| vendredi 20 novembre 2009, a 18:00 |
| 1 940 000 victimes d’agressions physiques |
 
Plus de 1 940 000 de
personnes âgées de 18 à 75 ans affirment avoir été victimes de
violences physiques sur la période 2007-2008, soit 150 000 personnes de
plus que sur la période 2006-2007. Pour l'OND, il s'agit d'une hausse «significative», qui touche de manière comparable hommes et femmes.
En 2007-2008, plus de 930 000 hommes et un million de femmes ont
subi au moins un acte de violence physique. En revanche, les victimes
des deux sexes se distinguent sur la nature des violences subies : plus
des deux tiers des hommes victimes ont subi des violences hors ménage
alors que plus de la moitié des femmes agressées ont été victimes de
violences à l'intérieur de leur ménage.
Les deux sexes se différencient également sur le nombre d'actes de
violences physiques ou sexuelles subis. Plus de 60% des hommes victimes
de violences ont subi un acte unique alors que la majorité des femmes
ont subi deux actes ou plus sur deux ans.
Parmi les hommes et les femmes exposés à la violence, ce sont les
18-34 ans qui se déclarent le plus souvent victimes. En 2007-2008, près
de 8% des hommes et plus de 9% des femmes de cette tranche d'âge ont
déclaré avoir subi au moins un acte de violence physique ou sexuelle.
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| vendredi 20 novembre 2009, a 17:53 |
| 100 000 cas de violence domestique de plus en un an |

Entre les périodes 2006-2007
et 2007-2008, la hausse du nombre de victimes de violences physiques au
sein des ménages atteint 100 000. Un fait «significatif»,
selon l'OND, qui évoque 906 000 personnes de 18 à 75 ans victimes de
violences domestiques en 2007-2008. Cette augmentation, toujours selon
l'OND, «explique en grande partie celle de l'ensemble des victimes de violences physiques».
Tant les hommes que les femmes ont été plus nombreux à se déclarer
victimes de violences physiques dans leur ménage en 2007-2008 (+42
000 hommes et +54 000 femmes).
Par rapport à 2006-2007, la proportion de femmes de 18-34 ans victimes de violences domestiques connaît une «hausse significative»
de 1,4 point. Avec des taux plus faibles, 2,7% de victimes pour les
violences physiques au sein du ménage et 1,6% pour les violences
sexuelles, les 34 à 54 ans apparaissent aussi comme plus
particulièrement vulnérables, analyse l'OND.
Dans ce contexte, le nombre de victimes de violences physiques ou
sexuelles dont l'auteur principal est leur conjoint reste stable entre
les deux périodes (418 000 en 2007-2008). En revanche, explique l'OND,
le nombre de femmes qui déclarent avoir été victimes de violences
physiques ou sexuelles de la part d'un autre membre de sa famille
vivant avec elle (un parent, un enfant ou autre, en dehors du conjoint)
est en hausse significative : il est passé de 200 000 à 250 000 en un
an. http://www.liberation.fr/societe/0101603345-cas-de-violence-domestique-de-plus-en-un-an |
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| vendredi 20 novembre 2009, a 10:37 |
| Un enjeu de société 500 000 femmes battues |
Mieux protéger les victimes, punir et
soigner les agresseurs, prévenir les causes de la violence... La France
a encore des progrès à faire.
Les
chiffres d'abord. Ils sont terribles. Selon les dernières statistiques
( 1 ), une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son
compagnon. Et, tous les treize jours, un homme est tué par sa compagne,
la moitié de ces meurtrières ayant auparavant subi la violence du
conjoint décédé. « Contrairement à ce que l'on croit, assure le sociologue Laurent Mucchielli, on risque plus sa vie dans le huis clos familial que dans la rue. » Chez
les pauvres comme chez les riches. Annick Houel, professeur de
psychologie sociale, a étudié cinquante dossiers de meurtres conjugaux
perpétrés dans la région lyonnaise entre 1983 et 1991. « Les auteurs étaient tous socialement intégrés , explique-t-elle. On trouve de tout, y compris des PDG. Deuxième enseignement, le crime était à chaque fois prévisible . Tous les rapports de police indiquaient “ ça va mal finir” . » Bien avant la tragédie, tous les clignotants étaient au rouge : insultes, menaces, coups. « On aurait pu empêcher que ces femmes soient tuées », constate
l'universitaire. Presque toujours, les proches étaient au courant. Mais
ils se sont tus ou ont fermé les yeux. Silence, vie privée. L'issue
n'est pas toujours fatale. Mais le couple peut se transformer en enfer.
Là aussi les chiffres sont impressionnants : chaque année, 500 000
femmes sont agressées physiquement par leur partenaire ( 2 ). Dans 70 %
des cas, les enfants sont présents quand leur père bat leur mère.
Scènes évidemment traumatisantes. Les violences conjugales ont un «
coût » psychologique, mais aussi purement financier. Plus d'un milliard
d'euros par an, selon le Centre de Recherches économiques,
sociologiques et de Gestion ( Cresge ). Près de 400 millions d'euros
partent en frais médicaux ( hospitalisations, consultations,
consommation de psychotropes ), 232 millions en frais de justice (
traitement pénal et incarcérations ), 90 millions en frais de logement
et prestations sociales ( hébergements d'urgence, lieux d'écoute, aides
personnelles au logement ), et plus de 80 millions en perte de revenus,
sans oublier 305 millions de « coûts humains » ( les handicapés et les
morts ). Certes, des mesures ont été prises. Grâce aux campagnes de
sensibilisation, à la radio ou à la télé, le sujet n'est plus tout à
fait tabou. « Parlez-en avant de ne plus pouvoir parler » , disent des affiches placardées dans les hôpitaux. « Femmes d'ici , ou d'ailleurs . Face à la violence. Toutes, nous avons des droits » ,
énoncent des brochures dans les commissariats de Paris. Il y a quelques
mois, un nouveau numéro de téléphone, le 39-19, sorte de « SOS Femmes
battues », a été mis en service. Il est saturé d'appels. Les policiers,
quant à eux, sont mieux formés pour recevoir les plaintes. Surtout, les
lois protègent de mieux en mieux les victimes. Depuis 1990, le viol
entre époux est reconnu. En 1994, les violences conjugales font leur
entrée dans le Code pénal. En 2000, une nouvelle loi durcit les peines.
Pour une infraction qui n'a pas entraîné d'interruption temporaire de
travail ( ITT ) chez la victime, l'agresseur risque une contravention.
Pour une ITT inférieure à 8 jours, il encourt jusqu'à trois ans de
prison, et pour une ITT de plus de 8 jours, cinq ans. L'évaluation des
dommages, faite par un médecin, prend en compte le retentissement
physique autant que psychologique des violences. En 2005, une loi a été
votée qui prévoit l'éviction du conjoint violent du domicile familial.
Depuis 2006, toutes les dispositions existantes sont étendues aux « ex
» ( conjoints, concubins, pacsés ). Cette loi, proposée par la gauche
mais adoptée par un Parlement majoritairement à droite, prouve qu'il
existe un relatif consensus sur la question. Est-ce suffisant ? En
janvier dernier, Ségolène Royal avait promis qu'une grande loi contre
les violences faites aux femmes serait l'une de ses premières mesures
si elle était élue. La droite s'était moquée, en prétendant qu'elle
existait déjà. « Les lois sont des barrages de papier , avait rétorqué la candidate socialiste. Il faut obliger les départements à construire des structures d'accueil pour les femmes et les enfants en attendant qu'ils puissent regagner leur domicile. » Son
projet s'inspirait de la « loi de protection intégrale contre la
violence de genre » que fit voter José Luis Zapatero, en 2004, en
Espagne, et aussi d'une proposition du Collectif national pour les
Droits des Femmes ( CNDF ). Objectif ? Elever le sujet au rang d' «
affaire d'Etat ». Un geste symbolique pour briser encore plus le mur du
silence, mobiliser les institutions et les citoyens, mais aussi pour
résoudre des problèmes très concrets qui n'ont pas encore trouvé de
solution. L'accueil et la protection des victimes doivent être
améliorés, disent tous les acteurs concernés ( en Espagne, par exemple,
l'ex-mari violent porte un bracelet qui bipe s'il s'approche de son
ex-femme ). Surtout, « une meilleure articulation entre la justice pénale et la justice civile » est
indispensable, explique Suzy Rojtman, du CNDF, qui réclame la création
de tribunaux spécifiques. Aujourd'hui, en effet, dans une même affaire,
un juge est en charge des violences, un autre de la garde des enfants.
Résultat : des situations ubuesques et dangereuses ( voir encadré ) où
des conjoints violents continuent à avoir un droit de visite. Et si la
justice, le législateur, l'Etat n'avaient pas encore pris la mesure du
problème ? Et si le blocage était plus profond ? « Il y a une tolérance et une complicité de la part de beaucoup d'hommes à l'égard de la violence de certains d'entre eux » ,
constate le sociologue Daniel Welzer-Lang, auteur d' « Arrête, tu me
fais mal » ( Payot ). Des gifles du cinéma d'hier ( Gabin, John Wayne,
Delon ...) aux pubs porno chic d'aujourd'hui ( ambiance « mon mac va me
tabasser dans une chambre de palace »), l'assimilation virilité /
violence irrigue encore notre société. Et on entend peu les voix qui la
dénoncent. En dehors des militantes « de terrain », qui soutiennent les
victimes, aucune grande conscience, aucune intellectuelle ne s'est
véritablement engagée dans ce combat. Comme si les femmes battantes
n'aimaient pas les femmes battues. Comme si, au nom de l'égalité des
sexes, il n'était pas bon de parler des opprimées, des « loseuses »,
des perdantes. « Il faut pourtant les aider à redevenir des citoyennes à part entière et accompagner les hommes dans la modernité », insiste Daniel Welzer-Lang. « Tant que la violence faite aux femmes sera occultée et relativisée , tant qu'elle ne sera pas suffisamment prise en compte par l'Etat et reconnue comme un véritable enjeu par la société tout entière , elle ne cessera pas. C'est à ce prix seulement que la France qui se revendique comme la patrie des droits de l'homme sera aussi celle des droits des femmes », écrit Amnesty
International dans « les Violences faites aux femmes en France, une affaire
d'Etat » ( Autrement, 2006 ). Sortir les violences conjugales de la sphère
privée pour en faire un enjeu démocratique, c'est la voie empruntée par
l'Espagne. La France suivra-t-elle le même chemin ?
( 1 ) Chiffres du ministère de l'Intérieur pour 2006. ( 2 ) Selon l'Enquête nationale sur les Violences envers les Femmes en France ( Enveff ). Claire Fleury Le Nouvel Observateur
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| vendredi 20 novembre 2009, a 10:31 |
| Quand un mari violent attaque sa femme en justice.. |

Le
22 juin prochain se tiendra au tribunal correctionnel de Dunkerque une
audience inédite. Pour la première fois, la présidente d'une
association d'aide aux victimes de violences conjugales et son
ex-directrice partageront le banc des accusés avec une mère de famille.
Son mari les assigne pour... soustraction d'enfants. Toutes trois
risquent un an de prison. L'affaire commence en 2003, quand une
assistante sociale demande à l'association Sedire de mettre à l'abri
une femme et ses trois enfants. « Elle est arrivée dans un état psychologique et physique lamentable et ses enfants étaient terrorisés » ,
raconte Mauricette Sauvignon, ex-directrice de Sedire. La mère alerte
la justice et, devant la gravité des faits, le procureur donne l'ordre
d'arrêter le mari. Mais, malin ou bien conseillé, il s'enfuit à
l'étranger. Alors, faute de le retrouver, l'affaire est classée. Le
mari peut revenir tranquillement en France et... porter plainte contre
sa femme et Sedire, qui refuse de lui fournir sa nouvelle adresse. S'il
n'y avait l'assignation contre l'association, cette histoire serait
tristement banale. Car, partout en France, des mères sont aujourd'hui
poursuivies par leur mari violent pour soustraction d'enfant. D'autres
perdent leur garde pour avoir refusé d'ouvrir la porte à celui qui les
frappe. Absurdités qui tiennent à l'organisation du système judiciaire.
En effet, les faits de violence sont jugés au tribunal de police, en
correctionnelle ou aux assises. Mais la garde des enfants relève du
civil. Alors, avec des juges différents, les décisions sont souvent
contradictoires, voire dangereuses pour les victimes. « Le dogme en France est la coparentalité », explique Maïté Debats, de l'association Apiaf à Toulouse et réalisatrice de l'excellent documentaire « Prends garde à toi ». « Mais, avant d'avoir ses deux parents, le besoin premier de l'enfant , c'est la tranquillité et la sécurité . C'est d'ailleurs la définition de la bientraitance de l'OMS . » Claire Fleury Le Nouvel Observateu |
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| mercredi 18 novembre 2009, a 14:24 |
| OUVERTURE d'un forum pour femme battues avec l'aide de l'association L.C.V |
 La violence en privé, violence conjugale, est un fait inacceptable, elle constitue une infraction à la loi, c'est un délit.
Femme
victime de violence nous sommes à votre écoute, vous pouvez dire votre
souffrance en toute sécurité, nous garantissons la confidentialité des
échanges. Vous n'êtes pas seule face à cette situation, brisez votre
isolement, refusez de subir.
Vous êtes victime de violence,
vous avez le droit à la vie. Vous souhaitez porter plainte, quitter
votre domicile, trouver une solution en urgence ou à plus long terme,
ce site vous informe.[url]http://association-lcv.wifeo.com/index.php [/url]
Vous
êtes un(e) ami(e), un(e) enfant, un(e) voisin(e) qui veut aider une
femme victime de violence, vous trouverez dans ce site des informations.http://association-lcv.wifeo.com/index.php
Vous
souhaitez des réponses plus précises, plus individuelles, écrivez-nous.
Nous vous indiquerons rapidement un lieu, un organisme, un nom proche
de chez vous.
Vous souhaitez témoigner ou garder un contact écrivez-nous. http://association-lcv.wifeo.com/service-guestbook.html Association L.C.V 14 Allée des jonquilles 29250 Sibiril Avec vos Noms, Prénoms, Adresse complète, Email et votre téléphone.
Vous
connaissez une association, un organisme qui aide les femmes victimes
de violence, merci de nous indiquer les coordonnées, nous vérifierons
et compléterons notre fichier «adresses».
Ce site internet a
pour vocation de vous informer, d'instaurer un dialogue et de vous
proposer un soutien, une adresse proche de chez vous. |
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| samedi 14 novembre 2009, a 14:05 |
| La polémique enfle sur le chèque contraception de Ségolène Royal |
"On est dans une logique de prévention (...) Il n'y a pas
d'opposition à avoir", estime le Planning familial. Et d'ajouter, en
réponse aux attaques du gouvernement: "Personne ne marche sur nos
plates-bandes !" Christine Boutin dénonce un projet "scandaleux",
tandis qu'à l'inverse, Marylise Lebranchu appelle les régions
socialistes à généraliser le dispositif.

Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes, présente le chèque contraception vendredi à Poitiers (Sipa) Le Planning familial a apporté son soutien, vendredi 13 novembre, au dispositif de chèques contraception mis en place par Ségolène Royal
dans les lycées de la région Poitou-Charentes. Ce dispositif s'inscrit
dans une "logique de prévention" qui permettra un meilleur maillage du
territoire, estime Marie-Pierre Martinet, secrétaire générale du Mouvement français pour le planning familial.
"C'est une bonne chose de donner aux mineures un meilleur accès à l'information" en matière de contraception, explique Marie-Pierre Martinet dans une interview au Monde.
"On est dans une logique de prévention pour que les jeunes soient
acteurs de leur propre vie. Il n'y a pas d'opposition à avoir. Personne
ne marche sur nos plates-bandes !" "Je le mets au défi d'interdire"
C'était pourtant l'argument du gouvernement pour s'opposer au
dispositif. "L'Education n'a pas à se substituer au planning familial,
seul autorisé à prescrire des contraceptifs à un enfant mineur", a
estimé le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel.
"Je le mets au défi d'interdire", a lancé l'ex-ministre socialiste
déléguée à l'Enseignement scolaire (1997-2000), puis à la Famille
(2000-2002), en rappelant que chaque année en France, 10.000 grossesses
sont détectées chez des jeunes filles de moins de 17 ans. "Cette action
est préparée depuis trois ans et a l'accord de tous les partenaires", a
assuré Ségolène Royal. Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la Famille a estimé
pour sa part que l'action de Ségolène Royal consistait à "recycle(r) ce
qui existe déjà". Quant à Christine Boutin, présidente du Parti chrétien-démocrate, elle a dénoncé un projet qu'elle juge "scandaleux". Vers une généralisation ?
Marylise Lebranchu, députée PS du Finistère et proche
de Martine Aubry, estime pour sa part que "la polémique n'a pas lieu
d'être car il s'agit d'une politique de santé publique et de prévention
qui devrait être portée par l'Etat plutôt que par une Région. Cette
mesure est juste et mérite sa généralisation". La vice-présidente du
Conseil régional de Bretagne "appelle l'ensemble des présidents de
région à généraliser cette proposition en l'attente du refus de l'Etat".
Le "pass contraception", gratuit,
se présente comme un carnet de chèques restaurant, avec des tickets
pour une visite chez un médecin et chez un gynécologue ainsi qu'un bon
d'échange en pharmacie pour un moyen contraceptif, le tout pour une
valeur totale de 144 euros. L'opération va coûter 400.000 euros à la
région Poitou-Charentes.
Symboliquement, Ségolène Royal a tenu à porter elle-même vendredi le premier colis au lycée professionnel Le Dolmen de Poitiers.
Au total, 1.400 colis comprenant un "pass contraception" et des
préservatifs seront expédiés dès lundi par la poste à 90 lycées dotés
d'infirmières scolaires. "Un outil supplémentaire pour lutter contre les grossesses précoces"
Pour Tiffany et Dina, deux lycéennes de 17 ans, "cela va aider les
jeunes; ça sera plus facile car l'infirmière, on la connaît plus que le
médecin".
Marina, leur camarade de 18 ans, s'étonne un peu car, dit-elle, "le
planning familial existe à l'école et tout est pris en charge".
Isabelle Duponteil, infirmière scolaire au lycée Kyoto de Poitiers,
voit quant à elle le "pass" comme "un outil supplémentaire pour lutter
contre les grossesses précoces et non désirées".
Pour cette responsable syndicale au SNICS-FSU, qui reçoit régulièrement
des "jeunes filles en détresse", "il n'est pas question d'encourager la
contraception, ni de se substituer au rôle parental, mais de répondre à
des situations ponctuelles".
"Il vaut mieux de la prévention qu'un avortement qui occasionne
d'énormes dégâts pour l'adolescente et sa famille", renchérit Isabelle
Siroy, porte-parole départementale de la FCPE, première fédération de
parents d'élèves.
Pour la Peep en revanche (2e fédération française), l'Education nationale "ne doit pas se substituer aux parents".
Reste à savoir ce que feront les infirmières scolaires de cet outil qui
"n'a pas l'aval de la hiérarchie", note Isabelle Duponteil.
"Ces chèques ne pourront être distribués dans les établissements
scolaires sans mon accord", a en effet prévenu Béatrice Cormier,
recteur de l'académie de Poitiers. "L'idée est bonne, mais n'y a-t-il
pas un autre endroit que les lycées" pour lancer cette idée, s'est
interrogé le recteur.
(Nouvelobs.com avec AFP)
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| mercredi 11 mars 2009, a 15:20 |
| Pilule contraceptive Yaz : que des avantages ! |
Cette nouvelle pilule contraceptive
possède deux atouts inédits : sa composition et son mode
d'administration original. Au final, moins de syndrome prémenstruel,
moins d'acné et moins d'oubli de pilule. Explications. Sa composition
Il s'agit d'un contraceptif oral globalement faiblement dosé et qui contient vraiment très peu d'œstrogène (éthinylestradiol).
