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a voir....
jeudi 13 novembre 2008, a 11:44
image pour mes visiteurs
 


mercredi 29 octobre 2008, a 19:59
A comme ...
 


mercredi 29 octobre 2008, a 19:33
Ma jolie panthère noir !!!
 


lundi 27 octobre 2008, a 15:54
Sarah McLachlan - Angel
 

ma traduction (un peu moins somptueuse) du texte :(par valoulasavoyarde)

Passer tout ton temps à attendre,
Cette seconde chance,
Cet arrêt qui règlerait ça.
Il y a toujours une raison,
De ne pas se sentir suffisamment bon.
Et c'est dur à la fin de la journée.
J'ai besoin d'un peu de distraction,
Ou d'une libération agréable.
Le souvenir suinte de mes veines.
Laisse-moi être vide,
Et léger et peut-être...
Que je trouverais un peu d'apaisement cette nuit.

Dans les bras d'un ange,
Envole-toi loin d'ici,
De cette sombre et froide cambre d'hôtel,
Et de l'infinité que tu crains.
Tu as été tiré hors de l'épave,
De ta contemplation silencieuse.
Tu es dans les bras d'un ange.
Puisses-tu trouver quelque tranquillité là-bas.

Tellement fatigué par la droite (géométrique),
Et à chaque fois que tu tournes,
Il y a des charognards et des voleurs dans ton dos,
Et la tempête continue de tourner.
Tu continue de construire le mensonge,
Que tu as créé pour tout ce que tu ratais.
Ça ne fait aucune différence.
que de s'échapper une dernière fois...
C'est plus simple de croire en cette douce folie, oh !
Cette splendide tristesse qui me fait me mettre à genoux.

Dans les bras d'un ange,
Envole-toi loin d'ici,
De cette sombre et froide cambre d'hôtel,
Et de l'infinité que tu crains.
Tu as été tiré hors de l'épave,
De ta contemplation silencieuse.
Tu es dans les bras d'un ange.
Puisses-tu trouver quelque tranquillité là-bas.


http://valou43.blog.mongenie.com/

jeudi 23 octobre 2008, a 18:38
images et citations
 


jeudi 23 octobre 2008, a 18:36
images et citations
 


jeudi 23 octobre 2008, a 18:33
images et citations
 


jeudi 23 octobre 2008, a 17:22
un sourire
 


jeudi 23 octobre 2008, a 16:42
images....
 


mardi 21 octobre 2008, a 18:52
"La vie"
 

La vie est comme un arc-en-ciel:
il faut de la pluie et du soleil
p
our en voir les couleurs.

mardi 21 octobre 2008, a 18:10
POEMES
 


poème et poésie
Poème d'Amour Poèmes et Poésie

Annuaire littéraire, poétique et artistique

lundi 20 octobre 2008, a 14:28
images et poemes
 


lundi 20 octobre 2008, a 14:24
images et poemes
 


lundi 20 octobre 2008, a 14:21
L'amitié en images
 


lundi 20 octobre 2008, a 14:19
images et poemes
 


lundi 20 octobre 2008, a 14:17
les larmes en images
 


vendredi 17 octobre 2008, a 19:10
image et pensée
 


vendredi 17 octobre 2008, a 19:04
amour en image
 


vendredi 17 octobre 2008, a 18:55
coup de gueule.... souffrance
 

Les yeux dans le vide
J'étais trop timide
Pour te regarder
Ta main me semblait énorme
L'amour, tu ne l'as jamais ressenti
Dans mes cris, je m'étouffe
Haaa... je retiens mes larmes
J'essaie d'être normale
Mais j'ai le cœur aussi fragile que celui d'un enfant
Aussi fragile que la petite fille que tu frappais
Aussi fragile que l'enfant qui saignait sur le sol...

J'ai connu l'horreur,
Et bercé mon cœur de tellement d'illusions
Même si tu n'es plus là près de moi
Je ne t'oublie pas, Je ne t'oublie pas,
Je n'oublierai jamais ces coups, je ne t'oublie pas papa...

J'ai vu la cruauté
A plusieurs reprises au fond de tes yeux
J'ai fait tant de prières
Je ne jurais que la nuit, m'adressant à Dieu
Forcé le destin pour que jamais, jamais
Tu ne relèves la main sur moi
Moi loin de toi
Toi loin de moi
Souviens-toi de mon visage
Je ne comprenais pas, tu te rappelles ?

Je ne te regardais pas, tu te rappelles ?
Tu me demandais pourquoi je ne pleurais pas, tu te rappelles ?
Brodé de violence, mon cœur se noie
Papa, je sais que tu m'observes
Papa, je sais que t'es quelque part sur terre
Seulement pourquoi tu me frappais
Tu te souviens de mon regard...
Mon regard, celui que tu détestais tant papa...


