ailes coupées, ont dû se contenter de regarder passer les trains : Devaquet, Monory, Bayrou, Allègre, Robien...
C'est dire s'il sait aussi que la question des suppressions de postes est de loin la plus sensible. Le 28 juin 2007, moins de deux semaines après la formation du gouvernement, Darcos prend donc les devants et balance dans la presse, mine de rien, le chiffre de 10 000 suppressions envisagées pour l'année 2008. Estimation délibérément basse, beaucoup trop basse pour Matignon et Bercy qui en tiennent alors pour 23 000, voire 29 000... L'Elysée tranchera finalement à 11 200. Sa manoeuvre réussit grâce au soutien de Sarkozy, convaincu par Darcos qui argue notamment des 8 000 créations de poste promises par... un certain François Fillon lorsqu'il était ministre de l'Education.
Darcos estime alors avoir passé le plus dur et s'attaque aux programmes de l'école primaire, réforme plébiscitée par une majorité de parents d'élèves. Il fait aussi passer, jusqu'ici sans retour de bâton, la suppression de la carte scolaire. A l'automne 2007, voici le ministre de l'Education nationale devenu le chouchou de Nicolas Sarkozy qui le cite en exemple à tout bout de champ. Son nom circule même comme celui d'un Premier ministre possible pour remplacer François Fillon le cas échéant.
Les choses se gâtent en janvier. Le contexte politique a changé. Sarkozy dégringole dans les sondages, et la droite n'a plus le vent en poupe. Pris par une difficile campagne municipale à Périgueux, Darcos a encore le réflexe de désamorcer habilement le débat lancé par le chef de l'Etat sur l'enseignement de la Shoah. Mais il ne repère pas les nuages qui s'amoncellent. Lorsqu'il a pointé quelques mois auparavant les mauvais résultats de l'école primaire, il l'a fait sans, souligner qu'à ses yeux, cette situation était d'abord due à une succession de mauvaises décisions des gouvernements précédents, notamment la création des IUFM par Lionel Jospin. Résultat : les professeurs d'école, qui ne font qu'appliquer les directives, se sont sentis visés. Et Darcos n'a pas su trouver les mots pour les dédouaner.
Surtout la nécessaire revalorisation du métier d'enseignant, promesse phare du candidat Sarkozy, se fait attendre. Or tous les connaisseurs du système s'accordent à en reconnaître l'urgence (lire l'article de Caroline Brizard, page 52). Enfin la réforme du bac professionnel et le rééquilibrage des filières inquiètent les lycéens qui se mettent lentement, mais sûrement, en branle. Le mécontentement grossit donc à tous les étages pendant que Xavier Darcos bat la campagne à Périgueux.
Sonné par sa défaite dans une ville qu'il a dirigée de près ou de loin pendant douze ans, et où il fit ses premières armes de professeur, le ministre accuse longuement le coup. Compte tenu du résultat catastrophique de la droite aux dernières législatives sur Périgueux, ni lui ni sa femme Laure ne voulaient de ce combat trop risqué. Poussé par l'UMP, il y est allé contraint et forcé, aucun autre candidat de droite n'ayant la capacité de résister à la gauche. Pour une centaine de voix d'écart, le voilà politiquement affaibli et momentanément hors course.
Mais Sarkozy s'impatiente. Quand les caisses sont vides et qu'il n'y a pas grand chose à distribuer, il faut donner du grain à moudre sur les sujets de société. Darcos est donc prié de se remettre d'urgence aux réformes et de donner des signes à l'électorat de droite. Compliqué, alors qu'il a trop longtemps négligé de recevoir les lycéens, à la fois parce qu'il a parié sur un essoufflement du mouvement à Pâques et parce qu'il ne voulait pas leur donner trop d'importance. Il faudra les recommandations amicales de l'Elysée et des responsables de l'UMP pour qu'il commence à discuter avec la FIDL et l'UNL. Tout à fait réveillé depuis trois semaines, Xavier Darcos joue désormais l'opinion publique et les parents d'élèves contre les syndicats. Au congrès de la Peep (parents d'élèves de l'enseignement public, classée à droite), le 1er mai, il sort à nouveau de son chapeau le service minimum d'accueil destiné aux familles modestes «qui n'ont pas de nurse».
Une trouvaille personnelle qu'il avait imaginée pendant les vacances de Noël pour remplacer, subtil glissement, le service minimum d'enseignement réclamé par un François Fillon pousse-au-crime. Grâce au feu vert de Sarkozy auquel il avait expliqué l'impossibilité de mettre en oeuvre une telle mesure, le ministre de l'Education a expérimenté en janvier son service minimum d'accueil avec un succès limité car les maires, y compris de droite, ne jouent pas tous le jeu. Il veut surtout que les professeurs déclarent désormais à l'avance s'ils feront grève afin que les parents puissent s'organiser. Sinon, menace-t-il, il y aura une loi. Tous les sondages concordent : la mesure est populaire, de même que la mise en place des stages de remise à niveau pendant les vacances de Pâques ou la réforme de l'école primaire.
Du coup, Darcos se lâche, fustige «les phraseurs pédago» et pointe un doigt accusateur sur un sondage publié sur le site du Snes : 62% de professeurs s'y disent opposés à deux heures de présence en plus dans leur établissement s'ils avaient une heure de cours en moins. «Vous rendez-vous compte de l'image que vous donnez alors que les parents plébiscitent le soutien scolaire ?», s'est-il exclamé devant Frédérique Rolet, secrétaire générale du syndicat.
«Je n'ai pas peur.» Le ministre bombe le torse et déclare, martial, qu'il sera le premier ministre de l'Education depuis longtemps à ne pas reculer. Une attitude dictée par un mélange de convictions personnelles chez ce catholique républicain mais aussi par une obligation de résultat. Désormais privé de fief électoral, Xavier Darcos n'a d'autre choix que tenter de démontrer à un Sarkozy exigeant qu'il est le plus réformateur des ministres. Reste pourtant un vrai point noir : les suppressions de poste sont condamnées par une majorité de Français, à gauche comme à droite. Loin d'être réglé, le problème risque même de prendre de l'ampleur avec la préparation du budget de 2009. Son sens politique et son habileté tactique ont jusqu'ici permis à Xavier Darcos d'éviter l'embrasement. Jusqu'à quand ?