Cette nouvelle pilule contraceptive contient de la drospirénone, un progestatif de dernière génération (le même que celui présent dans Jasmine et Jasminelle) qui présente une action très similaire à la progestérone,
classiquement utilisée dans les autres pilules. L'avantage de la
drospirénone est que cette molécule multiplie les propriétés : elle
exerce une action "antiandrogénique", ce qui est très avantageux contre
l'acné, et une action "antiminéralocorticoïdes" qui diminue le syndrome prémenstruel
(désignant l'ensemble des symptômes survenant spécifiquement en fin de
cycle : migraine, irritabilité, troubles du sommeil, etc.).
Son mode d'administration
Les pilules
classiques se prennent durant 21 jours, suivi d'un arrêt de 7 jours.
C'est précisément au moment de débuter une nouvelle plaquette après la
semaine d'arrêt que les oublis sont les plus fréquents. Or Yaz
a l'avantage de contenir 28 pilules, ce qui signifie que les plaquettes
s'enchaînent sans interruption et donc sans risque d'oubli.
Autre
avantage, chaque plaquette contient 24 comprimés hormonaux (au lieu de
21) + 4 comprimés placebo. Autrement dit, l'intervalle sans hormones
est moindre : le blocage ovarien est donc maintenu plus longtemps, ce
qui renforce l'efficacité de cette pilule et permet un dosage très faible en œstrogène (20g). Enfin, avec seulement 4 jours sous placebo (sans hormones), les symptômes menstruels indésirables qui surviennent en fin de cycle sont moindres (douleurs, maux de tête, acné…).
Au final, du fait de sa composition hormonale, de son faible dosage et de son schéma 24 + 4, le confort de cette pilule contraceptive
est amélioré. Souhaitons que cette innovation contribue à réduire le
nombre de grossesses indésirables et le nombre d'IVG (interruption
volontaire de grossesse), lequel reste désespérément stable en France
depuis de très nombreuses années et dont 21% sont réalisées chez des
femmes qui prennent pourtant la pilule…
A savoir : cette
pilule peut très bien vous convenir ou pas du tout. Chaque femme est
différente. L'un des signes, peu connu, qui doit vous amener à changer
de contraception est une baisse de vos envies (ou libido).
L'alternative classique à la pilule est le stérilet. Contrairement à
une idée reçue, il peut être prescrit à tout âge et sans avoir déjà eu
d'enfant.
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| mercredi 12 novembre 2008, a 18:20 |
| Attention !!! A lire et a faire suivre "Attention nouvelle drogue!" |
Une jeune fille qui était à la boîte de nuit "LE ZEN " à Saint-Etienne, pendant la nuit du samedi 10 septembre, a été enlevée par 5 hommes.
Selon les rapports d'hôpital et de police, la bande l'a violée avant de la laisser incapable de se rappeler les événements du soir.
Les tests ont confirmé plus tard les viols répétés et des traces de Rohypnol dans son sang et de Progesterex, qui est une petite pilule utilisée essentiellement pour la stérilisation.
Cette drogue est maintenant utilisée par les auteurs de viol dans des soirées pour violer ET stériliser leurs victimes.
Le Progesterex est disponible aux vétérinaires pour stériliser de grands animaux.
La rumeur est que le Progesterex serait utilisé jointement avec le Rohypnol,la drogue du viol.
Comme avec Rohypnol, tout ce qu'ils doivent faire est de le laisser tomber dans la boisson de la fille.
La fille ne se rappelle rien le lendemain matin de ce qui a eu lieu la nuit précédente.
Le Progesterex,qui se dissout dans les boissons facilement, empêche que la victime soit enceinte suite au viol. Ainsi, l'auteur du viol n'a pas besoin de s'inquiéter d'avoir un test de paternité l'identifiant quelques mois plus tard.
Les effets de la drogue NE SONT PAS TEMPORAIRES, ils sont PERMANENTS.
Le Progesterex a été conçu pour stériliser des chevaux.
N'importe quelle femme qui le prend NE POURRA JAMAIS PLUS CONCEVOIR.
Les violeurs peuvent obtenir cette drogue auprès depersonnes qui étudient dans une école de vétérinaire ou n'importe quelle université.
C'est aussi Facile que ça et le Progesterex est sur le point d'être présent de plus en Plus partout. Croyez-le ou non, il y a même des sites sur Internet disant aux gens comment l'utiliser.
ENVOYEZ
ceci à toutes les personnes de votre entourage, surtout les filles.
Faites attention quand vous sortez dans les bars et
NE LAISSEZ JAMAIS VOTRE BOISSON SANS SURVEILLANCE.
S'il vous plaît faites l'effort de PASSER ceci à tous ceux que vous connaissez...
Les Gars, informez, s'il vous plaît, toutes vos amies(ça pourrait être votre soeur ou votre fille!!!!)
Micheline PEILLON Inspecteur - DDSV21 4, Rue Hoche - BP 1533 21035 DIJON CEDEX
Pharmacien 2ème classe GILARDI Pharmacien gérant SDIS 07
Tél : 04.75.20.24.41 Fax : 04.75.20.24.45 |
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| mardi 11 novembre 2008, a 18:44 |
| Portrait express : Patrick Dempsey...J aime!!!! |
Au cas où vous croiseriez docteur Mamour de Grey's Anatomy, alias Patrick Dempsey, voici quelques petites choses à savoir sur lui.
L'enfant
Né le 13 janvier 1966, il est le cadet de trois enfants.
Sa famille a des origines irlandaises.
Tout jeune, il rêvait de faire l'école du cirque.
A 12 ans, il apprend qu'il est dyslexique. Aujourd'hui, il
déclare que c'est grâce à cela qu'il est devenu un acteur professionnel
et tenace.
L'amoureux
De 1987 à 1994, il est marié avec Rocky Parker, sa manager. Il a 21 ans et elle, 48.
Il rencontre Jill Fink, en 1994, en allant se faire couper les cheveux
dans son salon. Ils se marient en 99, dans le Maine. Naissent ensuite
Tallulah Fyfe en janvier 2000 et les jumeaux, Darby Galen et Sullivan
Patrick, en janvier dernier.
Le passionné
Selon différentes sources, Patrick adorerait chiner chez les antiquaires, le ski et les courses automobiles.
Grey's Anatomy
Il doit son rôle dans la série à Ellen Pompeo (Meredith Grey) qui a
insisté auprès des producteurs pour qu'il soit son partenaire. Merci Ellen !
Patrick Dempsey sur le web :
http://www.elleadore.com/on-adore/zapette/patrick-dempsey.php
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| jeudi 06 novembre 2008, a 14:38 |
| Bébé deviendra grand lol!!! |
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| vendredi 11 juillet 2008, a 15:10 |
| Chacun son tour blagues anti - femmes |
 Quelle est la plus petite prison du monde?
-Le cerveau d'une femme , il y a qu'une cellulle
Savais-vous pourquoi il n'y a pas de femme au paradis ?
Parceque ca serait l'enfer!!
Pourquoi chez la femme l'anus est tout près du vagin ?
pour pouvoir les transporter comme un pack de bière
Quelle est la difference entre une femme et un imperméable ?
Dès que ca mouille faut l'enfiler
**Le fils : " Papa c'est vrai que la vie est un long fleuve tranquille ?"
Le père : "oui mais avec ta mère c'est un terrible tsunami !"
I*l n'y a pas d'hommes impuissants; il n'y a que des femmes fainéantes...
Un homme réveille sa femme en plein milieu de la nuit et lui dit:
"Chérie, voilà ton aspirine".
Sa femme répond: "Quoi?! Je n'ai pas mal à la tête."
L'homme répond: "hé hé...!"
La femme, définitions...
Définition philosophique:
La femme est un sujet sur lequel l'homme aime s'étendre.
Définition zoologique:
La femme un bel animal sans fourrure dont la peau est très
recherchée.(Jules Renard)
Définition mathématique:
La femme est un ensemble de courbes qui fait lever une ligne droite.
Définition géographique:
La femme est comme le globe terrestre:
Avant 15 ans, elle est comme l'Antarctique; intouchable
Entre 15 et 25 ans elle est comme l'Afrique; chaude, à moitié vierge et à
moitié inexplorée.
Entre 25 et 35 ans elle est comme l'Asie; Exotique et
mystérieuse.
Entre 35 et 45 ans elle est comme l'Amérique: déjà bien connue, mais encore belle et
pleine de ressources.
Entre 45 et 55 ans elle est comme l'Europe: traversée de long en large, et fatiguée, mais vous
pouvez encore trouver des endroits intéressants
Entre 55 et 65 ans elle est comme l'Australie Tout le monde
sait ou elle se trouve mais personne ne pense réellement à y aller
La femme c'est aussi l'addition des ennuis, la soustraction du porte monnaie, la
multiplication des ennemis et la division des hommes
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| vendredi 11 juillet 2008, a 14:12 |
| Miss concurence a lolo ferrari |
Combien de fois a-t-elle du faire de la chirurgie pour avoir des seins
de cette taille ? Et le pire c'est que c'est même pas beau en plus.
C'est même horrible d'avoir des seins pareil ! |
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| lundi 07 juillet 2008, a 21:58 |
| femmes & images |
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| lundi 07 juillet 2008, a 21:56 |
| femmes & images |
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| lundi 07 juillet 2008, a 21:53 |
| femmes & images |
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| lundi 07 juillet 2008, a 21:51 |
| femmes & images |
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| lundi 07 juillet 2008, a 21:47 |
| images & femmes |
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| lundi 07 juillet 2008, a 21:46 |
| images & femmes |
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| vendredi 04 juillet 2008, a 19:23 |
| pourquoi? |
Pourquoi les femmes doivent-elles
masser les testicules lorsqu'elles font une fellation ?
Pour eviter les grumeaux
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Savez-vous pourquoi les hommes aiment
la fellation?
A cause des quinze minutes de silence
qui l'accompagne... |
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| mardi 01 juillet 2008, a 21:37 |
| Un fonds solidaire pour les créatrices d’entreprises |
« Les femmes ont beaucoup plus de difficultés à créer leur
entreprise ». Partant de ce constat, Hélène Caroff-Romanini, présidente
de l'association Racines, a présenté aujourd'hui à Saint-Brieuc les
Clubs locaux d'épargne pour les femmes (Clefe). Cet outil financier a
été mis en place il y a dix-huit ans par l'association. L'objectif ?
Réduire les discriminations dans la création d'entreprises. Appuyé par
l'agence de développement économique et la maison de l'emploi du Pays
de Saint-Brieuc, ce système innovant d'épargne solidaire est une
première en Côtes-d'Armor. |
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| vendredi 27 juin 2008, a 18:15 |
| 10 bonnes raisons d'être célibataires (ou comment se consoler d'être seule) |
 Vous lorgnez avec envie ce(s) petit(s) couple(s) uni(s) qui bourgeonnent et fleurissent autour de vous ? Vous ne savez pourtant pas la chance que vous avez d'être seule !
Voici une liste non exhaustive de vos droits, vos prérogatives et vos aubaines en tant que célibataire :
1. Ne plus être obligée de s'épiler de près
et s'endormir avec des poils qui tiennent bien chaud. Ne plus avoir l'angoisse des jambes qui se râpent plus qu'elles ne se frôlent, et ne plus souffrir le martyr lors de l'épilation maillot.
2. Voir dans chaque homme un potentiel homme de notre vie.
Celui-là, que vous croisez régulièrement dans votre rue, celui-ci, à qui vous ouvrez la porte pour l'aider à entrer sa poussette. Non, pas celui-là.
3. Pouvoir péter au lit sans mettre en péril sa relation
et sans lui faire tomber toutes ses illusions sur les princesses qui ne pètent jamais.
4. Ne pas être obligée de supporter
quelqu'un qui pète au lit, parce que franchement, les princes, ça ne pète pas.
5. Etre dispo tout le temps.
Parce qu'avoir besoin de l'aval de Jules et de son emploi du temps pour se faire une soirée à 6 copines, si elles ont toutes un mec on peut peut-être prendre rendez-vous pour juillet 2012.
6. Se coucher en diagonale
et poser sur les deux oreillers un visage enduit de crèmes bien grasses, collantes et malodorantes, mais terriblement efficaces.
7. Bien commencer la journée
en découvrant un tube de dentifrice rebouché et une cuvette des toilettes rabaissée. Elle est pas belle la vie ?
8. Pouvoir regarder Confessions Intimes
jusqu'à une heure du mat', sans risquer de passer du virtuel au réel et de finir comme ces couples qui se déchirent. Et ne plus se réveiller le dimanche au son de Télé Foot.
9. Renouer contact avec son canard vibrant
qui prenait honteusement la poussière au fond d'une étagère.
10. Pouvoir traîner dans son lit
le week-end, la tête en vrac et sans se laver les dents, bien au chaud dans un pyjama Minnie en polaire.
Profitez bien de tout cela, car bientôt viendra le jour où vous pourrez traîner dans votre lit le week-end, mais avec un bel inconnu plus si inconnu que ça.
Camille Anseaume ;source (elleadore.com)
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| vendredi 27 juin 2008, a 18:04 |
| Idée cocktail : Pamplemousse rose sucré et vin |
Jus de Pamplemousse rose sucré et vin Pour 3 bouteilles : Temps de préparation : 15 min
Jus de Pamplemousse rose sucré et vin Ingrédients : - 8 cuillères à soupe de sucre par bouteille - 4 pamplemousses roses - 3 bouteilles de vin rouge fruité - 3 bouteilles vides de 2 litres
Servir avec : Des glaçons
Etape 1 :
Couper en deux les pamplemousses roses et extraire le jus. Ensuite passer le jus dans un chinois. Etape 2 :
Mettre dans les bouteilles vides 8 cuillères à soupe de sucre par bouteille. Diviser votre jus de pamplemousse rose dans les 3 bouteilles. Avec un entonnoir mettre le vin rouge fruité que l'on trouve dans toutes les grandes surface. A chaque fois que nous avons des invités, mon mari fait ce cocktail fruité de Pamplemousse rose sucré et vin pour les femmes, elles adorent. Un conseil : laissez une bouteille pendant 3 à 4 mois dans un placard, un vrai délice. Par Coquine67
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| lundi 23 juin 2008, a 17:46 |
| S'il nous trompait ?Infidélité, comment réagir ? |
 S'il nous trompait ? On le quitterait, c'est sûr. L'infidélité, c'est la trahison ultime, la mort du couple. On ne pourrait pas supporter. Du moins c'est ce qu'on pense, jusqu'au jour où ça nous arrive vraiment.
Parce que dans la pratique, on change parfois d'avis. Impossible de savoir à l'avance comment on va réagir, si notre homme nous était infidèle. Tout dépend du contexte, de nos sentiments, de notre histoire de couple...
La preuve en témoignages, décryptés par le psychanalyste et psychothérapeute Jean-Michel Bégny.
A lire : "Les amours infidèles", de Willy Pasini, aux éditions Odile Jacob
témoignages: CHLOÉ : JE L'AI MIS À LA PORTE Chloé, 30 ans, assistante de direction
Avec Lucas, tout est allé très vite. Coup de foudre à un dîner chez des amis communs. On a couché ensemble le premier soir. Au bout d’un mois et demi, on s’est dit qu’on s’aimait. Mes copines me répétaient sans cesse qu’elles ne m’avaient jamais vue aussi épanouie. Et c’était vrai. J’étais heureuse, on projetait de prendre un appart ensemble. Puis un jour, je suis tombée sur un sms d’une fille que je ne connaissais pas et qui lui souhaitait bonne nuit. Le problème, c’est que c’était signé Isa alors que le numéro était enregistré sous Tom…
Il a trahi ma confiance ! Quand je lui ai demandé qui était Tom, il m’a répondu "un vieux copain de fac". "Et Isa ?". Là, il est resté bouche bée. Puis il m’a expliqué que tout allait trop vite entre nous. Qu’il avait eu peur. Et qu'Isa était une "vieille copine" avec qui il fricotait de temps à autre et qu'il n'avait pas quittée, mais qui ne comptait pas pour lui !
J’ai eu envie de lui pardonner, de prolonger notre conte de fées, mais je n’ai pas pu. Notre relation marchait sur la confiance. Il l’avait brisée, Alors je lui ai fait une scène, et je l'ai mis à la porte. Depuis, je ne l’ai plus jamais revu. Lui n'a pas essayé de me rappeler. J’ai beaucoup souffert, mais ça ne pouvait pas être autrement. Et maintenant je ne crois plus au coup de foudre.
L’avis de Jean-Michel Begny, psychothérapeute
Cette relation a fait du bien à Chloé, et quoiqu’elle en pense aujourd’hui, elle devrait lui permettre de construire plus tard une histoire saine. En effet, il semble qu’elle souffrait d’une sorte de syndrome de Peter Pan, avec une envie de ne jamais grandir. Son histoire ressemble, comme elle le dit, à un conte de fées. Mais il semblerait que Lucas, qui avait plus les pieds sur terre qu’elle, ne l’ai pas vécue comme ça.
Au contraire. En la trompant, il a sans doute cherché à ramener Chloé à des réalités plus adultes, à l'idée qu'une relation ne se construit pas par magie. Alors elle lui en veut parce que c’est une étape douloureuse, mais à sa prochaine relation sérieuse, elle se rendra compte que c’était surtout nécessaire. Et qu'elle a eu raison de le quitter.
FANNY : J'ACCEPTE SA DOUBLE VIE Fanny, 38 ans, restauratrice
Grégoire et moi avons eu du mal à avoir notre fille. FIV, traitements en tous genres... enfin, elle est née, mais avec un souci de santé. Je m’en suis bien occupée. Et comme en même temps je bossais beaucoup, j’avais très peu de temps pour moi. Mes tenues et ma coiffure n’étaient pas ma priorité, j’ai pris du poids. Grégoire me disait "tu pourrais faire un effort", mais sans vraiment insister. Notre fille a guéri. Moi, je continuais à beaucoup bosser. On ne se parlait plus beaucoup avec Grégoire, mais on ne s’engueulait pas non plus. Et puis un jour, une copine m’a dit : "J’ai vu ton homme bras dessus-bras dessous avec une femme dans la rue".
Il alterne entre sa maîtresse et moi Quand il est rentré, je lui en ai parlé tout de suite, espérant qu’il démentirait… mais il a admis qu’il avait quelqu’un depuis des mois. Je pleurais, je répétais : "ce n’est pas possible, on s’aime…" Je lui ai demandé de choisir, il m’a dit que c’était trop tôt. Qu’il voulait réfléchir avant de briser sa famille. J’ai accepté de lui donner du temps. Maintenant, il passe ses soirées et ses week-ends alternativement avec moi et avec elle. J’espère toujours qu’il va me revenir, je ne veux pas le brusquer. Tout le monde me traite de folle, mais c’est ma vie. Depuis six mois.
L’avis de Jean-Michel Begny, psychothérapeute
Grégoire et Fanny peinent l’un et l’autre à assumer leurs responsabilités. Elle, refuse de prendre des décisions à sa place, et lui, en profite pour ne pas trancher.