Tout droit reservé à Marion.L

vendredi 17 octobre 2008, a 18:24
Les petites croix
 

Avant-hier j'ai porté une étoile.
Sur une France douloureuse
il y avait comme un voile
vert-de-gris, couleur affreuse

Dans toute la France
mille et mille souffrances
pendant cinq longues années
pleines de croix gammées

Aujourd'hui je ne porte plus d'étoile
mais à l'horizon se tisse un nouveau voile
Les croix vilipendées
reviennent réhabilitées

La France a porté sa croix
par la croix gammée
toute étranglée
elle avait perdu sa foi

Aujourd'hui, écoutez donc cette voix
qui ose dire « laissez venir à moi
les brebis égarées
et les petites croix gammées »

Demandez-leur à Oradour
ce qu'ils pensent de ce retour
Eux qui ont eu la sagesse
d'interdire les plaques S.S.

C'était hier, sans aucun voile
sur une longue voix ferrée
suivant la voie lactée
des trains, très lourds
remplis d'étoiles,
la nuit, comme au grand jour
les menaient droit au four

Aujourd'hui, je ne porte plus l'étoile
mais les nostalgiques tissent leur toile
sur les cheminées de certains
Hitler va remplacer Pétain

Hitler sur les cheminées
c'est de bon aloi
Hitler, nous revoilà
ce n'était que de la fumée...

un détail,
ce n'était que du bétail...

Juste retour des choses
pour une France en pleine ménopause

France, hier humiliée
aujourd'hui ressuscitée
Tu es toujours si belle
alors jette ces croix gammées
tout au fond des poubelles.

Serge Smulevic

vendredi 17 octobre 2008, a 18:22
Histoire d'un dernier poeme Robert Desnos
 

J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité.
Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant
Et de baiser sur cette bouche la naissance
De la voix qui m'est chère?

J'ai tant rêvé de toi que mes bras habitués
En étreignant ton ombre
A se croiser sur ma poitrine ne se plieraient pas
Au contour de ton corps, peut-être.
Et que, devant l'apparence réelle de ce qui me hante
Et me gouverne depuis des jours et des années,
Je deviendrais une ombre sans doute.
O balances sentimentales.

J'ai tant rêvé de toi qu'il n'est plus temps
Sans doute que je m'éveille.
Je dors debout, le corps exposé
A toutes les apparences de la vie
Et de l'amour et toi, la seule
qui compte aujourd'hui pour moi,
Je pourrais moins toucher ton front
Et tes lèvres que les premières lèvres
et le premier front venu.

J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé,
Couché avec ton fantôme
Qu'il ne me reste plus peut-être,
Et pourtant, qu'à être fantôme
Parmi les fantômes et plus ombre
Cent fois que l'ombre qui se promène
Et se promènera allègrement
Sur le cadran solaire de ta vie.


Robert Desnos meurt le 8 juin 1945, dans le camp de Theresienstadt, en Tchécoslovaquie.

Après la guerre, est publié un dernier poème de Desnos, qui apparaît comme l'essence même de la poèsie concentrationnaire

« Jusqu'à la mort, Desnos a lutté. Tout au long de ses poèmes l'idée de liberté court comme un feu terrible, le mot de liberté claque comme un drapeau parmi les images les plus neuves, les plus violentes aussi. La poésie de Desnos, c'est la poésie du courage. Il a toutes les audaces possibles de pensée et d'expression. Il va vers l'amour, vers la vie, vers la mort sans jamais douter. Il parle, il chante très haut, sans embarras. Il est le fils prodigue d'un peuple soumis à la prudence, à l'économie, à la patience, mais qui a quand même toujours étonné le monde par ses colères brusques, sa volonté d'affranchissement et ses envolées imprévues. »

Paul Éluard, discours prononcé lors de la remise des cendres du poète, octobre 1945

vendredi 17 octobre 2008, a 18:15
coup de coeur moments d histoire : Le chant du peuple juif assassiné
 

La peur, l'angoisse, la terreur horrible m'enserrent étroitement.
Les wagons sont là, de nouveau !
Partis hier soir, et de retour aujourd'hui, ils sont là, de nouveau là,
sur le quai.
Tu vois leur gueule ouverte ?
La gueule ouverte dans l'horreur !
Ils en veulent encore !
Encore, de nouveau. Rien ne les rassasie.
Ils sont là, ils attendent les Juifs.
Quand les apporte-t-on ?
Affamés comme s'ils n'avaient encore jamais englouti leur Juif...
Jamais... Mais oui ! ils en veulent encore, toujours plus.

Ils en veulent encore.
Ils sont là, attendant qu'on leur prépare la table,
Qu'on serve le repas, qu'on serve des Juifs autant qu'il en pourra entrer.
Des Juifs !
Vieux peuple aux enfants tout jeunes, jeunes et frais,
Grappes jeunes sur un vieux cep ;
et des vieillards comme le vin fort est vieux.

Ils étaient pleins pourtant, gavés, étouffés de Juifs !
Les morts debout, serrés, coincés entre les vivants,
Les morts debout sans toucher le sol à force d'être serrés,
Sans que l'on puisse voir dans la masse lequel est mort et lequel est vivant.