 

Carole Barjon
Le Nouvel Observateur
http://xavierdarcos.blogspirit.com/

dimanche 15 juin 2008, a 12:31
Une "nuit des écoles" contre les projets du ministre

Des parents d'élèves et des enseignants ont occupé 650 écoles au cours de la nuit afin de sensibiliser l'opinion aux "dangers des mesures Darcos".

Les parents d'élèves et des enseignants de 650 écoles publiques et privées ont organisé, vendredi soir 13 juin, une "Nuit des écoles'" afin de mettre en garde contre les "dangers" des réformes du gouvernement pour l'école primaire.
Le collectif à l'origine de l'événement, "citoyen" et "indépendant des syndicats", dénombrait vendredi l'inscription de "650 écoles publiques et privées de 56 départements" de métropole et d'outre-mer, a indiqué un de ses membres à l'AFP. Il tablait à l'origine sur 1.000 écoles.
La France compte 55.667 écoles primaires publiques et privées.

Duvets, pyjamas et doudous

Le plus grand nombre d'écoles mobilisées se trouve en Loire-Atlantique (194 en tout), d'où est partie l'initiative, et dans le nord-est de Paris (10e, 18e, 19e et 20e arrondissements).
Selon un enseignant du collectif, la mobilisation en Loire-Atlantique s'explique par le fait que "de nombreuses réunions d'informations instituteurs/parents se sont tenues au long de l'année".
Le principe de cette nuit particulière : "amener sa bonne humeur, duvets, oreillers, pyjamas et doudous", "débattre" d'autres façons de réformer l'école, et "informer" sur les "dangers des mesures Darcos", afin d'"éviter un réveil douloureux à la rentrée prochaine", affirme le collectif sur son blog.
A Paris dans le 10e arrondissement, en début de soirée, un pique-nique se déroulait à l'école maternelle Aqueduc, où une banderole disait "Ecole en danger. Instits et parents solidaires".
"Il y a une trentaine d'adultes dont quatre instits, une vingtaine d'enfants qui jouent dans la cour. Quelques uns d'entre nous vont peut-être rester dormir, mais la plupart vont passer la soirée", témoignait une parent d'élève, Marine Zilber, surtout inquiète des "nouveaux programmes" du primaire.
Outre ces programmes, les mesures les plus critiquées sont la "réorganisation de la semaine scolaire" avec la suppression du samedi matin et les "suppressions de postes".

"Fichage" des enfants

Dans des communiqués, certains parents dénoncent aussi "la stigmatisation des élèves en difficulté" ou encore le "fichage" des enfants par le logiciel appelé "base élèves", une base de données informatiques sur les élèves de primaire, en cours d'expérimentation et qui doit être généralisée en 2009.
A ce sujet, le ministre de l'Education Xavier Darcos a décidé jeudi d'expurger la base de certaines données à caractère social, familial et scolaire, une annonce vue comme un premier "recul" par certains parents.
"Apéro dînatoire", "débat dansant", "visionnage festif du match France-Pays-Bas", répétition de spectacle de fin d'année: la soirée s'annonçait festive dans de nombreux cas.
L'opération est soutenue par la fédération de parents FCPE et le SNUipp-FSU, premier syndicat des professeurs des écoles.
Dans la capitale, des écoles sont déjà "occupées" en journée depuis plusieurs jours, pour certaines depuis le 15 mai, par des parents qui dénoncent de possibles suppressions de postes, de soutien en lecture et d'initiation pour les non-francophones.
Deux de ces postes risquent d'être supprimés à l'école Davout du 20ème arrondissement, classée en ZEP, où le maire PS de Paris Bertrand Delanoë s'est rendu vendredi après-midi. "Il y a quelque chose qui réussit et qu'on est en train de fiche par terre", a-t-il estimé. (avec AFP)NOUVELOBS.COM | 14.06.2008 | 10:34

dimanche 15 juin 2008, a 12:12
Drame d'Allinges

Drame d'Allinges: Rachida Dati annonce l'installation d'un "comité de suivi" pour les familles

AP | 14.06.2008 | 22:00



Douze jours après la collision mortelle d'Allinges (Haute-Savoie) entre un TER et un car scolaire, la ministre de la Justice Rachida Dati a annoncé samedi à Thonon-les-Bains l'installation d'un "comité de suivi" pour les familles des victimes qu'elle a rencontrées.