Sans doute la maladie de leur fille est-elle un début d’explication : l’un et l’autre sont encore fragiles. Ils prennent beaucoup de précautions vis-à-vis de leur couple. Fanny semble penser que si elle ne bouge pas, son couple ne s’effondrera pas. Et le temps lui donne raison puisque ça fait déjà six mois que ça dure. Mais ce n’est pas une relation vivable, car elle souffre. Pour elle, comme pour sa fille, Fanny doit exiger de Grégoire qu'il prenne une décision
SANDRA : JE ME SUIS VENGÉE Sandra, 32 ans, acheteuse d’art
Quand on s’est mariés avec JB, je savais qu’on aurait des moments difficiles. Qu'avec des jobs prenants et des enfants, on n'aurait pas toujours assez de temps pour notre intimité. Enfin ce genre de problèmes que rencontrent tous les couples normaux. Mais c’est un autre genre de cliché auquel JB m’a confrontée : il m’a trompée avec sa secrétaire !
J'ai voulu lui faire payer Quand je l’ai appris, j'ai eu envie de le tuer. Mais finalement, je n’ai pas voulu tout remettre en cause. Notre engagement était plus important que sa petite histoire minable. Par contre, pour lui faire payer, j’ai décidé de le tromper à mon tour. J’ai choisi un collègue qui me draguait depuis des mois. Et j’ai tout fait pour que mon mari l’apprenne. Quand il l'a su, il n’a pas osé me faire de scène évidemment, mais je sais qu’il l’a très mal vécu. Le problème, c’est que ça ne m’a pas vraiment soulagée… Et depuis, nous sommes encore ensemble mais nous ne nous faisons plus du tout confiance mutuellement. C'est une situation invivable.
L’avis de Jean-Michel Begny, psychothérapeute
C’est une réaction d’orgueil maladroite, mais elle est peut-être moins grave que ce que pense Sandra. Son mari l’a trompée et elle a voulu se venger, soit. Mais jamais elle n’a envisagé de se séparer de lui. Et même aujourd’hui, alors que son couple traverse quelques difficultés, elle continue à y croire et à dire "nous". C’est très encourageant.
Puisque Sandra a décidé de rester, il faut qu’elle apprenne à pardonner : à lui et à elle-même. Ce ne sera pas simple, mais le plus dur est derrière elle. Si l'on n'est pas capable de pardonner et de refaire confiance, alors il vaut mieux rompre.
LAETITIA : JE LUI AI PARDONNÉ Laetitia, 28 ans, comédienne
Il y a deux ans et demi, Seb, mon amoureux a traversé une passe difficile. Sa tante, qui l’avait élevé, est tombée très malade. Elle a passé des mois à l’hôpital entre la vie et la mort. Chaque jour, on se demandait si ce n’était pas le dernier. Puis, petit à petit, elle a repris des forces pour finalement sortir de l’hôpital à peine diminuée ! Pour fêter ça, on a fait un grand dîner. Et Seb a voulu continuer sa soirée en boîte. Moi, j'ai préféré rentrer me coucher, je travaillais tôt le lendemain matin. Il est revenu au tout petit matin et on s’est à peine croisés. Mais le soir quand je suis rentrée, il m’attendait derrière la porte...
Je n'ai rien voulu savoir Sans fleur, ni dîner aux chandelles, il m’a annoncé qu’il m’avait trompée. Avec une inconnue en boîte de nuit. Je n’ai pas voulu savoir jusqu’où ils étaient allés. Mais immédiatement, j’ai su que je lui pardonnais. Parce qu’il n’a pas essayé de me le cacher. Ni de se justifier. Et j’ai compris : après des mois d'angoisses, il avait eu besoin de lâcher la pression. Ça n’avait rien à voir avec nous. Bien sûr, j’avais de la peine, bien sûr j’étais vexée et blessée, mais j'ai préféré passer l'éponge. C'était il y a 6 mois. Il n'a pas recommencé, et nous sommes toujours très amoureux !
L’avis de Jean-Michel Begny, psychothérapeute
Bien sûr, il y a des infidélités dont un couple ne peut pas se remettre et où la séparation est inévitable. Mais pas dans le cas de Laetitia. Elle a une réaction très mature qui en dit long sur elle et sur son couple. Avec Seb, ils ont construit une relation très profonde et très solide. Elle a su prendre assez de recul pour comprendre les conditions dans lesquelles Seb avait été amené à la tromper. Bravo.
Néanmoins, elle avoue quand même avoir été vexée et triste, et il serait très dommage qu’elle ait gardé ses sentiments pour elle. Il ne faut pas, sous prétexte que l’on comprend, étouffer ce que l’on ressent. Sinon, elle risque de nourrir des rancoeurs qui pourraient pénaliser son couple. S’ils sont aussi solides qu’ils en ont l’air, il faut qu’ils se disent les choses.
ANNE-CLAIRE : J'AI DÉCIDÉ DE LE RECONQUÉRIR Anne-Claire, 30 ans, commerçante
Jo, c’est l’homme de ma vie. Depuis notre premier regard échangé, je le sais. Et je suis prête à tout lui pardonner. Quand il n’est pas très attentif avec moi, je lui trouve des excuses. Quand il oublie notre anniversaire, c’est moi qui l’invite au restaurant. Il m’aime, j'en suis sûre, mais il ne sait pas me le montrer, alors je fais des efforts pour deux.
J'ai tout fait pour le retenir Quand j’ai appris qu’il avait une liaison, évidemment, je lui en ai voulu. Mais on a eu une discussion et j’ai compris. Il était très reconnaissant de toutes mes attentions pour lui, mais il trouvait que je m’oubliais un peu. Il avait raison. A force de m'occuper de lui, je ne prenais plus soin de moi. J’étais devenue plus une mère qu’une amante. Alors, j’ai décidé de le reconquérir. Je me suis inscrite dans une salle de sport, je me suis habillée plus sexy. Bref, je me suis reprise en main. Je ne voulais pas le laisser partir. Mes copines pensent que je suis maso. Moi, je sais que je suis juste amoureuse… Et ça a payé : nous sommes toujours ensemble, et il ne me trompe plus !
L’avis de Jean-Michel Begny, psychothérapeute
La réaction qu’a eu Anne-Claire est, du moins en partie, assez saine. Se remettre en question, ne pas reporter la faute uniquement sur l’autre, ça peut être une très bonne chose. Le problème, c’est qu'Anne-Claire préfère penser qu’elle est la seule cause de tous les problèmes plutôt que de reprocher quoi que ce soit à son homme. Elle se met systématiquement en position d’infériorité vis-à-vis de lui. Pourquoi ?
Ce déséquilibre peut être très nocif, non seulement pour son couple, mais surtout pour elle-même, pour son estime personnelle. Elle doit vite changer les bases de cette histoire !
COMMENT SURMONTER AU MIEUX CETTE ÉPREUVE ? Apprendre que l'autre nous trompe provoque, forcément, une énorme souffrance. Quelques conseils pour surmonter cette épreuve.
- On se laisse du temps. Pour être triste, abattue, furieuse... des réactions saines et normales en pareil cas. Pour passer cette phase et digérer le choc, on éjecte l'infidèle de sa vie, au moins pour un temps. Sans avertir la terre entière de ce qui nous arrive.
- On distingue blessure d'amour et d'amour propre : être trompée est humiliant avant tout. On cherche donc, dans notre souffrance, à séparer l'amour qu'on ressent pour celui qui nous a trompée, et la blessure d'orgueil. Se dire "il m'a trompée parce que je suis nulle et moche", c'est humain, mais c'est mélanger deux choses différentes : nos problèmes de confiance en nous, c'est à nous de les gérer. - Une fois qu'on a bien pleuré, on évalue la gravité de la situation. Toutes les infidélités ne se valent pas. Un adultère purement sexuel et une infidélité amoureuse ne sont pas identiques. Le mieux ? Si possible, en parler à un proche. Un homme, idéalement (pas un ex, ni notre père, bien sûr !), il saura mieux décrypter la situation.
- On cherche à comprendre. Derrière un adultère se cachent souvent des problèmes plus lourds : frustration, peur de l'engagement... Cette crise agit alors comme un signal d'alarme. Au lieu de ressasser seule dans son coin, on en profite pour rétablir la communication avec son conjoint. On découvre ainsi le véritable sens de l'infidélité. C'est souvent beaucoup moins grave qu'on ne le pense. Consulter un thérapeute de couple peut aider.
- On s'occupe. L'annonce d'une infidélité génère un immense vide affectif, propice à la déprime. Alors on comble le vide et on sort, on voit du monde. Même si on n'a pas la tête à ça. On s'interdit de rester seule trop longtemps.
- On s'autorise le pardon s'il y a toujours des sentiments. A condition d'avoir encore, des deux côtés, l'énergie, l'envie et la confiance nécessaires pour rester ensemble. En revanche, le pardon est un signe de faiblesse si le conjoint trompé accepte tout et s'enlise dans la passivité.
A lire : " Les amours infidèles", de Willy Pasini, aux éditions Odile Jacob
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| samedi 21 juin 2008, a 16:08 |
| Changer de vie : vous en rêvez ? Elles l’ont fait ! |
Changer de métier pour redonner un sens à son quotidien, vivre de sa
passion, monter son entreprise, se consacrer à une "juste cause", plier
bagages pour des contrées lointaines... On a toutes rêvé un jour de
changer de vie. Mais voilà : peu d'entre nous franchissent réellement
le pas. Cinq femmes vous racontent comment elles ont tout plaqué pour
repartir à zéro. Propos recueillis par Fabienne Broucaret.
A lire aussi :
>
Lisez le livre "Mange, prie, aime" d'Elizabeth Gilbert, édition Calmann-Levy
>
Test : Etes-vous prête à changer de vie ? >
Lisez les témoignages des Internautes sur le forum de Elle.fr
Dans son dernier ouvrage, « Mange, prie, aime » (Calmann Lévy),
Elizabeth Gilbert nous raconte comment elle a tout plaqué. Son mari, sa
carrière, sa maison. Pour se construire une nouvelle vie, elle est
partie en Italie. Après avoir goûté à la « Dolce vita », elle a
finalement trouvé son bonheur en Inde et en Indonésie.
À 31 ans, Elisabeth Gilbert avait tout : un mari dévoué, une belle
maison, une carrière prometteuse. Le bonheur ? Pas tout à fait. Rongée
par l'angoisse et le doute, c'était plutôt l'insatisfaction qui
dominait. Elle décide alors de tout plaquer pour partir seule à travers
le monde. Pourquoi ? Pour vivre (enfin !) une vie qui lui ressemble. En
Italie, elle prend les « douze kilos les plus heureux de sa vie ». En
Inde, ashram et rigueur ascétique l'aident à discipliner son esprit. Et
on comprend vite pourquoi : réveil à 4 heures du matin, méditation,
nettoyage des sols… En Indonésie, elle cherche à réconcilier son corps
et son âme pour trouver équilibre et bonheur. Sorti il y a deux ans aux
Etats-Unis, « Mange, prie, aime » a déjà séduit plusieurs millions de
lectrices dans le monde entier.
>
www.elizabethgilbert.com
Martine Camillieri, 58 ans : « J'étais lassée de pousser les gens à la consommation »
Pourquoi j'ai quitté mon job « Je travaillais dans une agence de
publicité. Tout se passait bien, mais, à 50 ans, j'avais envie d'autre
chose. J'étais lassée de pousser les gens à la consommation. Et puis,
il y avait trop de démesure : il m'est, par exemple, arrivé de faire 3
allers/retours à Chicago pour tourner un plan de quelques secondes d'un
spot publicitaire. Après plus de 20 ans dans la pub, mon entrain s'est
épuisé. » Ma nouvelle vie d'artiste « J'ai d'abord créé l'espace
Périphérie qui sert à lancer de jeunes artistes. Je réalisais la
scénographie de leurs œuvres. Jusqu'à ce que les galeries s'intéressent
à mes scénographies et me demandent de les exposer. Ma philosophie ?
Redonner une deuxième vie à des objets délaissés du quotidien. Pourquoi
consommer toujours plus ? J'ai écrit plusieurs petits guides écolos et
ludiques : on y découvre comment transformer un verre en photophore, de
vieux jouets désuets en objets déco, des bidons de lessive en camions…» Des regrets ?
« Pas du tout. Je n'ai pas d'aversion pour la pub, mais je suis
heureuse de mon activité actuelle. J'ai encore plein de choses à dire
et j'aime cette manière très visuelle de m'exprimer. »
Découvrez les œuvres de Martine Camillieri :
www.martinecamillieri.com
Aimée, 53 ans : « J'ai arrêté de travailler pour suivre mon mari au Luxembourg »
Pourquoi j'ai quitté mon job « Pour mon mari ! Il est plus âgé
que moi : nous avons 17 ans d'écart. Il était chef d'entreprise et, à
l'âge de la retraite, il a voulu partir de Paris. J'ai donc quitté mon
travail aux AGF où je travaillais depuis 20 ans pour le suivre. C'était
un métier que j'appréciais beaucoup. En 1997, nous avons emménagé à
Bordeaux. En 2005, nous avons migré au Luxembourg. »
Ma nouvelle vie « Cela fait maintenant dix ans que je ne
travaille plus. Il a donc fallu trouver des activités pour occuper mes
journées : j'ai notamment aidé une association qui réalisait des livres
pour aveugles, j'ai pris des cours d'art floral liturgique… Mais une
chose est sûre : je ne m'ennuie pas du tout ! »
Des regrets ? « Non, je n'ai pas de regrets. Je ne pense pas que
j'aurais quitté la France si mon mari n'avait pas voulu déménager. Mais
j'ai vraiment gagné en qualité de vie. Je vis dans une ville
cosmopolite très agréable, très propre et près de la nature. Par
contre, il n'est pas toujours facile de s'y intégrer. Et puis, ici,
tout ferme à 18h00 : j'ai encore du mal à m'y faire ! »
Cécilia, 25 ans : « Je ne voyais pas de perspectives professionnelles pour moi en France »
Pourquoi je suis partie « Après mes études, j'ai tout de suite
travaillé dans le domaine de la métallurgie. J'ai trouvé un poste en
intérim dans un laboratoire de l'industrie automobile. Quand on a
changé de direction, je me suis retrouvée sans emploi. J'ai très
rapidement décidé de m'expatrier dans un pays nordique. Pourquoi ? Car
je ne voyais pas de perspectives professionnelles pour moi en France.
Stockholm était une ville que je connaissais et que j'appréciais. Il ne
m'a fallu que quelques jours pour plier bagages. Et je ne le regrette
pas du tout. » Ma nouvelle vie en Suède « Je suis arrivée à Stockholm en
octobre 2006. J'ai complètement changé de secteur d'activité. En moins
de deux mois, j'ai trouvé un emploi à temps partiel chez un traiteur.
Depuis mars 2007, je travaille également dans une agence de marketing.
Je réalise des études par téléphone. » Le plus dur ? « Cela
n'a pas été de trouver un emploi, mais un logement. Stockholm est une
ville qui préserve l'environnement et qui est donc réticente à la
construction. Je n'ai déménagé que deux fois depuis mon arrivée. Ce
n'est pas beaucoup comparé à la moyenne nationale ! »
Comment j'envisage l'avenir « Je suis très contente de vivre en
Suède. Et je pense y rester encore quelques temps. J'espère retrouver
un emploi dans mon domaine de prédilection, la métallurgie. Et
améliorer mon suédois. »
Corinne, 50 ans : « Au lieu de broyer du noir, j'ai décidé de lancer mon entreprise »
Pourquoi j'ai monté ma boite « J'ai travaillé près de 30 ans
dans l'univers du textile. J'ai été successivement chef de produit,
acheteuse, responsable de production, secrétaire de collection… Suite
au dépôt de bilan de mon employeur, je me suis retrouvée au chômage à
48 ans. Et là, impossible de retrouver du travail. Avec mon âge,
j'étais bonne à jeter à la casse. Au lieu de broyer du noir, j'ai
décidé de lancer mon entreprise d'accessoire déco. En résumé, j'ai
généré mon propre emploi. Pour cela, j'ai été soutenue par
l'association Force Femmes ( www.forcefemmes.com) qui m'a aidée à réaliser mon projet."
Ma nouvelle vie d'entrepreneuse « Je suis désespérément
optimiste. Je ne me pose pas trop de questions et je m'accroche. Et
cela commence à payer : le nombre de commandes et de points de vente
augmente. J'ai toujours réalisé de petites bricoles en parallèle de mon
travail. Mes amis m'en redemandaient alors j'ai poursuivi dans cette
voie. Mon leitmotiv ? L'humour et la bonne humeur.»
Le plus dur ? « Mon activité n'est pas encore rentable alors
c'est sûr que mon train de vie a baissé. Mais en échange, j'ai gagné en
bien-être et je me sens épanouie. Je travaille beaucoup, même la nuit,
mais je m'éclate. »
Des regrets ? « Je n'en ai qu'un seul : ne pas l'avoir fait plus
tôt ! Mes proches m'ont dit que j'étais folle. Qu'à 50 ans avec des
enfants c'était n'importe quoi de me lancer en solo. Moi, je ne
regrette rien. On a une seule vie et je ne voulais surtout pas vivre
avec des regrets. »
Retrouvez les cadres miroirs, les broches, les sacs et les tirelires de Corinne sur
www.lemondedemuzicol.com Notre
coup de cœur ? Les cadres « Je suis… » qui font du bien au moral (« Je
suis… unique, exceptionnelle, de qualité, resplendissante, idéale etc
») et les drôles de tirelires à messages (« Oui, je suis canon mais
cela coûte cher », « Un euro pour chaque gros mos » etc).
Savina, 33 ans : « J'adore remettre le compteur à zéro »
Mes différentes vies « Je suis mariée depuis 8 ans. Mon mari est
consultant ce qui nous a amené à déménager assez souvent. On a quitté
la Belgique pour l'Angleterre. On a vécu 6 mois à Londres. Ensuite, on
a emménagé à la campagne, avant d'atterrir dans le sud de la Belgique.
Et là on est dans les cartons direction Bruxelles. A chaque
déménagement, je change de secteur d'activité. J'ai été tour à tour
enseignante, politique, journaliste à la télé et là j'ai en vue un
poste de consultante. En parallèle j'ai écrit un roman. »
Ce qui me plaît « Je trouve ce mode de vie galvanisant. Entamer
un nouveau boulot, c'est super motivant. Chaque poste est un vrai défi.
Pour moi, le changement n'est pas angoissant, au contraire, cela
provoque une montée d'adrénaline incroyable. Déménager, c'est aussi une
forme de remise en question. Mais je commence à en avoir assez de faire
et défaire mes cartons ! C'est le moment le plus pénible. »
Mon avenir « J'ai quatre enfants alors je pense qu'il est temps
qu'on se stabilise un peu. Quand ils seront plus grands, on ira dans le
pays de nos rêves. Mais là, cela devient trop dur pour eux de quitter
leurs amis. »
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| samedi 21 juin 2008, a 15:55 |
| Faut-il légiférer contre l'anorexie ? |
Désormais, inciter à l'anorexie pourrait être passible de
deux ans de prison. Mais cette mesure sera-t-elle efficace face aux
adolescents fascinés par la maigreur ?
Par Julie Lasterade.
>
Réagissez sur le forum du Elle.fr
Haro sur l'anorexie. En moins d'une semaine, professionnels et
politiques ont signé une charte et porté le dossier à l'Assemblée. Le
résultat d'un long débat qui a commencé en novembre 2006 après le décès
d'une jeune mannequin brésilienne. Elle pesait 40 kg pour 1,74 m et ne
mangeait plus que des pommes et des tomates. Depuis, à Madrid comme à
Milan, les jeunes filles avec un indice de masse corporelle inférieur à
18 sont interdites de défilés. Et c'est maintenant au tour de la France
de s'imposer un code de bonne conduite. Le 9 avril, professionnels du
prêt-à-porter, des médias, de la communication ont signé une charte sur
« l'image du corps ». Ils s'engagent à « promouvoir une diversité dans
la représentation du corps », à « ne pas accepter la diffusion d'images
de personnes, notamment si elles sont jeunes, pouvant contribuer à
promouvoir un modèle d'extrême maigreur » et à « éviter toute forme de
stigmatisation des personnes en raison de leur physique et de leur
poids ». Valérie Boyer, députée UMP des Bouc hes-du-Rhône, a trouvé que
cela ne suffisait pas. Elle veut une loi pour sanctionner tous ceux qui
inciteraient à l'extrême maigreur et à l'anorexie. Sa proposition a été
adoptée en première lecture à l'Assemblée mardi dernier (voir encadré).