La tête du mort, comme une tête vivante, se balançait de-ci de-là,
Et sur le vivant coulait déjà la sueur de la mort.
L'enfant réclame à boire à sa mère, morte, une goutte d'eau,
Il lui frappe la tête de ses petites mains, pleurant parce qu'il a chaud.

Wagons vides ! Vous étiez pleins et vous voici vides à nouveau,
Où vous êtes-vous débarrassés de vos Juifs ?
Que leur est-il arrivé ?
Ils étaient dix mille, comptés, enregistrés – et vous voilà revenus ?
Ô dites-moi, wagons, wagons vides, où avez-vous été ?

Vous venez de l'autre monde, je sais, il ne doit pas être loin :
hier à peine vous êtes partis, tout chargés, et
aujourd'hui vous êtes déjà là !
Pourquoi tant de hâte, wagons ?
Avez-vous donc si peu de temps ?
Vous serez bientôt, comme moi, des vieillards,
bientôt brisés et gris.

Voir tout cela, regarder et entendre... Malheur !
Comment pouvez-vous le supporter, même faits de fer et de bois ?
Ô fer, tu étais enfoui dans la terre, profond, ô fer froid.
Et toi, bois, tu poussais, arbre sur la terre, haut et fier !
Et maintenant ? Des wagons, des wagons de marchandises
et vous regardez, témoins muets de cette charge,

Muets, fermés, vous avez vu.

Dites-moi, ô wagons, où menez-vous ce peuple,
ces Juifs emmenés à la mort ?

Ce n'est pas votre faute.
On vous charge,
on vous dit : va !

On vous envoie chargés, on vous ramène vides.
Wagons qui revenez de l'autre monde, parlez, dites un mot,
Faites parlez vos roues, que moi, que moi je pleure...




Isaac Katznelson,
octobre 1943,
"Le Chant du peuple juif assassiné"

vendredi 17 octobre 2008, a 18:11
Poeme sur la licorne: Cornes de licorne
 

Cieux, son erreur ! Temps sa ruine !
Donner l'empire à cette amant,
Tous ces dons que je devine
Etincelle au lieu de néant !...
Mais, le premier mot de son Verbe,
MOI !... Des étoiles la plus superbe
Qu'ait parlés le fou créateur,
Je suis !... Je serai !... J'illumine
D'un doigt sûr et mystérieux !...
Je suis une ombre divine
De tous feux de la Séductrice !

Il leur suffit que tu soupires !
Les plus purs s'y penchent les pires,
Les plus durs sont les plus meurtris,

De qui relèvent les vampires ?

vendredi 17 octobre 2008, a 18:08
Poeme sur la licorne: Avec ma solitude
 

Lors, de ma course lente,
Foulai les bois, les landes,
Cherchant en solitude
Ce qu'en sollicitude
Jamais je ne trouvai.
Qui se souvint de moi?
De qui furent ces rimes
Qui troublent mon émoi?
Était-ce donc un crime
Quand les hommes m'aimaient?
Làs, de ma course lente,
Foulant les bois, les landes,
En grande solitude
Ai perdu l'habitude:
Jamais plus ne pourrai.
Qu'un homme se souvienne
Et revienne vers moi,
Que de sa main me tienne
Et me rende l'émoi,
Que si lontemps quittais.
Lors, de ma course lente,
Quittant les bois, les landes,
De sa sollicitude
Ferai mon habitude:
En ses bras je pourrai.
Déesse souveraine,
Qui chasse en forêt,
Nul ne saura la peine
Qui te tient en ses rêts,
Car nul ne te connaît.
Làs, de ma course lente,
Perdue en bois, en landes,
D'infinie solitude
Ai fait mon habitude,
Et seule je vivrai.
Elle est dans les forêts
Comme grande ombre noire,
Galopant tête haute
Mais pleurant larmes noires
Car nul ne la connaît.


Poeme pris sur le site http://castel.cafe.edu/~annie/chateau/chron6.htm#C5

vendredi 17 octobre 2008, a 17:58
L'amitie
 

la véritable amitié est pure

elle ne recherche aucune faveur en retour

elle élève celui qui la donne



la véritable amitié est généreuse

elle est plus forte que tous les préjugés

elle anoblit celui qui la donne



la véritable amitié est fidèle

elle est faite de loyauté et de franchise

elle grandit celui qui la donne



la véritable amitié est magnanime

elle ne pose aucune condition

elle embellit celui qui la donne



la véritable amitié est absolue

elle n'est jamais donnée par miettes

elle fait honneur à celui qui la donne



la véritable amitié est spontanée

elle ne fait l'objet d'aucun marchandage

elle récompense celui qui la donne



la véritable amitié est sincère

elle ne pose pas de conditions

elle enrichit celui qui la donne

-----------------------------------

Voici un poeme que j'ai trouve sur le net....je met le lien

http://cath.centerblog.net/rub-poemes-24.html



vendredi 17 octobre 2008, a 17:55
Rencontre virtuelle
 

Je navigue dans les eaux troubles
D'une amitié
Qui n'est qu'images et mots
Illustrés par une machine sans passion.