"L'objectif de cette réunion" était de "mettre les victimes au coeur de la justice", a déclaré la garde des Sceaux. "J'ai installé aujourd'hui une réunion de suivi" de la procédure judiciaire.

Un "guichet unique" sera mis à disposition des familles par l'intérmédiaire d'une association d'aide aux victimes. Elles "pourront venir pour demander quels seront leurs droits dans le cadre de cette procédure".

"La justice essaie d'aider au deuil, parce que comme j'ai expliqué à ces parents, et notamment à une maman qui a perdu un enfant unique, la vie continue, il faut qu'elle apprenne à vivre avec ce drame", a indiqué Rachida Dati à France Info. Et cette procédure, il ne faut pas "s'en désintéresser. C'est aussi la mémoire de (son) enfant" qui est "concernée".

Le 2 juin, un train express régional (TER) assurant la liaison entre Evian et Genève a percuté un autocar scolaire sur un passage à niveau, coûtant la vie à sept collégiens -quatre garçons et trois filles âgés de 11 à 14 ans- et faisant 25 blessés.

Le chauffeur du car scolaire qui conduisait les adolescents à la cité médiévale d'Yvoire (Haute-Savoie) dans le cadre d'une classe d'histoire et géographie a été mis en examen pour "homicides et blessures involontaires" et écroué.

Dans le cadre de l'enquête sur l'accident, le procureur de la République de Thonon-les-Bains Hervé Robin a déclaré samedi que "la piste du 4x4 n'est pas une piste sérieuse". Le 6 juin, les gendarmes chargés de l'enquête avaient lancé un appel à témoin pour retrouver l'éventuel conducteur d'un "véhicule à forte capacité, genre 4x4" qui serait arrivé en face du car, sur le passage à niveau, selon les dires de l'avocat du chauffeur. AP

samedi 14 juin 2008, a 09:46
Fete des Pères!!!

Les dates de la fête des Pères

En France, comme dans la plupart des pays dans le monde, la fête des Pères est célébrée le troisième dimanche de juin. En Belgique, elle est célébrée une semaine plus tôt, le deuxième dimanche de juin.
Les origines de la fête des Pères
C'est en écoutant un sermon un jour de fête des Mères en 1909 à Spokane, dans l'Etat du Washington aux Etats-Unis, qu'une femme nommée Sonora Smart Dodd eut l'idée de créer une fête pour honorer les pères.
Elle voulut rendre hommage à son père qui l'avait élevée seul avec ses cinq frères et sœurs. La première fête des Pères a ainsi été célébrée aux Etats-Unis, le 19 juin 1910, le mois de naissance du père de cette jeune femme.
La fête des Pères n'y a été cependant officialisée qu'en 1966. En France, elle est apparue en 1952 et fut officialisée en 1968.
Le jour "J" de la fête des Pères
La tradition est de porter une rose ce jour-là : rouge pour un père vivant, blanche pour un père disparu. Comme la fête des Mères, la fête des Pères est avant tout une fête intime et familiale. Il est de tradition que les petits et grands enfants offrent à leur papa des cadeaux, des cartes...

mercredi 11 juin 2008, a 13:21
Des suppléments d'acide folique pour les futurs pères ?

La consommation de suppléments d'acide folique est déjà recommandée aux femmes en attente de grossesse, afin de prévenir les anomalies de fermeture du tube neural du foetus (le spina bifida). Elle pourrait aussi l'être aux futurs pères. Une étude de l'université de Californie à Berkeley, publiée en ligne par la revue Human Reproduction , indique en effet qu'une consommation élevée de folates est associée à un plus faible niveau d'anomalies chromosomiques dans les spermatozoïdes.

Suzanne Young et ses collègues ont examiné le sperme de 89 hommes non fumeurs en bonne santé, en cherchant les aneuploïdies (la perte d'un ou plusieurs chromosomes) touchant les chromosomes X, Y et 21 dans leurs spermatozoïdes ; ils ont trouvé que 1 à 4 % des spermatozoïdes étaient concernés. Les chercheurs ont aussi évalué leur prise totale quotidienne de zinc, folate, vitamine C, vitamine E et bêta-carotène. Ils voulaient étudier le lien entre la nutrition et les anomalies chromosomiques dans les spermatozoïdes, puisque le rôle de certains micronutriments a été montré dans la spermatogenèse et la maturation des spermatozoïdes ainsi que dans le métabolisme, la synthèse et la réparation de l'ADN.