Elle prévoit de punir de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros
d'amende « le fait de provoquer une personne à rechercher une maigreur
excessive ». Principaux visés : les blogs et les sites Internet de type
« pro-ana » qui incitent à l'anorexie, les articles de presse, les
reportages télé, les publicités ou encore les directeurs de casting qui
exigent des tailles 34. « Cette loi crée un nouveau délit, justifie
Valérie Boyer. Elle devrait permettre de sanctionner les personnes qui
incitent à ne pas manger, d'enquêter sur les sites pro-ana et, a
minima, de les fermer. En plus, ce texte aura une valeur dissuasive. »
Valérie Boyer avait également proposé que la mention « photographie
retouchée afin de modifier l'apparence corporelle d'une personne »
accompagne les phot os modifiées avec un logiciel de traitement de
l'image. Cet amendement a été rejeté. Pour Roselyne Bachelot, ministre
de la Santé, cette proposition de loi « apporte une réponse adaptée à
un enjeu décisif de santé publique ». Mais, pour la plupart des
professionnels de la mode et des médias, elle n'a aucun intérêt.
Punir ?
« Comment un juge peut-il estimer qu'une fille est tellement maigre qu'elle va inciter à devenir anorexique ? »
s'interroge Joseph Besnaïnou, directeur général du Bureau de
vérification de la publicité et signataire de la charte. Lui plaide
pour l'autodiscipline des professionnels. « Voyez la publicité du
photographe Oliviero Toscani qui mettait en scène une jeune anorexique
à l'automne dernier… Nous l'avons nous-mêmes interdite. » De son côté,
Didier Grumbach, président de la Fédération française de la couture, du
prêt-à-porter des couturiers et des créateurs de mode, et également
cosignataire de la charte, ne s'oppose pas à une loi pour sanctionner «
les représentations, comme les sites pro-ana, qui veulent rendre la
maladie attrayante ». Mais il ajoute : « S'il s'agit de sanctionner les
agences de mannequins qui présentent des femmes trop maigres, je suis
contre. La charte nous suffit, la profession est déjà très réglementée.
» Et de conclure : « Je n'ai pas l'impression de voir des malades
défiler lorsque je regarde la présentation des collections. Je ne vois
rien qui justifie la loi. » Punir ? « Ce serait n'importe quoi,
renchérit Ece Ege, créatrice de la marque de prêt-à-porter Dice Kayek.
Personne ne dit qu'il ne faut pas manger. La mode des années 90 aux
filles androgynes, avec la peau sur les os, est passée. Maintenant, les
filles ne sont plus très maigres, elles ont les lèvres pulpeuses et de
beaux cheveux. » En coulisses, pourtant, on confie parfois dans
l'entourage des créateurs que des directeurs d'agence ne laissent
défiler que les tailles 34 ou 36 et conseillent vivement à leurs
recrues de perdre 5 kg si elles veulent monter sur le podium. Alors,
dans ce contexte, la loi n'est-elle pas utile malgré tout ? Jean-Marie
Le Guen, médecin, député PS de Paris et président de la Commission
alimentation et santé à l'Assemblée, estime qu'elle « n'aura aucun
effet sur la situation. C'est une mauvaise façon de traiter les
problèmes de santé publique que de vouloir les judiciariser ». Et, de
toute façon, ajoute-t-il, « il est un peu niais de croire que les
adolescents deviennent anorexiques en copiant les autres. Mieux
vaudrait développer plus de lieux d'écoute et de dépistage ». C'est
également ce que pense Stéphane Clerget, pédopsychiatre et auteur du «
Guide de l'ado à l'usage des parents » (éd. Calmann- Lévy). Il trouve
cette loi « pleine de bonne volonté, mais elle pose problème ». Il lui
reproche de confondre « l'orthorexie, ce souci de minceur qui préoccupe
tout le monde, et l'anorexie mentale, qui est une maladie ». En France,
la maladie touche de 30 000 à 40 000 jeunes, et en tue 5,6 %. Elle
devient chronique chez 20 % des anorexiques et handicape la vie
sociale, amoureuse et professionnelle de bien plus encore.
L'anorexie ne s'attrape pas
Les détracteurs de la loi expliquent-ils que l'anorexie ne s'attrape pas en regardant les autres ?
Certes, rétorque Philippe Jeammet, professeur de psychiatrie et
spécialiste des enfants et des adolescents, « mais plus vous êtes
fragile, plus l'environnement compte ». « Les adolescents prennent
comme modèle ce qu'ils voient et ce qui se vend à la télé, même si
c'est négatif », ajoute Maurice Corcos, directeur du département de
psychiatrie à l'Institut mutualiste Montsouris, président du comité
Santé des jeunes de la Fondation de France et spécialiste des troubles
du comportement alimentaire. Et Catherine Jousselme, professeure de
psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent, et chef de service à la
Fondation Vallée, enfonce le clou : « Evidemment, on est d'abord
anorexique parce que l'on ne va pas bien, mais il y a une sorte
d'engouement culturel pour la maigreur dans notre société, qui touche
les plus faibles et peut les pousser à ces comportements. »
"Des lois pour tout"
Alors, poser un acte de loi, ces pédopsychiatres ne sont pas contre.
« C'est peut-être malheureux d'avoir des lois pour tout, convient
Philippe Jeammet, mais c'est un moyen d'ouvrir le débat sur l'absence
de limites. Peut-être faut-il que la société se redise que la liberté,
ce n'est pas le laisser-faire. » Maurice Corcos, lui, aimerait savoir
qui se cache derrière les sites pro-ana, mais surtout il ne croit pas à
l'autodiscipline des agences de mannequins. Il dit « recevoir
régulièrement des filles qui vont mal, amenées par leur agence parce
qu'elles dépriment, et qui repartent sans rien faire, alors que je
viens d'expliquer à leur agent qu'il faut qu'elles se soignent.
L'autocontrôle, je ne l'ai pas vu. » Pour lui, « il n'y a pas de
complaisance à avoir, il faut légiférer ». Catherine Jousselme n'est
pas contre une loi non plus. Mais elle est plus circonspecte sur la
sanction. « Les auteures des sites pro-ana sont souvent malades. Dire
“ça, on est contre, c'est hors la loi”, c'est bien symboliquement,
explique-t-elle, mais cela ne suffit pas, il faut aussi davantage de
prévention. » Davantage de maisons d'adolescents, de lieux d'écoute, «
de mains tendues », ajoute Jean-Marie Le Guen. Autant de mesures qui ne
sont pas évoquées par la loi. |
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| samedi 21 juin 2008, a 15:49 |
| Les avantages du désordre |
Vous vivez dans le fouillis ? Sachez que cela peut vous apporter
beaucoup : de la souplesse, du mouvement, de l'inattendu. Explications
d'Eric Abrahamson *, professeur de management à la Business School de
l'université de Columbia.
* Coauteur, avec le journaliste David H. Freedman, du livre « Un peu de désordre = beaucoup de profit(s) » (éd. Flammarion).
Chassez vos croyances !
On est tous plus ou moins persuadés que nos vies, nos maisons, nos
bureaux gagneraient à être plus ordonnés. Au point d'oublier que le
rangement et l'organisation ont un coût. Et que, passé un certain
stade, le résultat ne vaut plus le temps et l'énergie qu'on y aura
consacrés. Et
si, en fait, l'idéal était d'atteindre un niveau optimal de désordre ?
Selon Eric Abrahamson, les gens modérément désorganisés sont souvent
plus souples, plus créatifs et plus efficaces que s'ils étaient soumis
à une organisation stricte. Voir le désordre sous un jour positif peut
réduire le stress, parfois considérablement !
Adoptez la désordre attitude !
Le désordre vous fait gagner du temps. Si, si ! Les personnes
qui assurent garder un bureau « impeccable » passent en moyenne 36 % de
temps en plus à chercher quelque chose que celles qui concèdent avoir
un bureau « assez en désordre » ! Et ce chiffre ne tient pas compte du
temps consacré à trier, à archiver ou à traiter immédiatement tout ce
qui arrive...
Il peut constituer une stratégie de classement très sophistiquée (et souvent inconsciente).
Trait caractéristique des adeptes des piles de papiers : ils ordonnent
leurs tas en « urgent », « moins urgent », « peut attendre ». Et les
documents dont ils ont besoin ont une tendance naturelle à leur tomber
sous la main ! Le désordre n'est pas forcément une absence d'ordre...
Il encourage la créativité. Trop d'ordre limite la nouveauté et
l'inattendu. Avoir un côté bohème aide à lutter contre les préjugés,
les habitudes et l'obsession de la cohérence. De nombreux chefs
cuisiniers aiment travailler dans un large déploiement d'ingrédients et
d'outils, pour expérimenter de nouveaux goûts et textures. Le désordre
des labos a conduit à de nombreuses découvertes scientifiques : les
rayons X, les plastiques conducteurs, le rayonnement fossile du big
bang...
Il rend la vie plus légère. Les enfants ne veulent pas ranger
leur chambre, s'habiller, se laver, mettre la table ? Certains pédopsys
suggèrent que le problème vient souvent de l'inflexibilité des parents
au sujet de l'ordre dans lequel les rituels quotidiens doivent être
accomplis. Et que les enfants sont nombreux à apprécier que le rythme
de leur vie soit parfois bouleversé. Valable aussi pour les adultes ?
L'ordre mania
79 % des gens pensent qu'ils seraient plus satisfaits de leur vie si elle était mieux organisée ou plus ordonnée.
60 % se sentent coupables de l'état de désordre de leur maison ou de leur bureau.
70 % pensent « plus de bien » d'une personne ordonnée et organisée.
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| samedi 21 juin 2008, a 15:29 |
| Ces femmes libres qui brisent les tabous |
Par leur attitude, leurs choix, leurs combats, elles vont à
l'encontre de la bien-pensance et du conformisme. Sans être toujours
féministes, ces personnalités politiques, culturelles ou médiatiques
incarnent pourtant les nouvelles libertés des femmes. Notre best of.
Par Edouard Dutour, Clémentine Goldszal et Catherine Robin.
Les femmes de la société civile
Justine Henin la surprenante Prendre sa retraite (sportive) à
seulement 25 ans, c'est la décision courageuse prise par la joueuse de
tennis belge. Justine quitte le circuit professionnel alors qu'elle est
encore numéro 1 mondiale. Après neuf années au top niveau, avouant
carrément avoir perdu la niaque, elle renonce à monter au filet pour
vivre sa vie loin des courts. Et se rend ainsi un vrai service gagnant.
May Chidiac la courageuse En 2005, la journaliste libanaise
perd une jambe et une main dans un attentat. Son crime ? Elle ose
exprimer son opposition à la mainmise syrienne sur le Liban. Sa
victoire ? May Chidiac a repris sa place à la télé, plus libre que
jamais.
Marcela Iacub la libertaire Défense du droit à la
prostitution, du mariage gay et de l'adoption par les homosexuels,
opposition à la loi sur la parité… Marcela Iacub aime les sujets
explosifs et dérange avec son féminisme hyperprogressiste. Son mot
d'ordre ? Toujours plus loin. Et la révolution sexuelle aura (à
nouveau) lieu !
Chahdortt Djavann l'insoumise En plein débat sur le port du
voile à l'école, son livre « Bas les voiles » dénonçait la
bien-pensance et l'angélisme des Occidentaux face à la menace
islamiste. Non, le voile n'est pas une exception culturelle, c'est
juste un moyen d'oppression de la femme. Son dernier roman s'appelle «
La Muette », mais Chahdortt Djavann n'est pas décidée à se taire.
Naomi Klein la radicale
« No Logo », c'est le livre des années 2000. Avec cet état des lieux de
la mondialisation, Naomi Klein a dressé le portrait d'une époque dominée par
la société de consommation. Dans « La Stratégie du choc », elle va plus
loin en montrant comment les crises – désastres naturels, terrorisme,
guerres – permettent au capitalisme de régner. Naomi, ou celle qui
soulève les alter !
Claire Chazal l'étonnante Sous ses airs d'institutrice, la
reine du Journal de 20 heures a longtemps caché un tempérament
d'amazone. On la connaissait tempérée, la voilà passionnée ! Et jusque
sur le plateau de TF1, elle a imposé sa mue. Au final, Claire se lâche
: veste en cuir moulante, seins nus en couv' de « Voici », chignon «
out of bed » en prime time, escort boy de quinze ans son cadet et même
des débuts sur les planches. Chaz-hallucinante !
Les écrivains
Christine Angot l'impudique Tous ceux qui l'approchent
prennent le risque de se retrouver épinglés dans ses romans, comme des
papillons naturalisés. A la rentrée, sa victime sera sa dernière
conquête, alias Doc Gynéco, le rappeur apathique et UMP. Et elle assume
: je fais ce que je veux avec mes amoureux !
Virginie Despentes l'intransigeante La punkette des lettres
ne choque pas gratuitement : de « Baise-moi » à « King Kong Théorie »,
Despentes construit un féminisme couillu, iconoclaste
mais surtout intelligent. Déranger pour s'interroger, provoquer pour
interpeller, Virginie ne lâche rien. Qui l'aime la lise.
Eve Ensler l'audacieuse
Sa révolution est d'abord lexicale : grâce à ses « Monologues »,
traduits en 26 langues et joués dans plus de 30 pays, le mot « vagin »,
ultratabou, a
pénétré le monde entier. Figure du féminisme américain, elle sert la
cause des femmes en y abordant, sans détours, la sexualité : anatomie,
masturbation, orgasme, menstruation… Eve la bien nommée !
Faïza Guène l'impertinente L'immense succès de « Kiffe kiffe
demain » a inauguré un genre littéraire. Dans une langue moderne et
désinhibée, celle des jeunes filles de banlieue qui ont quelque chose à
dire, sans forcément passer par le rap, elle a réussi une chronique
acerbe et juste de la vie des cités. Saint-Germain-des-Prés n'a pas le
monopole de la littérature : une piqûre de rappel signée Faïza Guène.
Les femmes politiques
Rama Yade la convaincue Jeune, belle et black, on l'attendait
en alibi de la diversité au sein du gouvernement Fillon. Que nenni !
Kadhafi, Tibet, J.O. de Pékin… la secrétaire d'Etat aux Droits de
l'homme ne rate pas une occasion de faire dissidence, quitte à faire
couac à l'Elysée.
Nathalie Kosciusko-Morizet l'impétueuse Surprise ! On
l'attendait première de la classe, on la retrouve grande gueule qui
traite publiquement de « lâches » deux de ses confrères UMP ! Bien sûr,
ce ne fut pas sans conséquence (« Au prochain couac, la porte ! »
aurait dit Sarkozy), mais NKM a prouvé qu'elle avait de l'aplomb et du
courage, deux qualités pas inutiles en politique.
Les femmes du cinéma
Sharon Stone la flamboyante Oubliez sa révolution sans
culotte dans « Basic Instinct », ses fourreaux et ses amours. Ce qui
reste unique chez Sharon, c'est son charisme : elle est la seule femme
au monde qui, demandant à une assemblée de riches encravatés de lui
donner quelques millions de dollars pour la bonne cause, repart avec
une liasse de chèques en blanc. Et pas besoin de les menacer avec un
pic à glace !
Sandrine Bonnaire l'affective Avec « Elle s'appelle Sabine »,
où elle filme le drame de sa soeur autiste, l'actrice a fait d'une
situation individuelle une oeuvre universelle sur la différence, et mis
son talent au service d'une cause souvent ignorée. Respect.
Pascale Ferran la militante Depuis son coup de gueule en 2007
en direct de la cérémonie des César, Pascale Ferran est devenue la
figure de proue du cinéma indépendant, pour
lequel elle milite sans relâche. La réalisatrice du sulfureux « Lady
Chatterley » défend l'exception culturelle française et le statut des
intermittents du spectacle et, par là même, la liberté des gens de
cinéma de créer hors des projets « bankables ».
Marjane Satrapi la visionnaire Avec « Persepolis », la
dessinatrice a jeté un gros pavé dans la mare islamiste, dénonçant avec
humour et finesse l'oppression du régime iranien. Prix du Jury à Cannes
en 2007, nommée aux Oscars et césar du meilleur premier film, Marjane
porte haut la voix de ses compatriotes réduits au silence. Percée
politique…
Emmanuelle Béart l'incandescente Actrice populaire et égérie
du cinéma d'auteur, hypersexuelle mais jamais vulgaire, mère de famille
et éternelle amoureuse, engagée et engageante, Emmanuelle n'est pas
cinégénique pour rien : elle contraste ! Bref, la star n'en fait qu'à
sa (jolie) tête, et ça a de la gueule.
Ellen Page l'effrontée Ado enceinte dans « Juno », franche du
collier, anti-Bush et rebelle du tapis rouge, la Canadienne incarne un
cinéma alternatif qui dame le pion aux blockbusters. Petite mais costaude !
Josiane Balasko la généreuse Quand on parle de droits de
l'homme, Josiane n'est plus d'humeur à rire. Et n'hésite pas à monter
au créneau pour soutenir les plus démunis. Parrainer un sans-papiers,
chanter pour les Restos du coeur ou dénoncer la traque d'enfants
clandestins, l'actrice met son immense capital sympathie au service des
justes causes.
Tilda Swinton la singulière Un physique étrange, une
filmographie exigeante et une vie sentimentale doublement assumée (elle
se partage entre son mari et un jeune amant) : l'Ecossaise Tilda Swinton ne fait rien comme tout le monde. Pas bimbo, vive swinging Swinton !
Icones de la mode
Jourdan Dunn l'affranchie Elle a 17 ans, elle est anglaise,
elle a été repérée par la même directrice de casting que Kate Moss :
Jourdan Dunn est le mannequin black qui cartonne, redonnant des
couleurs à la mode, des couv' de magazines à la pub Gap. Et, en plus,
elle l'ouvre et dénonce le racisme des podiums : « Londres n'est pas
une ville blanche, pourquoi les catwalks le seraient-ils ? » Back to
black !
Dita Von Teese la vénéneuse D'abord, l'ex-femme de Marilyn
Manson a osé épouser un homme plus maquillé qu'elle ! Heather Sweet de
son vrai nom a réussi l'exploit de rendre le strip-tease, voire le
fétichisme, archi-branché. Son positionnement rétrofuturiste l'a
propulsée icône de mode, au premier rang des défilés. Pute mais pas
soumise, anti-chienne de garde, elle soutient que l'on obtient plus
d'un homme avec un porte-jarretelles qu'avec un porte-voix !
Les chanteuses
Diam's l'énergique Il y a quatre ans, la « boulette » a
déboulé avec son tube « Dj », venant prouver aux gros machos du rap que
le flow n'était pas l'apanage du sexe fort. Depuis, sa voix compte dans
le milieu hip-hop et Diam's impose le respect, au point que l'industrie
du disque lui confie des responsabilités (elle est directrice
artistique du label Motown France). Et de « Brut de femme » à « Ma
France à moi », ses textes appuient là où ça fait mal. C'est la
rappeuse de diamant !