Chaque soir au rendez-vous
Je m'assois et épie
Les sens en attente
Qu'un son arrive, jamais orchestré.

Échanges et correspondances
Dans un anonymat à peine dévoilé,
Tout repose sur l'honnêteté et la confiance
De deux âmes esseulées.

Au gré du temps,
Du degré de solitude
Des liens se tissent,
Fragiles comme un nuage.

Aux " vous " se succèdent les " tu ",
À la prochaine devient à "demain",
Les "bonnes nuits" se parent de baisers
Et les "bye toi" deviennent
Des "Bisous à toi reviens vite !!".


(trouvé sur le net)

vendredi 17 octobre 2008, a 17:51
Amitié
 

Les gens ont souvent peur de dire, je t'aime à un ami
C'est pourtant ce que l'on ressent, pour lui aussi
On ne veut pas avec lui de baisers passionnés
Ni de caresses qui seraient trop osées
C'est un amour très particulier
Fait de tendresse et de confiance illimitée
Quand dans ses bras il nous prend
C'est pour effacer nos soucis seulement
On peut tout lui raconter, nos joies, nos peines
Car on sait qu'il nous aime
Nos corps ne sont pas attirés
C'est nos cours qui sont liés
Puisque l'amitié, on peut la trouver
Du même sexe que nous, ou du sexe opposé
Un ami, un vrai
On ne l'oubliera jamais
Dans notre coeur il y aura toujours une place pour lui
Même si notre vie, d'amour est remplie


Cath

vendredi 17 octobre 2008, a 17:44
Le Monde de l'Invisible (Charles Baudelaire)
 

Ange plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse ?
La honte, les remords, les sanglots, les ennuis ?
Et les vagues terreurs de ces affreuses nuits
Qui compriment le coeur comme un papier qu'on froisse ?
Ange plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse ?

Ange plein de bonté, connaissez-vous la haine ?
Et les poings crispés dans l'ombre et les larmes de fiel,
Quand la vengeance bat son infernal rappel,
Et de nos facultés se fait le capitaine ?
Ange plein de bonté, connaissez-vous la haine ?

Ange plein de santé, connaissez-vous les fièvres ?
Qui, le long des grands murs de l'hospice blafard,
Comme des exilés, s'en vont d'un pied traînard,
Cherchant le soleil rare et remuant les lèvres ?
Ange plein de santé, connaissez-vous les fièvres ?

Ange plein de beauté, connaissez-vous les rides ?
Et la peur de vieillir et ce hideux tourment
De lire la secrète horreur du dévouement
Dans des yeux où longtemps burent nos yeux avides ?
Ange plein de beauté, connaissez-vous les rides ?

Ange plein de bonheur, de joie et de lumières,
David mourant aurait demandé la santé
Aux émanation de ton corps enchanté ;
Mais de toi je n'implore, ange que tes prières,
Ange plein de bonheur, de joie et de lumières !

vendredi 17 octobre 2008, a 15:51
il a mal le clown
 

il a mal le clown d'un soir
qui à coup de whisky, tue son brouillard

Quand vient le blues, il rêve en blue
dans le brouillard, il cherche le printemps.

Ivre de blues car il a mal
Les yeux noyés sous une étoile...

...........

jeudi 24 juillet 2008, a 22:32
"Un monde à refaire"
 

Tombent la douleur et les cris

Ravive la chaleur et l'envie

D'un monde meilleur

Mort sur les pleurs


Cesser le sang sur les routes

Qu'est qu'il vous en coûte ?

Partager son pain quelques fois

Est-ce que cela vous tuera ?


Si chacun donne un peu de soi

Pour éviter tous ces dégâts

S'il suffisait de claquer des doigts

Pour faire disparaître tout cela


Mais à quoi bon cette espérance

Il est loin le jour de la délivrance

L'argent gouverne les coeurs les plus beaux

Mais il ouvre grand nos tombeaux.


Signé la Plume Libératrice J.O.



http://lillibrindille.blog.mongenie.com/

vendredi 27 juin 2008, a 17:36
Enfants de la planete!
 

Enfants d'afrique et d'Amerique,

Enfants d'Europe et d'Asie,

Vous etes reunis ici,

Pour que l'on vous enleve vos soucis.


Enfants de la planete, mangez,parlez!

Ce monde doit vous laisser vous exprimer

Vous devez etre aimes, dorlotes,

Par les personnes jeunes et agees.


Pourquoi travailler si vous devez etudiez,

Dans ces ecoles et ces universites,

Qui vous proposent un bon metier.


Donnez leur la chance d'y acceder,

Ils vont y exceller.




jeudi 26 juin 2008, a 21:37
elle m'a dit
 

ELLE M'A DIT


Elle m'a dit:

Range ta chambre.

Elle m'a dit:

Fait tais devoir.

Elle m'a dit:

Fait la vaisselle.

Elle m'a dit:

Va sortir le chien.