Résultats : les hommes consommant le plus de folates avaient une fréquence 18 à 30 % plus faible des différents types d'aneuploïdie dans leurs spermatozoïdes par rapport à ceux ayant une prise quotidienne plus faible. En revanche, aucune association n'a été mise en évidence avec la prise d'antioxydants ou de zinc. "Si d'autres études confirment nos résultats, une possible intervention de santé publique serait d'augmenter les apports journaliers recommandés pour les hommes envisageant une paternité, afin de réduire le risque d'anomalies chromosomiques chez leur enfant", concluent les auteurs.
Publié le 04/06/2008 à 16:14 - Modifié le 04/06/2008 à 16:57 Le Point.fr
Anne Jeanblanc

dimanche 25 mai 2008, a 14:41
Papa

Un papa

Un papa rapluie
Qui me fait un abri
Quand j'ai peur de la nuit
Un papa ratonnerre
Je ne sais pas quoi faire
Quand il est en colère
Un papa rasol
Avec qui je m'envole
Quand il rigole
Un papa tout court
Que je fête en ce jour
Avec tout mon amour

Pierre Ruaud

dimanche 25 mai 2008, a 14:37
et bientot fete des papas!!!

À Papa

Mon coeur me dit
Qu'aujourd'hui, c'est fête
Mais quelle fête?
La fête des mamans ? Non !
La fête des rois ? La fête d'un roi !
Mais lequel ?
Le roi de mon coeur :
C'est mon papa à moi !
Bonne fête, Papa !

Signé: amarie peyronnet

dimanche 25 mai 2008, a 14:35
Simplement!!!

Simplement (poésie)

J'ai cherché dans les poèmes
Comment dire je t'aime
J'ai trouvé des mots savants
Bien trop longs pour mes cinq ans
Alors, j'ai cherché ailleurs
Et j'ai trouvé dans mon coeur
Les mots que tu m'as appris
Quand j'étais encore petit
Maman, je t'aime, grand comme ça !
Je le dis avec mes bras.

dimanche 25 mai 2008, a 14:29
Pour toutes les Mamans , Bonne fete!!!

Fête des mères

S'il m'arrive quelquefois
D'avoir un rêve qui me fait peur,
Maman chérie, c'est dans tes bras
Que je retrouve la douceur

S'il fait trop gris ou nuageux,
Que je m'ennuie un peu,
Tu m'inventes vite un nouveau jeu
Qui sèche la pluie dedans mes yeux

Si mes leçons sont bien trop dures,
Le calcul ou la lecture,
Tu viens souvent m'aider le soir
A terminer tous mes devoirs

Et si mon coeur bondit de joie,
Que c'est la fête dans ma tête,
Maman chérie, c'est dans tes bras
Que je partage mon bonheur

Et si je t'aime tendrement
C'est parce que quand je serai grand
Tu seras encore ma Maman,
Je serai toujours ton enfant.
© Arnaud Dupin de Beyssat

vendredi 23 mai 2008, a 18:02
Nous , ma famille!!!


vendredi 23 mai 2008, a 09:27
image et commentaires


mercredi 21 mai 2008, a 15:49
Pour vivre vieux, vivez à deux !

La vie de couple est le meilleur moyen de faire de vieux os ! A l'inverse, être célibataire augmente la mortalité ! C'est ce que révèle une grande enquête de l'Insee. Quels sont les bénéfices santé de cette vie conjugale ? Tour d'horizon.


Selon l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), le secret pour rester en bonne santé longtemps… c'est la vie de couple !

A deux, c'est mieux !

L'Insee s'est intéressé aux hommes et femmes de plus de 40 ans, afin de corréler leur situation familiale et leur risque de décès. Le constat est sans appel : à tous les âges, la mortalité est plus forte chez les gens qui ne vivent pas en couple. La période critique est entre 40 et 50 ans : le taux de mortalité est alors deux à trois fois plus élevé chez les célibataires. Ensuite, cela devient de moins en moins vrai plus on avance en âge. Les hommes sont les plus touchés, avec une surmortalité très marquée chez ceux qui vivent seuls, et qui persiste tout au long de la vie.

Nouveaux célibataires : attention !

L'Insee constate que devenir célibataire constitue une situation particulièrement à risque. Il y a comme une onde de choc liée au passage de la vie de couple à la vie en solo, qu'il s'agisse d'un veuvage ou d'une séparation. Là encore, ce choc touche particulièrement les hommes. Seul remède imparable pour ces nouveaux célibataires : se remettre en couple le plus rapidement possible ! En effet, le risque de surmortalité disparaît instantanément dès que la vie de couple recommence. Mais plus facile à dire qu'à faire ! Pour les hommes, cela pose relativement peu de problème : ils se remettent plus vite en couple, et souvent avec des femmes plus jeunes. Mais pour nouvelles célibataires, il semble plus difficile de retrouver un conjoint.