Madonna la boss La Ciccone est le maître étalon de la femme
libérée. Pas un clip ou une tournée sans scandale tonitruant :
blasphématoire période « Like a Virgin », gothique époque « Ray of
Light », porno pas chic dans « In Bed With Madonna », chatte sur un
ghetto-blaster brûlant miaulant « Hung Up »… Mais
aussi lady anglaise au bras de Guy Ritchie, maman moderne et même
auteure de livres pour enfants. Le tout saupoudré de spiritualité
kabbalistique. Madonna a fait de sa provoc' un coup marketing et une
pompe à dollars. C'est son libéralisme.
Beth Ditto la décomplexée Rockeuse, obèse et homosexuelle :
l'Américaine cumule les singularités et a tout pour déranger le
showbiz. Et pourtant, Beth est devenue une icône, et la hype vénère son
groupe Gossip. En posant nue, toute en bourrelets et poils sous les
bras, elle montre ce que l'imagerie aseptisée s'efforce de cacher. Son mot d'ordre ? Assumez !
Lio la désinhibée A 40 ans passés, la brune ne compte –
toujours – pas pour des prunes. Elle balance à « Nouvelle Star », bien
balancée dans des tenues osées-osées. Un corps de rêve, six marmots (de
plusieurs pères), une grande gueule et une vie sentimentale et
professionnelle mouvementée, l'ex-coqueluche des eighties aime à briser
les tabous sexuels, dénonce les violences faites aux femmes et rabat le
caquet aux mauvais coucheurs. Lio libre !
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| samedi 21 juin 2008, a 14:52 |
| Fathia, conductrice de bus |
Fathia Houacine travaille pour la société T.R.A qui assure le transport
en commun au nord de la Seine-Saint-Denis. 355 salariés dont 16 femmes
chauffeurs de bus. Fathia est l'une d'entre elles depuis quatre ans,
pas facile face à certains usagers ! La politique et ses acteurs, cette
mère de famille de 44 ans n'y croit plus. Même si elle semble avoir
trouvé sa voix en exerçant son métier, Fathia trouve le coût de la vie
de plus en plus cher.
Nadia Boudaoud
(Le Bondy Blog)
cliquez sur l ' image et venez ecoutez l interview
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| samedi 21 juin 2008, a 14:41 |
| Rachida Dati, parole de Sarko |

Quand, début octobre 2006, elle a montré le ELLE à son père, elle a
senti la fierté submerger le vieil homme. Elle posait sous les ors de
la République, dans un dossier sur les 50 femmes d'influence françaises
! Alors, Mbark, l'ancien maçon, désormais retraité, a couru chez le
marchand de journaux pour le dévaliser. Puis il a envoyé des
exemplaires à tous les membres de la famille, au Maroc et en Algérie.
Avant cela, il a quand même pris soin de déchirer la publicité de femme
dénudée placée en face de l'article... Aujourd'hui, pour Mbark, la
fierté se double de crainte. Rachida vient d'être nommée porte-parole
de Nicolas Sarkozy pour la campagne présidentielle. En un instant, elle
est passée de l'ombre du cabinet du ministre de l'Intérieur – où elle
le conseillait sur les questions de prévention de la délinquance – à la
lumière des plateaux de télévision. « Tu vas prendre des coups ! Tu vas
tomber ! » lui prédit son père, angoissé. Rachida Dati, elle, n'a pas
peur. Depuis le 15 janvier, cette petite femme menue, aux yeux de
braise et au sourire ravageur, multiplie les interventions sur les
ondes pour prêcher « la bonne parole » de son patron. « Je veux rendre
audible ce sur quoi Nicolas Sarkozy n'a pas été suffisamment entendu,
comme la protection des mineurs ou les violences conjugales »,
dit-elle, en agitant ses mains toutes fines. Assise à son bureau du
siège de campagne, vêtue d'un pantalon de tweed beige et d'une veste
Chanel bleu marine, Rachida Dati relit le communiqué qu'elle vient de
rédiger à la suite des déclarations de Ségolène Royal sur les femmes
battues. « Je n'attaque pas la personne de Madame Royal, c'est projet
contre projet, mais elle ne sait pas de quoi elle parle, lance-t-elle
avec énergie. Quand elle prétend que sa première mesure sera d'adopter
une loi qui évince le conjoint violent du domicile, alors que cette
mesure est déjà prévue dans deux textes, on ne peut pas la laisser
dire. Et puis, même les chiffres, elle ne les connaît pas ! » Pour
parfaire sa formation de porteparole, Rachida Dati a suivi des séances
de training avec l'ex-présentateur de TF 1, Jean-Claude Narcy. « Je lui
ai demandé des conseils pour mieux regarder une caméra, je ne vois pas
où est le problème ! » lâche-t-elle. Rachida Dati partage avec Nicolas
Sarkozy une ambition décomplexée.
Elle ne nie pas que sa présence dans l'équipe de campagne a des
allures de casting, qu'ainsi l'UMP remplit son quota de femmes et de
minorités visibles, mais elle balaie la remarque d'une formule : « Vous
savez, Nicolas Sarkozy n'a besoin ni d'un boulet ni d'un pot de fleurs.
» Il suffit de lui faire raconter son parcours pour se convaincre
qu'elle ne sera pas la beurette alibi. Rachida Dati est née dans une
famille immigrée comme tant d'autres, qui habitait, au départ, dans une
grange, puis dans une HLM, à Chalon-sur-Saône. Un père marocain, maçon,
puis ouvrier, à la suite d'un accident de la route. Une mère
algérienne, au foyer, qui ne savait ni lire ni écrire et qui a mené
dix-huit grossesses à terme en vingt ans, avec finalement douze enfants
en vie : huit filles et quatre garçons. Rachida est la deuxième. Avec
Malika, sa soeur aînée – aujourd'hui professeur à la fac –, elle aide
sa mère à s'occuper des petits et à tenir la maison. En même temps,
elle suit des études brillantes au Devoir, à Chalon, un institut pour
jeunes filles de bonnes familles tenu par des religieuses.
"Pour mes parents, tout ce qui pouvait nous apprendre la différence
entre le bien et le mal était bon », commentet- elle. Dans cet
établissement, elle apprend aussi « les bonnes manières » et découvre
les inégalités. « Ce n'était pas toujours facile de voir mes copines
partir en séjour linguistique ou faire de la danse le mercredi », se
souvient-elle. On imagine que cela a joué dans son désir de s'en
sortir. « C'est vrai que j'étais très déterminée, poursuit-elle. Je ne
voulais pas vivre ce que mes droit, elle invente la mutualisation de
garde-robe griffée. « Avec quelques copines de même corpulence, on
avait un tailleur, une robe, un beau sac, et on tournait : l'une la
jupe, l'autre la veste, en fonction des entretiens d'embauche et des
rendez-vous de chacune », se souvient-elle amusée. A 25 ans, elle
portait déjà du Saint-Laurent et du Balenciaga. Pour financer ses
études, Rachida Dati ne recule devant aucun boulot : de vendeuse au
rayon charcuterie de Prisunic à aide-soignante de nuit dans une
clinique. Pour les jobs intéressants, elle comprend vite l'importance
du réseau relationnel. Maiscomment faire ? Sa recette tient en deux
mots : du culot. Comme Melanie Griffith dans « Working Girl », le film
culte des cadrettes des années 80, elle se débrouille pour approcher
les puissants et forcer leur porte. Démonstration. Un jour, elle lit
dans la presse un portrait d'Albin Chalandon – alors garde des Sceaux.
Un peu plus tard, elle apprend – dans un autre article – que le
ministre participera à une réception à l'ambassade d'Algérie, à Paris.
Elle n'a jamais mis les pieds dans la capitale, mais qu'importe : elle
s'y fait inviter ! Albin Chalandon est bluffé. Elle lui envoie son CV,
il l'appuie pour qu'elle entre chez Elf comme comptable. Par la suite,
elle ne laissera passer aucune occasion de rencontrer des gens de
pouvoir. Mieux, elle saura les convaincre de l'aider. Jean-Luc
Lagardère financera son MBA. Et Simone Veil lui offrira sa robe de
magistrate, le jour de sa prestation de serment. Parce que,
entre-temps, elle a réussi l'Ecole nationale de la magistrature.
Rachida Dati étonne.
On la qualifie, parfois, d'« intrigante ». Elle sort ses griffes : « Je
suis magistrat, ce n'est pas une intrigue, je travaille, ce n'est pas
une intrigue. Après, on peut triturer les faits comme on veut, mais je
n'ai rien volé, rien usurpé ! » Jacques Attali, auprès duquel elle a
travaillé un an à Londres, confirme : « Elle n'a jamais transigé sur
les principes moraux. Elle a juste réussi magnifiquement à se créer un
réseau. Même si elle a préféré suivre un homme de droite, c'est bien
pour la démocratie que la politique l'ait récupérée. » Avec Sarkozy,
elle a fait comme toujours : quand il a été nommé place Beauvau en
2002, elle lui a écrit son désir de travailler avec lui. Le ministre a
dit banco. Au début, certains conseillers se demandent ce qu'elle fait
là. Ils pensent qu'elle a été nommée pour raconter sa vie...Elle
s'impose en planchant sur des dossiers techniques, puis en préparant la
loi sur la prévention de la délinquance. De même, quelque temps après
sa nomination, certains ministres l'appellent pour lui demander si elle
n'aurait pas « des gens comme elle » à leur présenter... Histoire
d'introduire un peu de mixité dans l'organigramme de leur ministère. «
Comme moi, magistrate ? » leur demande-t-elle, mutine. Rachida Dati
n'aime pas être renvoyée à ses origines. « Si mon enfance a été
difficile, ce n'est pas parce qu'on était immigrés, mais parce qu'on
était pauvres », résume-t-elle. Aujourd'hui, quand on lui demande si
cette fonction de porteparole signe son entrée en politique, elle
répond : « Ce n'est pas le sujet. » Quand on insiste : « Aimerait-elle
briguer, un jour, un mandat électif ? Se verrait-elle secrétaire
d'Etat, voire ministre ? », elle esquive en vraie politique, vous
emmenant, doucement, l'air de rien, sur un tout autre sujet. Un peu
plus tard, elle vous montre le texto qu'un copain socialiste vient de
lui adresser : « Le PS recherche une Dati de gauche... »
Anne-Cécile Sarfati
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| samedi 21 juin 2008, a 14:38 |
| Le foot jusqu’au bout des ongles ! / Sonia Bompastor |
Capitaine de l'équipe féminine de France de football,
Sonia Bompastor, 27 ans accumule les titres : quatre fois Championne de
France, demi-finaliste de la Coupe d'Europe et gagnante de deux «
Oscars du football » ; celui de la meilleure joueuse de D1 en 2004 et
en 2008. Portrait d'une jeune femme qui respire le football…
A l'autre bout de la ligne, on entend les gazouillis d'oiseaux et des
rires de filles. On entend aussi une voix fine mais assurée. Sonia
Bompastor, qui incarne le visage d'une vraie fille qui joue au football
depuis toute petite, a 27 ans, mais s'est déjà imposée dans le milieu
du football comme l'une des plus talentueuses joueuses françaises. Tout
a commencé à Blois, dans le Loir-et-Cher où petite, Sonia Bompastor se
plaisait à regarder son père, d'origine portugaise, arbitrer des matchs
de football les week-end. Alors que les petites filles de son âge
s'amusent les samedis après-midi à jouer à la poupée ou à la dînette,
Sonia Bompastor, elle, préfère passer son temps libre à taper dans le
ballon rond, à s'entraîner avec les garçons, en un mot : à jouer au
foot.
Un début de carrière prometteur
En évoquant son enfance, Sonia explique d'un air enjoué : « Je viens
d'une famille très sportive, très « foot », ce n'étais donc pas si
étonnant que je veuille moi aussi y jouer. » Voilà. C'est comme cela
que Sonia a démarré dans le football. D'abord dans une équipe mixte,
puis à douze ans au sein d'une équipe exclusivement féminine jusqu'à
intégrer le très renommé Centre national du football de Clairefontaine
pour une formation professionnelle à dix-huit ans. Super-douée, elle
est très vite repérée et enchaîne les sélections. A Tours d'abord, puis
La Roche sur Yon et enfin à Montpellier et à Lyon, où elle est nommée
capitaine de l'Olympique Lyonnais. « C'est une grande fierté que d'être
capitaine pour une fille discrète et réservée comme moi. Mais tirer mon
équipe vers le haut, c'est tout ce que je veux. » Et l'une de ses plus
grandes fiertés, -en plus des encouragements venant de joueurs
professionnels- vient de l'UNFP (Union Nationale du Football
Professionnel) qui l'honore par deux fois en lui attribuant les titres
de la meilleure joueuse de football féminine en 2004 et en 2008. «
C'est une grande satisfaction d'avoir été récompensée. Ca donne encore
plus envie de travailler, de se motiver pour exceller. Même si c'est
une récompense individuelle, je sais que je la dois aussi à mes
co-équipières. »
France-Portugal : son cœur balance
Fraîche, naturelle et menue, Sonia ne se laisse pas pour autant marcher
sur les pieds. Et ce, malgré le scepticisme de certains hommes
lorsqu'ils la voient enchaîner admirablement les dribbles sur le
terrain… A bientôt 28 ans, Sonia Bompastor se donne néanmoins deux
petites années pour frapper dans le ballon rond avant de se consacrer
entièrement à sa vie de femme. En couple depuis quelques années, elle
se réjouit timidement d'avoir trouvé le compagnon idéal « qui ne se
plaint pas de [mes] absences répétées ». En attendant de prendre sa
retraite, Sonia Bompastor suivra bien évidemment l'Euro 2008 et verrait
bien la France -en finale- affronter le Portugal, avec une petite
préférence pour son pays d'origine…
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| samedi 21 juin 2008, a 14:36 |
| Le foot jusqu’au bout des ongles !/ Jézabel Lemonier |
A 29 ans, Jézabel Lemonier est la seule femme à commenter
-sur Direct 8- les matchs de football en France. Et ce, tout en
affirmant sa féminité et sa passion du ballon rond. Portrait d'une
jeune femme particulièrement pétillante !
« Moi, le football, j'adore ça ! Imaginez que je suis payée pour lire
l'Equipe et commenter des matchs ! C'est délirant non ?! » Elle balance
ça avec un grand sourire sous lequel on imagine une belle fierté. Et il
y a de quoi ! Depuis deux ans, Jézabel Lemonier secoue le paysage
footbalistique français. Elle est la première et unique femme à
commenter des matchs sur Direct 8. Née à Metz d'un père menuisier et
d'une mère infirmière de nuit, Jézabel Lemonier a toujours été fan de
football. Pendant cinq ans, elle y a joué tous les week-end, jusqu'à ce
qu'on lui dise que « le foot c'est pour les garçons ». Soit. Elle ne
deviendra jamais footballeuse mais commentatrice. Celle qui aime
l'esprit d'équipe particulièrement propre à ce sport n'abandonnera
jamais. Après une licence en Lettres Modernes et une maîtrise
spécialisée dans l'information, elle cumule les stages : Info-Sport,
Eurosport, TF1 et Direct 8 depuis 2005. Avec pour unique mot d'ordre :
le football.
Des débuts cauchemardesques
Parce que pour réussir dans un milieu strictement masculin, il faut
véritablement s'accrocher, se justifier d'aimer le football autant que
les hommes, mais surtout faire face aux remarques misogynes : « C'est
le revers de la médaille et je préfère les ignorer ». Malgré tout, un
homme a su lui donner sa chance : Yannick Bolloré (ndlr : directeur des programmes).
En 2006, il lui permet de commenter son tout premier match :
Angleterre-Allemagne. Et… c'est une catastrophe ! « J'étais sous
pression, je découvrais tout ! Je bégayais ! J'ai réellement pourri le
match des téléspectateurs. » Elle reçoit des critiques mais ne se
laisse pas abattre et travaille d'arrache-pied pour réussir. Résultat :
Elie Baup (entraîneur) et Roland Courbis -qui la trouve «
rafraîchissante »- l'encouragent à poursuivre.
« Je fais ce que j'aime ! »
« La différence entre un commentateur et une commentatrice ? Aucune, si
ce n'est que les femmes ont tendances à être un peu plus indulgentes,
mais au fond on est tous des passionnés ! ». Voilà. La passion. C'est
cela qui empêche Jézabel Lemonier de se plaindre. Pas de week-ends. Pas
d'horaires fixes. Mais beaucoup de bonheur. « Si pour certains,
commenter un match fait partie de leurs hobbies, moi c'est mon boulot,
alors non, je ne me plains pas. Je n'en ai pas le droit ! Je fais ce
que j'aime ! ». Et depuis qu'elle est entrée à Direct 8, Jézabel
Lemonier s'y plait. Et ne voudrait pour rien au monde quitter sa «
deuxième maison ». Son compagnon François, lui aussi journaliste sur
Eurosport, est plutôt fier d'elle. A bientôt trente ans, Jézabel
Lemonier, en réalisant son rêve, a probablement inspiré plus d'une
fille à s'emparer d'un micro jusqu'ici réservé aux hommes…
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| samedi 21 juin 2008, a 14:33 |
| Le foot jusqu’au bout des ongles ! |
Estelle Denis, 31 ans, est journaliste sportive. Sur M6
depuis 2005, elle présente « 100% Foot », une des émissions phares de
la chaîne. Après la Coupe du Monde l'été dernier, Estelle Denis couvre
l'Euro 2008. Portrait d'une femme qui ne vit que pour le football.
Sur le petit écran, Estelle Denis a l'air sympa. C'est comme ça à la
télé. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil : pourtant
certains peuvent se révéler peu bavards au téléphone. C'est dommage,
parce qu'Estelle Denis semble être une chic fille. Petite, elle
pratiquait le tennis, l'athlétisme et le football bien sûr. Jusqu'à
l'adolescence, elle joue les garçons manqués dans une petite équipe de
football. Ses parents -tous les deux médecins- l'encouragent. Mais pas
vraiment motivée pour se professionnaliser, elle décide de poursuivre
ses études pour intégrer le CELSA, puis l'IUT de journalisme de
Bordeaux. Des débuts dans des grandes rédactions telles que France2,
Infosport, TPS, TF1 etc. Puis en 2005, la consécration avec M6 qui lui
offre le premier rôle de l'émission « 100% Foot ».
Entourée d'hommes
Aux côtés de Pierre Ménès, Dominique Grimault ou même Thierry Roland,
Estelle Denis décrypte, analyse et pronostique les matchs de football.
Pendant l'émission, elle apparaît spontanée, drôle et ne se laisse
jamais prendre au dépourvu. Estelle Denis, c'est un peu un poids lourd
pour M6. Et on discerne chez elle, l'assurance de la fille bien dans
ses baskets : « Je suis journaliste et j'aime ça. Et puis j'adore le
foot ! ». Pour une fois, on sent qu'Estelle Denis est enthousiaste. Peu
volubile au téléphone, elle se contente au départ de réponses
laconiques et soupire quand on lui demande de raconter ses débuts dans
le journalisme sportif. On apprend néanmoins qu'elle n'a jamais eu à
s'imposer, que ses collègues ne sont pas plus indulgents avec elle
parce que c'est une femme mais surtout qu'elle se sent bien dans ce
monde particulièrement viril.