Elle m'a dit:

Donne à manger au oiseaux.

Elle m'a dit:

Ne me repond pas.

Elle m'a dit:

Tu me coûte cher.

Elle m'a dit:

Trouve un patron.

Elle me dit:

Appelle ton école.

Elle m'a dit:

Arrête de sortir avec ce ptit con.

Elle m'a dit:

Arrête de faire des conneries.

Elle m'a dit:

Arrête de frequenter des voyoux.

Une mére nous dit pleins de chose utille

mais on l'écoute souvent pas assez mais des fois on devrait l'écouter plus ....


jeudi 26 juin 2008, a 21:29
VOUS JE VOUS AIME
 

Vous êtes mes anges et moi

Qui attend que vous decendez

Pour me portez chance. Vous êtes

Mes soeurs et moi la mére.

Vous êtes mes anges! Et moi

qui attend que vous decendez

pour me consoler de mes peines.

Vous êtes tout pour moi à la

fois mes soeurs et mes anges.

Je ne peux pas vivre sans vous.

Alors je le dit sans peines.

JE VOUS AIME

jeudi 26 juin 2008, a 21:14
A mon frere**
 

Cette froideur
Qui me brise le coeur
Je me souviens du temps
Ou que l on étaient enfant
Nous avions pleins de chose a nous dire
Nous partagions pleins d eclats de rire
Tu etais mon super héros
Tu étais ce que la vie m avais donné de plus beau
Mais un jour tu mas dite une phrase qui m a blessé
Et depuis je n'ai pas su te pardonnée
J'ai tant voulu, mais j'ai un blocage
Je manque peu etre de courage
Ont grandis
On a chacun notre vie
Quand on se revois
Ce comme si nous avions rien partager autrefois
Pourtant tu es mon frere de sang
Et rien devrais etre plus important
Mais la haine nous a separé
Et le temps nous a carrement distancer
Aujourd'hui
Je t'ecris ceci
Car malgré tout ce qui nous separe
J espere qu 'il n es pas trop tard
Et que je t aime ters fort
Et je sais que jai fais beaucoup de ttord
Jaurais du pardonner
Au lieu de m enteter
Car je sais tu mas pas voulu me blesser
Malgré tes mots deplacer







jeudi 26 juin 2008, a 21:14
A mon frere**
 

Cette froideur
Qui me brise le coeur
Je me souviens du temps
Ou que l on étaient enfant
Nous avions pleins de chose a nous dire
Nous partagions pleins d eclats de rire
Tu etais mon super héros
Tu étais ce que la vie m avais donné de plus beau
Mais un jour tu mas dite une phrase qui m a blessé
Et depuis je n'ai pas su te pardonnée
J'ai tant voulu, mais j'ai un blocage
Je manque peu etre de courage
Ont grandis
On a chacun notre vie
Quand on se revois
Ce comme si nous avions rien partager autrefois
Pourtant tu es mon frere de sang
Et rien devrais etre plus important
Mais la haine nous a separé
Et le temps nous a carrement distancer
Aujourd'hui
Je t'ecris ceci
Car malgré tout ce qui nous separe
J espere qu 'il n es pas trop tard
Et que je t aime ters fort
Et je sais que jai fais beaucoup de ttord
Jaurais du pardonner
Au lieu de m enteter
Car je sais tu mas pas voulu me blesser
Malgré tes mots deplacer







jeudi 26 juin 2008, a 21:08
suis moi je te fuis,fuis moi je te suis
 

Il m'a surnommée la petite fée
Tous les soirs c'est ensemble qu'on rentrait
Mais quand il était occupé
C'est à croire que je n'avais pas existé
Alors je repartais
Le lendemain je l'ignorai
Je trouvais quelqu'un d'autre pour le trajet
Et d'un coup je le retrouvais
Longtemps on a joué
Peut etre un peu trop c'était risqué
A trop hésiter on pouvait se lasser
Heureusement ca n'est pas arrivé
Aujourd'hui ca y est
Elle est heureuse la petite fée