L'exception des célibataires endurcis

Il existe aussi des personnes qui n'ont jamais vécu en couple. Environ 8 % des hommes et femmes qui ont entre 40 et 90 ans n'ont jamais connu la vie à deux. Cela se retrouve surtout chez les hommes plutôt en bas de l'échelle sociale…. et chez les femmes en haut ! Pour ces solistes de toujours, il existe également un risque de mortalité plus important. Mais en vieillissant, le fait d'être un célibataire endurci fini par jouer en leur faveur : après 80 ans, vieilles filles et vieux garçons ont moins de risques de décès que les personnes en couple.

Des raisons obscures

Mais d'où vient l'avantage de vivre à deux ? Là dessus, l'Insee n'avance que peu d'hypothèses. Bien sûr, il y a des corrélations entre le statut socioéconomique et la vie de couple. Les gens désocialisés, en grande précarité… sont souvent célibataires. De manière générale, les statisticiens pensent que ce sont les problèmes économiques, sociaux ou de santé qui vont entraîner des difficultés à fonder un foyer. En clair, ce n'est pas la vie de couple qui protège la santé, mais les problèmes qui empêchent de se mettre en couple qui sont aussi la cause de la surmortalité.

Néanmoins, on peut imaginer que la vie de couple présente aussi des bénéfices en terme d'hygiène de vie, d'entraide, etc. A deux, on a tendance à mieux manger, à consulter plus souvent son médecin, à avoir moins de conduites à risque… Sans oublier l'effet de l'amour sur le corps…

Deux enfants, un idéal ?

La vie de couple n'est pas le seul moyen de protéger sa santé : il faut aussi faire des enfants ! Mais attention, le nombre est important. En observant la courbe du risque de mortalité, l'Insee arrive au chiffre idéal de deux enfants dans le foyer : pas d'enfant ou un seul expose à un peu plus de risque, et trois ou plus également. L'explication serait essentiellement biologique chez les femmes : celles qui n'ont pas d'enfant peuvent avoir des problèmes de santé préexistant, et à l'opposé, les grossesses nombreuses fragilisent la santé. Mais cette explication ne vaut pas chez les hommes, chez qui le nombre d'enfant protecteur est aussi de deux. Cela pourrait être lié dans ce cas à moins de conduites à risque et une meilleure intégration sociale.

A noter, en cas de séparation, il semble bien que le conjoint qui garde les enfants (la mère en général) soit celui qui conserve le bénéfice protecteur des bambins.

Alors que vous soyez une célibataire endurci, un jeune séparé… il va falloir penser à (re)trouver au plus vite "l'amour de votre vie"…

Alain Sousa

Source : "Les personnes en couple vivent plus longtemps", Insee première, Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), août 2007

mercredi 21 mai 2008, a 15:32
Les enfants du divorce

Quelles sont les conséquences à long terme du divorce sur les enfants ? Cette question a suscité bien des débats chez les pédopsys ! Pour y répondre, des chercheurs suédois ont étudié les bambins issus de familles monoparentales. Les résultats laissent penser que cette situation reste mal vécue, surtout par les garçons. Tour d'horizon des problèmes engendrés par la séparation.

Le nombre de divorce augmentant, les enfants sont de plus en plus fréquemment élevés par leur père ou leur mère. C'est le cas en France, mais aussi en Suède, où un quart des adolescents ont vu leurs parents se séparer.

Si de nombreuses études ont cherché à mettre en évidence les conséquences psychologiques, physiques ou socioéconomiques de cette séparation, les résultats souvent contradictoires restent très controversés. Pour faire avancer le débat, des chercheurs de Stockholm ont décidé d'apporter une contribution de taille : ils ont comparé 65 085 enfants issus de familles monoparentales à 921 257 élevés dans un modèle "classique", en se basant sur les registres nationaux (sécurité sociale, impôts, hôpitaux…). Leur étude a porté sur 8 ans, de 1991 à 1999. Ainsi, leur but n'était pas d'évaluer les effets immédiats ou à court terme d'un divorce, mais bien le retentissement à long terme sur l'enfant.


Un risque de mortalité élevé

En analysant statistiquement de manière très pointue les données récoltées, les scientifiques sont parvenus à la conclusion suivante : la monoparentalité défavorise les enfants. Ils auraient ainsi un risque de mortalité plus élevée, notamment entre 13 et 17 ans. Cela concernait essentiellement les garçons, chez qui le risque de mourir était deux fois plus élevé lorsqu'ils n'avaient qu'un seul parent. Chez les filles, il ne semblait y avoir aucune différence sur le taux en général. Mais en regardant précisément les causes de décès, les scientifiques ont trouvé que les adolescentes issues de familles monoparentales se suicidaient deux fois plus et avaient trois fois plus de risques de mourir suite à une overdose de drogues ou à l'excès d'alcool. A noter : chez les enfants dont les parents souffraient d'une dépendance (drogue ou alcool) la mortalité était moins élevée chez les familles monoparentales.


De nombreux troubles associés

Outre la mortalité plus importante, les enfants issus de familles monoparentales avaient un plus fort risque d'exposition à divers problèmes. Ainsi, les troubles psychologiques (dépression, schizophrénie…) étaient plus nombreux, notamment durant l'enfance plutôt que l'adolescence. Les tentatives de suicide, les chutes, les accidents de la route étaient également plus élevés.