Un caractère bien trempé
L'animatrice star nous confie aussi qu'elle ne se préoccupe pas de
savoir pourquoi -contrairement à l'Italie- peu de femmes en France sont
attirées par le journalisme sportif… On pense alors que voir arriver
une génération de journalistes sportives à la télé, ça pourrait être
assez excitant comme perspective. Mais pour le moment, Estelle Denis,
elle, ne s'en préoccupe guère. Depuis quelques temps, elle vit avec
Raymond Domenech, le sélectionneur de l'équipe de France, avec lequel
elle a eu deux enfants. Et même si le visage de la journaliste affole
les fans de football, Estelle Denis n'est pas dans un rapport de
séduction. D'ailleurs, son caractère bien trempé dissuade les approches
masculines, car comme dans son émission « 100% Foot », la journaliste
montre qu'elle peut faire preuve de tempérament. Pas étonnant alors que
son partenaire dans la vie privée ait le même caractère qu'elle…
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| samedi 21 juin 2008, a 10:54 |
| ASTUCES SOINS |
FAIRE DU BIEN À SA PEAU
Joëlle Ciocco, esthéticienne star, conseille de soigner l'application du
soin de nuit, pour plus d'éclat (un massage de bas en haut
décontractera les traits) et, surtout, de bien faire pénétrer les
actifs réparateurs. En dernière étape, un doux mouvement de la tête de haut en bas fera affluer le sang vers le visage, un vrai plus pour l'éclat.
LE ZESTE DÉTOX
En cas de nuit festive, avalez le matin un jus de citron-gingembre. Un
cocktail radical pour détoxifier l'organisme, stimuler la digestion et
lutter contre la nausée. En prime, ça énergise.
LE THÉ NATURE
Oubliez le lait dans le thé ! Selon une étude allemande parue dans
l'"European Heart Journal", les caséines du lait annulent les
propriétés antioxydantes et vasodilatatrices du thé
UN SILLAGE KILLER
Très chic et un peu distant au premier abord, c'est sur la peau que le
parfum chypré révèle son véritable profil de "serial lover". "Composé
de bergamote, de mousse de chêne et de patchouli, l'accord chypre se
caractérise par une multitude de facettes combinées entre la fraîcheur
des zestes en tête, le
velouté et le mystère des bois en coeur et en fond, analyse
Marc-Antoine Corticchiato, parfumeur créateur de la marque Parfum
d'Empire. Il ne se donne pas tout de suite, il faut percer son secret,
lui laisser le temps d'exprimer sa
sensualité, différente sur chaque peau, et c'est précisément ce qui rend son approche délicate."
Imprévisible et déstabilisant à l'heure où la plupart des autres
parfums se livrent dès les premières secondes sur une simple touche de
papier, voilà qui nous donne envie de redécouvrir cette famille
olfactive dont les brillants chefs
de file s'appellent Mitsouko de Guerlain ou Aromatics Elixir de
Clinique, et comptent aujourd'hui de fort séduisantes nouveautés telles
que Iskander de Parfum d'Empire ou Chypre Rouge de Serge Lutens Parfums.
L'EAU CHAUDE ANTI-BOUFFISSURES
Si vous avez les yeux bouffis au réveil, buvez un verre d'eau chaude
puis recouchez-vous dix minutes, allongée sur le dos. Les reins sont
stimulés et l'eau du visage drainée.
DES SEINS INNOCENTS
Depuis les années 70, on pensait que le comble du sexy était de bronzer seins
nus ! C'est fini. Aujourd'hui, on garde son petit haut triangle au soleil et, tout
l'hiver, on réserve la blancheur du sein pour les privilégiés... Rien
n'empêche d'utiliser quelques artifices de dernière minute pour adoucir
cette ravissante
partie de notre anatomie : gommage en mouvements ronds (on vous
recommande d'utiliser le plus doux de vos scrubs visage), une noisette
de crème
hydratante, un souffle de poudre translucide délicatement irisée et une
goutte d'extrait de parfum entre les seins. Il n'y a plus qu'à
attendre...
LE BODY NUDE
La peau nue ne supporte pas les défauts. Un rituel sensuel à piquer aux
maquilleurs de studio. Dee Dee masse le corps avec une crème hydratante
nacrée et une huile satinée pour les jambes. Les rougeurs ou marbrures,
notamment sur les genoux et les chevilles, sont gommées au fond de
teint fluide, appliqué aux doigts en mouvements de massage, de bas en
haut. Puis elle passe un gros pinceau rond pour polir doucement la
peau.
LES FRUITS BOOSTERS D'OMÉGA-3
Ayez le réflexe jus de fruits frais quand vous avalez vos capsules. Les
antiradicalaires naturels des fruits protègent les acides gras oméga-3
de l'oxydation. Le fameux Dr Perricone plébiscite les fruits rouges,
très concentrés en antioxydants.
DES FESSES À CARESSES
Ah, ce petit pli en haut de la cuisse, juste avant le bombé... Bien
sûr, son galbe s'entretient avec quelques séances de gym, Power Plate
ou Pilates, chaque semaine. Mais certaines petites malignes ont leurs
astuces. Et on vous assure que ça marche si on le fait régulièrement.
Par exemple : contracter les grands fessiers trente fois d'affilée,
trois fois par jour, tout simplement assise bien droite devant son
ordi... On ne vous cache pas que, si
vous complétez par un petit rituel quotidien de massage après la
douche, avec une huile ou un lait amincissant, c'est encore mieux.
LA MINE SUNKISSED
Un teint doré comme après une petite semaine de soleil, on le veut tout
de suite. Mode d'emploi d'Olivier Echaudemaison, chez Guerlain. Hâlez
l'ensemble du visage avec un embellisseur "soleil". Puis, au pinceau,
ajoutez une touche de poudre là où le soleil cogne : joues, front et
menton.
J'AI DES TRACES D'AUTOBRONZANT
L'astuce Star de la détox, le citron ne nous "éclaircit" pas seulement
l'intérieur, il fonctionne aussi très bien en petite gomme lorsqu'on le
frotte sur les ratures de faux bronzage. Pour une retouche zéro faute,
on complète avec une pointe de fond de teint corps raccord avec la
nuance de la peau.
J'AI LA PEAU TOUTE ROUGE APRÈS UN GOMMAGE
L'astuce Premier geste de secours, la brumisation d'eau apaisante
(Vichy, Avène), pour éteindre le feu cutané et éliminer les résidus de
produit. "C'est seulement après que l'on applique une crème hydratante
peaux sensibles ou un soin cicatrisant (Cicaplast de La Roche-Posay)",
conseille Michel Le Maître. Pas de pose en masque, même si c'est
tentant ; la peau irritée étant plus perméable aux actifs, il est
déconseillé de la surcharger.
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| samedi 21 juin 2008, a 10:43 |
| Le style "Manhattan girl" |
Son icône ? Carolyn Bessette Kennedy. Son cauchemar : Paris
Hilton. Cette anti-bimbo aime le maquillage nude, surveille son grain
de peau à la loupe et soigne ses cheveux lisses. Ennuyeux ? Non, chic.
Dossier réalisé par Elisabeth Martorell et Emmanuelle Demarest.
Petite leçon stylée des stars du chic. Carolyn Bessette Kennedy : celle
qui a remis en selle le chic US. Le blond blanc, les cheveux tirés, le
rouge sur les lèvres, les tenues sobres... Toujours aussi inspirante.
Pour Sarah Jessica Parker, deux coiffures minimalistes : le bandeau sur
cheveux lâchés ou le chignon de danseuse. Le look tapis rouge de
Kristin Davis, très 5e Avenue dans la série "Sex & the City" : un
peu de blush et une peau parfaite. Julianne Moore n'en fait jamais
trop, en costume d'homme blanc, c'est l'anti-froufrous roses attitude.
La digne héritière de Carolyn, c'est Gwyneth. Blondeur, bouche rouge et
jamais trop de make-up sur les yeux. La top Carmen Kaas à la ville :
très héroïne hitchcockienne avec son chignon lissé. Cate Blanchett et
son élégance innée : une robe noire, un non-brushing et une bouche
nude. L'actrice Amanda Peet, toujours sage avec sa raie au milieu et
ses lèvres discrètes. Quand le mannequin Amber Valletta sort, elle
n'abuse pas de ce que la nature lui a offert : un trait de crayon, une
queue-de-cheval, et hop, elle est la plus belle. Aerin Lauder,
petite-fille d'Estée, est la "socialite" par excellence. Son beauty
code : une couche de mascara et des jambes dorées toujours nues, un
must de la New-Yorkaise.
Elisabeth Martorell
Une peau zéro defaut:
* Le matin : un embellisseur. Après la crème de jour, un sérum
perfecteur est obligatoire. Blindé en correcteurs et en agents
antibactériens assainissants, il camoufle, traite et surtout matifie.
Le préféré des Manhattan girls ? Le Pores No More du Dr. Brandt,
bon allié en base de make-up. 45 € chez Sephora. * Le soir : place nette. On le sait, on ne se couche jamais sans
s'être démaquillée à fond, gage d'une peau fraîche et nette au réveil.
Grande tendance chez les bio addicts, apprendre à se passer de crème de
nuit pour rendre la peau autonome. Un nouveau concept de cosmétique
naturelle à suivre... * Réflexe : l'anti-UV. "90 % des signes du vieillissement sont
générés par le soleil", assure le Dr David Orentriech, dermatologue
chez Clinique. Message bien reçu par les Américaines qui sortent toutes
à l'abri du City Block Sheer. Nous aussi, on aime cette formule bourrée
d'antioxydants et composée d'écrans 100 % minéraux (d'où un SPF 25).
Bien vue, elle fait la peau mate et veloutée. 22 €. * Peeling
: trois séances par semaine. Méthodique, on adore les kits peau nette
de dermabrasion ou de peeling qui assurent un teint sublime. Pour
mettre au pas la zone T en 15 minutes, le peeling kit Dermo-Refiner,
Professeur Christine Poelman pour le C.C.B. 42 €.
Gommage lèvres Une bouche douce et pulpeuse, ça peut passer
par un coup de grains... de sucre blond et d'akènes de fraises,
assaisonnés d'huiles de noyaux d'abricot et de noix de macadamia. On
masse en mouvements circulaires, on retire l'excès avec un mouchoir :
il reste une jolie brillance naturelle. Baume Exfoliant Lèvres, Yves
Saint Laurent. 22 €.
Le bon make up:
Nude toujours
Le rouge à lèvres couleur chair, une tendance très wasp. Pour être
trendy and sexy, "appliquez un anti-cernes sur le contour des lèvres,
estompez vers l'intérieur. Puis lissez le rouge au doigt", conseille
James Kaliardos, directeur artistique maquillage de L'Oréal Paris. Rouges ColoRiche Accords Naturels Brunette, Blonde, Châtain, Teint de Porcelaine. 12,49 €.
Glowy Inventée par Bobbi Brown pour faire grimper le rose aux
joues, cette huile se pose sur les pommettes un peu sèches. Elle crée
un éclat diffus, un effet lumineux, très subtil... Sans jamais briller.
72 €. Rens. : 01 40 06 89 37.
Pointu Le recourbe-cils : un must absolu pour intensifier le
regard sans charger les cils en mascara. Kirsten Dunst a même craqué
pour le 24 Carats Gold de Shu Uemura à SoHo (un peu show-off mais si
Shu). Version classique : 28,60 €.
La touche rubis Le soir, divine en robe Roland Mouret,
cheveux lisses et brillants, teint parfait, et un seul bijou : un rouge
velours sur les lèvres. Deux classiques chics : Rouge Interdit 20
Illicit Raspberry de Givenchy (24 €), et Rouge Allure, Passion de
Chanel (26 €).
Très polis Des ongles brillants de naturel, c'est le comble
de la sophistication. Exemple : quand Marjorie Gubelmann, famous
"socialite" du Tout-New York, fait ses mondanités, ses ongles
étincellent, sublimement polis par Bastien Gonzalez. Il applique une
pâte à polir à base de nacre
qui rosit l'ongle. Puis, pour une brillance longue tenue, une friction
à la peau de chamois s'impose. Kit Révérence de Bastien. 240 €. Rens. :
08 77 83 72 07.
Hair code:
* La protection vitaminée. La citadine applique chaque matin une
capsule quotidienne de Damage Defense Ageless de Frédéric Fekkai. Sur
cheveux secs, comme un top-coat, ce sérum vitaminé protège de la
pollution et des rayons UV, et... booste la brillance, of course ! 46 €
au Bon Marché. * Le blond juste. Jamais détrôné, le blond-blanc de Carolyn Bessette est toujours plébiscité dans les salons de Madison Avenue. * On met tout à plat.
Et on évite de faire des vagues avec une pince lissante en céramique.
Deux jokers : dans sa salle de bains, le lisseur Salon Straight Pro XL
de Philips, concocté par Jean-Claude Biguine (49,99 €). Super safe, ses
plaques en céramique chauffent vite et son écran digital affiche la
température. Dans sa voiture, le Neocurl de Coriolyss. Sans fil, on le
recharge à l'allume-cigare en cas de rendez-vous impromptu. 220 € au
Bon Marché.
Design A glisser dans son chignon chic décoiffé, la pique en
métal souple créée par Sylvain Le Hen. On la trouve au Bon Marché et
chez Colette. Aux Etats-Unis, les belles ne l'auront qu'en mai... Pique
à cheveux, Hair DesignAccess. 45 €.
Emmanuelle Demarest
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| samedi 21 juin 2008, a 10:19 |
| j'adoorre |
 Dans un hôpital se trouve un patient
gravement malade. Sa famille se réunit dans la salle d'attente et, enfin, un
médecin arrive, fatigué et triste :
'Je suis désolé d'être porteur de mauvaises nouvelles',
dit-il en voyant l'expression d'inquiétude sur les visages : 'le seul espoir
pour votre proche est une greffe de cerveau.' 'C'est une chose
expérimentale et risquée, et économiquement tout est à votre
charge.' Les membres de la famille restent assis, en
écoutant ces bien tristes nouvelles. Puis, l'un d'eux demande : 'combien coûte
un cerveau ?' 'Ça dépend', répond le médecin. '5000 € un
cerveau d'homme ; 200 € celui d'une femme'.
Un long moment de silence envahit la salle, et les
hommes présents essaient de ne pas rire et évitent le regard des femmes, mêmes
si certains d'entre eux ébauchent un sourire. Finalement, un homme poussé par la
curiosité demande : 'Docteur, pourquoi cette différence de prix ?'
Le médecin, souriant devant une question pour lui si
innocente répond : 'les cerveaux féminins coûtent moins cher car ce sont les
seuls à avoir servi, les autres sont comme neufs.'
ENVOYEZ CE MAIL A DES FEMMES INTELLIGENTES QUI ONT
BESOIN DE SOURIRE ET AUSSI AUX HOMMES QUI POURRONT LE
SUPPORTER... Un grand coucou à tous les hommes qui
auront ébauché ce fameux sourire à la moitié du récit et gros bisous aux femmes
qui auront souri à la fin !!! |
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| jeudi 19 juin 2008, a 11:05 |
| Comment surmonter ses complexes? |
 Je suis trop grosse, je n’ai pas d’argent, je me sens bête…Qui ne s’est jamais fait au moins une fois dans sa vie ce genre de réflexions ? Si certains complexes semblent plus ou moins domptables et passagers, d’autres, en revanche, peuvent aisément gâcher la vie et semblent insurmontables… Alors d’où viennent les complexes ? Comment s’en débarrasser ? Découvrez nos conseils.
Définition Le Larousse définit le complexe ainsi : «un sentiment d’infériorité qui génère une conduite timide, inhibée». D’un point de vue psychologique, le complexe se traduit par une focalisation sur un défaut réel ou imaginaire, physique ou psychologique. La personne complexée entretient une image déformée d’elle-même. On distingue plusieurs types de complexes : les complexes physiques, psychiques et sociaux.
> Les complexes physiques : ils touchent davantage les femmes que les hommes, car les femmes subissent plus de pression sur leur image de la part d‘une société qui a totalement basculé dans le culte de l’apparence. Elles se sentent obligées d’être belles et séduisantes en toute circonstance. Chez les femmes, les complexes concernent généralement le corps, et moins le visage ; ils portent souvent sur le poids, les seins, le ventre ou encore les fesses.
> Les complexes psychiques : ils peuvent porter sur le manque de culture, d’intelligence, de vivacité d’esprit.
> Les complexes sociaux : ils relèvent du domaine de l’argent, de la profession ou des origines…
Des causes qui remontent à l’enfance Les complexes sont liés à des pressions et des erreurs de la part de l’environnement familial qui a plus ou moins consciemment imposé un modèle de perfection à l’enfant. Les complexes sont fortement associés à l’estime de soi. D’autre part, ils naissent des comparaisons. Ces points de comparaisons ont changé par rapport à autrefois. Avant, ils concernaient l’entourage proche (les parents, les voisins). Désormais, ils s’articulent autour des images véhiculées par les médias, qui dictent leur loi et contribuent à exacerber ce sentiment d’infériorité. Enfin, les personnes complexées font parfois preuve d’une prédisposition au perfectionnisme : elles refusent inconsciemment de faire partie de la moyenne, d’être ordinaires…
Je suis complexée, suis-je normale ? Bien sûr qu’il est humain d’avoir des complexes. Pour une simple raison : l’imperfection elle-même est humaine, et il est normal d’en avoir conscience. Ce qui compte, c’est la stratégie établie pour vivre avec. Certaines personnes décident d’obéir au complexe. Elles vont tout faire pour dissimuler leurs défauts. D’autres se lancent dans une course à la perfection sans relâche, pour tenter de compenser leurs points faibles. La meilleure solution réside dans l’acceptation de ses imperfections. On ne renonce parfois pas pour autant à rectifier ses défauts, mais on le fait dans un esprit plus serein.
Quand faut-il s’inquiéter ? Pour ce qui concerne les complexes physiques, dans les cas extrêmes, l’obsession peut tourner à la pathologie. On parle alors de dysmorphophobie. Il s’agit de la peur d’exposer les difformités de son corps, et surtout, l’incapacité de voir son corps tel qu’il est. La personne complexée se regarde dans les moindres détails, et ne parvient pas à s’appréhender dans sa globalité. Elle se regarde non plus comme un être humain mais comme un objet à retoucher.
Le risque, c’est que ce mal-être paralyse les actions de la vie quotidienne : on s’interdit d’aller à la plage parce qu’on n’assume pas son corps, on refuse de porter des sandales parce qu’on n’aime pas ses pieds... Lorsqu’on accorde trop d’importance à un complexe, on se replie sur soi-même et on se persuade que cette imperfection est la cause de tous ses échecs. Ce manque de confiance en soi survient normal à l’adolescence, mais cela prend une toute autre dimension lorsque ce trouble survient à l’âge adulte. Il peut facilement mener à la dépression. Un seul remède s’impose alors : la psychanalyse.
Comment vaincre ses complexes ? > Il faut avant tout s’autoriser à être imparfait, et renoncer à vouloir plaire à tout prix, à tout le monde. Autre nécessité : transformer ses différences en atouts et se focaliser sur ce que l’on fait de bien. N’hésitez pas à développer les secteurs professionnels dans lesquels vous avez confiance en vous. Apprenez à vous regarder dans la glace pour vous voir vous, en tant que personne, et non pour vérifier si votre nez est toujours aussi long ou si vos hanches vous paraissent toujours aussi rondes. Gardez à l’esprit que le charme naît de l’oubli de soi, contrairement à la beauté physique.
> Savoir choisir son entourage est aussi primordial, c’est-à-dire des personnes qui vous acceptent pour ce que vous êtes. Mais il est aussi important de savoir les écouter et de ne pas s’entêter dans ses fausses convictions. Porter un regard bienveillant sur soi-même : voilà une base solide pour un nouveau départ.
En dernier recours : Consulter un professionnel est envisageable si le poids de ses complexes devient trop lourd. La thérapie cognitive et comportementale (TCC) vise à modifier le comportement du patient, en se focalisant sur les symptômes, uniquement par l’intermédiaire de jeux de rôles et de relaxation. Pour effectuer un travail de fond, il faut opter pour la psychanalyse. Elle aidera à comprendre les causes de cette insécurité. Elle permettra également d’analyser quelle image idéale de soi-même on s’est imposée et pour quelles raisons.