jeudi 26 juin 2008, a 21:03
L'amour
 

L' amour

J’ai tellement peur

De cette souffrance

Tellement d’erreurs

Qui m’impose une résistance

Trop de questions

Trop d’interrogation

Pour une chose si naturelle

Pour une chose tellement belle

Mais si fragile

Un rien peut la détruire

L’amour est si fébrile

Et tellement rude à reconstruire

Tony

Ta tromperie m’a perdu

Je passe tellement de temps

A penser à l’amour qui m’était du

Mon cœur est en souffrance

Comment le réparer

Je vis dans l’ignorance

D’un amour passé

L’amour

Est une chose magnifique

Toujours

Elle devrait être bénéfique

Comment se relever

Comment se retrouver

Lorsque l’on est tomber

Car oui tu ma fait m’effondrer

L’amour

Nous fait oublier la misère de cette vie

L’amour

Intensifie nos envies

L’on dit que lorsque on aime on ne compte pas

Ce proverbe est-il vrai

S’il vous plait répondez moi

Car mon cœur est raide

jeudi 26 juin 2008, a 20:59
Je pleure pcq je t'aime
 

Je pleure des larmes d'amour en regardant dormir le jour et en repensant à ton sourire ainsi que ton regard qui m'attendrit je pleure parceque je t'aime et pour pas crier je regarde les etoiles du ciel qui dessine ton nom avec un grand Talors je me demande pourquoi t'es dans mes pensées sans cesse affolées par des choses incensées il est evident que c'est parce que je t'aime j'aimerais pouvoir le nier mais je ne le peut parceque ça me rend sans cesse malheureux je pleure en regardant les etoiles et la tristesse ronge mon coeur fragile en repensant à cette relation si fragile qui nous lie que ton coeur ne soit pas de pierre quand j'y frapperai de mes paroles sincères je te vois chaque soir et je prie pour toi en esperant le faire un jour pour nous je pleure des larmes d'amour je pleure parceque je te vois disparaître le jour et hanter mon esprit chaque soir je pleure parce que je t'aime.

jeudi 26 juin 2008, a 20:54
j'aime..tu aimes...
 

J’aime ton regard qui se voile dans l’infini… quand mes lèvres te soulèvent dans la folie amoureuse de nos envies… folie de nos désirs avoués de ce festin… quand mon doigt s’accroche à tes sens en émoi…quand de ta peau, tu en fais mon cadeau… lorsque ma main pleine de caresses, se pose sur ton sein… le fait se dresser jusqu’à son sommet magique.

Tu aimes ces frissons qui parcourent ton ventre à l’unisson… de mes mots murmurés et enflammés… à ton oreille qui se délecte de chaque merveille… et de cette envie qui sommeille mais que je réveille.

Tu aimes la sensation de ton coquillage qui s’ouvre à foison… laissant écouler le nectar… et qui s’ouvre plus tard à mon glaive d amour… sans aucun détour… glaive élevé et dur pour honorer cette crypte dorée. Je supplie ce bouton d’or de se laisser attendrir… par ma bouche qui insuffle la chaleur en son cœur… l’extasie de ma langue chaude et profonde… qui lui cherche désirs.

Tu aimes mon corps qui s’alourdit au tien… en symphonie de nous deux… nous rendant si heureux… que notre cri s’entend dans l’infini… nous rendant si heureux… que la quiétude emplit notre désir.

jeudi 26 juin 2008, a 20:50
BLEU et OR.
 

Enrubannée de broderie de soie
A la croisée de son corps,
On voyait quelques parties de sa chair
Laissant présager sa brillance.

Elle ne pensait pas à mal
Quand elle me dit de la dévêtir.
Mais quand je défis le ruban

J'oubliais ma nature d'homme
Pour qu'elle fasse de moi, son larbin
Affranchi de ses sages baisers
Et ses câlins coutumiers du leurre.

La vapeur encombrait ses orifices.
Ma vision se faisait trouble.
Tes cheveux crénelés à l'entour
Qui foisonnaient de trésors suspendus

Et ton emprise forte sur moi
Quand tes lèvres chaudes ont su
Trouver les miennes plus froides,
Et ta langue virevolter à l'intérieur.

jeudi 26 juin 2008, a 20:47
ma main brûle ta peau....
 

Tu sens ma main te brûler la peau nue
Elle s'attarde sur les parties les plus dodues
De tes cuisses qui se resserrent doucement
Sur ton antre qui se coule lentement
Mes doigts laissent ses sillons brûlants
Que ton être se veut envahit
Les parties les plus intimes, les plus rosies
De ma paume je caresse ton pubis adoré
Il en fera un palais enchanté
Quand ma bouche remplacera ma main
Elle finira l'œuvre en chemin
Elle glissera le long de tes lèvres intimes
Ma langue s'enroulera autour de ton bouton nacré
Le mordillera jusqu'à le faire damné
Il fouillera dans tes chairs enflammées
Buvant au passage ton nectar parfumé
Il t'amènera jusqu'à l'orgasme violent
Fera tressaillir ton corps de spasmes vibrant
Il te prendra de sa douce violence
Où il te fera délicieuse souffrance
Tes murmures se feront langoureux chants
Et m'enivrera moi, ton tendre amant

mardi 24 juin 2008, a 15:31
Nous
 

Un doux baiser que l'on a partagé
et nos coeurs ont chavirés
laissant nos voix coupé
on a lentement réalisé
que ce jour sera pour nous
le début d'un grand amour

Au fil du temps,
nous planons ensemble
vers un horizon rien qu'à nous
nous emportant au gré du vent
des instants mirifiques
avec toi si romantique

Nos destins se ressemblent
nos vies sont faites
pour être ensemble
toi, moi le reste après
continuons ce chemin parfait
sans fin

Ta peau douce
tes gestes tendres
tes bras vers moi
et mon corps s'abandonne à toi
dans le silence se perdent
des échanges intenses

Ces instants en or
que nous partageons
sont et resteront
pour nous
le plus beau des trésors

mardi 24 juin 2008, a 15:25
L'Éternelle Chanson( à mon homme)
 

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille
Lorsque mes cheveux bruns seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

Comme le renouveau mettra nos cœurs en fête,
Nous nous croirons encore de jeunes amoureux;
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux.