Que ce soit pour le risque de mortalité ou de développement de troubles divers, le sexe du parent ne semblait pas avoir d'influence sur ces résultats. Mais, peut-être est-ce dû au faible nombre de pères célibataires : sur 65 085 familles monoparentales étudiées, 5 433 seulement concernaient des hommes.


Une question d'argent ?

Cette étude semble donc démontrer de manière assez forte que le divorce n'a pas que des effets à court terme, mais peut influer durablement sur l'avenir des enfants. Mais selon les auteurs, la principale cause serait surtout socioéconomique. En effet, le manque de ressources du parent seul affecterait, de manière directe ou non, la santé et le bien-être des enfants. Mais même en ajustant en fonction des différences de revenus, il reste un constat défavorable à la monoparentalité.

Pour expliquer cela, les chercheurs ne mettent pas en cause l'éducation par un seul parent ou son absence éventuelle. Ils citent néanmoins les disputes, qui ont dû précéder et suivre la séparation des parents, comme ayant pu déstabiliser l'enfant.


A confirmer

Même si cette étude a porté sur un très grand nombre d'enfants, il convient de rester prudent. D'abord, il faut souligner que les scientifiques ont utilisé différents outils mathématiques, pour essayer d'interpréter les résultats et de comparer les groupes : leurs conclusions sont basées sur ces choix qui peuvent comporter une marge d'erreur. Et, comme ils le reconnaissent eux-mêmes, dans le cas des troubles qui touchent les enfants, il existe un biais.


En effet, les données utilisées sont les consultations ou les admissions à l'hôpital qui n'indiquent pas la gravité des troubles. Si les parents isolés consultent plus pour des problèmes bénins, les résultats seront faussés. Or il est tout à fait possible que ces parents, ayant seul la charge de l'enfant, s'inquiètent plus facilement et emmènent celui-ci plus souvent chez le médecin !

Attention, il ne faut pas que la présence d'enfants soit le prétexte à rester ensemble : comme le montrent différentes études, un enfant est de toute façon plus heureux dans une famille monoparentale avec peu de conflit qu'avec ses deux parents toujours en train de se disputer !

Alain Sousa

Source : Lancet, janvier 2003 ; vol. 361 : p. 289-295.


mercredi 21 mai 2008, a 13:55
Fete des mères : Champignons au boursin

Vous fondez toutes devant le cadeau fabriqué des blanches mimines de votre chérubin… Chouette ! C'est la fête des mères ! ... Euh… En revanche ce ravissant collier de nouilles ira-t-il bien avec votre tunique préférée ? Cette sculpture en pots de yaourts avant-gardiste s'intégrera-t-elle dans votre intérieur douillet ? Pourquoi ne pas suggérer subtilement à votre progéniture un présent plus original : un bon petit plat préparé avec amour et fierté !
Devenez son assistante durant quelques heures, et vivez ensemble un tendre moment de complicité…
Bonne fête à toutes les mamans !

Pour 4 personnes

Coût de la recette :
Niveau de difficulté :
Temps de préparation : temps.jpg 10 min
Temps de cuisson : temps_cuisson.jpg 15 à 20 min
Temps de repos : p_repos.gif

Ingrédients :

  • 8 gros champignons gros
  • 1 boursin

Préparation :

Allume ton four th.6 (180°C).

Nettoie les champignons en les frottant avec un torchon (ne les mouille pas pour qu'ils n'absorbent pas l'eau et pour qu'ils ne perdent pas leur goût).

Enlève les pieds des champignons.

Farcis-les avec le boursin.

Mets-les au four pendant 15 à 20 min




mardi 20 mai 2008, a 18:16
Quels exemples donner aux enfants ?


On le sait, on le constate : tous les enfants du monde sont de véritables imitateurs nés. Tout ce qui frappe leurs oreilles, tout ce que perçoivent leurs yeux, ils essaient spontanément de le reproduire. Et c'est tant mieux, car cette faculté d'imitation de l'enfant est aussi le premier moteur de son développement et de ses apprentissages. Comment parviendrait-il à marcher, à parler, à chanter mais aussi à aimer s'il était seul au monde, sans personne pour lui montrer l'exemple et le guider sur son chemin d'humanisation ?

« Avant l'âge de la parole, explique Pierre Fournier, psychologue et chercheur au CNRS, l'observation, l'imitation et la répétition du geste constituent l'unique moyen pour l'enfant d'acquérir des savoir-faire. » Autrement dit, un enfant à qui on ne montre pas comment « bien » tenir sa cuillère court le risque de rester maladroit toute sa vie ! La valeur éducative de l'exemple ne disparaît pas avec l'acquisition des premiers apprentissages. « C'est tout au long de sa vie que l'être humain a besoin de modèles et d'exemples pour progresser », affirme Francine Parmoux, forte de ses 80 ans et de son expérience de mère de quatre enfants et de grand-mère de 12 petits-enfants.