Enfin, la chirurgie esthétique peut être une solution dans certains cas. Cependant, certaines personnes se trouveront toujours laides après plusieurs passages sur le billard, même si l’opération est réussie. Elles pourront même s’inventer de nouveaux défauts. C’est bien la preuve que tout est d’abord question d’estime de soi.
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| mardi 17 juin 2008, a 18:25 |
| Un spray de testostérone pour booster la libido des femmes |
 La vaporisation d'un spray de testostérone jouerait sur la satisfaction sexuelle des femmes, d'après une étude publiée dans la revue Annals of Internal Medicine, le 15 avril 2008
Si un placebo procure le même effet, l'administration d'une dose intermédiaire de testostérone a obtenu des résultats significatifs. Le produit pourrait contrebalancer les conséquences d'une baisse de libido et du niveau de testostérone lors de la préménaupose.
L'étude, menée en Australie, a porté sur 261 femmes entre 35 et 46 ans, préménauposées et souffrant d'une baisse de libido et du niveau de testostérone. Plusieurs groupes ont été désignés, pour recevoir quotidiennement une dose particulière de testostérone ou un placebo. La testostérone a été administrée par spray dermique.
Au bout de 16 semaines, toutes les participantes de l'étude ont rapporté avoir eu des rapports sexuels satisfaisants plus souvent. Des résultats particulièrement significatifs lorsque la dose de testostérone administrée était intermédiaire. A l'inverse, la satisfaction ne différait pas des résultats obtenus avec le placebo quand la dose de testostérone était plus faible ou plus forte .
Ces dernières données conduisent les chercheurs à modérer les conclusions de l'étude. "Il nous faut plus de preuves avant de prescrire, dans la pratique clinique, une supplémentation en testostérone aux femmes préménopausées," précise ainsi une note du rapport.
Un effet secondaire a également été rapporté : on a pu observer chez les participantes une poussée de poils au niveau de l'abdomen, à l'endroit où la testostérone était vaporisée.
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| mardi 17 juin 2008, a 18:21 |
| Les femmes en vacances ... hot or not ? |
 Les départs en vacances approchant à grands pas, FlagrantsDelices.com, le site dédié au plaisir féminin, a voulu en savoir un peu plus le comportement amoureux, les secrets de séduction et la libido des femmes pendant la trêve estivale…
Les destinations les plus hot 40% des femmes interrogées élisent le Cap d’Agde la station balnéaire la plus torride des côtes françaises. Pour la destination étrangère, 62% d’entre elles estiment que c’est Ibiza la plus « caliente ».
La plus grande peur avant de prendre l’avion Ce qui angoisse vraiment 48% des femmes juste avant de monter dans l’avion, c’est d’être placée à côté d’un dragueur dont la laideur n’égale que la lourdeur. 15% d’entre elles ont également des sueurs froides à l’idée qu’on leur confisque leur jouet intime à la douane.
Le lieu le plus fun pour faire l’amour A croire que les femmes aiment les choses simples, elles sont 57% à penser que la plage, une dune ou une crique est l’endroit le plus sympa pour s’adonner à de chauds ébats. Et apparemment, elles n’aiment pas la promiscuité… En effet, seulement 2% trouvent que faire l’amour dans les toilettes d’une boîte de nuit est très excitant.
La sexualité à l’heure d’été En couple, 50% des interviewées avouent faire l’amour avec leur partenaire « plus souvent » que le reste de l’année, alors que 22% le font « plus sauvagement ». Les célibataires, quant à elles, sont 76% à en profiter pour se laisser tenter par de nouvelles expériences alors que 5% se lancent dans un concours de rapports sexuels…
La tenue star sur la plage 58% des femmes interrogées affirment qu’elles portent un bikini ultra sexy alors que le maillot une pièce séduit 22% d’entres elles. 16% portent un string ou alors rien du tout.
Les chaussures de vacances Pour habiller les pieds de ces dames, la sandale féminine l’emporte de justesse sur la tong, avec 45% contre 40% pour la dernière. Seulement 8% des femmes ne quittent pas leurs talons aiguilles pendant les vacances.
L’activité préférée sur la plage Sur la plage, pendant que 39% des femmes interrogées se font enduire de crème par Monsieur Muscle, les autres jouent aux raquettes (21,5%), lisent de beaux romans d’amour (20%) ou draguent sans modération (19,5%).
L’indispensable pour pimenter les vacances Pour 63% des femmes consultées, il est assez classique… Il s’agit en effet d’une robe légère et sexy. Alors que 15% n’oublient pas leur huile solaire pour se faire masser sur la plage, 13% d’entre elles emportent un sextoy dans leur valise.
Le mode de séduction le plus utilisé Pour séduire en vacances, 47% des femmes se mettent dans la peau d’une femme fatale, 25% se transforment en femme romantique, 17% deviennent une femme moderne alors que 11% se comportent en femme enfant.
Plus d'informations Enquête en ligne menée en mai 2008 auprès de 1 752 membres de FlagrantsDelices.com.
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| mardi 17 juin 2008, a 11:31 |
| Autriche-Allemagne de "Sexy Soccer": 10-5 pour les Autrichiennes |
Autriche 10-Allemagne 5, mais il s'agit seulement de... "Sexy Soccer", un match de beach-football remporté dimanche à Vienne par des Autrichiennes "revêtues" seulement d'un string et de peinture aux couleurs nationales, rouge-blanc-rouge.
"Sexy soccer" le 15 juin 2008 à Vienne "On a montré aux garçons que c'est possible", a déclaré la capitaine de l'équipe autrichienne, Renée "Pornero", faisant ainsi allusion au "miracle de Cordoba", la victoire historique (3-2) de l'Autriche sur l'Allemagne au Mondial-1978 en Argentine, que les Autrichiens rêvaient de rééditer lundi à Vienne à l'Euro-2008 (Gr.B).
Une victoire de l'équipe du pays coorganisateur, avec la Suisse, de l'Euro-2008 est la condition sine qua non d'une qualification et provoquerait automatiquement l'élimination des favoris allemands, qui ont terminé 3e du Mondial-2006, sur leurs terres. Source : AFP
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| mercredi 21 mai 2008, a 15:10 |
| Les femmes aujourd'hui en France |
Au XXIe siècle, on pourrait penser que
l'égalité homme-femme est devenue réalité en France. Mais les
différences persistent. Travail, santé, scolarité, famille... Petit
tour d'horizon de la condition féminine dans l'Hexagone.
Selon les derniers chiffres de l'Insee, il y a en France 63,8
millions de personnes... dont 51,5 % de femmes. Si la société a évolué
vers plus d'égalité, il reste encore de nombreuses différences entre
les deux sexes, à tous les âges de la vie.
Education : Les femmes meilleures à l'école
Premier
constat : les filles sont bien meilleures que les garçons à l'école.
Elles sont ainsi moins concernées par les retards scolaires et les
redoublements : parmi les écoliers entrés en CP en 1997, 85 % des
filles contre 80 % des garçons sont parvenus en sixième sans redoubler.
En grandissant, les adolescentes sont moins nombreuses à quitter le
système scolaire sans aucun diplôme : 11 % d'entre-elles partent sans
CAP, BEP ou Bac, contre plus de 15 % des garçons. Enfin, les filles
ont une meilleure réussite au Bac que les garçons : 1 % de plus de
réussite aux séries générales, 3 % dans les séries technologiques et 5
% dans les séries professionnelles !
Les femmes sont d'ailleurs plus nombreuses à faire des études
supérieures. Mais leurs choix d'orientation sont bien différents : les
filles privilégient l'université, dans les filières langues, lettres ou
art et sont très peu représentées dans les filières scientifiques.
De plus, les femmes restent minoritaires dans les classes préparatoires
et les écoles d'ingénieur, même si les choses évoluent.
Travail : les femmes moins bien payées
En partie peut-être à cause de leurs orientations scolaires, la
situation des femmes dans le monde du travail est marquée par de
nombreuses inégalités. En considérant le revenu annuel, les femmes
gagnent 26 % de moins que les hommes. Un constat qui s'explique en
partie par le fait qu'elles travaillent un peu moins (30 % des femmes
sont à temps partiel par exemple, contre moins de 6 % des hommes).
Selon l'Insee, l'écart serait moins fort que l'on peut le penser : 75 %
des écarts de salaires entre hommes et femmes s'expliquent par les
différences de diplômes, de temps de travail, d'expérience et seraient
donc "justifiés". Mais il reste 25 % qui n'ont pas d'explication...
Indépendamment des salaires, les femmes accèdent beaucoup moins
facilement à des postes d'encadrement. Dans le public, seules 16 % des
emplois de dirigeants d'administration sont occupés par des femmes à la
fin 2005. Dans le privé, ce n'est pas mieux : seul un poste
d'encadrement sur quatre est occupé par une représentante de la gent
féminine. Point positif : la tendance évolue dans le bon sens depuis
quelques années.
Enfin, il faut souligner que les femmes qui travaillent sont plus souvent touchées par le chômage.
Santé : des problèmes différents entre hommes et femmes
Côté santé, les différences ente hommes et femmes sont
essentiellement marquées entre 25 et 69 ans. Car avant 25 ans, les deux
sexes consultent surtout pour des problèmes respiratoires. Ensuite, les
hommes souffrent plus de troubles cardiovasculaires,
alors que les femmes consultent plutôt pour de la prévention. Après 65
ans, il y a une certaine parité en matière de consultations,
essentiellement pour des problèmes cardiovasculaires. Par contre,
les femmes sont nettement plus souvent hospitalisées que les hommes.
Mais deux phénomènes expliquent en partie ce phénomène : les grossesses bien sûr, mais aussi la plus grande espérance de vie.
La cause principale de mortalité féminine, ce sont les maladies de l'appareil circulatoire (infarctus, accidents vasculaires...) alors que chez les hommes, c'est le cancer qui arrive en tête.
Maternité : Plus de mamans solos
Ce n'est pas un mystère : il y a de plus en plus de couples, souvent
avec enfants, qui se séparent. Ainsi, le nombre de familles
monoparentales devient de plus en plus important sur l'ensemble des
foyers : 9 % en 1975, 10 % en 1982, 13 % en1990, 17 % en 1999 et près
de 20 % en 2005 ! Et c'est la maman qui a la garde dans la majorité des
cas. Résultats : le nombre de mamans solos a augmenté fortement depuis
quelques années. 85 % des 1,7 millions de familles monoparentales ont à
leur tête une femme.
Age : Les femmes qui vieillissent seules
La solitude des personnes âgées est aussi un problème qui va toucher
en majorité les femmes. Bien sûr, cela s'explique notamment par la plus
forte longévité féminine. Mais le constat est sans appel : après 80
ans, 60 % des femmes vivent seules, contre 15 % des hommes. Et les
maisons de retraite accueillent trois-quart de femmes. Mais cette
situation devrait changer, avec l'allongement progressif de la durée de
vie masculine : l'écart ne sera plus que de 5 ans dans les années 2050.
Ces chiffres de l'Insee montrent ainsi que les inégalités ont
décidément la vie dure, même en ce début de troisième millénaire. Mais
les choses évoluent très rapidement en la matière, et la réelle parité
hommes-femmes est certainement pour demain... ou en tout cas pour
après-demain.
Alain Sousa
Source :
Femmes et Hommes - Regards sur la parité - Edition 2008 - Insee Références
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| mercredi 14 mai 2008, a 15:55 |
| Le poids ideal!!! |
Nous rêvons toutes de l'atteindre, ce chiffre eldorado qui ferait de
nous la femme parfaite...et en bonne santé. Mais existe-t-il vraiment
un poids idéal ? Comment le calculer ? Comment l'atteindre et le conserver ? Faisons le point.
Calcul du poids théorique De nombreux médecins ont tenté d'élaborer des formules
mathématiques pour déterminer le poids idéal. Aujourd'hui, seules deux
d'entre elles sont prises en compte, dont une seule, l'IMC, est reconnue et utilisée par les hautes autorités sanitaires mondiales. 1) L'indice de masse corporel (IMC) IMC = poids/taille au carré (Par exemple : IMC = 55/ (1,65 x 1,65) = 20,2 si vous pesez 55 kilos et mesurez 1m65)
Le tableau ci-dessous est valable chez l'adulte.
| IMC |
Moins de 18,5 |
De 18,5 à 25 |
De 25 à 30 |
Plus de 30 |
| |
Maigre |
Normal |
Surpoids |
Obésité |
En inversant la formule, on peut donner une approximation du poids
idéal pour une taille donnée : poids idéal = IMC x taille au carré.
Par exemple, pour obtenir un IMC compris entre 18,5 et 25 quand on mesure 1m60, il faut peser entre 47,5 kg et 64 kg. 2) La formule le Lorentz Poids idéal pour une femme = taille en cm – 100 - (taille -150)/2 (Par exemple, si vous mesurez 1m65, votre poids idéal = 165 – 100 – (165 – 150)/2 = 57,5 kilos). Poids idéal tenant compte de l'âge = 50 + (taille – 150)/4 + (âge -20)/4 (Par exemple, si vous mesurez 1m65 et avez 30 ans, votre poids idéal = 50 + (165-150)/4 + (30 – 20)/4 = 56,5 kilos).
La formule de Lorentz n'est quasiment plus utilisée. Quant à l'IMC,
il ne donne qu'une idée approximative du poids souhaitable, dans la
mesure où il ne tient compte ni de l'âge de l'individu, ni de son
squelette, ni de sa morphologie.
Poids, masse grasse et masse maigre
Le poids qu'affiche la balance recouvre la somme des différents
éléments qui composent le corps, sans tenir compte de leurs proportions
respectives. Ainsi, le poids global d'une personne de 25 ans est
réparti ainsi : 25% de liquide (sang et eau), 32% de muscles, 15% de
peau et squelette, 8% de viscères et organes, 20% de graisse
Certes, se peser constitue déjà un bon indicateur, mais le muscle
pesant plus que le gras, un sportif peut tout à fait afficher un poids
relativement élevé sans pour autant avoir besoin de maigrir.
Pour mesurer la composition du corps, il existe un test : l'impédancemétrie bioélectrique, qui
consiste à poser des électrodes sur le corps. Certaines balances
permettent aussi d'effectuer cette mesure à domicile, mais de façon
moins précise.
En déterminant la masse grasse et la masse maigre, l'impédancemétrie
donne une idée plus fouillée de l'objectif et du poids que l'on peut
espérer atteindre.
Poids de forme, poids d'équilibre
Nombre de spécialistes préfèrent parler de poids de forme ou de poids d'équilibre.
Ce chiffre, atteint à l'âge adulte, diffère selon les individus en
fonction de l'histoire (croissance, évolution pondérale, état de santé)
et de l'hérédité de chacun, et peut changer au cours de la vie en
fonction de certains paramètres.
Le corps aurait ainsi toujours tendance à revenir vers ce poids
d'équilibre, programmé à l'avance et malheureusement pas toujours en
phase avec les désirs des uns et des autres…
La réussite d'un poids adapté et stable
- Le chiffre de la balance n'est pas le seul indicateur du poids idéal
: il peut d'ailleurs varier d'un jour à l'autre, en fonction de ce
qu'on a bu ou mangé. Il est à ce titre d'ailleurs préférable de ne se
peser qu'une fois par semaine, à la même heure et dans la même tenue.
Mieux vaut parler d'un poids d'équilibre, celui qui nous est « attribué
» par la nature, en fonction de la génétique, de la morphologie
(taille, ossature…) et du vécu. Il s'agit en général d'un poids qui,
quoiqu'on fasse (excès ou régimes), a tendance à revenir régulièrement.
- Plutôt que chercher à atteindre un poids non adapté à sa morphologie
et à son mode de vie, mieux vaut essayer de maintenir ce poids de forme
en s'alimentant de façon variée et équilibrée, et en pratiquant
régulièrement une activité physique.
- Si en revanche on a conscience de s'être trop éloigné de ce poids
d'équilibre (maigreur ou surpoids), on peut se référer à l'indice de
masse corporel et/ou, pour des chiffres plus détaillés, à un test
d'impédancemétrie. Par la suite, il est recommandé de consulter un
nutritionniste ou un diététicien afin d'effectuer un bilan alimentaire
et de procéder aux corrections qui s'imposent.
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| mercredi 14 mai 2008, a 15:51 |
| Conseils pour un ventre plat |
Vous êtes boudinée dans votre haut moulant, obligée de déboutonner votre pantalon à la fin du repas, gonflée comme au 5ème mois de grossesse ?
Nos solutions pour retrouver une taille de guêpe et un ventre plat… sans vous serrer la ceinture.
Révisez votre alimentation
A table, des choix éclairés et une meilleure façon de manger permettent d'éviter la gonflette et la formation de bourrelets.
- Privilégiez : les protéines animales (viandes maigres, volailles et poissons
de préférence grillés ou vapeur, œufs), céréales complètes en petites
quantités, légumes verts, à racines (carottes, radis), à fleurs (choux)
et à tiges (poireaux), fruits secs et frais, chocolat noir, eau, thé et
infusions.
- Limitez : les plats en sauce, fritures, laitages au lactose (lait, yaourts, fromage blanc),
pain blanc surtout frais, boissons gazeuses et jus, fruits farineux,
légumes secs, chewing-gums, bonbons, gâteaux, viennoiseries, pâtes,
riz, semoule… raffinés.
- Mangez : à
heures régulières, assise, au calme, en prenant votre temps (posez vos
couverts de temps en temps !) et en mastiquant 10 à 15 fois chaque
bouchée afin de bien préparer la digestion. Préférez le cuit (avec peu
ou pas de MG) au cru, salez modérément, bannissez les formules sur le
pouce (sandwich/pâtisserie/soda) et le grignotage (à chaque fois que vous mangez quelque chose, cela relance le processus global de digestion).
Bougez… comme il faut
L'exercice physique est essentiel pour obtenir un ventre plat : il permet de brûler des calories, donc de fondre localement, de gainer sa ceinture abdominale et d'améliorer sa posture, et entraîne un massage naturel des organes digestifs favorisant l'assimilation et l'élimination.
- Pratiquez un sport d'endurance. La marche, le jogging, la natation, le vélo
ou le roller sont des activités dites aérobies : au bout de 40 minutes
environ de pratique à allure modérée, l'organisme puise son énergie
dans les réserves de graisse du corps. 2 à 3 fois 1h par semaine, c'est
à long terme l'arme fatale contre les bourrelets !
- Faites des abdos.
Qui dit ventre plat, dit aussi ceinture abdominale tonique et gainée.
Pour cela, il faut faire des exercices qui sollicitent les muscles abdominaux
dans l'objectif de rendre longs et toniques, pas « gonflés ». 10
minutes chaque matin, tablette de chocolat et taille affinée garanties
! (Voir la fiche pratique abdos).
- Travaillez votre posture. Soit en pratiquant régulièrement une activité comme le Pilates, le yoga, l'aquagym
ou encore la danse ; soit -simplement- en vous tenant droite (si vous
vous tenez mal, assise ou debout, vous provoquez un relâchement
abdominal).
Détendez-vous
Le ventre est le récepteur central de toute la sphère mentale, notre «
second cerveau » comme l'appellent certains. En cas de mal-être, de
choc émotionnel, de déprime ou de stress, l'énergie se bloque au niveau
des différents systèmes et entraînent des douleurs, des ballonnements
et des problèmes de transit. Alors, il faut en prendre soin :
- Respirez, vraiment.