Nous nous regarderons assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
La phrase finissant souvent par un baiser.

Combien de fois jadis j'ai pu dire : "Je t'aime!"
Alors avec grand soin nous le recompterons:
Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
De petits riens exquis dont nous radoterons.

Un rayon descendra, d'une caresse douce,
Parmi nos cheveux blancs, tout rose se poser,
Quand sur notre vieux banc, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.

Et comme chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain,
Qu'importeront alors les rides du visage?
Mon amour se fera plus grave et plus serein.

Songe que tous les jours des souvenirs s'entassent;
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens:
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens.

C'est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l'âge,
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main,
Car vois-tu, chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.

Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
Je veux tout conserver dans le fond de mon cœur:
Retenir, s'il se peut, l'impression trop brève
Pour la ressavourer plus tard avec lenteur.

J'enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare,
Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours:
Je serai riche alors d'une richesse rare:
J'aurai gardé tout l'or de mes jeunes amours!

Ainsi de ce passé de bonheur qui s'achève
Ma mémoire parfois me rendra la douceur;
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
J'aurai tout conservé dans le fond de mon cœur.

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

Comme le renouveau mettra nos cœurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d'antan,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et tu me parleras d'amour en chevrotant.

Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

- Rosemonde Gérard -

dimanche 25 mai 2008, a 14:29
Pour toutes les Mamans , Bonne fete!!!
 

Fête des mères

S'il m'arrive quelquefois
D'avoir un rêve qui me fait peur,
Maman chérie, c'est dans tes bras
Que je retrouve la douceur

S'il fait trop gris ou nuageux,
Que je m'ennuie un peu,
Tu m'inventes vite un nouveau jeu
Qui sèche la pluie dedans mes yeux

Si mes leçons sont bien trop dures,
Le calcul ou la lecture,
Tu viens souvent m'aider le soir
A terminer tous mes devoirs

Et si mon coeur bondit de joie,
Que c'est la fête dans ma tête,
Maman chérie, c'est dans tes bras
Que je partage mon bonheur

Et si je t'aime tendrement
C'est parce que quand je serai grand
Tu seras encore ma Maman,
Je serai toujours ton enfant.
© Arnaud Dupin de Beyssat

vendredi 15 février 2008, a 18:00
images Poemes
 

vendredi 15 février 2008, a 17:55
St Valentin a vos plumes!!!
 

mercredi 10 octobre 2007, a 15:17
Je ne suis pas parfaite
 

Je ne suis pas parfaite

Je commets des erreurs
Et j’en commettrai encore
Je tombe parfois dans l’échec
Et ce ne sera sûrement pas le dernier

Je ne suis pas parfaite

Je suis souvent blessée par des gens que j’aime
En amour comme en amitié
J’aime souvent sans retenue
Car quand j’aime c’est pour de vrai

Je ne suis pas parfaite

Des larmes j’en ai fait couler
Et j’en ferais couler encore
Mais faire du mal n’est pas fort
Alors je m’en excuse encore

Je ne suis pas parfaite

Des peurs j’en ai affronté
Et j’en affronterai encore
J’ai eu mal jusqu’a en pleurer
Et j’ai sûrement pas fini de pleurer

Je ne suis pas parfaite

J’ai crié jusqu’a me rendre malade
Et je crierai encore
J’ai baissé les bras face aux obstacles
Mais je me bats jusqu’au bout

Je ne suis pas parfaite

J’ai des angoisses moi aussi
Des coups dur j’en ai vécu
Des déceptions j’en vis encore
Des craintes j’en aurais toujours

Je ne suis pas parfaite

Si pour aimer on devait être parfait
Personne ne s’aimerait
J’ai mauvais caractère
C’est toujours mieux que de ne pas avoir de caractère du tout

Je ne suis pas parfaite

Je suis bien trop sensible
Pour certain c’est une véritable aubaine
Pour jouer le jeu de la séduction
Et de la manipulation

Je ne suis pas parfaite

J’oublie de pardonner
Car j’ai la rancune tenace
Même si parfois cela m’agace
Mais j’ai mal, comme tout le monde

Je ne suis pas parfaite

J’ai du mal à m’exprimer
Mais pour cela j’ai l’écriture
Pour dire ce que je ressens
Pas une artiste pour autant
J’exprime juste mes sentiments
J’écris ma vie au fil du temps...