L'exemple représente donc un outil précieux pour l'éducateur. Et cela, dans tous les domaines de l'existence. « Jamais un enfant ne deviendra un adulte libre et responsable, capable de travailler et d'aimer son prochain, s'il ne rencontre pas sur sa route d'autres personnes qui lui montrent concrètement comment il faut agir, comment il faut se comporter pour répondre à cette vocation proprement humaine », répète à l'envi Jean-Marie Petitclerc, prêtre, éducateur et chargé de mission au gouvernement.
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Les enfants peuvent avoir différents modèles

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Vers qui les enfants et les jeunes se tournent-ils de préférence ? Qui a valeur d'exemple à leurs yeux ? Au départ et jusqu'à 2-3 ans, le jeune enfant ne se pose pas la question. Il suit la pente instinctive et imite spontanément celui qui est placé devant lui : son parent, sa nounou, son frère, sa sœur. La proximité physique est alors décisive. Mais par la suite, le respect, la sympathie et l'affection que l'enfant ressent pour son modèle détermineront son envie de l'imiter et ses efforts pour y parvenir. Déjà, à la fin du XVIIIe siècle, l'éducatrice Adrienne de Saussure, qui avait observé ce processus psychologique, écrivait dans son Étude de la première enfance : « De la sympathie naît une pente à l'imitation. Après avoir senti comme nous, l'enfant veut agir comme nous. »

Dès lors, on peut comprendre que le parent, aimé et proche, occupe naturellement la place de modèle auprès de l'enfant. Comme beaucoup, Claire Marchal, aujourd'hui mère de deux petites filles de 6 ans et 8 ans, se souvient : « Lorsque j'étais enfant, dit-elle, je voulais ressembler à ma mère car elle était pour moi l'archétype du bonheur. Je voulais m'habiller comme elle, repasser, faire la cuisine, etc. Parfois, je me mettais devant la glace et j'essayais d'imiter ses mimiques, sa manière de rire, de parler et même d'embrasser mon père ! » Sur l'échelle de l'exemplarité, les frères et sœurs aînés sont aussi en bonne position : faire comme les grands, un objectif que les petits poursuivent avec constance.

Puis, à l'adolescence, d'autres adultes choisis hors de la famille deviendront à leur tour, à leur insu ou en toute conscience, modèles pour le jeune. En témoigne Paul Simou, 55 ans, qui lui aussi se souvient et raconte : « En classe de seconde, j'ai eu un prof de français qui avait un sens de l'humour extraordinaire. La littérature m'ennuyait prodigieusement et j'avais de très mauvais résultats dans cette matière. Pourtant, je n'ai pas perdu mon temps, puisque à force d'écouter et d'observer cet enseignant plein d'esprit et de finesse, j'ai appris à sourire de moi. »
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L'adolescent préfère imiter ses copains

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L'ensemble des responsables de mouvements éducatifs insistent beaucoup sur l'importance de ce rôle d'exemplarité que leurs animateurs tiennent auprès des enfants et des jeunes. Ainsi, Laurence Munoz, membre du bureau national de la Fédération sportive et culturelle de France où elle est chargée de mission « Jeunesse et vie associative », rappelle régulièrement les principes de base que doit appliquer celui « qui doit être un exemple pour les jeunes qu'il accueille » : « avoir une tenue correcte et soignée, user d'un langage convenable, être ponctuel et se montrer patient, gentil et compréhensif à l'égard de chacun ».

Enfin, c'est aussi parmi leurs pairs que les jeunes trouvent à enrichir leur panel de modèles. À l'adolescence, les copains deviennent même la référence ultime et l'exemple parfait de ce qu'il faut faire et vivre. Au risque d'agacer ou d'inquiéter les parents qui constatent que leur influence diminue nettement au profit de celle de jeunes qu'ils n'approuvent pas toujours…

Reste que le modèle parental est, sans aucun doute, le plus influent de tous. « C'est lui qui va s'imprimer le plus profondément en l'enfant », affirme ainsi Daniel Coum, psychologue clinicien et directeur de l'association Parentel. Sans doute parce que, à l'affection qu'inspirent le père et la mère, s'ajoute l'autorité qu'ils tiennent de la nature et qui est reconnue par la loi. Mais aussi parce que, vivant avec lui, au moins dans les premières années, leurs attitudes, leurs gestes, leur comportement se donnent à voir plus souvent.

Dès lors, les parents sont invités à se conduire comme ils voudraient que leur enfant se conduise et à se montrer tels qu'ils voudraient qu'il soit. Est-ce toujours le cas ? Non, bien sûr, et il n'est pas si rare de constater des incohérences notoires entre le discours des parents et leurs actes. L'adolescent est d'ailleurs prompt à les relever, histoire de se donner une bonne raison de s'affranchir de son modèle : « Tu m'interdis de tricher, mais toi tu es le premier à resquiller le fisc », « Tu veux que je mange équilibré, mais toi tu passes ta vie à faire des régimes », ou « Tu me parles de respect, mais il faut voir comment toi et papa, vous vous parlez ».
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Les parent ne peuvent prétendre donner le bon exemple en tous points