Debout ou allongée sur le dos, pratiquez la respiration abdominale :
une main à plat sur le ventre rentré, ouvrez d'abord la cage
thoracique, puis l'abdomen, bloquez l'air et expirez-le dans le même
ordre.
- Massez-vous. Pour dénouer vos
nœuds, apaiser les douleurs et activer le transit, effleurez puis
palpez votre ventre, toujours dans le sens des aiguilles d'une montre
et en insistant sur les points sensibles.
Pensez aux plantes
Disponibles sous forme de gélules, de tisanes, de comprimés…, de nombreux compléments alimentaires peuvent donner un coup de pouce « ventre plat ». Certaines plantes sont effet d'une aide précieuse pour soulager :
- Les ballonnements : charbon végétal, argile blanche, cumin, fenouil.
- Les digestions difficiles : artichaut, fumeterre, boldo, radis noir.
- La constipation passagère : fucus, graines de lin.
Sachez qu'il existe de plus en plus de complexes de plantes et autres substances qui allient ces différentes propriétés.
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| mercredi 14 mai 2008, a 15:23 |
| Comment perdre du ventre??? |
Boudinée dans votre top, obligée de déboutonner votre pantalon
en fin de repas ? Centre du corps et berceau des émotions, le ventre
est une de nos zones les plus sensibles. Malmené, il se gonfle, stocke
la graisse, se relâche… Nos conseils pour perdre du ventre et afficher une taille de guêpe sans se serrer la ceinture.
Dégonfler
Abri du système digestif, le ventre témoigne du moindre problème
de digestion. Fermentation, boissons gazeuses, air avalé en mangeant,
constipation… mais aussi coup de stress ou émotion vive : il devient
douloureux et gonfle. Les solutions :
- Prenez votre temps pour manger. Pris debout
dans le bruit, un sandwich vite avalé favorise l'ingestion d'air et
ralentit la digestion. Mangez dans le calme, assise à table, pendant au
moins 30 min, et mâchez bien chaque bouchée.
- Dosez les fibres. 25 à 30 g par jour (dans les
céréales complètes, fruits et légumes, légumineuses…) sont
indispensables à un bon transit. Au-delà, elles peuvent irriter les
intestins et favoriser les ballonnements.
- Misez sur les bons légumes. Ils se digèrent bien, drainent l'organisme et facilitent l'élimination. Mollo toutefois sur les « farineux » (légumes secs, pommes de terre), peu conseillés aux estomacs et intestins fragiles.
- Mangez carnivore. Viandes, poissons et œufs permettent de faire le plein d'énergie et de protéines sans fermenter, ni augmenter le volume dans l'estomac.
- Privilégiez le cuit. En modifiant la structure des aliments, la cuisson facilite la mastication, la digestion et l'assimilation.
- Salez modérément. L'excès de sel favorise la rétention d'eau au niveau du ventre.Goûtez avant de resaler et limitez la consommation de produits industriels.
- Bannissez le grignotage. A chaque nouvelle
prise alimentaire, même minime, les sucs digestifs se déclenchent et le
système digestif, perturbé, repart pour un tour. Une collation, ok,
mais à heure fixe.
- Soignez votre système digestif. Des difficultés à digérer ? Faites une cure de probiotiques (en pharmacie). Des difficultés à éliminer ? Faites une cure de pruneaux et de figues le matin pendant quelques jours.
- Respirez. Une bonne respiration ventrale aide à
chasser les toxines de l'organisme. Allongée sur le dos, une main à
plat sur le ventre rentré, envoyez l'air jusqu'au bout des épaules,
faites-le descendre dans les omoplates, la cage thoracique puis le
diaphragme, et renvoyez l'air dans le sens inverse.
Traquer les bourrelets
Quand on mange trop et mal, la graisse s'accumule autour de la taille. Les solutions :
- Bougez. Pour éliminer la graisse localisée
autour de la taille, il faut puiser dans ses réserves. La solution ?
Une pratique régulière (3 fois par semaine) et assez longue (au moins
30 min) d'un sport d'endurance ( course à pied, marche rapide, natation, vélo, aérobic, fitness…). Et de la marche le plus possible pour les trajets quotidiens.
- Limitez les sucres. Les sucres rapides (gâteaux, bonbons, sodas…) et les glucides
raffinés favorisent des pics d'insuline dans le sang qui provoquent
leur stockage sous forme de graisse au niveau de la taille. Privilégiez
les glucides non transformés (céréales, riz, pâtes, quinoa… complets).
- Révisez vos apports énergétiques. Quand on consomme plus de calories qu'on en brûle, forcément on stocke. Chez certaines, c'est aux fesses et aux cuisses, chez d'autres au ventre : question de morphologie et d'hérédité. Si tel est votre cas, prévoyez un petit régime.
- Crémez-vous. Certaines crèmes minceur,
riches en actifs drainant et déstockant, sont élaborées spécifiquement
pour lutter contre les rondeurs abdominales. Appliquez-les matin et
soir, et effectuez de temps en temps un gommage doux.
- Massez-vous. D'abord dans le sens des aiguilles
d'une montre lentement et en appuyant légèrement. Ensuite en pinçant la
peau, en la décollant et en la faisant rouler ( palper rouler).
Tonifier
Primo, on est souvent trop sédentaire. Secundo, on a de plus en
plus tendance à mal se tenir. Assise, on s'affaisse et se tord.
S'ensuivent relâchement abdominal, bascule du bassin vers l'avant et
manque de tonicité musculaire. Ça donne un ventre mou et proéminent, et
des douleurs dorsales en prime.
- Tenez-vous droite. Le ventre est lié au dos, à
la ceinture scapulaire (omoplates, clavicules, sternum) et au bassin.
Le plus souvent possible, pensez à serrer les abdominaux et à vous redresser.
- Pratiquez des sports qui affinent la taille. C'est-à-dire : escalade, gym, sports de combat, danse, badminton, rameur.
- Faites des abdos. C'est basique, mais ça marche
vraiment. A raison de 10 min tous les matins et en pensant à toujours
rentrer le ventre pendant les exercices, vous vous faites un ventre plat et tonique. |
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| mercredi 14 mai 2008, a 15:07 |
| Le massage tantrique- |
Besoin d'éveiller votre sensualité, d'exacerber vos sens, d'érotiser votre vie sexuelle ? Découvrez ce massage où l'abandon de soi ouvre les portes du plaisir.
L'origine
Comme son nom l'indique, le massage tantrique est un des rituels
enseignés dans les tantras, des livres sacrés ésotériques ayant abouti
à une des formes de l'hindouisme. Il subit l'influence des traditions
millénaires à la fois indiennes et chinoises.
En lien avec les enseignements sur la sexualité tantrique, il constitue un échange amoureux subtil.
Aujourd'hui, il se pratique loin des spas et autres centres de massage classiques, entre partenaires. Son caractère fortement érotique faisant qu'il est difficile –voire impossible- de trouver un thérapeute.
Le protocole
Le massage tantrique se pratique totalement nu (sans serviette ou string sur les parties génitales). Le masseur utilise une huile chaude.
Contrairement à d'autres techniques de massage, celle-ci ne possède pas
de normes figées. A la fois sensuel, enveloppant et énergisant, le
massage tantrique consiste en de grands mouvements de liaisons entre
toutes les parties du corps et des touchers sur les 7 chakras (points
d'énergie). Les mouvements de pétrissage, de pressions légères, et
surtout d'effleurage sont doux et lents, à tel point qu'il est
difficile de les suivre mentalement. Les mains du masseur glissent des
pieds à la tête de son partenaire, comme s'il surfait sur son corps.
L'idée est d'introduire dans le corps un frémissement, une vibration,
qui rend toute pensée difficile.
La région sexuelle n'est pas exclue du massage : les mains la touchent régulièrement et légèrement, mais sans masturbation.
Tout au long du massage tantrique, la respiration est essentielle : profonde, effectuée par le diaphragme,
elle a pour objectif de détendre le massé, de débloquer ses émotions
pour lui permettre d'accéder aux sensations bénéfiques du toucher.
Les bienfaits
Particulièrement sensuel, le massage tantrique a pour premier objectif
la conscience du corps, hors du contrôle du mental, loin des gestes et
comportements automatiques du quotidien.
En étant physiquement présent à soi, il permet d'être présent à
l'autre. C'est en cela qu'il permet de construire un vrai moment
sensuel à deux, sans pensées parasites.
Dans la tradition tantriste, ces mouvements éveillent l'inspiration
chez la femme et les forces vitales chez l'homme. Bien qu'il puisse se
passer de tout acte purement sexuel, il convient parfaitement aux
hommes et aux femmes qui ont besoin de faire circuler leur énergie
sexuelle, d'érotiser leur relation.
Pour les adeptes de cette philosophie, le massage tantrique est une expérience à la fois sensuelle et spirituelle. |
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| mercredi 14 mai 2008, a 14:16 |
| Recettes maison pour les jambes lourdes |
Dues à de multiples causes (cellulite,
insuffisance veineuse... ), les jambes lourdes rendent souvent la vie
difficile. Quelques recettes maison, facile à faire et peu
couteuses, pour améliorer votre confort !
Une tisane Pour faire passer les jambes lourdes, il faut boire beaucoup,
au moins 1,5 l à 2 l par jour (eau ou tisane) que vous pouvez faire à
la vigne rouge et olivier pour plus d'efficacité.
Pour ce, faites-en infuser pendant 5 minutes une cuillerée à soupe dans
1 litre d'eau bouillante et buvez au cours de la journée la tisane
ainsi obtenue.
Les massages aux huiles essentielles Prenez dans vos mains un peu d'huiles végétales de noisette et
tournesol ou essentielles de lavandin, cyprès, romarin, citronnelle,
ciste, thym (4 ou 5 gouttes diluées dans 20 cl d'huile végétale) avec
lesquelles vous pourrez vous masser en remontant des chevilles
jusqu'aux genoux.
Indispensable huile d'amande douce Faites-vous en tous les jours une application, après la douche ou le bain, été comme hiver, pour assouplir votre peau, gage de confort !
Les bains de mer N'oubliez pas que marcher dans la mer reste encore le meilleur moyen, et le plus économique, pour combattre les jambes lourdes ! |
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| mercredi 14 mai 2008, a 13:26 |
| La décoloration des poils- |
Pour cacher une pilosité gênante, en particulier sur le visage, vous
pouvez avoir recours à la décoloration des poils. Rapide et efficace,
cette technique requiert quelques précautions d'emploi mais ne suffit
pas toujours ! Explications.
Petite histoire de poils Les poils sur le visage varient selon l'âge et l'origine. Les
femmes brunes y sont beaucoup plus sujettes que les blondes ou les
asiatiques. La moustache qui ombre les lèvres, elles connaissent et
l'épilent ou la décolorent régulièrement.
A la ménopause, les poils poussent souvent plus nombreux car la testostérone n'est plus freinée par les hormones féminines. En cas de pilosité trop importante, songez à consulter un gynécologue !
Quels poils décolorer ? En général, ceux qui sont de trop sur le visage : le vilain
duvet épais devant les oreilles, la détestable moustache au-dessus des
lèvres et les poils situés sur les avant-bras.
Pour les autres zones du corps, préférez l'épilation traditionnelle chez vous, crème dépilatoire, cire chaude, cire froide, épilateur électrique ou pince à épiler !
Comment faire ? Choisissez un kit de décoloration qui estompera ces poils et
duvets gênants. En vente dans les supermarchés, ces kits sont
constitués d'une crème décolorante à mélanger avec une poudre
activante, à base d'ammoniaque. Appliquez à la spatule, laissez agir
dix minutes, enlevez et rincez; c'est presque parfait.
Quels sont les risques ? Eventuellement des picotements. Pour les éviter, il est
conseillé de faire un test sur la peau à l'intérieur du bras. Ce
produit à base d'ammoniaque ne doit pas être utilisé sur un
épiderme irrité : ça brûle. Le contact entre la peau qui vient d'être
chauffée et la crème peut provoquer des réactions cutanées, voire des
allergies. Dans ce cas, allez-voir le dermatologue.
Quelles sont les autres solutions ? Si vous avez un duvet léger au dessus des lèvres, vous pouvez
le décolorer. Sinon la cire froide, capable d'arracher des poils très
fins et courts, est la technique la mieux indiquée. S'ils sont trop
foncés, il faut envisager le laser chez un dermato ou médecin lasériste.
Idéale pour le visage, la méthode ancestrale à la cire orientale au sucre, pratiquée en institut, gomme les cellules mortes au passage. La peau est toute douce après.
Vos poils trop abondants se voient, même décolorés, ça fait faux, trop
blonds, trop denses. C'est surtout visible sur les avant-bras. La
solution, l'épilation à la cire
traditionnelle, en institut. L'esthéticienne étale la cire tiède en
bande et arrache les poils. Vous êtes tranquille pour trois semaines
car la repousse est inévitable. Vous n'avez pas le choix, fini le
duvet, les poils repoussent plus drus et plus foncés. Dès qu'on
commence une épilation, il faut recommencer. Vous pouvez aussi vous
servir d'une pince à épiler mais, c'est long et fastidieux. |
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| mercredi 14 mai 2008, a 13:18 |
| Recettes maison pour des seins au Top!!! |
Afficher un beau décolleté demande de l'entretien. Pour garder une poitrine tonique, avec des seins fermes, découvrez les recettes beauté naturelles à faire chez vous.
Quelle est la spécificité des seins ?
Les seins sont ce que les femmes ont de plus fragile. Ils sont composés
de glandes mammaires, de graisses, de vaisseaux sanguins, de nerfs
sensoriels. Leur maintien est assuré par la peau et les muscles
attenants. Soumis à la pesanteur, aux grossesses, aux régimes
à répétition, aux modifications hormonales, ils s'affaissent au fil du
temps. Ils gonflent ou dégonflent, parfois démesurément, la peau se
distend alors jusqu'à la cassure avec l'apparition de vergetures. L'enveloppe épidermique du buste subit des tensions ou distensions, et les seins vieillissent.
Quels remèdes sont à envisager ?
> Choisissez un bon soutien-gorge et portez-le au quotidien pour maintenir votre poitrine.
> Pensez à terminer votre douche avec un jet d'eau fraîche sur les
seins, pas trop fort ce qui risquerait de casser les fibres cutanées du
sein. Faites-le dans un mouvement de rotation de l'extérieur vers
l'intérieur, en passant de l'un à l'autre avec un mouvement de 8. L'eau
froide a un effet vasoconstricteur immédiat, qui stimule la
microcirculation sanguine, améliore les échanges cellulaires et
resserre visiblement les tissus.
Quelles sont les bonnes recettes naturelles ?
> Pour raffermir la peau, faites une
infusion avec 30 g de serpolet, 30 g de thym et 20 g de romarin.
Laissez refroidir, filtrez et appliquez en lotion sur les seins.
Laissez poser 10 à 15 minutes et rincez avec un jet d'eau froide.
> Pour hydrater et adoucir, faites-vous des massages,
toujours de l'extérieur vers l'intérieur, en contournant le mamelon,
avec de l'huile d'avocat, d'argan, ou de jojoba. Vous pouvez mélanger
le tout, à parts égales (5 cl de chaque, par exemple). L'avocat,
régénérant, protecteur, riche en vitamines, convient aux peaux
délicates. L'argan, riche en multivitamines antioxydantes,
A,B,C,D,E,PP, freine le vieillissement cutané. Le jojoba, hydratant,
restructurant, nourrit la peau en profondeur.
Quel réflexe forme faut-il adopter ? Face au miroir, ayez le réflexe gymnastique tonique au quotidien. Faites quelques mouvements de gym pour éviter le relâchement.
Les bras à angle droit, devant vous, joignez les mains, comme pour
prière, les coudes vers l'extérieur, et pressez les paumes. Faites 20
fois ce mouvement.
Dans la même position, montez les bras à la verticale et baissez au niveau de la poitrine. Faites 10 fois ce mouvement.
Droite, les bras tendus en arrière, à la hauteur des hanches,
montez-les légèrement, ça tire sous la poitrine, relâchez. Répétez 20
fois. |
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| mercredi 14 mai 2008, a 13:14 |
| Recettes maison pour vos cheveux- |
 Vous avez envie de soigner vos cheveux
avec des produits maison, simples et naturels ? Savez-vous qu'il existe
une multitude de possibilités et de recettes beauté à faire vous-même ?
A découvrir d'urgence !
Les cheveux gras Le plus simple, l'eau de mer ! Si vous avez la chance d'habiter sur la côte, recueillez un seau
d'eau de mer, la plus claire possible, puis plongez la tête dans l'eau
et massez votre chevelure. Cette lotion très économique permet
d'éliminer les pellicules. Le plancton et les minéraux que contient l'eau de mer aident à un rééquilibre du cuir chevelu et le rend plus vivant.
Cependant, abstenez-vous si vos cheveux sont secs, dévitalisés et fragiles.
Lotion tonique Mélangez 50 g de prêle des près, 50 g de bouleau et 50 g de thym.
Mettez les plantes dans 3/4 de litre d'eau que vous ferez bouillir
doucement pendant 20 min. Puis laissez infuser et refroidir pendant 20
minutes et enfin filtrez le tout. Après le shampoing, vous pouvez en lotionner le cuir chevelu.
Les cheveux secs Masque aux huiles
Mélangez la même quantité d'huile d'amande douce, d'huile de palme,
d'huile d'olive et de ricin. Appliquez le mélange sur toute la
chevelure et conservez-le pendant 2h au moins avant de laver
normalement les cheveux.
Masque à la mayonnaise Mélangez 2 cuillères à soupe de mayonnaise et un jus de citron frais que vous appliquerez sur la longueur du cheveu pendant 20 min avant le shampooing.
Pour favoriser la pousse des cheveux Le cresson Ecrasez-en une botte dont vous en recueillerez le jus. Puis
appliquez sur toute la surface du cuir chevelu et laissez reposer
pendant 10 min avant de rincer à l'eau.
Le tilleul
Mettez 50 g de tilleul dans un litre d'eau bouillante. Laissez infuser
pendant 5 min puis filtrez le liquide obtenu. Ensuite, utilisez la
lotion comme eau de rinçage.
Le noyer Jetez 2 poignées de feuille de noyer dans 2 litres d'eau fraîche
que vous ferez bouillir pendant 15 min, avant de laisser infuser le
tout pendant 2h.
Ensuite filtrez le liquide que vous pourrez utiliser comme lotion avant le shampooing en la laissant reposer 20 min.
Contre la chute des cheveux Lotion aux feuilles de noyer et sauge des bois Faites bouillir 50 g de feuilles de noyer et 100 de sauge des bois,
dans 1 l, pendant 15 à 20 min. Filtrez et laissez refroidir. Appliquez
ce mélange en lotion sur le cuir chevelu une fois par jour.
Le thym 1 cuillère à soupe de thym dans une tasse d'eau froide, que vous
amènerez à ébullition et laisserez reposer pendant 10 min. Puis filtrez
le tout pour en retirer le liquide. Frictionnez-en énergiquement votre
cuir chevelu matin et soir. |
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| dimanche 11 mai 2008, a 14:26 |
| mangas et images |
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| Présentation |  MAMAN29
bienvenue à tous...maman de trois enfants de brest, j'ai 28ans et j'adore les images...n'hésitez pas a me laisser des commentaires, je vous répondrez volontiers...bisous et bonne visite et une joyeuse année 2009!!! Que tous vos vœux se réalisent...
On ne va jamais si loin que lorsque l'on ne sait pas où l'on va.[Rivarol]
C'est en essayant encore et encore que le singe apprend à bondir.[Proverbe africain]
Ne rien livrer au hasard, c'est économiser du travail.
[Antoine Albalat] Extrait de L'Art d'écrire
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