Je ne suis pas parfaite

Je suis plutôt silencieuse
Mais je prends le temps d’écouter,
Sûrement de trop analyser...
Parfois je dis ce que je pense
Je dérange, je suis bien trop franche

Oh, non, je ne suis pas parfaite

Je ne suis que moi
J’ai des moments de faiblesses
Rajoutez une pointe de paresse
Mais gare à celui qui me rabaisse

Je ne suis pas parfaite

Je suis une grande rêveuse
Je crois encore au prince charmant
Sans être parfaite, j’ai quand même des qualités
J’attends simplement, celui qui saura les trouver
J’attends simplement, celui qui saura les apprécier
Malgré mes déceptions, j’ai toujours cet espoir

Je ne suis pas parfaite

pour lui peut-être
pourtant loin de l’être
Mais, un jour, oh oui je serais parfaite
Mais à ma manière
Parfaite
Pour me faire aimer telle je suis
Parfaite
Pour qu’on me prenne comme je suis !!!

mercredi 10 octobre 2007, a 15:11
Dans ma bulle
 

 Il me disait que je vivais dans ma bulle
Ca peut paraître ridicule
Peut-être une façon de me protéger
De m’éloigner, peu à peu, de la réalité

Je m’enfermerais dans un monde de silence
Je me pose la question sur la notion de confiance
Souvent timide face à l’inconnu
Je m’y enferme sans retenue

Je me complique la vie à cogiter sans raison
Je m’embrouille devant tant de questions
La souffrance passée traverse mon esprit
Je n’arrive pas à croire que tout est fini

Oppressée par un manque de confiance en moi
Je me réfugie dans mes souvenirs conservés
Je peux y réfléchir sans me faire juger
Et peut-être, peut-être y donnerai-je la clé

Par la volonté de plaire, de le satisfaire
Je lui ouvre ma confiance, je fais un pas en arrière
Ma prison de verre disparaît soudainement
Pour laisser la place à un soi-disant enchantement

Je m’y croyais à l’abri, mais cela ne veut rien dire
Il me l’a brisé, son œuvre m’a fait vomir
Je croyais que seul l’amour sincère pouvait l’abolir
Ecorché entre ses doigts, j’ai connu le pire

Face à ses serments, j’ai capitulé
Je devenais folle, la raison s’est annulée
J’y suis vite retournée, parce que parfois cela ne suffit pas
Amoureuse, aveuglée, je l’avais éclatée de bon pas

Le comportement de certain me désole
Que de mensonges, de belles paroles
Il reste quand même un motif à sourire
Une solide raison à écrire, peut-être même à mentir

Prise de conscience face à soi, je prend du recul
Je retrouve ma bulle dans mes jours de tristesse
Pour calmer la douleur, y trouver ma sagesse
Je m’y asphyxie peu à peu, je me sens minuscule

A l’abri des conflits et des représailles ;
J’essaie de calmer cette rage qui me cisaille
L’envie de surmonter mes caprices
Pour retrouver peut-être un monde de délice

Cette fois, ma bulle est hermétique à toutes douleurs
Je m’y enferme, je m’y noie dans un autre ailleurs
C’est une question de choix, j’en ai assez des trahisons
On me brise en éclat, peut-être y a-t-il des exceptions

Poison de mes soirées, humé à l'aide du vent
J'agonise dans ma bulle, loin des vivants.
Pour ne plus entrevoir un monde si las,
A laisser couler et enfouir ce que je veux de moi.

Je n’en sais toujours rien, mais laissez-moi vivre comme je l’entends
Je fermerai les yeux, je me boucherai les oreilles
Pour ignorer cette violence, ce monde superficiel
Car ma fragilité n’en supportera plus autant



mercredi 10 octobre 2007, a 15:04
Le verbe AIMER
 

Le verbe aimer est le plus compliquer de la langue
Sont passé n'est qu'imparfait
Sont présent n'est jamais simple
et sont futur n'est que conditionnel

 

 



mercredi 10 octobre 2007, a 14:57
Les larmes d un homme
 

 Je n'ai jamais vu un homme pleure,
Mais quand j'ai vu dans ses yeux une larme coule
J'ai su qu'un homme
pouvait aimer
........

 


L'amour n'est pas seulement un sentiment il est aussi un art. L'amour n'a pas d'age et sans l'amour c'est mort.

Présentation
MAMAN29
bienvenue à tous...maman de trois enfants de brest, j'ai 28ans et j'adore les images...n'hésitez pas a me laisser des commentaires, je vous répondrez volontiers...bisous et bonne visite et une joyeuse année 2009!!! Que tous vos vœux se réalisent...

On ne va jamais si loin que lorsque l'on ne sait pas où l'on va.[Rivarol]

C'est en essayant encore et encore que le singe apprend à bondir.[Proverbe africain]

Ne rien livrer au hasard, c'est économiser du travail.
[Antoine Albalat] Extrait de L'Art d'écrire

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150 000 viols en 2007-2008 anandom (22/11/2009 20:48)

clics ok bisousss

OUVERTURE d'un forum pour femme battues avec l'aide de l'association L.C.V anandom (19/11/2009 21:33)

un gros bisous pour ...

ma main brûle ta peau.... cricket1513 (17/11/2009 12:55)

une poésie fort évoc...

Images toilettes/WC/humour cricket1513 (17/11/2009 12:53)

ahahah !! bien di...

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