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« De telles incohérences, on le sait, déstabilisent l'enfant autant qu'elles décrédibilisent les parents », souligne Françoise Tarima, psychologue scolaire à Brest et membre des Associations familiales catholiques. Et de conseiller avec humour : « Quand le parent fait le contraire de ce qu'il demande à son enfant, il n'a pas le choix, note-t-elle. Soit il change son comportement, soit il se tait, en se souvenant que les paroles s'envolent et que les actes restent. »

Sans aller jusqu'à de telles discordances, aucun parent ne peut prétendre donner le bon exemple en tous points. Tout simplement, parce que l'on n'atteint pas la perfection le jour où l'on devient parent. Pire, le parent honnête sait qu'il lui arrive parfois d'être un parfait contre-exemple. L'une s'en veut de fumer devant ses ados, tandis qu'un autre ne maîtrise pas ses colères intempestives. En fait, chacun, en son for intérieur, pourrait ainsi dresser la liste de ses travers de comportement ou d'attitude qu'il ne souhaite pas retrouver à l'œuvre chez son fils ou sa fille. Certes. Faut-il pour autant se considérer comme de mauvais parents et s'inquiéter pour l'avenir sa progéniture ?

Non, car après tout, l'éducation ne consiste pas à faire un copier-coller à partir d'un modèle, quand bien même il serait admirable. Le penser serait ignorer que l'enfant est une personne unique qui, à partir de ce qu'elle aura vu et entendu, de bien ou de moins bien dans son environnement, construira sa personnalité et tracera son propre chemin. À lui de tirer parti des bons et des mauvais exemples qu'il aura reçus. Comme le rappelle Françoise Tarima : « Les adultes ne sont pas que des modèles. Ils sont, pour une part au moins aussi importante, les éveilleurs de la conscience et de la liberté de leurs enfants. »
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Agnès AUSCHITZKA




paru dans La Croix
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mercredi 14 mai 2008, a 19:17
fete des Pères


jeudi 08 mai 2008, a 14:20
Leila , un site à voir d urgence pour voir la réalité de la vie!!!

Coucou,

C'est moi Leïla !

Je n'ai pas eu la possibilité de vous écrire, de commencer à vous raconter mon histoire.

C'est que les choses sont très compliquées avec les grandes personnes…

Alors on a pas le droit de dire !

Tout comme je n'ai toujours aucunes nouvelles de mon papa.

On a pas le droit de dire parce que les grandes personnes ne sont finalement  pas très raisonnables;

Elles sont bien trop occupées à jouer !

Jouer à tous ces jeux ou c'est à qui va tricher le plus…

C'est le Bluff, que ça s'appelle, ils disent.

 Ca les fait beaucoup rire, certains, même,  laissent voir plus que du plaisir, une certaine excitation;

C'est un autre monde !

Moi je ne trouve pas ça très drôle, on m'a mis au milieu d'une table et le but est de me gagner !!!

En plus c'est même pas pour moi mais à cause de ce qu'il y a au dessous…

Mais je sais aussi, pour en avoir rencontré, une ou deux,  qu'il existe de grandes personnes raisonnables et que peut-être une d'entre elles lira ces quelques lignes.

Petit à petit je vous dirai les choses, je vous dirai tout, tout.

Mam Borderline, la citrouille, la diffamation, l'ignominie… de “ces gens là”

Car on m'a dit que j'habitais le pays des droits de l'homme, que la justice va se faire, que j'ai le droit de vous communiquer les décisions, de les rendre publiques; Et si vous saviez !!!

Comme les grandes personnes on oubliée que le temps s'écoule beaucoup moins vite pour nous les enfants, ça va être un peu long, pas trop j'espère.

Que plus jamais ça ne doit arriver aux autres enfants comme moi.

Vous n'êtes pas très raisonnables vous que l'on appelle les grandes personnes;

Parce que vous avez perdu votre cœur.

Mais nous les enfants nous n'avons que ça, alors respectez le.

Que plus jamais ça ne doit arriver aux autres enfants comme moi.

Bisous

                                                              Leïla   







vous pourrez voir cette article et d ' autre sur :

http://kerlau.unblog.fr/tag/bluff/

http://kerlau.unblog.fr/tag/bluff/

cliquez sur l image qui vous y emmenera , merci pour votre visite!!!

                                                                                    la source des fées 

 

Vers un monde féerique:      

samedi 16 février 2008, a 19:11
Ma famille d 'abord



mercredi 31 octobre 2007, a 18:37
mes filles et barry une grande histoire

 



Présentation
MAMAN29
bienvenue à tous...maman de trois enfants de brest, j'ai 28ans et j'adore les images...n'hésitez pas a me laisser des commentaires, je vous répondrez volontiers...bisous et bonne visite et une joyeuse année 2009!!! Que tous vos vœux se réalisent...

On ne va jamais si loin que lorsque l'on ne sait pas où l'on va.[Rivarol]

C'est en essayant encore et encore que le singe apprend à bondir.[Proverbe africain]

Ne rien livrer au hasard, c'est économiser du travail.
[Antoine Albalat] Extrait de L'Art d'écrire

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Bonjour JACKFATAL V...

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J'allais oublie...

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